Raphaël Otchakowski

Raphaël Otchakowsky est un musicien, comédien et pédagogue multipass, (batterie, chant moderne et lyrique, rap, beat box, M.A.O.). Il travaille régulièrement avec les compagnies de théâtre et de danse, les conservatoires, les associations de quartiers, dans le scolaire, dans les quartiers dits “prioritaires”, mais aussi dans le monde carcéral. Son œuvre sert toujours de point d’impulsion à la transmission artistique.

Il rappe et chante dans « Wizard Soul », en abordant sous un œil faussement naïf les travers de notre société. Il s’essaye à la musique improvisée et affectionne tout particulièrement le chant sacré et le chant lyrique. C’est dans l’album « Kairos » de Mätisse qu’il commence à développer son propre répertoire de chanteur haute-contre. Son dernier groupe « Garçons Fragiles » avec le musicien et romancier Franco Mannara sortira son 1er EP au printemps 2023.

Parallèlement à ça, il participe à de grandes œuvres collectives tel que « Orestie », écrit par D’ de Kabal d’après Eschyle, « Monstres : On ne danse pas pour rien » de Delavallet Bidiefono, ou « Akila, le tissu d’Antigone » création de la compagnie Lumière d’Août, écrit et mise en scène par Marine Bachelot N’Guyen.

A la manière d’un « homme nombreux », il travaille, seul ou accompagné, avec une loopstation le sampling vocal et environnemental, dans des espaces qui croisent les expressions tel que Wändalism avec la claveciniste Maryna Voznyuk, ou le calligraphe Maaya Wakasugi.

Dernièrement avec la danseuse de flamenco Lili Lekmouli, il cofonde la Compagnie Le Bleu du Feu. Une toute première commande, « Notre théâtre : techniques de pointe expliquées à nos voisins » , est délivrée à Bataville au Festival des Antipodes en septembre 2022.

 

Garçons fragiles
Avec Franco Mannara

Muni de deux loopstations, ce duo de slameurs, chanteurs et multi-instrumentistes oscille entre musiques urbaines et mélodies pop, tout en laissant libre cours à son goût pour l’improvisation.

Garçons Fragiles a été créé en 2018 par Raphaël Otchakowsky et Franco Mannara, déjà partenaires dans divers projets (musicaux, théâtraux), dans le désir de croiser leurs différentes pratiques et d’y découvrir de nouveaux terrains de jeu. 

Leur première expérimentation a donné naissance à l’album « Je m’appelle Birdy –Soundtrack », disque composé autour d’extraits du premier roman de Franco (Je m’appelle Birdy – Ed Calmann Lévy). Un nouvel album est en préparation en 2022.

Collectif KYMT

Vincent Arnaud, guitare

Après des études de guitare classique dans le sud de la France, Vincent Arnaud monte à Paris pour étudier la composition et l’arrangement à l’American School Of Modern Music et au conservatoire où il perfectionne son jeu de guitare auprès de grands professionnels. En même temps, il découvre les musiques indiennes et arabes, va à la rencontre des acteurs de ces différentes scènes et s’initie au oud auprès de différents maîtres. Il commence alors à travailler en studio comme instrumentiste tout en se produisant au sein de différentes formations de la scène actuelle tels que Claude Artier (pop), NORR (acousmatique), Nûn Orchestra (musique de chambre) et Maï Maï Linkx (electro jazz). En 2017, il fonde Isthme, formation dans laquelle il met en œuvre le fruit de ses recherches personnelles en matière de composition, dont le premier album « Mirages » est sorti en 2020. En parallèle à ses activités d’instrumentiste, Vincent écrit et compose pour le théâtre et l’audiovisuel.

 

Kévin Henao, basse 

Fils d’un père colombien et d’une mère née à Dakar, Kevin Henao se passionne très jeune pour la musique. Il s’initie aux percussions en autodidacte puis s’oriente vers la basse électrique, qui deviendra son instrument principal. Il étudie à l’American School of Modern Music de Paris avec entre autres Peter Giron comme formateur. En parallèle, il fait ses débuts sur scène dans le groupe de funk Soul Train Paris durant 3 ans. Par la suite et par le fruit de diverses rencontres il travaille et se produit avec des groupes très éclectiques tels que Tumvao (Latin Funk), ou Philing (Zouk Celtique). Aujourd’hui il officie dans La Bande à Bidou (Disco Punk), Hop Hop Hop Crew (Musique des Balkans), El Wah (Rock alternatif) et Serge Ananou (Afro Jazz. Il finit par monter sa propre formation de Heavy Funk : le groupe Culte. En parallèle, il collabore sur un projet de musique électronique avec le producteur Moshé Galactik.

 

Jean-Baptiste Paliès, batterie

Après une formation classique au CRR de St Maur et au CRD d’Avignon, il se tourne vers le jazz et sort diplômé de la Groove Academy et de l’école Agostini. Il participe aux Master Classes de Stéphan Kochoyan, Manu Di Bongo, Richard Galliano….

Habitué des caves parisiennes, il anime les jams du 38 Riv’, du Caveau de la Huchette, se produit dans diverses formations au Baiser Salé, Sunset, Autour de Minuit, au Triton, et poursuit en parallèle l’étude de la batterie au côté d’Anne Pacéo et Christian Lété. En 2009, il sort vainqueur du tremplin Jazz de St Germain des Près – avec le groupe JSTRIO. Il se produit aux festivals Off d’Avignon, le festival Art Rock (Saint-Brieuc), Festival d’Arts et Musiques du Monde (FAMM – Albières), C l’été !, Jazz à Enghien, Solidays, Jazz à Vienne. Son ouverture au monde du théâtre l’amène à jouer la musique de nombreuses pièces et composer les musiques des “versions pupitres” de la Compagnie Influenscènes – Théâtre du Rond-Point, Théâtre de l’Est Parisien, Théâtre 13. Il est notamment batteur du groupe de funk Echoes Of.

Rémi Fox

Saxophoniste, compositeur et improvisateur, Rémi Fox est diplômé du CNSMD de Paris et co-fondateur du Collectif Loo qui rassemble une nouvelle génération d’artistes-chercheurs souhaitant faire une musique résolument actuelle. Il crée plusieurs formations et élabore divers projets artistiques avec des musicien.ne.s issu.e.s de la scène contemporaine, jazz, improvisée et électronique européenne. Il aime confronter sa musique avec d’autres formes artistiques. De cette volonté sont nées plusieurs créations avec le théâtre, la danse, la vidéo et les arts technologiques et numériques.

Collaborateur de longue date de l’équipe Représentations Musicales de l’Ircam dirigée par Gérard Assayag, il forme avec le musicienchercheur Jérôme Nika le duo « C’est pour ça », dont les dernières pièces ont été présentées dans l’installation « C’est pour quoi » de Jérôme Nika au Fresnoy – Studio national des arts contemporains en 2020. En 2019 et 2020, Rémi Fox est artiste en résidence à la Cité musicale de Metz avec son ensemble nOx.3 & Linda Oláh pour créer et enregistrer « MiMo », un spectacle multimédia immersif et dispersif. En résidence artistique à l’Ircam, il travaille de nouveau avec Jérôme Nika sur le projet « Hippocampe Artificiel », afin d’aborder le défi de la musique avec électronique en temps réel.

En 2021, il est artiste en résidence « Création en cours » des Ateliers Médicis pour développer son projet solo de création et de transmission « Le Rêve éveillé ». L’année suivante, il adapte ce même projet au monde hospitalier pour Tournesol, Artistes à l’Hôpital et intervient cette fois au sein de deux services de pédopsychiatrie du Centre Hospitalier Théophile Roussel. Il se produit par ailleurs, dans le cadre de la programmation de Tournesol, en formation de jazz. 

© Colas Photographie

Justine Chasles et Nicolas Porcher

Justine Chasles, chant

Justine Chasles est comédienne, chanteuse et autrice. Elle a suivi une formation de comédienne à l’école des Enfants Terribles à Paris. Après un cursus de trois ans, elle joue au théâtre Clavel dans le premier épisode de la série théâtrale « Opération Moby Dick » : Les Canailles, spectacle écrit et mis en scène par Lucas Olmedo. Elle assiste également Lucie Digout, jeune autrice et comédienne sortante du CNSAD, à la mise en scène de son spectacle Carmen, d’abord dans le cadre du concours du Théâtre 13, puis lors de la reprise du spectacle au théâtre de Belleville en octobre 2017. Elle suit plusieurs stages sur la « voix intime » avec Maria Laura Baccarini, avec qui elle découvre la relation entre la voix parlée et la voix chantée. Elle écrit alors son premier spectacle, une autofiction entre théâtre et chanson intitulée « La cabane aux merveilles » qu’elle joue en novembre 2021 puis en janvier 2022 au Théâtre des Déchargeurs à Paris. Par ailleurs, Justine a interprété le rôle d’Amandine dans « Le Prince à la tête de coton », une pièce radiophonique dont Nicolas Porcher est l’auteur. Elle consacre également une part importante de sa pratique à la transmission en intervenant en milieu scolaire, notamment pour La Ligue de l’Enseignement à Paris.

 

Nicolas Porcher, guitare

Nicolas Porcher est auteur, compositeur et instrumentiste. Il est le co-fondateur du collectif « Ne parlez jamais à des inconnus », collectif engagé dans la création interdisciplinaire, pour lequel il compose le triptyque musical Nono qui s’intéresse aux questions du langage et de l’aphasie. Sa pièce radiophonique « Le prince à la tête de coton » est le prolongement de cette pièce musicale. Cette dernière est diffusée en janvier 2021 par A.L.T, collectif promouvant l’émergence de nouvelles écritures théâtrales, et en janvier 2022 dans le cadre du festival de radio “Longueurs d’Onde”. « Le prince à la tête de coton » est lauréat de la bourse SACD Beaumarchais 2020 dans la catégorie fiction sonore et bénéficie d’une résidence à La Chartreuse-Centre national des écritures du spectacle. Actuellement, Nicolas Porcher accompagne la chanteuse et comédienne Justine Chasles sur scène pour son spectacle « La cabane aux merveilles », et compose la musique de la pièce « Le gardien de mon frère » de Ronan Mancec mis en scène par Vincent Pavageau. Il est également étudiant en Master (analyse & esthétique) au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris et au Conservatoire à Rayonnement Régional de La Courneuve-Aubervilliers en Musique Assistée par Ordinateur (MAO).

Christelle Raquillet

Christelle Raquillet commence son parcours musical au Conservatoire de Caen en 2006 ou elle se forme à la flûte traversière, l’écriture classique et le jazz. Elle prend part à différents projets de musiques actuelles au chant et à la flûte et s’intéresse aux passerelles qui lient la musique dite « savante » aux musiques d’origine plus populaire. Son répertoire s’étend de la musique contemporaine au  jazz manouche. Elle étudie ensuite au Conservatoire National de Musique et de Danse de Paris en jazz et musiques improvisées, et navigue entre plusieurs esthétiques et formations : jam improvisées  de jazz manouches, duo flûte/accordéon, orchestre symphonique, en passant par le trio fusion/funk ou le big band de jazz moderne. Au sein de Tournesol, elle se produit notamment au côté de l’accordéoniste, Wilfried Touati.

Judith Marx

Diplômée du DUMI, Judith Marx s’est formée au chant au conservatoire du 13ème arrondissement avant de rejoindre le groupe familial de musique klezmer et yiddish les Marx Sisters. Intéressée aux spectacles musicaux et aux spectacles jeunes publics, Judith Marx participe notamment à la comédie musicale Ada Lovelace jouée pour un public lycéen.

D’Or et de Paille

Le Duo d’Or et de Paille vous invite à découvrir les sagesses et les trésors que portent en elles les musiques de différentes cultures, qu’elles soient classiques, sacrées ou populaires : danses, prières, poèmes, chansons, contes, ou airs d’opéra…

 

Clara Pertuy, mezzo-soprano

Clara Pertuy débute le piano à 5 ans. Elle obtient son DEM au CRR de Nancy, entre à la Haute École de musique de Genève et parachève ses études pianistiques avec un Diplôme national supérieur professionnel de musicien, un Diplôme d’État d’enseignement, ainsi qu’une licence de musicologie au PESMD Bordeaux-Aquitaine. Dès l’âge de 14 ans, elle prend des cours de chants et chante dans des choeurs, suit des formations de comédienne et conteuse, et se produit très vite sur scène dans des domaines tels que le théâtre et le conte musical, le jazz, l’improvisation, et les polyphonies traditionnelles du monde. Elle obtient son DEM de chant lyrique en 2017 à Bordeaux dans la classe de S. Coste avant de se perfectionner avec L. Sarrazin.

Sa prédilection pour la musique ancienne l’amène à travailler avec C. Lefiliâtre, S. Fuget, J.C Candau et F. Tavernier-Vellas pour la musique polyphonique et sacrée. En 2018, elle a chanté en soliste dans ce répertoire pour des Concerts Mécénart, lors du Festival de Blaye, ou encore au concert de Noël des Petits Chanteurs de Bordeaux sous la direction d’A. Duffaure. 

Devenue artiste associée à la compagnie Éclats, elle incarnera le rôle de Bagheera dans l’opéra Jungle de S. Guignard et du compositeur J.C Feldhandler au cours de la saison 2019/20, à l’Opéra de Bordeaux et de Limoges. Elle chantera en soliste des oeuvres de Kate Moore au Théâtre de Dortmund avec l’orchestre philharmonique pour le deuxième volet du Ballet Die Göttliche Komödie de Xin Peng Wang : Purgatorio.

 

Jan Myslikovjan, accordéon

L’approche musicale créative et spontanée de l’accordéoniste Jan Myslikovjan se construit dès l’enfance à travers l’improvisation et le répertoire populaire de l’accordéon. Puis c’est à Bordeaux, poursuivant ses études, qu’il découvre avec enthousiasme la musique contemporaine et la richesse de l’accordéon classique, et à travers de multiples rencontres et projets, élargit ainsi sa palette d’expressions. Il y obtient un DEM d’accordéon, un prix d’écriture, d’analyse, d’improvisation et de musique de chambre contemporaine, et poursuit aujourd’hui ses études musicales au CNSM de Paris.

Musicien curieux, il aime à explorer les frontières des différentes facettes de l’accordéon et de son répertoire, en solo ou à la croisée de arts, participant à de nombreux projets pluridisciplinaires comme les 100 Non-Accordéonistes, ou Prévert en Barbarie, spectacle de théâtre musical poétique de la compagnie Chant Libre, ou encore le Regard à la Loupe, ciné-concert surréaliste. Ses qualités d’arrangeur et d’improvisateur le conduisent à travailler avec la mezzo-soprano Clara Pertuy dans un duo tissé en toute liberté, entre musique ancienne et chansons traditionnelles, mêlant le sacré au sauvage. Il crée en 2016 l’ensemble Meteo pour lequel il compose la musique originale. Gourmand de musiques traditionnelles, il se passionne pour la musique des Balkans mais aussi pour la musique hindoustani qu’il étudie auprès d’Henri Tournier au CNSM de Paris.

Son goût pour la création et les musiques d’aujourd’hui l’amènent à collaborer avec différents ensembles, tels que Proxima Centauri, 2E2M, Ars Nova, TM+, ou encore l’ensemble Multilatérale. Il est également dédicataire d’une quinzaine d’œuvres originales pour accordéon, des compositeurs François Rossé, Nicolas Marty, Etienne Rolin, Paul Husky.

Anne-Laure Hulin

Après avoir intégré la Maîtrise de Radio France, Anne-Laure Hulin poursuit son cursus au Conservatoire à Rayonnement Régional de Boulogne-Billancourt, puis à l’Université Paris-Sorbonne pour une Licence de Musicologie, avant de se spécialiser en chant lyrique. Elle a eu l’occasion de se produire comme soliste avec différents ensembles, dont l’Ensemble Sequentiae, le Chœur Diapason ou encore le Jeune Ensemble Baroque d’Ile de France. En 2019, elle se voit décerner le premier prix du Concours Hector Berlioz et entre au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris.

Avec Tournesol, Artistes à l’Hôpital, elle chante au côté de la soprano Charlotte Bozzi, du pianiste Olivier Seuzaret, ou encore du guitariste Martin Leterme, dans un programme mêlant musiques savantes et musiques populaires. Elle a également participé au projet de création participative « Michaux en musique » mené par le compositeur Tom Bierton, au sein de l’Hôpital Théophile Roussel (Montesson). 

Les Petites Bohêmes

Dans un tourbillon de sonorités classiques et traditionnelles du monde entier, les Petites Bohêmes revisitent tour à tour Mozart, l’opérette parisienne, le jazz, les musiques de l’Est ou encore Yann Tiersen.

 

Lucie Robineau, chant et flûte

Lucie Robineau débute ses études musicales au CRR de Reims dans les classes de flûte traversière, chant lyrique, jazz, théâtre et chanson. Musicienne polyvalente, elle obtient une Licence de musicologie, le Diplôme d’Études Musicales de flûte traversière au Conservatoire de Gennevilliers, tout en poursuivant une formation en chant au CRR de Reims et en se spécialisant dans l’étude de la flûte traversière baroque. Elle entre également au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris en 2009 dans la classe de traverso.

Elle s’ouvre par ailleurs à d’autres styles de musique en prenant part aux groupes de chanson-jazz Les Maracasse-pieds, le Cunégonde Trio et plus récemment avec le duo Les Petites Bohèmes. Son parcours l’amène à se produire au sein de nombreux festivals et académies baroques mais également à l’Opéra Bastille, à l’Opéra de Reims et au Théâtre du Châtelet.

 

Mathilde Rossignol, chant et accordéon

Après dix ans de violon classique, Mathilde se tourne à seize ans vers le chant lyrique, qu’elle étudie au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, avant de poursuivre son cursus au Royal Danish Academy of Music (DKDM) de Copenhague.

Comédienne également de formation, elle se tourne tout naturellement vers l’opéra et met sa voix au service de l’interprétation scénique. En se produisant régulièrement sur scène dans des productions d’opéra, mais aussi en récital de mélodies et lieder, Mathilde y explore la frontière entre lyrisme et théâtre, musique savante et populaire. Elle est ainsi programmée dans de nombreux festivals et collabore avec l’Orchestre de Paris ainsi qu’avec de nombreux ensembles.

Parallèlement à son parcours vocal et à ses années de violon, Mathilde se forme à l’accordéon diatonique dans le Berry où elle réside à son adolescence. Elle se consacre alors aux répertoires traditionnels limousins, berrichons et occitans, avant de construire un répertoire varié (classique, jazz, musiques traditionnelles), en duo avec Lucie Robineau, à travers Les Petites Bohêmes.

 

Christophe Crapez

Christophe Crapez commence par étudier le violon avant de se tourner vers le chant lyrique. Il étudie au Conservatoire de StMaur-des-Fossés, où il obtient une Médaille d’or et un premier prix de perfectionnement à l’unanimité. Animé par un insatiable appétit musical et une grande curiosité, il aborde une grande diversité d’ouvrages : pas moins d’une centaine de prises de rôles depuis ses débuts en 1996, et notamment une vingtaine d’œuvres d’Offenbach.

Il a été directeur artistique de nombreux disques de mélodie française ou d’opéra pour la maison de disque Maguelone, récompensés à multiple reprise. Ses mises en scène ont été représentées au Théâtre de l’Athénée-Louis Jouvet, au Festival Musica Nigella, à la Péniche Opéra, au Festival de la Chabotterie, ou encore au Théâtre de Saint-Omer. Professeur d’art lyrique au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon, il est également très attaché à l’interprétation du répertoire musical contemporain et a travaillé avec des nombreux compositeurs (Laurent Petitgirard, Betsy Jolas, Bernard Cavanna, Oscar Strasnoy…).

Duo EØS

Ces deux jeunes musiciens initient la rencontre éclatante du violoncelle et de l’accordéon, en convoquant leurs compositeurs de prédilection : Bach, Saint-Saëns, Fauré ou encore Piazzolla.

 

Louis-Guillaume Ferret, violoncelle

Louis-Guillaume Ferret, né en 1998, débute le violoncelle à l’âge de six ans auprès de Marie Madeleine Mille. En 2005 il intègre le conservatoire de Toulouse, dans la classe de Pauline Bartissol puis d’Antoine Foucher et en Master class avec Philippe Muller et Lluis Claret. Il est co soliste de l’orchestre MusikA depuis 2014. Après avoir obtenu les Premiers Prix de musique de chambre et violoncelle en 2016, il rentre la même année au CRR de Paris dans la classe de Thomas Duran. En 2017, il est admis au CNSMD de Paris dans la classe de Raphael Pidoux.

 

Angel Villart, accordéon

Angel Villart, né à Toulouse en 1997, débute l’accordéon à l’âge de 6 ans au côté de Nathalie Masson. En 2008 il est admis au Conservatoire de Toulouse dans la classe de Guy Ferla où il débute sa formation d’artiste interprète. Il rencontre de grands musiciens lors de plusieurs stages et (Masterclass) comme Jean-Marc Maronni, Sébastien Farge, Pascal Contet, ou même André Zarate avec qui il étudie en parallèle du Conservatoire. En 2012 il intègre le Quatuor Toulouse Accordéon au côté de Guy Katz Jacques Demeurs et Jacques Guillamat avec lequel il se produit dans la région Occitanie. Ayant Obtenu son premier prix d’accordéon à Toulouse, en 2015 il intègre la classe de Max Bonnay et d’Anthony Millet au Conservatoire national supérieur de musique de Paris. Il est diplômé en 2018 du DNSPM et poursuit en classe Master. 

Pauline Amar

Pauline Amar, diplômée du CRR de Paris et du pôle supérieur de Rennes, enseigne la harpe au conservatoire d’Orléans. Agrégée de musique, elle enseigne la musicologie à l’Université de la Sorbonne en rédigeant une thèse sur la musique de Camille Saint-Saëns. Désireuse de faire découvrir la harpe sous toutes ses coutures et à tous les publics, elle propose des concerts alternant des styles différents : la musique classique, son répertoire de prédilection (Haendel, Chopin, Glinka, Hasselmans) y trouve une place centrale, suivie de près par les musiques du monde (celtique, yiddish, brésilienne), les musiques de films (Harry Potter, Miyasaki, …) et les chansons françaises des années 1970 et 1980.

Sébastien Hurtaud

Diplômé notamment de la Schola Cantorum et du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, Sébastien Hurtaud s’est produit comme soliste avec l’Orchestre National de Lorraine, l’Orchestre de Picardie, l’Orchestre National de Nouvelle-Zélande, l’Orchestre de la Radio de Bratislava ou encore l’Orchestre des Pays de Savoie.

Il a remporté le premier prix du concours « Adam International de Violoncelle » en 2009 en Nouvelle-Zélande. Il est également lauréat du concours international de violoncelle Naumburg Foundation et Aldo Parisot aux États-Unis et en Corée du Sud.

Le magazine de disques American Fanfare le reconnaît «[…] proche de l’âme de Rostropovich et de la virtuosité de Feuerman […]» dans son premier disque consacré à Paul Hindemith enregistré avec la pianiste Paméla Hurtado.

Noemi Gasparini

Du violon classique à la jarana mexicaine, Noemi Gasparini ouvre des chemins éclectiques et inédits, au croisement de la musique traditionnelle d’Amérique Centrale et de la virtuosité de Bach, Paganini ou Kreisler.

Noemi Gasparini est une musicienne aussi bien active sur la scène classique que sur celles de la musique du monde et contemporaine. Elle poursuit actuellement un Master de violon classique au CNSMDP dans la classe de Jean-Marc Phillips et a obtenu son Bachelor à la Manhattan School of Music de New York, où elle a travaillé avec Patinka Kopec et Pinchas Zukerman. Noemi donne des concerts en tant que chambriste et soliste sur les scènes européennes et américaines, et elle fait partie du groupe Flor de Toloache, mariachi féminin primé d’un Grammy Award.

Elle organise aussi des concerts où musique classique et latino-américaine se rencontrent en créant ses propres chansons, en collaboration avec des musiciens divers et variés. Noemi est italo-mexicaine, est née et a grandi à Paris, et a vécu huit ans à New York. Elle a aussi étudié deux ans à la Junior Royal Academy de Londres dans son adolescence.

Antoine Guerrero

Le jeune guitariste Antoine Guerrero défend une musique cosmopolite, mettant à l’honneur compositeurs espagnols, italiens, argentins et slaves, ayant marqué l’histoire de la guitare classique.

Né à Bordeaux (1996), ce jeune guitariste s’est fait connaître sur la scène internationale grâce à sa participation à de nombreux concours et à son activité de concertiste.

La plupart de sa formation a eu lieu en France. Son premier professeur fut l’Argentin Rodolfo Lahoz ; puis il entre au Conservatoire Régional de Bordeaux sous la tutelle d’Olivier Chassain, où il obtient son diplôme en 2016 avec mention « Très bien » et les félicitations du jury.

Ensuite, il poursuit une Licence d’Interprète pendant 5 ans au Conservatoire Supérieur de Séville avec Francisco Bernier, au cours desquelles il reçoit également une formation de guitaristes internationaux célèbres tels que Judicael Perroy ou Carlo Marchione, entre autres.

Depuis septembre 2021, il intègre à nouveau la classe d’Olivier Chassain dans le Master d’Interprète au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris. Il est également artiste en résidence à la Cité Internationale des Arts (Paris).

Cassie Martin

Jeune lauréate de plusieurs concours nationaux et internationaux, la guitariste Cassie Martin raconte en musique de l’histoire de son instrument, du XVIIe siècle à nos jours, de l’Europe à l’Amérique du Sud.

Cassie Martin, née en 2002, commence la guitare à l’âge de 5 ans. Après une formation au Conservatoire d’Orléans, puis au Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris, elle intègre le Conservatoire National Supérieur de Musique et Danse de Paris (CNSMDP) dans la classe d’Olivier Chassain.

Premier prix de concours à 9 ans, elle est depuis lauréate de plusieurs concours nationaux et internationaux dont les plus récents en 2019 sont le Prix d’Honneur du Concours International Léopold Bellan, le 1er Prix du Concours International de Guitare en Béarn, le 3ème Prix du Concours International de Bruxelles…

Cassie Martin s’est produite dans de nombreux festivals de guitare classique en France. Artiste EuroStrings 2020, elle s’est ouverte à la scène européenne, invitée au Festival internacional de guitarra de Guimaraes au Portugal ; au International Guitar Festival Rust en Autriche ; au Festival Internazionale della Chitarra – Città di Mottola en Italie ; au GuitArt festival Plovdiv en Bulgarie ; au Harmonia Cordis International Guitar Festival et au Novum Generatio International Guitar Festival en Roumanie.

Constance Grard

De la cordée pincée à la corde vibrée, du luth à la guitare en passant par le chant, Constance Grard invite à découvrir toutes les facettes de ces instruments. Mélodies espagnoles, chansons de Barbara, airs de la Renaissance et standards des Beatles sont autant d’univers musicaux mis à l’honneur.

Constance Grard, guitariste classique et luthiste a obtenu son Diplôme d’Interprète et son Diplôme d’État à l’École Supérieure de Bourgogne-Franche-Comté. Elle enseigne la guitare à Paris, dans l’association musicale Le PitrayOlier depuis 2013 et au conservatoire de Rungis depuis 2020.

Elle se passionne pour le théâtre et accompagne régulièrement des comédiens sur scène, notamment en 2014 avec la pièce Le Songe d’une nuit d’été mis en scène par Omar Boussik et depuis 2015 sur le texte Cousin Crusoé de Bruno Rigotard. En 2020, elle crée son propre spectacle musical Des Sons dans les Mots à la Minoterie de Dijon sur le thème de l’apprentissage et le parcours du musicien.

Touchée depuis toujours par la musique ancienne, elle entre dans la classe de luth de Claire Antonini au Conservatoire de Chelles, puis au Conservatoire à Rayonnement Régional de Versailles dans la classe de Benjamin Perrot.

Constance se produit régulièrement en duo, petit ensemble et en solo où elle met à l’honneur le répertoire de la guitare classique et les airs de la Renaissance anglaise à l’aide de son luth et de sa voix.

De Costa a Costa

De Costa a Costa, c’est la rencontre de deux guitaristes au cœur de la capitale parisienne, une envie commune de partager et transmettre la musique de leurs pays d’origine et d’adoption : l’Uruguay et l’Argentine. Une véritable immersion dans ces régions ensoleillées, où résonnent des airs de milongas, chamarritas, valses, chamamés, tangos ou autres candombés…  

 

Floriane Charles

« Originaire de Vendôme, la guitare m’accompagne depuis mon plus jeune âge. Au fil de mes nombreux voyages outre-Atlantique, l’Argentine est devenue mon véritable pays d’adoption. C’est donc tout naturellement que je me consacre désormais à ces rythmes de la capitale et de l’intérieur.

Actuellement en duo aux côtés de Sebastian Segarra, je prête également ma guitare à la voix d’Emma Milán, au « Cuarteto Musas » ou à l’orchestre de guitares tango « Las bordonas de Paris ». Depuis plus de 15 ans, j’ai la chance de me produire sur les scènes françaises et d’être invitée dans de nombreux festivals à travers le monde (tournées en Argentine, Equateur, Mexique, Chili, Costa Rica, Etats-Unis, Espagne et autres pays d’Europe), pour faire résonner, seule ou accompagnée, ce répertoire rempli de couleurs et d’émotions. »

 

Sebastian Segarra

« Après une adolescence rythmée par différents styles musicaux comme le jazz, le funk ou encore le rock fusion, c’est plus tard que je me suis consacré à l’étude de la guitare classique et de la musique folklorique et contemporaine de mon pays natal, l’Uruguay. En duo, quatuor de guitare ou accompagnant des groupes et des chanteurs, j’ai ces dix dernières années pris part à de nombreuses tournées internationales, notamment en Argentine, Colombie, Bolivie, France, Allemagne, Russie, Chine, Japon, Afrique du sud ou encore au Vietnam.

Actuellement à Paris, je prends plaisir à diffuser un répertoire autour des musiques du « rio de la Plata » au sein du duo de guitare « De Costa a Costa ». »

Wilfried Touati

Wilfried Touati a commencé l’accordéon à l’âge de 7 ans avec un répertoire principalement constitué de chansons françaises. Plus tard, il découvre le classique et le jazz en rentrant au Conservatoire à Rayonnement Régional d’Aubervilliers-La Courneuve (CRR93) où il suit ces deux cursus.

Il intègre ensuite plusieurs formations de tous types : jazz, chanson française, swing, klezmer, balkans, tango, symphonique…

En 2018, il créé son projet, dans lequel sont jouées ses compositions, accompagné d’un batteur, d’un contrebassiste et d’un saxophoniste soprano, appelé Wilfried Touati Quartet.

Avec Tournesol, Artistes à l’Hôpital, il se produit autant en solo qu’en duo, au côté de Judith Marx (chant), Guillaume Retail (hautbois) ou Christelle Raquillet (flûte). 

Duo Akustici

Anne Bouaziz, chant 

Elle commence par l’apprentissage de la flûte traversière au Conservatoire de Colombes (92) puis se met au piano. Très vite, elle s’éprend pour la scène et plus particulièrement pour la comédie musicale. C’est à Madrid, lors de son Erasmus, qu’elle monte avec une amie la comédie musicale La máscara del Zorro (création, écriture, direction, mise en scène, coaching vocal). En septembre 2013, elle intègre la Formation Comédie Musicale du Cours Florent après avoir été diplômée en Management et Business International. Depuis juillet 2016, Anne est la chanteuse du Happy Bal, un orchestre live dansant dont le répertoire est le rock’n’swing avec une touche guinguette, qui se produit dans des salles mythiques (Bellevilloise, Java…) et lors d’évènements privés. Anne est aussi activement investie dans la gérance de cette association. En septembre 2016, elle intègre l’équipe du Théâtre de la Clarté de Boulogne Billancourt où elle joue dans trois « seule en scène » jeune public : Madame Marguerite ; Pierre et le loup – A chacun son loup ; et Peter Pan (au Théâtre Lucernaire de mai à août 2018). Lors du Festival Off d’Avignon, en juillet 2018, Anne joue les rôles de Gwen et Kinder dans la comédie tout public C’est pas gagné ! De plus, Anne anime des ateliers théâtre dans les écoles depuis septembre 2016. Depuis bientôt un an, elle interprète des morceaux d’Amy Winehouse en passant par Aretha Franklin et Johnny Hallyday jusqu’à Etta James accompagnée par le Bluesy Riders Band. 

Antonio Masto, guitare 

Il étudie la musique classique, le rock & blues (Lizard Music School), et le jazz (CESM Music School), obtenant différents diplômes au fil du temps. Son expérience musicale est riche de concerts, performances théâtrales, orchestres et groupes variés. Pendant 10 ans environ, il enseigne la musique auprès de dizaines d’étudiants. Il compose plusieurs chansons originales et collabore étroitement avec des auteurs-compositeurs- interprètes siciliens en tant que compositeur et guitariste. Au cours des dernières années, il enrichit son expérience en allant à Turin puis à Paris où il joue aujourd’hui de la guitare acoustique, toujours accompagné de son accessoire préféré: le « loop station » ou « looper ». C’est en juin 2019 qu’il rencontre Anne Bouaziz pour former le duo acoustique guitare-voix: Akustici. 

Trio B.O.

Audrey Kessedjian, chant

Elle commence ses études de chant à Paris à l’âge de 14 ans et intègre la Maîtrise de Paris en suivant un cursus à horaires aménagés. Après l’obtention de ses diplômes en musicologie et en chant, elle chante régulièrement dans les chœurs de l’Opéra de Paris et de l’Opéra Comique. Elle obtient ensuite son diplôme à l’opéra studio du Royal College of Music de Londres et intègre La Chapelle Musicale Reine Elisabeth/ Opéra Studio de La Monnaie de Bruxelles où elle se voit confier des petits rôles dans Cendrillon de Massenet, Manon Lescaut de Puccini et le mezzo solo du Midsummer Night’s Dream de Mendelssohn sous la direction de Jérémie Rhorer. Elle chante également au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles aux côtés de José Van Dam. Audrey Kessedjian a partagé la scène avec Rolando Villazon lors d’un concert à Copenhague sous la direction de Marco Zambelli, mais aussi avec Sir Thomas Allen au Victoria and Albert Museum de Londres et avec José Cura à l’Opéra National de Lorraine. Parmi ses concerts, on peut citer le mezzo solo de La Petite Messe Solennelle de Rossini avec Susan Manoff, le Gloria de Vivaldi à St Martin in the fields et Les Cantates de Bach à St John Smith’s Square de Londres. Elle participe aux concerts des Demoiselles de St Cyr et de l’enregistrement « Ténèbres du premier jour » sous la direction d’Emmanuel Mandrin mais également à l’émission « La Boîte à musique » de Jean-François Zygel ainsi qu’à un de ses concerts au Théâtre du Châtelet à Paris. Son répertoire comprend les rôles de Chérubin (« Les Noces de Figaro », Mozart), La Périchole (« La Périchole », Offenbach), la 2ème Dame (« La Flûte Enchantée », Mozart), Dorinda (« Il Pastor fido », Haendel), Ruggiero (« Alcina », Haendel)… Avant de passer une saison entière à l’Opéra d’Avignon, Audrey Kessedjian chante à la salle Pleyel à Paris avec l’Ensemble Aedes. Lors de la saison 2016-2017, elle fait partie du projet D.I.V.A. qui lui permet d’enregistrer un album chez Universal Music/Deutsch Grammophone et de participer à plusieurs concerts dont La Nuit de la Voix au Trianon et une soirée contre le cancer à l’Olympia, ainsi qu’à des émissions de télé et de radio. Ses activités musicales actuelles la mènent vers d’autres styles et elle collabore actuellement avec André Manoukian avec qui elle a partagé la scène en janvier 2018 au Trianon de Paris. Audrey Kessedjian prête également sa voix pour des musiques de film.   

Laetitia Ayrès

Après son diplôme de Sciences Po, Laetitia Ayrès commence sa formation lyrique à Buenos Aires puis à Paris auprès de Glenn Chambers, professeur au CNSMDP. Elle intègre la classe professionnelle de théâtre musical du conservatoire du 9ème arrondissement de Paris où enseignent notamment Vincent Vittoz et Manon Landowski, ce qui lui permet de s’initier à la danse et au mime. Soprano et comédienne, elle interprète des rôles issus de répertoires variés : opéra (Hermia dans The Fairy Queen de Purcell, Gianetta dans l’Elixir d’amour…), opérette (Gabrielle dans La vie parisienne, rôle-titre dans La Belle Hélène, Le pont des soupirs…), comédie musicale (Fantine dans Les Misérables au théâtre de Beaulieu à Lausanne, Antonia dans Man of la Mancha au théâtre des Variétés). Parmi ses répertoires de prédilection figure celui de Broadway qu’elle a pu chanter sous la direction de David Charles Abell au théâtre du Châtelet, et approfondir auprès de Brent Barrett, Liz Callaway et Caroline O’Connor en master class. Elle crée son tour de chant Broadway Baby, mis en scène au théâtre des Blancs-Manteaux pendant trois mois. Elle est soliste lors du concert Radio France dédié à l’œuvre de Stephen Sondheim adaptée en langue française en 2012. En 2017 elle crée son second spectacle Judy, Barbra et moi, à mi-chemin entre récital et stand up, programmé au théâtre Essaïon, à la Comédie des Boulevards et à la Nouvelle Seine (Paris), à Londres et Lausanne. En 2019, elle sera le Prince Alexis dans l’Ile de Tulipatan et Hermia/Fleur de Pois dans Un songe d’une nuit d’été au festival d’Avignon et en tournée.

Ronan Yvon, guitare

Il commence la guitare à 16 ans en autodidacte, et joue dès 1990 dans plusieurs groupes de chansons, ce qui l’amène très vite à se produire en concert dans des salles parisiennes et à New York. Il découvre ensuite le Jazz et forme les groupes Initial Trio Jazz, Sabaya Quartet et Chauds Watts, avec lesquels il se produit dans de nombreuses salles à Paris et en province. En 1995, il rencontre le guitariste Romane avec lequel il apprend le jazz manouche. Il forme alors le groupe Manoque, avec lequel il enregistre un disque, est lauréat du festival Jazz à Montmartre, et multiplie les concerts (plus de 150 dates). A partir de 1997, il consacre de plus en plus de temps à la composition, et est attiré par de nouveaux styles de musique : musiques traditionnelles irlandaise, bretonne et d’Europe de l’est notamment. Fin 98, il participe à la création du groupe Popinsko.

Entre 1999 et 2000, il réalise, compose et enregistre le disque Omnibus du chanteur Geoffroy. Il enregistre l’album Belle Ville d’Alexis HK, puis l’album Lawaii de Peyo, et enfin l’album de Sophie Forte. Il participe à la création du spectacle musical La Goutte d’eau, en tournée en 2003 et 2004 avec les Jeunesses Musicales de France et est le guitariste des groupes Time To Time et Dusty Feet Ceili Band.

Marlen Mendoza-Khan & Andres Izurieta

Les deux artistes se rencontrent lors de la cérémonie de la vierge mexicaine de Guadalupe, à la cathédrale Notre-Dame de Paris. Lui, guitariste émérite, argentin de formation et de nationalité, arrivé depuis peu à Paris ; Elle, chanteuse lyrique classique, renouant avec le répertoire de son enfance.

Marlen Mendoza-Kahn 

Née à Mexico, Marlen est une mezzo-soprano francomexicaine, sensibilisée à la musique par la guitare de son père et le chœur de l’Université Nationale du Mexique (Unam) où elle fait des études de sociologie. Elle suit des cours de chant lyrique à Barcelone avec le baryton Lluis Sintes et la soprano Isabel Aragon de l’École Luthier et se produit régulièrement avec divers musiciens autour d’un répertoire latino-américain et espagnol qui varie entre musique classique et traditionnelle. Installée en France depuis 2010, elle est formé au conservatoire de Grenoble puis à Paris-Saclay, où elle obtient son Diplôme d’Études Musicales en chant lyrique en 2017 avec Stéphanie Revidat. Elle reçoit également l’enseignement de Sebastien Obrecht et des conseils en master classe de Marteen Koeningsberger et Teresa Berganza. Elle a enregistré deux albums Lueur de lune, berceuses pour piano et voix et Andalouses, chansons espagnoles de Garcia-Lorca et De Falla.

Andrés Izurieta 

Andrés est né à Córdoba, Argentine au sein d’une famille d’artistes. Autodidacte, il commence sa carrière à la guitare en se produisant avec des groupes de musique traditionnelle argentine. Curieux et passionné, il sillonne les routes à la recherche de nouvelles rencontres musicales. Après son passage sur différentes scènes internationales telles que le célèbre Festival de Cosquín (Córdoba-Argentina), le Seseribo (QuitoEcuador), le Teatro Nacional de Cuba (La Habana-Cuba), l’Oratoire du Louvre, le New Morning, le Cabaret Sauvage, Radio France Inter, le Théâtre Le Palace (París), le Festival de musique ancienne d’ Oslo (Norvège) ou le festival musikat de Tunis, il pose ses valises à Paris où il se présente avec différents ensembles et styles en passant par la musique latino-américaine, le jazz et le flamenco.

Quatuor In Loco

Formé dans le cadre du projet Notes de Chœurs piloté par la Fondation Artistes à l’Hôpital, le quatuor In Loco réunit quatre amis chanteurs de la Région des Hauts de France, désireux de vivre et de partager des expériences musicales sensibles et rendues accessibles à tous grâce au chant et à la voix. In Loco s’aventure au travers du répertoire sacré ou profane, savant ou populaire, autant de notes et de couleurs qui sont l’occasion d’échanger un moment d’émotion, de surprise et de proximité en direction des publics empêchés ou éloignés. 

Anne Elly Tévi, Soprano Léger

Benjamin Aguirre Zubiri, Ténor

Thomas Flahaw, Baryton

Bobae Kim, Mezzo Soprano

Collectif Octave et Anatole

Octave et Anatole est un collectif de musiciens talentueux comptant une quinzaine de membres. Au départ c’est un duo de guitaristes passionnés par le jazz manouche qui s’est élargi au gré des rencontres musicales. Le répertoire de la formation intègre maintenant des classiques revisités de la chanson française (Piaf, Brassens, Brel, Aznavour…), de la musique traditionnelle (espagnole, russe, tsigane, yiddish…) et le du swing américain (Louis Armstrong, Duke Ellington, Fats Waller…). 

Mwano

Il slam en groupe ou en solo. Liant intimement le rythme et le texte, le sens et la forme, le sampling et l’interprétation, ce slammeur n’hésite pas à piocher ses influences là où bon lui semble : des Roots à Gainsbourg, de Bobby Lapointe à Rocé, d’MF Doom à Miles Davis…

Mwano aime apporter une autre idée du rap, fidèle aux valeurs initiales du mouvement hip-hop mais ne se privant pas de certaines expérimentations auditives. Il participe à d’autres créations, à mi-chemin entre la poésie, le rap et le théâtre. En plus du spectacle Les Fables de Jean de les Egouts, son premier texte et concert jeune public, on citera pêle-mêle les projets Utopies grinçantes avec la slameuse Law et le multi-instrumentiste David Bultel, ou encore Bonjour collègue avec les comédiennes Louise Wailly et Muriel Cocquet et Law. Mwano crée et anime également des modules d’ateliers d’écriture/mise en voix rap et slam depuis 2008 au sein de la Générale d’Imaginaire

Paolo Conti & Lou Richard

Lou Richard, chant et ukulélé
Paolo Conti, guitare hawaïenne

Paolo & Lou, un duo parisien qui célèbre la musique hawaïenne telle qu’elle était jouée dans les clubs de la capitale durant les années folles. Une période où se croisaient musiciens polynésiens et européens, où la guitare de Django donnait sa couleur manouche au jazz américain, où les paroliers français teintaient leurs chansons de ces tons exotiques alors en vogue. Pour servir ce répertoire composé de traditionnels hawaïens, de swings et de chansons, la chanteuse Lou Richard s’accompagne à la guitare et au ukulélé, rejoints par la guitare hawaïenne de Paolo Conti.

Lou Richard

Depuis son enfance, Lou baigne dans la musique. Elle commence le chant à l’âge de 6 ans et est sensibilisée à la musique grâce à la Pop, au Rock et à la Folk des années 60.
Dès l’adolescence, elle participe en tant que chanteuse à des enregistrements pour des documentaires et pour des albums. En parallèle elle monte avec deux autres chanteuses un trio vocal qui a pour répertoire des morceaux des Beatles, Crosby Stills and Nash, Neil Young…
Depuis 5 ans, Lou est formée en chant Jazz dans deux conservatoires parisiens. Elle apprend aussi la guitare jazz et le ukulélé en autodidacte.
Aujourd’hui, elle est membre de plusieurs groupes, elle exprime ainsi son gout pour les musiques swing, calyspo et hawaiienne.

Paolo Conti

Originaire de Lorraine, Paolo Conti a suivi une formation de guitariste classique qui l’a mené de Metz à Lyon puis à Paris.
Membre de plusieurs formations de styles différents, swing, bluegrass et musique hawaïenne, il s’est produit sur de nombreuses scènes, jouant du banjo, du ukulélé et de la guitare hawaïenne.

Hend Zouari

Chant et Kanoun

Née le 13 juin 1981 à Sfax, Hend Zouari est un auteur, compositeur, cithariste et chanteuse de talent. Elle est à ce jour, selon son biographe, l’une des rares femmes au monde à jouer du qanûn (Kanoun) instrument traditionnel de la famille des cithares habituellement réservé aux hommes. Hend Zouari, a obtenu en 2004 le premier prix de l’institut supérieur de musique en Tunisie,
En juin 2009 son premier album est édité et s’intitule « L’Envol ». Elle poursuit en même temps sa carrière de musicienne : concerts à l’Institut du Monde Arabe, avec l’Ensemble des Terres Mélées, à la Maison des Cultures du Monde avec le groupe Farabi, à La Cigale (Paris) avec l’ensemble des Mille et Une Nuits et d’autres en solo ou avec la grande chanteuse algérienne Nassima.
Hend a également multiplié les tournées et par ailleurs elle a collaboré sur des titres d’autres artistes, comme par exemple Souad Massi, Lena chamayan ainsi que la chanteuse Nassima, et a joué du Kanoun sur la musique du générique du film Azur et Asmar de Michel Ocelot et la comédie musicale Cléopâtre de Kamel Wali.
En 2018 elle sort son deuxième Album « bledi » avec un nouveau répertoire Pop rock oriental.

Ensemble APSARA

Le programme proposé par l’ensemble Apsara est un splendide tour d’horizon des expressions artistiques qui ont laissé leur marque sur la musique vocale contemporaine. Aux accents sombres de Berlioz (la mort d’Ophélie) et de Chausson (Chant funèbre), succéderont les riants tableaux de Vincent d’Indy (sur la mer) et de Debussy (salut printemps). Les hymnes cosmiques de Gustav Holst (from the Rig Veda) feront place aux mélodies intimistes de Francis Poulenc (les litanies à la Vierge noire) et à la verve sensible de Daniel-Lesur (chansons populaires). Au bout du voyage, des oeuvres de Philippe Hersant (sept poèmes d’Emily Dickinson), de Tarik O’Regan (alleluia, laus et gloria) et de Matti Hyötti (on suuri sun rantas autius) illustreront les diverses facettes de la musique vocale contemporaine sur la scène française et internationale.

L’Ensemble vocal Apsara, récemment formé, réunit huit choristes professionnelles du Choeur de Radio-France désireuses d’explorer et de partager avec le public un répertoire vocal allant du XIXe siècle au XXIe
siècle.

Le Quintette à chœur

Nicolae Hategan, Ténor

Né en Roumanie, après des études en électronique, passionné par la musique, il prend la décision de suivre des cours particulier de canto classique. Un an après son professeur l’inscrit à une audition pour le chœur de la philharmonie de la ville de Timisoara, où il y fera ses débuts avec le chœur de la philharmonie. Depuis septembre 2015, il fait partie du chœur de Radio France à Paris.

Adrian Brand, Ténor

Né en Australie, il a fait ses débuts avec The Australian Opera en 1986 dans le rôle du Conte Almaviva du Barbier de Séville. En France, il s’est produit dans différentes grandes salles comme l’OPERA de PARIS dans Les Soldats (Zimmerman) et au Théâtre des Champs Elysées (le Majordom dans le Chevalier à la Rose de R. Strauss). II a participé à de nombreuses créations et a chanté en soliste à Radio France avec David Robertson. Il est actuellement membre du Chœur de Radio France.

Alexandre Laiter, Ténor

Il débute le chant avec Loraine Nubar, puis entre pour trois ans à l’atelier de l’Opéra de Lyon. Alexandre Laiter à chanté sous la direction de chef tels que : Armin Jordan, Philippe Herreweghe, Alain Guingal… Passionné de théâtre et de mise en scène, il apprend son métier d’acteur chanteur metteur en scène au fil de ses différentes expériences. En Janvier 2000, après une carrière de soliste d’une vingtaine d’année, il intègre le Chœur Philharmonique de Radio-France. Il fait aussi maintenant parti du quintette à Chœur fondé avec des chanteurs du chœur de Radio-France et dont le but est de chanter dans les hôpitaux.

Vincent Ménez, Baryton

Après avoir suivi des études de piano, trombone, flûtes à bec et chant choral, il rentre au CNSM de Paris. De 1987 à 2004, il participe à toutes les productions de l’Opéra de Paris au sein du choeur et également en soliste. Il intègre en 2004 le Chœur de Radio France. Il participe dans le même temps, en solo, aux concerts, enregistrements, spectacles: ensemble vocal J. Sourisse, Festival d’Aix-en-Provence, etc. Dans le cadre de la Sainte-Chapelle de Paris, il donne des concerts de musique religieuse avec Les Archets de Paris.

Laurent Grauer, Basse

Il a exercé le métier de comédien pendant 10 ans, puis il a mit son expérience de la scène au service de l’art lyrique. Au sortir de sa formation au CNIPAL, il obtient un 1er prix d’art lyrique et un 1er prix de musique française au concours Henri Sauguet de Martigues (1996). En collaboration avec de nombreux créateurs (Didier Capeille, Pablo Cueco…) Laurent Grauer développe son art au travers d’expériences musicales variées : opéras, concerts, spectacles lyriques, musiques de chambre, polyphonies, spectacles de rue…En 2003, il intègre le chœur de Radio-France sous la direction de MM Kurt Masur et Myung-Whun Chung.

Lexie T

La légende raconte que Lexie T babillait déjà en rythme dès sa naissance, stupéfiant son entourage de par sa prestance précoce. Aujourd’hui, droite dans ses bottes, elle assume son titre de double-championne de France de beatbox. Ouverte à tous les styles, avide de découvertes sonores et musicales, elle commence par la batterie et la basse avant de rencontrer en 2011 la belle et grande famille du beatbox à l’occasion d’un stage d’initiation.

Le début d’une histoire d’amour vouée à durer, puisqu’elle se découvre soudain un don et un intérêt grandissants pour cette cinquième discipline du mouvement hip-hop, souvent éclipsée par ses quatre grandes sœurs : le rap, le deejaying, le graff et la danse. Ensuite, tout s’enchaîne très vite : les jams se multiplient et, séduite par l’esprit de partage et d’ouverture de la communauté des beatboxeurs, Lexie T s’investit à fond dans l’art de la boîte à rythme humaine, dépassant la simple imitation de la machine en lui donnant une dimension artistique incontestable. Depuis 2013, en solo ou en groupe, elle enchaîne les concerts et les performances : Spraxy Ladies, duo de beatbox féminin, Merta, groupe de rap acoustique, Les Fables de Jean de les Egouts, concert théâtralisé jeune public produit par la Générale d’Imaginaire, Hexpress, groupe vocal alliant chant, rap et beatbox ou encore Une cosmonaute est un souci dans notre galaxie, une pièce de théâtre jeune public de L’Embellie Compagnie.

Aujourd’hui, Lexie T se lance dans une nouvelle forme solo, accompagnée de sa fidèle pédale de boucles. Au-delà du beatbox, elle plonge de manière prometteuse dans l’écriture de textes syncopés et bourrés d’allitérations, traitant des déboires de sa génération. Elle rappe sur ses instrumentales organiques, qu’elle compose et décompose en live devant un public presque toujours séduit par son énergie et par l’amour de son art, qu’elle nous communique le plus naturellement du monde, avec un talent indéniable.

Anne Elly Tévi

Violoniste de formation, Anne-Elly Tévi intègre la classe de chant du Conservatoire National de Région de Lille en 1999, parallèlement à ses études universitaires de Lettres et de Philosophie. C’est en 2002 qu’elle reçoit à l’unanimité une Médaille d’Or de chant, et un Prix de musique de chambre. Elle entame alors un cycle de Perfectionnement où elle obtient en 2003. Son répertoire aborde les rôles de soprano léger colorature dans lesquels elle évolue aisément de l’opéra à l’opérette. Le récital occupe aussi une place de prédilection dans ses Artiste du Chœur de l’Opéra de Lille depuis 2003, elle travaille également avec les Chœurs de l’Opéra de Lyon ou de Rouen. Diplômée d’un DEA de Musicologie et professeur d’enseignement artistique, Anne-Elly Tévi se passionne également pour la pédagogie du chant et participe à des actions de sensibilisation à la musique vocale.

Capucine Meens

Après des études de Lettres Classiques, Capucine se tourne vers le chant en 2004. Diplômée du Conservatoire de Lille, elle se perfectionne dans le cadre de formations pour jeunes professionnels avec Agnès Mellon, Benoît Haller, Jean-Claude Malgoire, Jérôme Corréas, Dominique Vellard, Laurent Naouri, Stephan Van Dyck, Aurélia Legay… Elle chante le Pierrot Lunaire de Schönberg (dir.Christophe Simonet), des chansons de Satie dans Satie/Cage project au Bozar de Bruxelles,  la Chatte et la Chauve-souris dans L’Enfant et les sortilèges, Flora dans Le Tour d’Ecrou (dir. Nicolas Krüger)…

Elle participe régulièrement à des productions d’opéra  avec l’ensemble vocal de La Grande Ecurie (J-C Malgoire) mais c’est à la musique de chambre baroque et Renaissance  qu’elle consacre l’essentiel de son temps, avec l’ensemble Tarentule, Harmonia Sacra, l’ensemble Hémiolia, mais également à l’invitation d’autres formations : le Triomphe de Neptune, Opera Polifonica, Capella Sancta Maria , BachPlus, New Baroque Times, avec lesquels elle se produit en France, aux Pays-Bas, en Belgique et en Italie. Elle enregistre les Deutsche Arien de Haendel, avec l’ensemble Hémiolia pour le label Eurydice. Dans une vie parallèle, elle chante avec Lizzy Strata (cabaret swing) et enseigne le chant.

Babacar M’Baye

Musicien percussionniste et chanteur dont la spécialité est la musique d’Afrique de l’Ouest.

Artiste engagé, qui depuis de nombreuses années, joue, développe et accompagne différents groupes de musique, il soutient également différents projets artistiques entre la France et le Sénégal et plus particulièrement des résidences artistiques d’échange interculturel.

Il collabore avec Tournesol, Artistes à l’Hôpital depuis plusieurs années dans les Hauts de France. Entre 2017 et 2018, l’artiste a mené trois projets artistiques autour de la culture d’Afrique de l’Ouest, à la rencontre de différents publics sur des lieux de soins.

En 2017, avec deux projets :

  • Tempo à l’Unisson” à l’hôpital Lucien Bonnafé (EPSM de l’agglomération lilloise)

Faire de la musique ensemble, chanter, entrer dans un rythme, faire partie d’un groupe, l’idée de ce projet était de découvrir différents types de percussions, mais aussi différentes cultures. C’est dans ce cadre que Babacar M’Baye a fait découvrir les percussions africaines aux patients.

  • Voyage en musique en Afrique de l’Ouest” à l’hôpital Jeanne de Flandre (CHRU de Lille) dans les services d’Hémodialyse pédiatrique et le NEHM.  

Pour la troisième édition de ce projet, les enfants, les familles et les équipes professionnelles ont voyagé en Afrique de l’Ouest pour y découvrir sa musique, ses danses, ses histoires, ses couleurs et sa cuisine.

En 2018, avec un projet :

  • Rencontres épicées” au Centre de soins Antoine de St Exupéry (UGECAM) à Vendin-le-Vieil.

Pendant plusieurs mois, les patients et les soignants sont partis à la découverte de l’Afrique de l’Ouest en y découvrant sa culture sous toutes ses formes. Au programme : musique, danse, contes, histoires et nourriture le tout autour d’une ambiance festive !

TRIWAP

Emmanuel Lanièce

Il faut savoir que Manu adore brouiller les pistes concernant ses origines… À l’entendre, on le croirait breton, puis normand, puis Argentin, voire de Carcassonne…  Il est passionné par Walt Disney et l’un de ses plus beaux rêves « bleu », serait d’enregistrer les voix de tous les personnages.

Quand il doit chanter, il préfère être accompagné par d’autres chanteurs, il adore ça depuis qu’il est petit mais tout seul il a peur !

On ne le dit pas trop mais quand il avait 12 ans, Manu a fait une tournée en tant que soliste dans un Opéra de Benjamin Britten.

Ténor dans une cantate de Bach à Brest un soir et chanteur de jazz à Paname le lendemain, ça il en est capable ! Danseur de tango à ses heures bien perdues… il se tâte régulièrement à prendre un premier cours de danse pour progresser…  Le père de Pierre lui a promis qu’un jour son fils accepterait de lui prêter son trombone pendant le show ! Il veut bien chanter toute sa vie avec son piano et ses potes dans un groupe, seulement si c’est TRIWAP!

Martin Pauvert

Il faut savoir que Martin joue de la guitare, de la contrebasse, mais ce qu’il aime par-dessus tout ce sont les harmonies à trois voix. Il est passionné par la Bretagne, les films de western et la comédie musicale, et l’un de ses plus beaux rêves serait de composer une Breizhtern Musicale !

Quand il doit chanter, il ne peut s’empêcher de danser et de taper du pied. Et le pire, c’est que c’est contagieux ! On ne le dit pas trop mais Martin a été élu sosie officiel de Lucky Luke en 1999, il dégaine son violon plus vite que son ombre.

Remercier deux fois un autre festival dans le même concert, ça il en est capable.

Il fait la cuisine à ses heures bien perdues… en revanche, les crêpes de Martin devraient être brevetées (t’as intérêt à aimer le beurre salé). Le père de Pierre lui a promis qu’un jour il lui donnerait des cours de flamenco! Sa cour de récré, c’est TRIWAP!

Pierre Leblanc

Il faut savoir que Pierre a commencé par le piano mais après sa première sortie au cirque il a décidé de se mettre au trombone, au conservatoire. Il est passionné par les instruments à vent. Dans certains groupes de salsa, il emprunte souvent la trompette de son frère et l’un de ses plus beaux rêves serait de jouer de la cornemuse avec TRIWAP. Quand il doit chanter, on a toujours l’impression qu’il va faire une bêtise, pas facile pour lui d’être sérieux 2 minutes !

On ne le dit pas trop mais Pierre a l’oreille absolue, ce qui est super pratique pour réaccorder le violon de Martin ! Du bebop à la flûte à bec, comme Charlie Parker (sans partition), ça il en est capable. Pierre fait de la guitare à ses heures bien perdues… pas besoin de plus d’une corde et de 2 doigts pour jouer « Smoke on the water » ! Le père de Pierre lui a promis qu’un jour il jouerait avec les plus grands… les deux autres font quand même 1m90 ! Seul sur une île déserte, ce qui lui manquera le plus, c’est sûr c’est TRIWAP !

Alberta Alexandrescu

A 12 ans, sur la scène de l’Athénée Roumain, la salle la plus réputée de Roumanie, Alberta Alexandrescu débute en soliste avec orchestre. A 18 ans elle entre brillamment au CNSM de Paris dans la classe de Gérard Frémy et obtient son prix trois ans plus tard.

Elle se perfectionne lors de masters classes auprès de Dimitri Bashkirov, Claude Franck, François René Dûchable.

En 1995 elle est lauréate, entre autres, du troisième Grand Prix Marguerite Long et du Prix de la Sacem pour le meilleur récital. Soutenue par la Fondation Nadia Boulanger la critique musicale lui décerne, en 1998, le « Prix du jeune interprète ».

Alberta Alexandrescu a été l’invitée régulière des meilleurs orchestres roumains avec lesquels elle a interprété des concertos de Chopin, Brahms, Beethoven, Mozart, Saint-Saëns et Schumann.

Elle se produit également en récital solo et en musique de chambre sur de nombreuses scènes, en France, Roumanie, Canada, Brésil, Colombie et a participé à de nombreuses émissions de télévision en Roumanie

The Dudes

Daniel Mizrahi, chant et guitare

Né en Israël, il y étudie la guitare et l’harmonie classique. Arrivé à Paris en 2003, il intègre deux ans plus tard le CNSM de Paris dans le département jazz et musiques improvisées dirigé par Ricardo Del Fra. Il joue dans plusieurs formations jazz, (dont le Daniel Mizrahi Sextet), dans le groupe Balval (musique tsigane à caractère imaginaire), et dans le spectacle jeune public Les Animaux de tout le monde, d’après Jacques Roubaud (crée en 2007 au Théâtre Dunois, co-production TJP-CDN d’Alsace). Il écrit aussi de la musique pour le cinéma (2 nominations aux oscars israéliens dans la catégorie musique de film) et le théâtre (En taule l’argent ne vaut pas un clou, d’après Chester Himes). Il fait parti du groupe de musiques tziganes Balval et de plusieurs formations jazz.

David Chalumeau, harmonica

Harmoniciste français, il attrape le virus du blues à l’adolescence en écoutant les grands maîtres du genre et apprend l’harmonica en autodidacte. Après un EP produit en 2003, David participe à des projets aux styles variés : Blues, Jazz, Cajun, Bluegrass, Chanson Française, Folk … et intègre en parallèle un cycle jazz à l’EDIM. Virtuose du « ruine-babine », David Chalumeau rejoint en 2012 lʼéquipe de Cory Seznec (prix OFQJ du festival Blues sur Seine) pour des tournées françaises et internationales : Paris, New-York, Addis-Abeba, Montréal, Annapolis … Parallèlement, David n’a cessé de transmettre sa passion en donnant des cours d’harmonica (300 enfants chaque année dans le cadre du festival de Blues sur Seine) et co-organise avec l’équipe Sawmill Sessions des jams mensuelles, un festival et des concerts autour des musiques Old Time & Bluegrass sur une péniche parisienne.
David fait également parti des artistes de la célèbre marque d’harmonicas HOHNER.

Ben Body, basse

Il poursuit une carrière riche et éclectique. Après une solide formation classique dans plusieurs conservatoires, il explore les différents chemins musicaux qui s’ouvrent à lui : jazz, chanson, musiques traditionnelles (d’Europe de l’Est et des Balkans, musique américaine et plus récemment africaine). Depuis une quinzaine d’année il a donné de nombreux concerts en France, en Europe, aux Etats-Unis et en Asie avec différents groupes : La Caravane Passe, Balval, Bratsch, Carmen Maria Vega… Egalement ethnomusicologue, il a une formation de Master en Ethnomusicologie à l’université de Nanterre.

Patrick Gigon, batterie

Patrick Gigon étudie la percussion classique, puis la batterie jazz au Conservatoire de Bagnolet avec Jean-Louis Mechali, qui invite à rejoindre la compagnie Lutherie Urbaine où il restera 8 ans. Il y anime de nombreux ateliers de musique et de construction d’instrument de musique à partir d’objets de récupération. Il participe à plusieurs créations de la Compagnie en Afrique et en France. On peut également l’entendre auprès de la Caravane Passe (rock balkanique) et de John Matthews (rock irlando-américaine), ou encore dans le groupe Esprit Mandingue.

Masys

Son grand-père Haïrabet était arménien de Turquie. Excellent danseur, il lui offre une batterie quand il a douze ans.
Sa grand-mère Haïgui, née à Istanbul, chante magnifiquement en turque, arménien et français.
Avec un tel bagage familial, il entre tout naturellement dans le monde de la musique.
Après quelques années à jouer dans plusieurs groupes, il part en Inde pour étudier les tablas, percussions indiennes. Il rentre ensuite en France où il obtient son DEM en percussions traditionnelles et son master en musicothérapie, tous deux avec mention.
Il commence en tant que musicien professionnel avec Monkuti (afrobeat) et la compagnie Entr’act (Thêatre, Cirque Musique).
Depuis deux ans, les rythmes du grand-père, les mélodies de la voix de sa grand-mère, aujourd’hui disparus, lui reviennent. Il les a réunis dans des chants arméniens.
Par ailleurs, il écrit des chansons en français qui parlent…qui disent…et c’est déjà ça. Premier album en vu!
Masys reste avant tout un musicien de spectacle vivant, sa passion est de se lier aux autres et de leur proposer de se réunir autour de la musique.

Audrey Kessedjian, Ronan Yvon et Alexandro di Stephano

Audrey Kessedjian, chant

Elle commence ses études de chant à Paris à l’âge de 14 ans et intègre la Maîtrise de Paris en suivant un cursus à horaires aménagés. Après l’obtention de ses diplômes en musicologie et en chant, elle chante régulièrement dans les chœurs de l’Opéra de Paris et de l’Opéra Comique. Elle obtient ensuite son diplôme à l’opéra studio du Royal College of Music de Londres et intègre La Chapelle Musicale Reine Elisabeth/ Opéra Studio de La Monnaie de Bruxelles où elle se voit confier des petits rôles dans Cendrillon de Massenet, Manon Lescaut de Puccini et le mezzo solo du Midsummer Night’s Dream de Mendelssohn sous la direction de Jérémie Rhorer. Elle chante également au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles aux côtés de José Van Dam. Audrey Kessedjian a partagé la scène avec Rolando Villazon lors d’un concert à Copenhague sous la direction de Marco Zambelli, mais aussi avec Sir Thomas Allen au Victoria and Albert Museum de Londres et avec José Cura à l’Opéra National de Lorraine. Parmi ses concerts, on peut citer le mezzo solo de La Petite Messe Solennelle de Rossini avec Susan Manoff, le Gloria de Vivaldi à St Martin in the fields et Les Cantates de Bach à St John Smith’s Square de Londres. Elle participe aux concerts des Demoiselles de St Cyr et de l’enregistrement « Ténèbres du premier jour » sous la direction d’Emmanuel Mandrin mais également à l’émission « La Boîte à musique » de Jean-François Zygel ainsi qu’à un de ses concerts au Théâtre du Châtelet à Paris. Son répertoire comprend les rôles de Chérubin (« Les Noces de Figaro », Mozart), La Périchole (« La Périchole », Offenbach), la 2ème Dame (« La Flûte Enchantée », Mozart), Dorinda (« Il Pastor fido », Haendel), Ruggiero (« Alcina », Haendel)… Avant de passer une saison entière à l’Opéra d’Avignon, Audrey Kessedjian chante à la salle Pleyel à Paris avec l’Ensemble Aedes. Lors de la saison 2016-2017, elle fait partie du projet D.I.V.A. qui lui permet d’enregistrer un album chez Universal Music/Deutsch Grammophone et de participer à plusieurs concerts dont La Nuit de la Voix au Trianon et une soirée contre le cancer à l’Olympia, ainsi qu’à des émissions de télé et de radio. Ses activités musicales actuelles la mènent vers d’autres styles et elle collabore actuellement avec André Manoukian avec qui elle a partagé la scène en janvier 2018 au Trianon de Paris. Audrey Kessedjian prête également sa voix pour des musiques de film.   

Ronan Yvon, guitare

Il commence la guitare à 16 ans en autodidacte, et joue dès 1990 dans plusieurs groupes de chansons, ce qui l’amène très vite à se produire en concert dans des salles parisiennes et à New York. Il découvre ensuite le Jazz et forme les groupes Initial Trio Jazz, Sabaya Quartet et Chauds Watts, avec lesquels il se produit dans de nombreuses salles à Paris et en province. En 1995, il rencontre le guitariste Romane avec lequel il apprend le jazz manouche. Il forme alors le groupe Manoque, avec lequel il enregistre un disque, est lauréat du festival Jazz à Montmartre, et multiplie les concerts (plus de 150 dates). A partir de 1997, il consacre de plus en plus de temps à la composition, et est attiré par de nouveaux styles de musique : musiques traditionnelles irlandaise, bretonne et d’Europe de l’est notamment. Fin 98, il participe à la création du groupe Popinsko.

Entre 1999 et 2000, il réalise, compose et enregistre le disque Omnibus du chanteur Geoffroy. Il enregistre l’album Belle Ville d’Alexis HK, puis l’album Lawaii de Peyo, et enfin l’album de Sophie Forte. Il participe à la création du spectacle musical La Goutte d’eau, en tournée en 2003 et 2004 avec les Jeunesses Musicales de France et est le guitariste des groupes Time To Time et Dusty Feet Ceili Band.

Alessandro Di Stefano, piano

Après des études de Piano et de Composition au conservatoire « G.B. Martini » de Bologne, Alessandro Di Stefano débute sa carrière en tant que pianiste. Lauréat d’une bourse du Conservatoire « G. Verdi » de Milan, il se spécialise dans la musique de chambre et répertoire lyrique. Assez rapidement, il se dirige vers le travail de chef de chant ; il poursuit en parallèle ses études musicales au Conservatoire de Milan et obtient un premier prix en direction de chœur dans la classe de Franco Monego ainsi qu’en direction d’orchestre, en se perfectionnant lors de master class auprès d’Aldo Ceccato et de Piero Bellugi. Tout en poursuivant sa carrière de concertiste et d’accompagnateur, il entre en 2000 à l’Opéra de Nice comme chef de chant, puis comme assistant chef de chœur l’année suivante. Il est notamment chef de chœur au Festival d’Antibes et collabore activement aux créations lyriques présentées lors des Chorégies d’Orange. Il dirige en parallèle l’orchestre de l’Opéra de Nice à de nombreuses occasions, notamment lors des festivals Baroques de Nice. 
En 2004, il entre à l’Opéra national de Paris en tant que Chef des Chœurs Adjoint. Depuis 2004, Alessandro Di Stefano collabore avec les plus grands chefs d’orchestre : Philippe Jordan, Daniel Oren, Jeffrey Tate, Evelino Pido, Renato Palumbo, Jiří Bělohlávek, Semyon Bychkov, Gustav Kuhn, Michail Jurowski, Kent Nagano… 
De 2007 à 2009, il est nommé Chef des Chœurs par intérim et, en 2008, dirige les Choeurs en tournée au Japon pour Tristan et Isolde et Ariane et Barbe-Bleue, sous la direction de Semyon Bychkov et Sylvain Cambreling. Alessandro Di Stefano a à son actif plus de 60 productions à l’Opéra de Paris et il a participé à de nombreuses diffusions radiophoniques pour France Musique et Radio Classique ainsi qu’à plusieurs enregistrements audiovisuels. Il est actuellement Chef des Chœurs Adjoint à l’Opéra national de Paris et en juillet 2015 a été nommé Chevalier des Arts et des Lettres par la Ministre de la Culture, Fleur Pellerin.

Romain Falik

Romain Falik est un guitariste autodidacte, il entre au Conservatoire National de Toulouse à 20 ans en 2004 dans la classe de guitare classique de Paul Ferret.

Il poursuit ses études musicales au Conservatoire à Rayonnement Régional de Versailles en obtenant en 2009 un Diplôme d’Etudes Musicales de guitare classique dans la classe de Christian Channel.

Il se tourne alors vers la musique ancienne en rentrant dans la classe de Benjamin Perrot (ensemble La Reveuse) au CRR de Versailles où il étudie le théorbe et le luth et en jouant régulièrement avec le Centre de Musique Baroque de Versailles sous la direction d’Olivier Schneebeli dans le cadre des « Jeudis musicaux à la chapelle royale » du château de Versailles.

Il obtient un DEM de théorbe en 2013.

En tant que soliste et continuiste, il se produit régulièrement dans des festivals en France et à l’étranger avec des ensembles tel que Les Cris de Paris (Geoffroy Jourdain), Le Theatre de l’Incredule (Benjamin Lazar, Louise Moaty), le Baroque Nomade (Jean Christophe Frisch), La Camerata Vocale de Brive (Jean Michel Hasler), La Compagnie du Mage (Jean Paul Bouron), la Compagnie l’Escarboucle (Carine Moretton) …

Aujourd’hui il s’intéresse également au luth arabe et reçoit l’enseignement du oudiste Issa Murad.

Récemment, il a participé à l’enregistrement du disque Marais – Suites for Oboe avec le hautboïste Canadien Christopher Palameta sous le label Audax records.

Joanne Mciver & Christophe Saunière

Duo de musique écossaise

Joanne Mciver, chant, cornemuse, flûte traversière et irlandaise & Christophe Saunière, harpe

Joanne Mciver

Elle a grandi sur l’île d’Arran, au Sud Ouest de l’Ecosse. Elle apprend la cornemuse à l’âge de six ans et joue pendant 12 ans avec le groupe de cornemuses de l’île. Par ailleurs, elle apprend la flûte traversière et poursuit ses études à l’Université de Glasgow, où elle se spécialise en composition. Après avoir rencontré Christophe Saunière elle s’installe à Paris où elle décide d’écrire un recueil de mélodies pour la cornemuse…qui deviendra finalement un disque intitulé « Leaving Arran ». De nombreux concerts suivent la sortie du CD, tant en France qu’à l’étranger (il y aura une tournée en Ecosse). Sur scène, Joanne joue de la grande cornemuse (highland bagpipes), la cornemuse de chambre à soufflet (Scottish smallpipes), la flûte traversière, les flûtes irlandaises et elle chante en gaélique et en écossais. Joanne Mciver partage son temps entre la composition, les enregistrements, l’enseignement et les concerts à travers le monde. Joanne est la sonneuse de l’Ambassade de Grande-Bretagne à Paris.

Christophe Saunière

Harpiste talentueux et réputé, son parcours est atypique… Après avoir joué dans les principales formations symphoniques françaises (Orchestre de Paris, Orch. national de Lyon, Orch. de Bordeaux-Aquitaine, Lamoureux…) tout en jouant de la basse et de la batterie dans divers groupes, il devient ensuite le Harpiste de l’Orchestre National d’Ecosse, où il prend résidence pendant 5 ans. Il en profite pour redécouvrir ses racines celtes et accompagner la sonneuse de cornemuse Joanne McIver, tout en enchaînant les tournées en Europe, au Japon et aux USA. Vivant maintenant en France, il se consacre aux compositions de Joanne McIver, séances d’enregistrements, Jazz, musique classique, World, il a joué dans les principales formations de musique contemporaine européennes… Egalement très sollicité en tant que musicien de studio, que ce soit pour des musiques de films, CDs pour enfants ou variété française et internationale, Christophe a enregistré environ 80 disques !

Daniel Mizrahi

Né en Israël, il y étudie la guitare et l’harmonie classique. Arrivé à Paris en 2003, il intègre deux ans plus tard le CNSM de Paris dans le département jazz et musiques improvisées dirigé par Ricardo Del Fra. Il joue dans plusieurs formations jazz, (dont le Daniel Mizrahi Sextet), dans le groupe Balval (musique tsigane à caractère imaginaire), et dans le spectacle jeune public Les Animaux de tout le monde, d’après Jacques Roubaud (crée en 2007 au Théâtre Dunois, co-production TJP-CDN d’Alsace). Il écrit aussi de la musique pour le cinéma (2 nominations aux oscars israéliens dans la catégorie musique de film) et le théâtre (En taule l’argent ne vaut pas un clou, d’après Chester Himes).

Il fait parti du groupe de musiques tziganes Balval et de plusieurs formations jazz.

Il propose en solo un répertoire éclectique, inspiré des standards du jazz ou encore de morceaux blues et folk, qu’il partage très régulièrement au chevet des personnes désocialisées et des personnes âgées dépendantes.

Michel Glasko

Michel Glasko a étudié l’accordéon à Verdun auprès de Francis Carpentier. Il est également diplômé en Histoire de la Musique de l’Université de la Sorbonne et du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Ce solide bagage classique ainsi que sa curiosité l’ont conduit à explorer des territoires musicaux très variés : La musique improvisée en compagnie du trompettiste Jac Berrocal, le Monde du cirque avec le spectacle Crescend’O de Muriel Hermine et Franco Dragone… et, bien sur, l’univers de la chanson, découvert au cours de ses nombreux passages dans les cabarets parisiens – le Limonaire et le Loup du Faubourg entre autres. Dans le cadre de lectures mises en musique ou bien de récitals, il a accompagné de nombreux artistes : de Céline Caussimon à Edith Scob, en passant par  Fred Vargas …

Aujourd’hui, il accompagne de nombreux artistes, tant en France qu’à l’étranger et a enregistré plusieurs albums en compagnie de Rue de la muette et Mathieu Rosaz (albums distingués par l’Académie Charles Cros), Mariana Montalvo, Alain Aurenche, Sophie Terol,  Vermeulen…

Découvrir le projet « Ateliers de chansons »

Anna Lafont-Jouan

Comédienne, chanteuse, danseuse et instrumentiste.

A l’âge de 9 ans, Anna débute le théâtre avec Jérôme Savary dans « Chantecler » au Théâtre de Chaillot.

Attirée par le spectacle musical, elle suivra 5 ans de formation de danse classique, de violoncelle, de chant lyrique et d’improvisation théâtrale dans des conservatoires parisiens.

Après avoir obtenu son diplôme de Comédie Musicale au conservatoire du 9ème arrondissement de Paris, elle jouera dans « La Vie Parisienne » et « Tout Offenbach ou Presque » mis en scène par Alain Sachs pendant 6 ans au Théâtre Antoine et au Théâtre de Paris suivi de deux tournées en France, Suisse et Belgique. Nomination aux Molières.

Auteure, compositrice et interprète, Anna donnera des concerts partout en France et en Amérique du Sud, guitare à la main.

Depuis, elle monte des groupes musicaux, un conte musical pour enfants, tourne dans des films. Avide de création, elle cherche toujours l’art, la musique sous toutes ses formes. Elle vient de chanter en Guest au Live à Fip avec Tony Allen.

Actuellement, elle est en train d’écrire son album.

Dites le moi

« Dites le moi… » a pour volonté de créer un pont entre l’air de cour, fin du XVIIème siècle, et la chanson française du XXème siècle. Pont qui se révèle facile à franchir tant le constat est simple : les thèmes abordés sont sensiblement identiques, les langages musicaux et sémantiques se font écho.

Le panel de chanson alors constitué nous a donné l’envie de raconter une histoire.

« Dites le moi … », vous conte une soirée chez Iris.

La préparation, l’attente, les doutes sont autant de situations que peut vivre notre protagoniste.

Les lèvres et baisers, les murmures et les cris, le vin et la danse seront son champ lexical dans les textes et mélodies que lui prêteront des compositeurs d’airs de cour (Lagarde, Sicard, Le Camus…) comme ceux de la chanson française du XXème (Barbara, Gainsbourg, Bourvil…).

Ces œuvres, traditionnellement jouées dans des contextes intimistes, nous conduisent à travailler sur une mise en espace et une scénographie du quotidien, ramenant le public à des situations vécues créant ainsi une grande proximité. La formation réduite théorbe, viole de gambe et voix amène la troupe à une grande adaptabilité.

Julia Beaumier, soprano

Julia Beaumier est initiée à la musique dès ses cinq ans en intégrant un choeur de « petits chanteurs » et à peine quelques années plus tard en entrant en classe de contrebasse au CRR de Marseille.

Les belles aventures musicales et humaines partagées au sein des ensembles vocaux l’ont conduite à étudier le chant et en arrivant à la capitale, elle intègre le CRR d’Aubervilliers/La Courneuve dans la classe de Dominique Moaty dont elle sort diplômée en chant baroque et lyrique en 2011.

Elle suit en parallèle le cursus d’acoustique musicale dispensé par le CNSM de Paris. Passionnée par le répertoire du chœur de chambre a capella, elle souhaite continuer à le défendre et dès 2006 devient membre de l’Ensemble Vocal Aedes avec lequel elle enregistre les quatre volets de « Ludus Verbalis », enregistrements largement salués par la critique (diapason découverte, diapason d’or).

Elle participe aussi régulièrement aux productions du Concert Spirituel, du Concert étranger, de l’ensemble Les Territoires du souffle…

Elle s’épanouit sur scène tant en version concert qu’en version scénique et pour ne citer que ses coups de cœur, Didon – Purcell (09/11), Messagiera – Monteverdi (05/10), Eurydice – Gluck, (04/13), La Clemence de Titus – Mozart, mise en scène par Denis Podalydès ( 12/14), MusettaPuccini (04/15) Plus personnellement la création de son spectacle Dites le moi autour de l’air de cours et de la chanson française en mai 2015.

Aujourd’hui, Julia suit les conseils d’Alain Buet, Chantal Santon, Margot Modier et se perfectionne dans le répertoire de soprano lyrique auprès de Cécile de Boever. Elle intègre son pôle lyrique d’excellence pour la saison 14/15. Elle y affine ses rôles de prédilection comme Suzanna (Nozze di Figaro, Mozart), Gretel (Hansel und Gretel, Humperdink), Cleopatra (Giulio Caesare, Haendel), Oberto (Alcina, Haendel), Donna Elvira (Don Giovanni, Mozart), …

Romain Falik, théorbe

 Guitariste autodidacte, Romain Falik entre au Conservatoire National de Toulouse à 20 ans en 2004 dans la classe de guitare classique de Paul Ferret.

Il poursuit ses études musicales au Conservatoire à Rayonnement Régional de Versailles en obtenant en 2009 un Diplôme d’Etudes Musicales de guitare classique dans la classe de Christian Channel.

Il se tourne alors vers la musique ancienne en rentrant dans la classe de Benjamin Perrot (ensemble La Reveuse) au CRR de Versailles où il étudie le théorbe et le luth et en jouant régulièrement avec le Centre de Musique Baroque de Versailles sous la direction d’Olivier Schneebeli dans le cadre des « Jeudis musicaux à la chapelle royale » du château de Versailles.

Il obtient un DEM de théorbe en 2013.

En tant que soliste et continuiste, il se produit régulièrement dans des festivals en France et à l’étranger avec des ensembles tel que Les Cris de Paris (Geoffroy Jourdain), Le Theatre de l’Incredule (Benjamin Lazar, Louise Moaty), le Baroque Nomade (Jean Christophe Frisch), La Camerata Vocale de Brive (Jean Michel Hasler), La Compagnie du Mage (Jean Paul Bouron), la Compagnie l’Escarboucle (Carine Moretton) …

Aujourd’hui il s’intéresse également au luth arabe et reçoit l’enseignement du oudiste Issa Murad.

Récemment, il a participé à l’enregistrement du disque Marais – Suites for Oboe avec le hautboïste Canadien Christopher Palameta sous le label Audax records.

Aude-Marie Piloz : Viole de Gambe

Aude-Marie Piloz débute la musique à l’âge de six ans par l’apprentissage du violoncelle. Son goût pour la musique ancienne ainsi qu’une rencontre décisive avec Nima Ben David la conduisent ensuite naturellement vers la viole de gambe qu’elle étudie au CRR de Boulogne-Billancourt. Parallèlement, elle suit la Formation Supérieure aux Métiers du Son du CNSM de Paris. Diplômée de cette formation en 2008, elle travaille depuis comme ingénieur du son et directrice artistique. A la viole, elle se produit régulièrement en concert avec l’ensemble « Le Concert des Planètes – Consort » (notamment! Au festival Sinfonia en Périgord, au festival Marin Marais, au festival d’Hellemmes…). Leur premier disque consacré à des Psaumes de! La Réforme a été récompensé par 5 Diapasons. Aude-Marie est aussi membre occasionnel du « Consort de la Belle-Feuille ».

Duo Yozakura

L’ensemble YOZAKURA

Joue principalement un style de musique japonaise peu connu en Occident : le Minyō. Il s’agit d’une musique populaire, souvent accompagnant les fêtes.
Elle est enjouée et dansante et raconte des scènes de la vie quotidienne de chaque région du Japon.

EMIKO ÔTA

Chanteuse et percussionniste éclectique que l’on peut entendre sur de nombreuses scènes. Dans le domaine de la tradition japonaise, elle est membre fondateur de l’ensemble Sakura, avec lequel elle s’est produite à l’Opéra de Lyon, au Musée Guimet à Paris, en Espagne, Luxembourg, Norvège… Elle donne aussi de nombreux concerts comme joueuse de TAIKO, avec le groupe de tambours japonais: Taiko Kanou.

Site officiel de Emiko ÔTA

SYLVAIN DIONY

Joue du shamisen, sorte de luth traditionnel japonais très rare en Occident, mais très populaire au Japon. Il a étudié le style Minyô pendant 10 ans au Japon et depuis s’est spécialisé dans le répertoire spectaculaire du Tsugaru Shamisen, avec le maître SAWADA KAZUHARU à Tokyo.
Depuis 2015 il est titulaire du NATORI de la famille SAWADA (attribution d’un nom japonais) : SAWADA HARUGIN (澤田春吟). En France il se produit régulièrement au sein du groupe Melting Pot de l’accordéoniste japonaise Hiroko Ito et a aussi joué au Musée Guimet avec le duo de shamisenistes: Anmitsu. Mais son activité de shamiseniste a lieu principalement au Japon.
Ces deux musiciens qui se sont rencontrés au sein du groupe Melting Pot, jouent ensemble la musique traditionnelle japonaise depuis plusieurs années avec comme passion commune la fête « made in Japan ».

Site officiel de Sylvain Diony

Luiz de Aquino

Luiz de Aquino est né à Sao Paulo au Brésil, où il a suivi des études de musique classique et jazz, de musicologie et de composition, ce qui l’a amené à travailler avec de nombreux artistes de renommée internationale, notamment Abel Carlevaro et Turibio Santos en Amérique Latine et Alexandre Lagoya en France.

Auteur compositeur et guitariste virtuose, il a réalisé de nombreuses œuvres pour le cinéma et la télévision et travaille régulièrement pour Koka-Zomba, la première librairie musicale de France et membre du groupe BMG.

Soliste et accompagnateur très apprécié, Luiz est un musicien d’une curiosité insatiable. Il est particulièrement sensible aux nouvelles tendances: sa musique emprunte les couleurs du hip-hop, du jazz, de rap, de l’eléctro et de la musique du monde. Luiz de Aquino mélange acoustique et électronique, racines et innovation, techniques traditionnelles des guitares brésiliennes et techniques actuelles du son. Il aime mixer les cultures et chercher des nouvelles couleurs musicales. À la fois inventive et traditionnelle, elle navigue de manière instinctive au-delà des frontières et des genres, s’ouvre aux différentes cultures et visons du monde.

Sa voix caressante, portée par une guitare à la fois douce et pénétrante, nous enveloppe et nous touche. Les sensations que sa musique nous procure lui viennent de ce mélange entre les sonorités souples et chaleureuses du Brésil, et le raffinement de la musique classique. C’est là toute son originalité : il sait délicatement doser ses ingrédients, saupoudrer la tradition de quelques touches d’électro, rehausser l’électro avec des couleurs traditionnelles…

Liat Cohen

Elle donne ses premiers récitals à l’âge de 14 ans. Surnommée «princesse de la guitare classique» (La Critique), son jeu est habité, sensuel, délicat, inventif autant que virtuose.

Premier Prix du Conservatoire de Paris, diplômée de la Schola Cantorum (Diplôme de Concert décerné à l’unanimité avec félicitations du jury), de l’Ecole Normale de Musique de Paris (Diplôme d’exécution à l’unanimité), Liat Cohen est la première guitariste à avoir reçu le Prix Nadia Boulanger Fondation de France. Elle est également Lauréate de nombreux concours internationaux, dont ceux de Rome, Paris et Tel-Aviv.

Elle se produit sur les cinq continents et collabore avec des grands chefs (Jacques Mercier, Frédéric Chaslin…) et les plus grands orchestres et ensembles (Orchestre Symphonique de Jérusalem, Orchestre Symphonique de Melbourne, Quatuor Prazak, Quatuor Zemlinsky…).

Elle se produit également sur les plus grandes scènes : Rudolphinum de Prague, Radio-France, Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, Théâtre National du Costa Rica… et participe à de nombreux festivals internationaux (Montpellier, Buenos Aires Guitarras del mundo…).

Muse et musicienne, Liat Cohen explore et transcende son répertoire. Parmi ses projets, des transcriptions pour la guitare des œuvres de J.S. Bach qu’elle enregistre à l’Abbaye du Mont St-Michel. En 2005 parait « Latino-Ladino» chez Harmonia Mundi, album né d’une rencontre passionnante entre la musique baroque espagnole et la musique sud-américaine. En 2014, Liat Cohen crée un voyage insolite au cœur de la musique classique brésilienne : Rio-Paris (ERATO-Warner Classics). L’équipage de luxe se compose de Natalie Dessay, d’Agnès Jaoui et d’Helena Noguerra. Le quatuor d’interprètes se rejoint dans une fascination commune pour les musiques latines et tout particulièrement pour celles du Brésil. Elles distillent leurs talents instrumentaux et vocaux à travers les plus belles œuvres du répertoire de Heitor Villa-Lobos, Badén Powell, João Gilberto, Tom Jobim, et des compositions inédites sur des poèmes de Victor Hugo. Rio-Paris atteint des sommets rares pour un album de musique classique et certainement par un album de guitare. Première place toutes catégories et longtemps première place des ventes classiques.

Jean-Marc Zvellenreuther

Curieux et passionné, Jean-Marc Zvellenreuther explore l’univers musical dans toute sa diversité. Guitariste, pédagogue, chef d’orchestre, il s’enrichit auprès de ses élèves et au contact de musiciens et artistes de divers horizons.

Musique contemporaine, jazz et improvisation, transcription, opéra et orchestre, il s’investit partout et toujours avec la même exigence artistique. Il porte aussi un regard nouveau sur le répertoire et la forme du concert, grâce aux nouvelles technologies, comme avec son projet iberialbeniz

Proche des compositeurs d’aujourd’hui, il crée de nombreuses œuvres nouvelles en solo, au sein d’ensembles comme ars nova, avec sa formation le Trio polycordes.

Disciple d’Alberto Ponce, Jean-Marc Zvellenreuther a été son assistant au Conservatoire de Paris pendant sept ans. Le maître espagnol lui a transmis les secrets de son art, perpétuant la tradition de Tarrega et Emilio Pujol.

Titulaire d’une classe de guitare au CRR de Boulogne-Billancourt, Jean-Marc Zvellenreuther a été le premier guitariste à enseigner la didactique de l’instrument au département de pédagogie du CNSMDP. il est actuellement professeur assistant (classe de Roland Dyens) dans cet établissement et enseigne au PSPBB

Jean-Marc Zvellenreuther joue dans les plus grandes formations symphoniques et opéras. Il connaît l’orchestre de l’intérieur, et s’intéresse naturellement à la direction. Formé par Nicolas Brochot, il est invité à diriger des sessions d’orchestre avec les étudiants du pôle sup’93 et PSPBB notamment dans le répertoire moderne et contemporain. Il dirige aussi les étudiants du Conservatoire de Paris, ainsi que divers concerts et projets comme la première en France de Kammermusik 1958 d’Hans Werner Henze à la Péniche-opéra.

Parmi ses projets figurent Black Mirror d’Alexander Schubert avec Lucilin pour le Rainy Days Festival au Luxemburg, Lighthouse avec Ars nova à l’Athénée et Flexible Silence de Teshigarawa avec l’Ensemble intercontemporain au théâtre national de Chaillot à Paris.

Duo Fukui-Jallu

Ces deux étonnants musiciens nous font voyager au travers d’un répertoire composé d’œuvres emblématiques du Tango, allant des grands classiques du célèbre duo Anibal Troilo et Roberto Grela aux créations plus contemporaines du compositeur-guitariste argentin Tomas Gubitsch.

« Dans la tradition des mariages tangueros entre le bandonéon et la guitare, des quelques grands classiques du célèbre duo Anibal Troilo et Roberto Grela aux créations plus contemporaines du compositeur-guitariste argentin Tomas Gubitsch, la bandonéoniste Louise Jallu et le guitariste Hiroki Fukui, nous offrent un programme inouï où la virtuosité de la guitare se conjugue avec force aux sonorités chaudes et expressives du bandonéon.

En dépit de leur jeune âge, ces deux artistes, formés par les plus grandes personnalités du Tango (Cesar Stroscio, JuanJo Mosalini, Diego Trosman, Ciro Perez…) ont donné de nombreux concerts et préparent actuellement un enregistrement. Arrangeurs, découvreurs, compositeurs, ces deux étonnants musiciens nous font voyager au travers d’un répertoire qu’ils ont su remettre en lumière, transcrire avec beaucoup d’intelligence, de savoir et de sensibilité, répertoire composé d’œuvres à la fois emblématiques du Tango et paradoxalement absentes des salles de concert. » Bernard Cavanna

 

Louise JALLU

Louise entre au conservatoire de Gennevilliers à cinq ans. Elle commence son apprentissage auprès de Jean Baptiste Henry. En 2009, elle entre en cursus musicale au Lycée Racine de Paris. Elle emporte le 2ème Prix de la catégorie bandonéon solo du Concours International de Klingenthal. En 2011, elle interprète le concerto Aconcagua de Piazzolla dans lequel elle inclut ses propres cadences. Elle obtient son Bac S, le titre de jeune talent de la ville de Gennevilliers et son DEM (Diplôme d’Etude Musicale) à l’unanimité du jury composé de Tomas Gubitsh, Pascal Contet et Serge Amico. Elle complète sa formation instrumentale auprès de César Stroscio. En musique de chambre, elle se perfectionne avec Juan Jose Mosalini. Elle étudie la composition auprès de Bernard Cavanna. Elle fonde sa propre formation, Tango Carbon. En 2014, elle collabore avec la chanteuse Katerina Fotinaki et forme le duo Fukui-Jallu. Elle joue dans de prestigieuses salles telles que l’Alhambra, l’Européen, la Philarmonie de Paris, le Triton, la Filature, le Café de la Danse, le Musée d’Orsay et la Maline, entre autres. En 2015, elle sort « En crise » avec Tango Carbon chez Nomad Music. Elle se produit en Ukraine, en Algérie, au Maroc, en Hollande, en Italie et en Arménie. En 2016, elle sort « A contrafuego » avec les Fleurs Noires chez Milan Music. Elle joue en duo avec Cesar Stroscio.

Hiroki FUKUI

Hiroki débute la guitare avec Yoshihiro Muto à l’âge de 4 ans. Dès l’âge de 12 ans, il participe régulièrement à plusieurs concours et obtient en 2009, le 1er prix en soliste et musique collective au concours régional et le 5eme prix au concours international de Tokyo. L’année suivante, il s’installe à Paris et poursuit son apprentissage avec Judicael Perroy. En 2011, il rentre au conservatoire à rayonnement départemental d’Aulnay sous Bois. En 2012, il obtient son DEM (Diplôme d’Etude Musicale) en guitare, solfège et musique de chambre. En parallèle, il s’intéresse aux musiques actuelles comme le jazz, la musique brésilienne et notamment le tango. Il travaille par la suite auprès de Juan Jose Mosalini en musique de chambre. Aujourd’hui, il suit ses études de musique classique au pôle supérieur d’enseignement artistique du Nord – Pas de Calais et développe l’art de l’arrangement et de l’improvisation auprès de Norberto Pedreira et de Diego Trosman. Il se produit également dans diverses formations et forme un duo guitare-bandonéon avec Louise Jallu.

Maw Maw

Awena Burgess, chant et Martina Rodriguez, violoncelle

Awena Burgess, chanteuse venue des musiques du monde, et Martina Rodriguez, violoncelliste venue des musiques classique et contemporaine, se rencontrent en 2012 au sein de la compagnie de théâtre de marionnettes Les Anges au Plafond, où elles écrivent et interprètent la musique du spectacle Les Mains de Camille, avec lequel elles sillonnent la France durant trois ans. Une grande complicité amicale et musicale naît de cette collaboration et leur donne envie de repartir en duo sur une nouvelle aventure : Maw Maw.
Maw Maw ce sont des chansons en français et en espagnol, connues ou moins connues, que les deux jeunes femmes ont choisi par ce qu’elles résonnaient intimement à leur cœur. On croise Prévert, Dick Annegran, Bourvil, Marie Dubas, Kurt Weil, Arthur H, Juliette, Lhasa… et quelques compositions originales aussi.
Les deux musiciennes de Maw Maw, travaillent les arrangements comme des histoires, et tissent violoncelle et voix avec naturel et invention pour parler de la vie comme on la rêve, du temps, et de l’amour bien sur… Une traversée intime, qui se veut profonde et légère à la fois.

Entretien avec Daniel Mizrahi & Awena Burgess

Awena Burgess, chant

Née à Paris en 1979, Awena Burgess se passionne pour la musique d’Europe de l’est alors qu’elle finit ses études de lettres. Elle commence le chant dans le chœur des Glotte- trotters dirigé par Martina Catella, puis étudie auprès d’Aïcha Rédouane (chant arabe classique) et Ida Kelarova (musique rom de Tchèquie).

Elle s’initie à l’arabe et à l’hébreu, et chante dans différents styles : klezmer électrique avec Estelle Goldfarb, répertoire rom et roumain avec les musiciens roumains et moldaves de Tziganiada. La musique rom devient peu à peu son principal centre d’intérêt et elle apprend alors la langue romani aux Langues O auprès de Marcel Courthiade.

Elle crée en 2005 le groupe Balval, « musique tsigane à caractère imaginaire », avec lequel elle enregistre trois albums, et tourne en France et à l’étranger. Depuis 2007, elle chante dans l’Electrik GEM, ensemble de rock balkanique et méditerranéen dirigé par le guitariste Gregory Dargent. 

Depuis 2001 elle travaille régulièrement avec l’Association Tournesol, avec laquelle elle donne de nombreux concerts dans les hôpitaux, et chante au chevet des patients, en duo avec le guitariste Daniel Mizrahi, sur un répertoire de musique rom, et également avec la danseuse Olivia Cubero (improvisations).

Au théâtre, elle crée et tourne le spectacle musical jeune public Les Animaux de tout le Monde, d’après le recueil de poète oulipien Jacques Roubaud, (Cie Petite Lumière, coproduction TJP de Strasbourg). En 2012, elle rejoint a compagnie de théâtre de marionnettes « Les Anges aux Plafond », avec laquelle elle tourne depuis 2012 le spectacle Les mains de Camille.

Praticienne diplômée de la Méthode Feldenkrais, elle anime des ateliers de chant autour du travail du corps et du souffle et de la musique rom d’Europe de l’est et des Balkans.
Elle enseigne depuis 2010 au sein de l’association Les Musi’terriens, école de musique autour des pratiques collectives, basée à Paris, auprès d’élèves adultes et enfants.

Martina Rodriguez, violoncelle

Née à Montevideo en 1979, Martina Rodriguez y fait ses études musicales et travaille le violoncelle à Buenos Aires, au Brésil, au Venezuela et intègre l’Orchestre Philharmonique de Montevideo. Elle est invitée à jouer avec l’orchestre Simon Bolivar à Caracas, et fait des tournées en Amérique latine avec l’orchestre des jeunes du MERCOSUR. 

Lauréate du Centre Culturel de Musique de l’Uruguay, elle vient continuer ses études à Paris avec Philippe Müller. Elle obtient son Diplôme d’Études Musicales dans la classe de Marc Latarjet, se perfectionne auprès de Christophe Roy, étudie par ailleurs l’improvisation en participant aux sessions de formations de Didier Lockwood.

Depuis 2007, elle partage la scène avec les marionnettes de la Cie « Les Anges aux Plafond » avec qui elle joue plus de 400 dates dans différents spectacles.
Elle a co-écrit la musique de la nouvelle création, « Les mains de Camille » avec Awena Burgess, spectacle qui rencontre le même succès sur les scènes françaises. Les musiques du spectacle arrangées par Fernando Fiszbein ont fait l’objet d’un disque produit en 2014 sur le label Vand’Œuvre.

Elle multiplie les expériences sur le territoire des musiques non-conventionnelles avec le groupe Sound Painting Anytia, Kaminia, et l’O.T.L..

Depuis 2012, elle collabore avec l’auteur compositeur Fabien Bœuf pour un projet quintette à cordes atypique, avec lequel elle enregistre le CD « Dans les cordes » sorti en 2015 sur le label Java. Elle est membre de NOMOS (ensemble contemporain de 13 violoncelles) dont le premier disque a été remarqué par l’académie Charles Cros et par Le Monde de la Musique.
Le second CD, l’intégrale de l’œuvre pour violoncelle de Mauricio Kagel ( 5 diapasons ) est sorti en 2011 sur le label Hérisson.

Une nouvelle création mêlant musique, théâtre et magie avec Jean Pierre Drouet et Abdul Alafrez est en tournée en 2015/16. Elle collabore au studio de création La Grande Fabrique-Dieppe à l’expérimentation d’interactions instruments/informatique et participe à des performances alliant musique et multimédia en temps réel.

Elle fait partie de « l’Ensemble Fabrique Nomade », nouveau groupe de musique de chambre électronique, formé d’instrumentistes contrôlant eux mêmes leur ordinateur, dont un nouveau programme de créations sera en tournée 2016-2017.

Olivier Pelmoine

Olivier Pelmoine, guitare

Diplômé du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris (prix mention très bien) et de l’Ecole Normale de Musique de Paris (diplôme supérieur d’exécution à l’unanimité) il remporte en 2000 au Festival International de guitare de Montpellier le premier prix à l’unanimité du tremplin jeunes talents. Il est également lauréat en 2002 des concours internationaux de Ville d’Avray (en l’honneur de Maurice Ohana) et de l’île de Ré.

Il a enregistré en 2005 un album solo salué par la critique, consacré à des œuvres de Rodrigo, Regondi, Barrios, Albert et Boutros. Olivier Pelmoine a une activité  scénique éclectique : il se produit en tant que soliste, chambriste ou invité dans différents orchestres. Professeur d’enseignement artistique, il enseigne la guitare au Conservatoire à  Rayonnement Régional de Dijon et au Pôle d’enseignement supérieur de la musique de Bourgogne.

Esprit Mandingue

Le trio

« Autour du griot sénégalais Soriba Sakho qui chante et joue la kora (sorte de harpe traditionnelle africaine), le Mandingue Trio regroupe le contrebassiste Benjamin Body et le percussionniste Patrick Gigon, compagnons de route de longue date (Balval, La Caravane Passe…). Le trio s’est formé récemment en 2014 avec l’idée de proposer une musique issue de la riche tradition musicale mandingue (Afrique de l’Ouest). Le répertoire se compose de morceaux traditionnels et de compositions originales du groupe chantées en différentes langues (Bambara, Malinke, Français, Anglais…). La musique parfois calme et méditative, peut aussi bien s’animer sur des morceaux dansant au rythme plus soutenu. »

Soriba Sakho

Originaire de la région de Tambacounda au Sénégal, Soriba est issu d’une famille de griots de père en fils depuis 7 générations et poursuit la tradition familiale en apprenant la kora auprès de son père – Bemba Sakho – et de son oncle – Aladji Mbaye Kouyate – originaire de Gambie. Il débute sa carrière musicale à l’âge de 14 ans, puis il vient en France en 2007 et enregistre son premier album en 2010 intitulé « Dialinatale ». Il donne des concerts en France et à l’étranger (Algérie, Italie, Allemagne, Belgique, Suède…) avec son groupe Gnomouto, et accompagne de nombreux chanteurs africains comme Babamaal, Toure Kounda ou Sayon Camara.

Benjamin « Ben » Body

Bassiste, contrebassiste et compositeur, Benjamin Body poursuit une carrière riche et éclectique. Après une solide formation classique dans plusieurs conservatoires, il explore les différents chemins musicaux qui s’ouvrent à lui : jazz, chanson, musiques traditionnelles (d’Europe de l’Est et des Balkans, musique américaine et plus récemment africaine). Depuis une quinzaine d’année il a donné de nombreux concerts en France, en Europe, aux Etats-Unis et en Asie avec différents groupes : La Caravane Passe, Balval, Bratsch, Carmen Maria Vega… Egalement ethnomusicologue, il a une formation de Master en Ethnomusicologie à l’université de Nanterre.

Patrick Gigon

Il étudie la percussion classique, puis la batterie jazz au Conservatoire de Bagnolet avec Jean-Louis Mechali, qui invite à rejoindre la compagnie Lutherie Urbaine où il restera 8 ans. Il y anime de nombreux ateliers de musique et de construction d’instrument de musique à partir d’objets de récupération. Il participe à plusieurs créations de la Compagnie en Afrique et en France. On peut également l’entendre auprès de la Caravane Passe (rock balkanique) et de John Matthews (rock irlando-américaine).

Cory Seznec

Corentin « Cory » Seznec est un musicien franco-américain basé à Paris. Une enfance multiculturelle, de nombreux voyages, des rencontres musicales diverses et une passion pour l’histoire l’ont aidé à développer son propre style qui s’inspire de ses intérêts variés.

Corentin se concentre sur la guitare « fingerstyle », ainsi que le banjo « clawhammer », le chant, l’harmonica et nombreux autres instruments à cordes.

 

Ensemble Aedes

Fondé en 2005 par Mathieu Romano, l’Ensemble Aedes a pour vocation d’interpréter les œuvres majeures et les pièces moins célèbres du répertoire choral de la renaissance à la création contemporaine.

Composé de 16 à 40 chanteurs, l’Ensemble Aedes a inscrit à son répertoire de nombreux cycles a cappella, participé à des projets d’opéras et d’oratorios, et proposé divers programmes pour chœur et piano, orgue ou ensemble instrumental.

Il collabore avec des ensembles renommés tels que le Cercle de l’Harmonie, les Musiciens du Louvre Grenoble, l’Orchestre Philharmonique de Radio France, le Chœur de la Radio Lettone ou la Maîtrise de Paris.

L’ensemble s’est déjà produit à la Salle Pleyel, au Théâtre des Champs-Elysées, à l’Opéra royal de Versailles, à l’Opéra de Bordeaux, aux Festivals d’Aix-en-Provence, de La Chaise-Dieu, d’Ambronay, de Besançon, de Radio France. En 2015, il sera à la Philharmonie de Paris avec l’orchestre Les Siècles.

La musique du 20e siècle et la création contemporaine tiennent une place essentielle dans les activités de l’ensemble. Des œuvres de Philippe Hersant, Thierry Machuel, Brice Pauset, Philippe Fénelon, Jonathan Harvey ou encore Aurélien Dumont et Philip Lawson font partie de son répertoire.

Son premier disque a cappella, intitulé « Ludus verbalis » et consacré aux musiques profanes du 20e siècle, est paru sous le label Eloquentia (distribution Harmonia Mundi) en juin 2011 et a été récompensé d’un Diapason découverte. Son deuxième disque a cappella, « Ludus verbalis, vol. II » est paru au mois de novembre 2012 et a été récompensé d’un Diapason d’or. En septembre 2013 est paru le disque « Instants limites » (Aeon/Harmonia Mundi) consacré au compositeur Philippe Hersant.

 

 

Original Paris Swing

Groupe à géométrie variable (duo ou trio).

Ramon Galan, guitare solo et Joris Visquesnel, guitare, Éric Fournier, guitare, Alex beker, guitare.

Le jazz manouche, vous en avez peut être entendu parler ? Et de Django Reinhardt ?

On sait que le jazz vient d’Amérique et que de nombreux standards de jazz étaient des chansons « populaires » là-bas, dans les années 50. Cette époque évoque aussi une atmosphère particulière, très créative, pleine de promesses pour l’avenir. Dans tous les arts on ressentait cette joie de vivre et cette légèreté.

Django Reinhardt incarne cette créativité et cette passion pour la vie et c’est à travers sa musique que l’on peut s ‘en rendre compte, en saisir tout le sens. Le jazz de ce jeune manouche est resté jusqu’à aujourd’hui une source d’inspiration pour bon nombre de musiciens. Une rencontre entre le Jazz américain des années 50 et le jazz manouche.

Au répertoire : Swing, musique espagnole, brésilienne, valses manouches, chansons jazz, et chansons françaises (Henri Salvador, Sacha Distel, Charles Aznavour…).

 

Ramón Galán

Passionné par la musique des années 50, c’est tout naturellement qu’il se dirige vers le flamenco, la Bossa Nova, et le swing avec pour principales influences les grands maîtres de la guitare jazz : Charlie Christian, Wes Montgomery Barney Kessel… et bien sur le «génial manouche » Django Reinhardt.

Il est d’abord un accompagnateur reconnu dans « le métier ». Il a une grande capacité à s’adapter et sa qualité est de porter le soliste au bout de ses limites.

Il est aussi à la direction de son groupe « Original Paris Swing » en tant que leader et soliste.

Leviathan Gipsy Band

Leviathan Gipsy Band est né des rencontres successives, au fil de diverses « Jam Session », de musiciens animés par le même amour du swing manouche. Ce groupe à géométrie variable fait résonner ses cordes de guitares, de contrebasse et de violon au rythme virevoltant d’un répertoire issu du style de Django Reihnardt. Perpétuant malicieusement la musique du maître, Leviathan Gipsy Band allie les joyeuses techniques du jazz à un esprit festif et chaleureux. Les grilles d’accord et les solos virtuoses offrent un vaste terrain de jeu à ces improvisateurs équilibristes qui s’en (et nous) régalent.

Depuis 2009, ils étoffent un large répertoire et se produisent tout au long de l’année dans des lieux divers et variés (salles, bars, festivals…). Ils ont notamment fait les premières parties de maître du style tels que David Reihnardt, Rocky Gresset, Romane ou encore Nininne Garcia. 

 

 

Bastien Lacoste, violon

Après avoir étudié le violon classique et la musique acousmatique au conservatoire, puis le violon alto, Bastien Lacoste se tourne vers l’improvisation dans des styles divers. Il commence alors le trombone et le cornet, puis la clarinette et le theremin. Après quelques années, il revient à une musique plus construite en étudiant l’écriture tonale au conservatoire. Il se produit au sein de différentes formations : Warzim boule de feu, Leviathan, Anglo Dinelo, La compagnie par Has’art, etc.

 

Thomas Drouin, guitare

Thomas Drouin a commencé la guitare classique dès 5 ans dans une école de musique municipale. Après quelques années, il ressent vite le besoin de passer à un instrument un peu plus sonore : la guitare électrique ! Enfin les premiers groupes et premiers concerts. Puis les projets se précisent, c’est l’heure de travailler sur l’instrument. Thomas rentre à la fac de musicologie de paris VIII pour y décrocher une LICENCE spécialisée en composition assistée par ordinateur, et étudie en parallèle la guitare Jazz, la basse et le solfège au conservatoire d’Herblay (95. Actuellement il enseigne la Formation musicale et la guitare au sein de  l’école de musique de Bessancourt et la MJC d’Ermont.

Musicien dans plusieurs formations (Léviathan Gipsy Band, Loste in the swing, etc), Thomas s’est spécialisé dans les musiques Tzigane. Toujours à la découverte de nouveaux horizons et grâce aux rencontres faites sur les différentes scènes, Thomas se perfectionne dans la guitare Flamenca.

 

Baptiste Chauchat, guitare

Baptiste Chauchat commence l’apprentissage de la musique par le piano à l’âge de 6 ans. Puis il s’initie à d’autres instruments tels que la guitare et la batterie… Il suit également une formation aux métiers du son.

Aujourd’hui, il partage son temps entre son activité d’artiste musicien et son activité d’ingénieur du son pour le spectacle vivant (notamment au sein de l’opéra Garnier), l’audiovisuelle (documentaires et fictions), la réalisation et l’enregistrement de musiques. Il intègre en 2008 l’orchestre de jazz manouche le « Léviathan Gipsy Band » en tant que guitariste. Parallèlement, il collabore à la composition des musiques des expositions de l’Espace Culturel Louis Vuitton. Il participe à de nombreux projets allant du rock au jazz en passant par la musique africaine et sud-américaine.

Mélanie Dutreil & Marie Normant | Duo de harpes

Mélanie Dutreil

Après avoir reçu en 1995 un Premier Prix à l’unanimité au Conservatoire National de Région de Boulogne-Billancourt, Mélanie Dutreil entre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe d’Isabelle Moretti où elle obtient en 1999  le Premier Prix de harpe, suivi de celui de musique de chambre en 2000.

Mélanie Dutreil est une invitée de choix des festivals, en soliste ou en musique de chambre, en France comme à l’étranger, avec des musiciens tels que Michel Moraguès, David Walter, Sabrina Maaroufi, le quatuor Castagneri, Sébastien Surel, Magali Mosnier, Sarah Nemtanu, Eric-Maria Couturier, Nicolas Bône, et bien sûr Marie Normant!

Mélanie apparaît régulièrement dans les plus grands orchestres Français : Les Orchestres Philharmoniques de Strasbourg et de Radio France; les orchestres Nationaux de Lyon, de Lorraine, de France, Bordeaux-Aquitaine; l’orchestre de Paris, l’orchestre de Bretagne.

Depuis 1997, Mélanie enseigne la harpe dans plusieurs Conservatoires de musique. Elle est actuellement professeurs aux conservatoires de Sceaux, Houilles et Asnières-sur-Seine.

Marie Normant

Née en 1976 à Toulouse, Marie Normant entre 1ère nommée au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Marie-Claire Jamet. Elle y obtient à 18 ans un 1er Prix de Musique de Chambre à l’unanimité, suivi d’un 1er Prix de Harpe et du Prix de l’Association des Anciens Elèves du Conservatoire. Elle intègre ensuite la classe de Perfectionnement  confiée à Isabelle Moretti.

Marie Normant a remporté en 1998 le concours « Avant-Scène » (tous instruments confondus), puis en 1999 le Prix de la SACEM au « Concours International Lily Laskine».

Elle est régulièrement invitée sur les ondes de France Musiques et dans nombre de festivals (Val d’Aulnay, Antibes, Falaises musicales, Gargilesse…). Elle a travaillé avec les orchestres de Toulouse, Strasbourg, San Sebastien, Bilbao, Kuala Lumpur, Opéra de Paris, National de Lyon, Orchestre de Paris, Philharmonique de Radio France, Mahler Chamber Orchestra, NDR de Hambürg et a participé à plusieurs créations contemporaines à Cologne et Paris avec Peter Eötvös.

Marie Normant s’est produite en soliste à la Cité de la Musique de Paris, aux « Folles Journées » de Nantes, à l’Abbaye Royale de Fontevraud, à la salle Gaveau, à Baden-Baden, au Musée d’Art Américain de Giverny (avec l’ensemble Musique Oblique), au Grand Palais et au Musée d’Orsay à Paris.

Depuis 2001, Marie Normant est Harpe Solo à l’Orchestre de la Garde Républicaine de Paris.

Son éclectisme lui a permis de jouer en soliste et en musique de chambre avec des musiciens tels que le Quatuor Ysaye, Philippe Bernold, Benoît Fromanger, Juliette Hurel, Emmanuelle Bertrand, Shlomo Mintz, Pascal Moragues et Yuri Bashmet.

Luc Héry

Né en 1961, Luc Héry entre au Conservatoire national supérieur de Paris en 1975. Il étudie le violon dans la classe de Pierre Doukan, et la musique de chambre dans celle de Jean Hubeau. Il obtient un premier prix dans ces deux disciplines en 1980, et au cours de son troisième cycle de violon remporte le troisième prix au Concours international Tibor Varga, à Sion, en 1983.

En 1984, il est admis à l’Orchestre de l’Opéra de Paris. Deux ans plus tard, il entre à l’Orchestre national de France, comme chef d’attaque des seconds violons, avant d’être nommé premier violon solo de la même formation en 1991.

Parmi les prestations de Luc Héry comme soliste, citons en 1996 l’interprétation du Concerto de Dutilleux avec l’Orchestre national sous la direction de Lawrence Foster et, en mai 2000, la Symphonie concertante de Mozart avec Nicolas Bône (alto solo de l’Orchestre national), toujours avec l’Orchestre national, dirigé par Evgueni Svetlanov.
Luc Héry pratique régulièrement la musique de chambre dans le cadre de la saison de Radio France. Il a enregistré pour Harmonia Mundi les Quintettes de Brahms et de Mozart, avec les solistes de l’Orchestre national de France.

Jean Ferrandis

Après avoir obtenu le Premier Prix à l’unanimité dans la classe de Maxence Larrieu au Conservatoire National Supérieur de Lyon en 1985, Jean Ferrandis sera successivement lauréat des concours internationaux «Maria Canals» de Barcelone en 1982, «Young Concert Artists» de New York en 1985, et la même année à Munich. En 1986 il se voit attribuer le Grand Prix du Concours International de flûte du «Printemps de Pragues». En 1998 il a été élu «Artiste en résidence» au Lotos de New York.

Suivront alors de nombreux concerts à travers l’Europe, l’Asie et l’Amérique du Nord, où il joue en récital, en musique de chambre ou en soliste avec orchestre dans les salles les plus prestigieuses telles que La Salle Pleyel et le Théâtre des Champs-Elysées à Paris, le Vigado de Budapest, Alice Tully Hall à New York, le Taïpei Arts Center, le Palais de la Musique à Barcelone, Hamarikiu Hall de Tokyo, Wigmore Hall de Londres, le Conservatoire Tchaïkovski de Moscou, La Fenice de Venise, sous la direction de Leonard Bernstein, Tibor Varga, Laurent Petitgirard, ou encore Yoram David. Il est également invité à participer à de nombreux festivals, citons parmi eux «Lanaudière» au Canada, «Sion», le «Printemps de Budapest», le «Midem» de Cannes et le Festival «Berlioz». Jean Ferrandis se produit en musique de chambre avec des artistes d’exception tels que Jean-Philippe Collard, Henri Demarquette, Ivry Gitlis, Jean-Marc Luisada, Emile Naoumoff, Marielle Nordmann, Gérard Poulet, Caroline Sageman, Dominique de Williencourt.

Il mène également une carrière de chef d’orchestre avec des ensembles tels que la Camerata de Saint-Petersbourg ou l’Orchestre de chambre Saint-Christophe de Vilnius. Ses enregistrements incluent des oeuvres de Honneger et D’Indy, ainsi que l’Intégrale des Concertos de Mozart avec Marie-Pierre Langlamet (Harpe Solo du Berliner Philharmonik). Il a réalisé un CD des «Sonatines» et «Arpeggione» de Schubert avec le pianiste Emile Naoumoff pour le label La Follia Madrigal ainsi que l’intégrale des concerti de C.Ph.E Bach avec l’Orchestre de chambre Saint-Christophe de Vilnius. Avec le même orchestre, l’oeuvre complète pour flûte de Yuko Uebayashi.

Parallèlement à son activité de concertiste, il est professeur à l’Ecole Normale Supérieure de Paris et au Californian State University, Fullerton, US. Il donne régulièrement des Master Classes en Europe, au Japon, en Corée et aux Etats-Unis, où il enseigne dans des universités comme Juilliard School, Rice University, Texas, et Bloomington, Indiana. En 2009, Jean Ferrandis sera successivement invité aux conventions des flûte de New York, Tokyo et Adelaide (Australie).

Site officiel de Jean Ferrandis

Gaétan Biron

Il propose un répertoire Bach, Mozart, Beethoven, Prokofiev, Leclair ou encore Bartók qu’il interprète avec talent et sensibilité.

Gaétan Biron, violon

Gaétan Biron commence ses études au conservatoire de Nantes. Il est admis dans la classe de Gérard Poulet au Conservatoire National Supérieur de Paris, où il obtient en 2003 un Premier Prix à l’unanimité. En 2002, il entre dans la classe de violon solo d’orchestre de Luc Héry. Cette même année, il obtient une bourse d’étude afin de se rendre au Mozarteum de Salzburg. En 2003, Gaétan Biron entre à l’Orchestre National de France.

Passionné de musique contemporaine, il se produit régulièrement avec l’ensemble TM+, l’ensemble Inter contemporain et le quatuor Multilatéral. Dans le cadre de son activité à l’orchestre National de France, Gaétan Biron participe à de nombreux projets pédagogiques retransmis sur  les ondes de France Musiques.

Son premier disque est paru en janvier 2010 chez Universal Music Classic. Il y interprète en compagnie du pianiste Damien Luce, les Impressions d’Enfance opus 28 de Georges Enesco.

Parfois, il est accompagné de Marie-Cécile Biron, alto.

En duo avec Marie-Cécile Biron, alto

Marie-Cécile Biron débute le violon à l’âge de cinq ans à l’école de musique d’Eaubonne. En 2000, au conservatoire de Meudon, elle obtient un prix de violon et de musique de chambre. Elle étudie ensuite au Conservatoire National Supérieur de Paris, et termine son cursus par un prix de violon en 2003.

En 2005, Marie-Cécile Biron obtient un premier prix d’alto à l’unanimité dans la classe de Françoise Gnéri au conservatoire de Rueil-Malmaison. Elle obtient le Diplôme d’Etat de violon en 2006 et d’alto en 2007 au Cefedem de Rueil.

Passionnée de musique de chambre, elle se produit régulièrement avec l’ensemble à géométrie variable « Bloc Notes » en sonate, trio à cordes et quatuor.Marie-Cécile Biron est actuellement professeur de violon et d’alto au conservatoire du 18éme arrondissement à Paris.

Jean-Marc Zvellenreuther & Florentino Calvo

Ce programme original est composé de musiques méditerranéennes autour du thème de la sérénade. De l’Espagne à l’Italie, ces artistes nous font notamment découvrir avec générosité le répertoire de Carage, Tarrega, Scarlatti, Paganini ou encore Albeniz. En duos harmonieux ou en solos virtuoses, c’est un voyage en Méditerranée et à travers les siècles que nous proposent ces deux artistes de talent.

Jean-Marc Zvellenreuther, guitare

Jean-Marc Zvellenreuther débute ses études musicales au CNR de Rueil-Malmaison où il obtient un 1er Prix de Guitare et étudie l’Ecriture, la Musique ancienne la Contrebasse et la Direction d’orchestre. Il entre ensuite dans la classe de guitare d’Alberto Ponce au CNR d’Aubervilliers-la-Courneuve où il reçoit un 1er prix avec félicitations puis il se voit décerner le Diplôme Supérieur de Concertiste de l’École Normale de Musique de Paris et de nombreuses distinctions internationales.

Titulaire du CA et professeur au CNR d’Aubervilliers depuis 1991, assistant d’Alberto Ponce au CNSM de Paris, il a été nommé professeur de Didactique au sein du département de pédagogie de cet établissement. Jean-Marc Zvellenreuther partage sa carrière entre l’enseignement et ses activités d’instrumentiste : récitals, concerts avec orchestre, musique de chambre. Il est membre fondateur du Trio Polycordes, ensemble de cordes pincées consacré à la musique contemporaine en résidence à la ville d’Argenteuil. Invité à se produire lors de festivals en France et à l’étranger, il a réalisé plusieurs enregistrements pour la radio et la télévision et s’intéresse à la musique de scène et de théâtre, tout en s’associant à des concerts de musique improvisée. Il participe à des opéras comme guitariste de scène et se produit notamment sur les scènes de l’Opéra Bastille et du festival d’Aix en Provence.

Jean-Marc Zvellenreuther se produit également en solo avec un répertoire de pièces de Bach et de musique espagnole et sud-américaine au chevet des patients.

Florentino Calvo, mandoline

Florentino Calvo commence ses études musicales à l’Ecole Nationale de Musique d’Argenteuil où il obtient un premier prix dans la classe de Mario Monti.

Il se perfectionne ensuite en Italie avec Ugo Orlandi. Depuis, il se produit en soliste et en musique de chambre, notamment avec le pianiste Maurice Chancelade ; il est appelé à se produire régulièrement avec l’Orchestre du théâtre national de l’Opéra de Paris, avec l’Orchestre national de France et l’ensemble Intercontemporain. Il est professeur à l’ENM d’Argenteuil et anime toute l’année des masters classes en France et à l’étranger. Il dirige l’orchestre à plectre l’Estudiantina d’Argenteuil.

Duo Cordes et Âmes

Le duo

Exigence et éclectisme d’une part, force et finesse d’autre part, caractérisent certainement l’esprit du duo « Cordes et âmes ». Un jeu vibrant et sensuel servi d’une parfaite maîtrise instrumentale, une complicité évidente, communicative avec le public, sont autant d’éléments contribuant à l’alchimie d’un duo réussi.

Créé en 2001, le duo remporte dès l’année suivante deux concours internationaux de musique de chambre et obtient mention très bien le prix de musique de chambre au conservatoire national supérieur de musique de Paris en 2005. Il se lance alors avec art et enthousiasme vers un répertoire sur mesure, existant ou à créer, enrichi de l’improvisation et de ses propres transcriptions : musiques de tous temps et de tous horizons, ancienne, classique, contemporaine, musiques d’Europe de l’Est, d’Espagne ou d’Amérique du Sud. Fort d’une expérience de plus de 500 concerts en France et à l’étranger : Italie, Espagne, Allemagne, Afrique, Inde, Japon, Philippines, Canada, Caraïbes, Groenland, la violoniste Sara Chenal et le guitariste Olivier Pelmoine excellent à la scène, où leur collaboration nous offre une très belle présence musicale : une entente rare, un duo corps et âmes.

Trois albums sont actuellement disponibles chez le label Skarbo : « Taïgo » (2007), « San Telmo » (2009) et « Chansons populaires espagnoles » (2012

Site officiel du duo Cordes et Âmes

 

Sara Chenal, violon

Prix mention très bien en violon au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon en 2003, Sara Chenal a suivi le cycle de perfectionnement en violon au Rotterdams Conservatorium. Membre de  l’opéra de Dijon de 1996 à 2001, elle s’oriente ensuite  vers une carrière de chambriste : tout d’abord en trio cordes et piano puis avec le duo « Cordes et âmes » et le quatuor à cordes « Sine Qua Non » dont elle est le 1er violon depuis 2006.

Elle est  également  invitée dans divers festivals de musique de chambre et comme soliste ou violon solo d’ensembles comme J.W.Audoli, Forum Sinfonietta, Les Musiciens d’Art, Musica de Flandre… Ouverte aux musiques actuelles, elle est amenée à jouer avec des personnalités comme Marc Perrone ou Emilie Simon. Titulaire du Certificat d’Aptitude, elle enseigne depuis 2007 au Conservatoire à Rayonnement Régional de Nantes.

Olivier Pelmoine, guitare

Diplômé du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris (prix mention très bien) et de l’Ecole Normale de Musique de Paris (diplôme supérieur d’exécution à l’unanimité) il remporte en 2000 au Festival International de guitare de Montpellier le premier prix à l’unanimité du tremplin jeunes talents. Il est également lauréat en 2002 des concours internationaux de Ville d’Avray (en l’honneur de Maurice Ohana) et de l’île de Ré.

Il a enregistré en 2005 un album solo salué par la critique, consacré à des œuvres de Rodrigo, Regondi, Barrios, Albert et Boutros. Olivier Pelmoine a une activité  scénique éclectique : il se produit en tant que soliste, chambriste ou invité dans différents orchestres. Professeur d’enseignement artistique, il enseigne la guitare au Conservatoire à  Rayonnement Régional de Dijon et au Pôle d’enseignement supérieur de la musique de bourgogne.

2e2m

L’Ensemble 2e2m, fondé en 1972 par le compositeur Paul Méfano, est l’un des plus anciens et des plus prestigieux ensembles français consacrés à la création musicale d’aujourd’hui. Le sigle qui le désigne et qui signifie « études et expressions des modes musicaux » est devenu un acronyme – mieux, une devise garante de pluralisme et d’ouverture. L’Ensemble a créé plus de six cents partitions et révélé au public des compositeurs considérés aujourd’hui comme essentiels.

En résidence depuis sa création à Champigny-sur-Marne, l’Ensemble est un interprète incontournable des scènes nationales et internationales. Il est un compagnon fidèle et un interprète exigeant au service des compositeurs. Sans omettre l’éventail de tous les styles – classique, moderne et récent – 2e2m se veut dorénavant aussi acteur des nouvelles mixités artistiques.

 

Pierre Roullier, direction artistique

Pierre Roullier entreprend des études supérieures de mathématiques qui l’amènent aux portes des grandes écoles. Il décide de devenir musicien.

Flûtiste de formation, Pierre Roullier intègre la classe de Jean-Pierre Rampal au Conservatoire national supérieur de musique de Paris, où il obtient un premier prix de flûte à l’unanimité, ainsi qu’un premier prix de musique de chambre. Il gagne les concours internationaux de Munich, de Rotterdam et Martigny. Parallèlement, il mène des études supérieures de philosophie et entreprend des études de direction d’orchestre avec Erich Bergel professeur à la Musikhochschule de Berlin. Lauréat de la Fondation Yehudi Menuhin, soliste de Radio France, flûte-solo de l’Ensemble Orchestral de Paris de 1979 à 1988, membre du Quintette à vent Nielsen, il joue en soliste dans les plus grandes salles européennes, au Japon et en Amérique du Sud.

Depuis 1988, il conduit une activité de chef d’orchestre et aborde un répertoire très large allant de l’opérette à la création contemporaine dans des lieux aussi divers que l’Opéra-Comique (Paris), Radio France, le Festival d’Avignon, les Wiener Festwochen (Autriche), le Kunsthalle (Brème), le Konzerthaus (Berlin). Invité par l’Opéra de Nice, l’Orchestre de Sofia ou l’Orchestre Symphonique d’Osaka, il dirige l’Orchestre des Pays de la Loire, l’Orchestre National d’Ile de France, l’Orchestre Régional de Cannes Provence Côte d’Azur et crée l’opéra Vertiges de Jean-Pierre Drouet au Grand Théâtre de Bordeaux. Il se produit à l’Opéra d’Angers, au Grand Théâtre de Tours, à l’Opéra de Besançon. Il crée et enregistre l’opéra Micromégas de Paul Méfano au Festival de Radio France et Montpellier, la Cantate n° 1 de Bruno Mantovani sur les poèmes de Rilke au Festival Musica de Strasbourg.

Ses enregistrements couvrent un vaste répertoire allant de Jean-Sébastien Bach à Tôru Takemitsu, de Beethoven à Dusapin et Strasnoy. Ils sont salués par la critique et ont reçu des récompenses prestigieuses de l’Académie du Disque Français, de l’Académie Charles Cros et de l’Académie du Disque Lyrique.

Marie Tout Court

Le groupe

Marie tout court, c’est à l’origine Marie Renaud, qui a d’abord commencé la scène sous le nom de Marie et ses Beaux Courtois, et qui aujourd’hui, après quelques changements d’équipe et un renouveau musical enrichi par de talentueux musiciens, se lance dans une nouvelle aventure. Une nouvelle couleur est donnée : le ton oscille entre impertinence et sensibilité, les sujets abordés sont tour à tour anecdotiques ou empreints de gravité.

Derrière une espièglerie apparente, Marie fait aujourd’hui découvrir au public ses deux visages, richement entourée par une équipe de musiciens aux parcours et aux influences diverses, ce qui donne ce mélange si détonnant, à mi-chemin entre chanson, rock, folk, musique traditionnelle ou encore influences africaines… En formation complète ils se produisent à 4 musiciens, mais peuvent également être en formation duo.

Marie Renaud, chanteuse-auteur-interprète

Avec l’enthousiasme d’une jeunesse qui refuse l’existence sans goût ni saveur, Marie, pétillante et tonique, chante la vie, celle qui rie, celle qui pleure, la vie qui tourne et qui s’arrête, la vie en couleurs. Au milieu de ses musiciens, elle évolue avec une aisance et un charme espiègle, et dépose avec une belle assurance et beaucoup de justesse ses mots sur une musique rythmée, parfois métissée. Un premier album, « Vas-y comme j’t’pousse ! », est sorti en 2004 (Paulette La Prod / L’Autre Distribution). Le deuxième est sorti en juin 2010.

Elle compte à son actif près d’une centaine de concerts dans des bars, des salles et des festivals aux quatre coins de la France, ainsi qu’en Suisse, en Allemagne et en Belgique, et de nombreuses premières parties d’artistes, tels que Clarika, Sanseverino, Louis Chedid ou encore Les Ogres de Barback.

Ronan Yvon, guitare, banjo, mandoline, composition

Il commence la guitare à 16 ans en autodidacte, et joue dès 1990 dans plusieurs groupes de chansons, ce qui l’amène très vite à se produire en concert dans des salles parisiennes et à New York. Il découvre ensuite le Jazz et forme les groupes Initial Trio Jazz, Sabaya Quartet et Chauds Watts, avec lesquels il se produit dans de nombreuses salles à Paris et en province. En 1995, il rencontre le guitariste Romane avec lequel il apprend le jazz manouche. Il forme alors le groupe Manoque, avec lequel il enregistre un disque, est lauréat du festival Jazz à Montmartre, et multiplie les concerts (plus de 150 dates). A partir de 1997, il consacre de plus en plus de temps à la composition, et est attiré par de nouveaux styles de musique : musiques traditionnelles irlandaise, bretonne et d’Europe de l’est notamment. Fin 98, il participe à la création du groupe Popinsko.

Entre 1999 et 2000, il réalise, compose et enregistre le disque Omnibus du chanteur Geoffroy. Il enregistre l’album Belle Ville d’Alexis HK, puis l’album Lawaii de Peyo, et enfin l’album de Sophie Forte. Il participe à la création du spectacle musical La Goutte d’eau, en tournée en 2003 et 2004 avec les Jeunesses Musicales de France et est le guitariste des groupes Time To Time et Dusty Feet Ceili Band.

Julien Barbances, multi-instrumentiste

Julien Barbances est un musicien à part entière. La musique et lui ne font qu’un avec cette recherche perpétuelle de découvrir, approfondir et remettre au goût du jour les musiques traditionnelles. Directeur artistique de « La Société Fraternelle des Cornemuses », guitariste aux côtés de Marie Tout Court, et également l’un des piliers du groupe « la Machine », Julien a su montrer son jeu personnel, avec la sortie de son CD solo «Approchez pour entendre» et par la grande qualité des trois albums de La Machine. Il enseigne à la MJC de Ris Orangis, la cornemuse et le violon du répertoire Centre-France, et il s’adresse aux débutants comme aux initiés. Parcourant France et Europe dans de nombreuses formules musicales, il propose des stages de musique d’ensemble ainsi que des stages de cornemuse et violon.

Marc Riou, percussions

Percussionniste dans ce spectacle, il maîtrise également avec brio la flûte et la bombarde. Né dans une famille de musiciens, il a tout de suite intégré le groupe familial Trad’ouïr, mais a su diversifier son parcours en accompagnant également Alexis HK en tant que batteur et flûtiste, tant sur scène qu’en studio. Mais c’est dans les musiques traditionnelles qu’il officie le plus souvent, au sein du Collectif Markus qu’il a créé, ou avec le groupe de musique traditionnelle La Machine dont il fait également partie.

Laurent Le Gall & Jean-Laurent Cayzac

Laurent Le Gall, chant et guitare

Il s’initie à la guitare électrique à l’âge de 14 ans, participe à différents groupes rock et blues et vers 18 ans il prend des cours de solfège et de guitare classique, découvre le chant et la chanson française, notamment le répertoire de Brassens qu’il ne cessera de reprendre par la suite. Après des études de physique, l’occasion lui est donnée d’enseigner au Lycée Voltaire, Paris XIème (année scolaire 1999-2000). Il retourne ensuite vers sa passion pour la musique et les techniques du son auxquelles il se formera par la suite (à l’INFA CREAR, 2003-2004).

En 2001, à l’occasion des vingt ans de la mort de Brassens, il obtient le premier prix du Tremplin de la chanson Georges Brassens organisé par Jean-Max Rivière (administrateur de la SACEM, auteur compositeur pour Reggiani, France Gall, Gréco, Bardot…) et Fréquence Paris Plurielle 106.3FM. Le jury est constitué de professionnels de la musique et le prix lui sera remis par Pierre Onteniente dit Gibraltar, le fidèle ami et secrétaire de Brassens. Il compose, écrit des chansons et monte un groupe, les Oiseaux de Passage, pour tourner le répertoire de Brassens.

Depuis 2004, tout en exerçant comme ingénieur du son (sonorisateur pour de nombreux groupes et artistes, enregistrement studio d’une quinzaine d’albums), il joue pour l’Association Tournesol, Artistes à l’hôpital, et participe comme musicien et comédien à différents spectacles jeune public pour 3Jock3 (Paris, Théâtre Clavel et XXème Théâtre).

 

Jean-Laurent Cayzac, contrebasse et guitare

À 6 ans, Jean-Laurent découvre la musique avec le violoncelle classique au CNR de Saint-Maur (94) de 1982 à 1989. Adolescent, il débute l’apprentissage de la guitare puis en 2000 celui de la contrebasse qui est devenue son instrument de prédilection. Parallèlement, il s’initie à l’art de la marionnette et c’est tout naturellement qu’il commence à composer de la musique de scène.

Il travaille régulièrement en tant que compositeur pour des compagnies de cirque contemporain (Circus Space of London, Kickin the moon, cie Isis) et de théâtre (cies Comca, 3jock3, je me promène, Aia, l’Arbre à Nomade). Multi instrumentiste, compositeur et arrangeur, son parcours musical embrasse différents univers musicaux: La musique à danser contemporaine (La Machine, Collectif Markus, le Manège, le Bringuebal), la chanson (Lecoq, La demoiselle inconnue, Nicolas Joseph, Marie Tout Court), la musique « actuelle » (Yas and the Lightmotiv, Oli Wheel, Rivkah). En concert, il sample ses instruments, décuple les possibilités sonores, proposant ainsi un orchestre éphémère…

Duo Afro Blues

Le duo

Tao Ravao poly-instrumentiste malgache (guitare, lap steel, krar, valiha, kabosy, litungu, chant) compositeur virtuose de la kabosy (coup de cœur académie Charles Cros) et Thomas Laurent brillant harmoniciste chromatique adepte de Toots Thielemans (harmonicas, chant) nous propose avec bonheur la rencontre originale des musiques afro-caribéenne et le blues profond du Mississippi. « Un cocktail détonnant à déguster sans modération! » (Trad Magazine).

Tao Ravao

Poly-instrumentiste malgache, il compose, interprète et chante. Ses instruments sont aussi bien traditionnels que modernes : Valiha (harpe malgache), Kabosy (Luth malgache), Lapsteel (guitare hawaïenne), Litungu (harpe du Kenya), Kra (harpe d’Ethiopie), Guitare sèche et basse.

Fils spirituel du Légendaire Bluesman Hosick-James, il débute comme « Folsksinger » et apprend dès son arrivée à Paris à jouer du banjo, de la mandoline et enfin de la guitare. A 20 ans, c’est en écoutant « Mr Bottleneck » alias Homesick-James, que lui vient sa passion pour le blues. Il décide alors de rejoindre son maître à Chicago. Là, il étudie simultanément le blues et les musiques traditionnelles malgaches. Il joue aux côtés de « Big Walter Horton », Louisina Red, Eddie C. Campbell, Grady Gaines. Tao Ravao accompagne lors d’une tournée mondiale le joueur de Valiha Justin Vali. Il enregistre aussi de nombreux disques, assure la direction artistique de musiciens comme D’Gary, Jean-Emilien et Sengé primé par RFI et compose aussi pour le théâtre tels « Un jour, ma mémoire » de Michèle Rakotoson, « Noirs paradis » de R. Lykson et « Introspection » de P. Handke.

 

Thomas Laurent

Après des études de piano et de saxophone au Conservatoire, Thomas se met tout d’abord à l’harmonica diatonique et au blues, puis découvre le jazz et le chromatique. Il prend des cours d’harmonica chromatique régulièrement avec Laurent Maur pendant 2 ans, suit un cursus de musicien professionnel dans une école appartenant à la Fédération Nationale des Ecoles d’Influences Jazz au saxophone et à l’harmonica, puis se produit professionnellement dans plusieurs projets dont :

– Orange street (musique jamaïcaine)
– Le quintet du saxophoniste Raphael Herlem (jazz, groove, latin)
– En duo avec le pianiste/clavieriste Zad Dupuit
– Avec la formation blues et musique malgache de Tao Ravao

Yousef Zayed & Thomas Laurent

Yousef Zayed, oud

Né en 1982 à Jérusalem, Yousef Zayed a commencé à jouer des instruments de percussion à l’âge de 11 ans. Il a étudié et obtenu ses Prix d’oud et de percussions au Conservatoire National d’Edward Said à Ramallah. Il a joué dans plusieurs groupes de musique de renom en Palestine,  dont Karloma, Awj, Al-Funoin Folk Danse Group et First Ramallah Group for Music and Dance.

Zayed a travaillé à l’association Sabreen pour le développement artistique et enseigné la percussion orientale au Conservatoire d’Edward Said à Ramallah. Actuellement, Zayed étudie les percussions classiques au Conservatoire de Gennevilliers à Paris.

Thomas Laurent, harmonica

Après des études de piano et de saxophone au Conservatoire, Thomas se met tout d’abord à l’harmonica diatonique et au blues, puis découvre le jazz et le chromatique. Il prend des cours d’harmonica chromatique régulièrement avec Laurent Maur pendant deux ans, suit un cursus de musicien professionnel dans une école appartenant à la Fédération Nationale des Écoles d’Influences Jazz au saxophone et à l’harmonica, puis se produit professionnellement dans plusieurs projets dont :

  • Orange street (musique jamaïcaine)
  • Le quintet du saxophoniste Raphael Herlem (jazz, groove, latin)
  • En duo avec le pianiste/clavieriste Zad Dupuit
  • Avec la formation blues et musique malgache de Tao Ravao

Qaïs Saadi

 À propos

L’hôpital, au sens moderne, existe dans le monde arabe depuis le 8ème siècle. La lecture des textes classiques nous apprend que l’on trouvait dans ces hôpitaux d’autrefois de multiples salles de chirurgie, d’ophtalmie, de dysenterie, une pharmacie, un dispensaire, des dépôts de vivres et des musiciens ! Les textes nous apprennent également que les séances de musique étaient régulières dans les asiles d’aliénés. Rien d’étonnant à ce que l’on fit bénéficier des vertus thérapeutiques de la musique aussi bien le malade atteint d’une affection physique que mentale, car la pratique du maqâm arabe – des modes musicaux – est intimement liée à l’ethos et au mouvements de l’âme.

La musique arabe dans sa plus simple expression peut être réduite au chant, secondé par le oud qui l’accompagne, lui répond et parfois même s’en affranchit. Le premier constamment posé, serein, l’autre se faisant tantôt doux et caressant, tantôt fougueux et sauvage, suscitant l’apaisement et la sérénité, puis l’exaltation, la fougue, avant le retour au calme. De par l’étendue de l’aire géographique sur laquelle il s’étend, le monde arabe est riche de la multitude de ses composants ethno-culturels (ceux de la Méditerranée, de l’Afrique et d’Asie Mineure), et c’est à foison que cette richesse transparait dans ses musiques.

Qaïs Saadi propose un voyage raconté et commenté à travers ce riche univers de la musique arabe magrébine et moyen-orientale.

Qaïs Saadi, oud et chant

Né à Alger, il a étudié le oud au Caire auprès du maître irakien Naseer Shamma et du jeune maître Hazem Shaheen, puis à Damas avec le maître Hussein Sabsaby, tout en continuant de jouer la musique arabo-andalouse de sa terre natale. Profondément attaché aux traditions et répertoires de la musique arabe qu’il ne cesse de pratiquer et d’approfondir, Qaïs Saadi n’en demeure pas moins irrésistiblement attiré par la rencontre d’univers et de langages musicaux autres. Ainsi, il a réalisé en 2008 un disque de chansons originales pour enfants en arabe (Chante et découvre l’arabe, ABC Melody), qui a par la suite a été adapté et édité en Australie, en Grande Bretagne et en Italie. Il a collaboré avec plusieurs artistes de divers horizons, dont la tape dancer Roxanne Butterfly (Auditorium de Lyon), le danseur Alain Alexandre (en duo au Palais du Glaoui de Marrakech) et l’Ensemble El Mawsili (UNESCO, Théâtre des Champs-Elysées, Institut du Monde Arabe, MC 93 Bobigny).

 

Sevan Manoukian & Rouben Haroutunian

Le duo propose un répertoire composé de mélodies traditionnelles et liturgiques arméniennes, mis en relief par la voix de soprano de Sevan Manoukian, et de musique espagnole du XVIIème siècle (« Tonos Humanos », airs de José Marin).

Sevan Manoukian

Sevan Manoukian étudie le chant dans la classe de Mady Mesplé où elle obtient les médailles d’or en chant et art lyrique. Elle interprète les rôles de Suzanne, La Reine de la Nuit, Zerline, Olympia, Carolina (Le Mariage Secret de Cimarosa), Belinda (Didon and Enea de Purcell), Serpina (Serva Padrona de Pergolesi), l’Amour (Orphée et Euridyce de Glück)…Elle est Eva dans Ta Bouche de Maurice Yvain au théâtre de la Madeleine en 2004 (spectacle récompensé aux Molières 2004). Elle interprète également les héroïnes Offenbach dans Tromb’al’cazar, le 66, Le Violoneux ; elle est Pauline et Louise dans La Vie Parisienne, Fleuret d’te et la Princesse Hermia dans Barbe Bleue à l’Opéra de Clermont- Ferrand, Rennes, Harlem et Zwöle au Pays-Bas .

En 2005, elle participe à une série de concerts Bernstein avec l’orchestre de Picardie dirigé par Pascal Verrot et Kim Criswell suite à une session « Comédie Musicale » à l’abbaye de Royaumont. En 2006, elle est de nouveau à Royaumont  pour une session et une série de concerts  » Offenbach « dirigés par Pascal Verrot et Michel Sénéchal. Elle prend part à la création musicale pour le Jeune Public et crée les œuvres de François Bou, Coralie Fayolle, Gérard Condé et Régis Campo à l’opéra de Rennes, Angers, Tours, Besançon et Reims avec l’ensemble 2E2M dirigé par Pierre Roullier.

Toujours dans le domaine de la musique contemporaine, elle crée le rôle d’Estelle dans Les Orages Désirés de Gérard Condé à Radio France  avec l’Orchestre Philharmonique de la Radio sous la direction de Kirill Karabit (diffusé sur France Musique en 2004) ainsi que le rôle de La Femme dans Le Flâneur, opéra électroacoustique de Jean-Louis Clot avec le GMEM de Marseille.

Elle participe à la création de Vertiges II  de Jean-Pierre Drouet à l’opéra de Limoges et au Kampnagel de Hambourg dans la mise en scène de Christine Dormoy et sous la direction musicale de Philippe Nahon (reprise en 2009 au Konzerthaus de Berlin). Elle est Mathilde dans Génitrix de Lazlo Tihanyi d’après l’œuvre de François Mauriac à l’Opéra de Bordeaux et au Festival de Printemps de Budapest . En 2008,elle joue les rôles de Raïssa et de Saïda dans Les Sacrifiées de Thierry Pécou d’après la pièce de Laurent Gaudé, mis en scène par Christian Gagneron, avec l’ensemble TM+,en tournée avec l’Arcal (théâtre de Nanterre, Opéra de Massy, Reims et Rouen).

Voir aussi : L’Amusette lyrique

Rouben Haroutunian

Après des études musicales complètes au Conservatoire National de Téhéran en violon et guitare classique, Rouben Haroutunian va étudier la guitare classique à Paris, notamment à la Schola Cantorum et devient professeur de guitare classique au Centre Culturel de Fontenay aux Roses.

Membre fondateur de l’ensemble de musique arménienne Kotchnak, il a participé à de nombreux concerts et tournées en France, en Europe et aux Etats-Unis. De 1985 à 1991 il devient directeur artistique du Festival International de guitare et de danse du Lavedan (Hautes Pyrénées). Il a également participé a des créations musicales pour la compagnie Aia (Atelier international de l’acteur) et pour le cinéma : Le chant mystérieux du silence, réalisé par Régis Ghezelbash, et Génération, réalisé par Thomas Malsoute.

Trio Esquina

Groupe à géométrie variable (duo ou trio)

Les artistes vous présentent un petit voyage au Brésil avec les principaux rythmes de la musique brésilienne et quelques titres composés par les grands maitres qui on fait le tour du monde, ainsi que leurs compositions originales. Ces dernières sont interprétées par trois musiciens/compositeurs multi-instrumentistes. Luiz est originaire de Sao Paulo, au sud este du Brésil. Ney vient de Bahia et Bobby est américain. Ensemble ils aiment à faire découvrir les différentes facettes de la riche musique brésilienne (samba, bossanova, musique afro-brésilienne de Bahia…)

Luiz de Aquino, guitare et chant

Luiz de Aquino est né à Sao Paulo au Brésil, où il a suivi des études de musique classique et jazz, de musicologie et de composition, ce qui l’a amené à travailler avec de nombreux artistes de renommée internationale, notamment Abel Carlevaro et Turibio Santos en Amérique Latine et Alexandre Lagoya en France. Auteur compositeur et guitariste virtuose, il a réalisé de nombreuses œuvres pour le cinéma et la télévision et travaille régulièrement pour Koka-Zomba, la première librairie musicale de France et membre du groupe BMG.

Soliste et accompagnateur très apprécié, Luiz est un musicien d’une curiosité insatiable. Il est particulièrement sensible aux nouvelles tendances: sa musique emprunte les couleurs du hip-hop, du jazz, de rap, de l’eléctro et de la musique du monde. Luiz de Aquino mélange acoustique et électronique, racines et innovation, techniques traditionnelles des guitares brésiliennes et techniques actuelles du son. Il aime mixer les cultures et chercher des nouvelles couleurs musicales. À la fois inventive et traditionnelle, elle navigue de manière instinctive au-delà des frontières et des genres, s’ouvre aux différentes cultures et visons du monde.

Sa voix caressante, portée par une guitare à la fois douce et pénétrante, nous enveloppe et nous touche. Les sensations que sa musique nous procure lui viennent de ce mélange entre les sonorités souples et chaleureuses du Brésil, et le raffinement de la musique classique. C’est là toute son originalité : il sait délicatement doser ses ingrédients, saupoudrer la tradition de quelques touches d’électro, rehausser l’électro avec des couleurs traditionnelles… Actuellement sortie d’un CD 18 titres « UNIS » sous le nom « DE AQUINO PROJECT » pour écouter des extraits : sephoramusic.com rubrique blues-jazz.

Bobby Rangell, flûte traversière, saxophones alto et soprano

Soliste élégant et spirituel d’origine américaine, Bobby Rangell a choisi la France en 1980, où, d’emblée il fut adopté par ses homologues. Il a joué puis enregistré   avec différents ensembles dont l’Orchestre National de jazz , aux côtés de Claude Barthélémy. Jazzman chevronné et reconnu, il est également engagé professionnellement dans les musiques latines, africaines et de variété. Depuis huit ans Bobby représente aussi Yamaha Musique France.

Ney Veras, batterie, percussions et mandoline

Il a joué avec Margareth Menezes, Daniela Mercury, Tupi Nago, Flavia Virginia, Luis Antonio & Rolando Farias (les étoiles), Nazaré Pereira, Ricardo Vilas ou encore Marcio Faraco. Ney Veras a également enregistré les disques de R. Vilas « Bem Brasil » avec Chico Buarque, Joyce, Lenine, Zé Ramalho, et le disque « Guanabara » avec Bernard Laviliers et Nougaro… Il est actuellement en tournée avec la chanteuse américaine « Grace », avec qui il a enregistré deux albums.

Irish Promenade

Trio Irlandais

Sophie Bardou (violon), Philippe Hunsinger (irish bouzouki) et Baptiste Rivaud (flûte) sillonnent depuis longtemps les scènes de musique irlandaise dans différentes formations. Aujourd’hui en trio, ils vous proposent un voyage à travers le répertoire traditionnel irlandais. La plupart des airs choisis sont des airs de danse, réarrangés spécialement et représentatifs de la diversité du répertoire.

Laissez-vous porter par leur musique, elle vous entrainera sans effort d’un bout à l’autre de l’Irlande.

Sophie Bardou, violon

Sophie Bardou est passionnée de musique irlandaise, elle  a étudié le violon traditionnel irlandais à la Willie Clancy Summer School (Irlande) et est aussi passée par l’école professionnelle de jazz Centre des Musiques Didier Lockwood. Elle  a participé à la création du groupe Time To Time et du Dusty Feet Ceili Band. Elle donne également des cours de violon irlandais à l’Association Irlandaise de Paris.

Philippe Hunsinger, bouzouki irlandais

Brillant guitariste, Philippe Hunsinger s’est laissé charmer par le bouzouki, à l’écoute de ses maîtres Donal Lunny, Paul Brady, Andy Irvine, Alec Finn.
Compositeur et arrangeur du groupe, Philippe met également son talent au service de diverses expériences musicales (O’Stravaganza, Le Gop, Mugar, Taxi Mauve…). Il a également joué en duo avec deux légendes de la musique irlandaise : Paddy Keenan et Matt Molloy.

Baptiste Rivaud, flûtes

Après avoir étudié le violoncelle pendant une dizaine d’années, Baptiste Rivaud se prend de passion pour la flûte, avec la musique tzigane puis la musique irlandaise.

Avide d’expériences, Baptiste joue également avec les groupes Anios, Keeva et la compagnie de danse irlandaise Celti’c Dance Cie.

Musique traditionnelle d’Inde du Nord

Dans la culture indienne, le yoga du son ou Naad Yoga est une voix de guérison du corps et de l’esprit. La musique classique de l’Inde du Nord (appelée musique hindoustanie) s’inscrit aussi dans cette tradition. Au fil des raagas, « entités » musicales en relation avec un sentiment ou une heure de la journée, le duo acoustique invoque la joie, la tristesse, la dévotion, ou encore l’aube, le printemps, la mousson… Le raaga Malkauns est bien connu pour ses vertus thérapeutiques.

Le chant très doux et accessible de la flûte en bambou, mêlé au son raffiné du tabla, nous apaise et nous revitalise. Guillaume Barraud et Matthias Labbe proposent une palette d’émotions et de rythmes jalonnés d’explications.

Guillaume Barraud, flûte bansuri & flûte shank

Spécialiste de la flûte bansouri, Guillaume Barraud s’est dédié entièrement à la musique classique du nord de l’Inde, auprès du légendaire Hariprasad Chaurasia, pendant plusieurs années à Bombay. Il suit en parallèle l’enseignement de Pdt Rajendra Prasanna. Profondément immergé dans la culture hindoustanie, il a su assimiler l’esprit et l’authenticité de la tradition.

En Inde, on le remarque aux côtés d’Arnab Chakrabarty, Anirban Roy Chowdhury, Babulal & Naveen Gandharva, T.S.Nandakumar, Rakesh Chaurasia, Zuber Shaikh… Au-delà de sa connaissance du répertoire traditionnel et de sa maîtrise technique, on est touché d’emblée par son jeu sensible et expressif. Guillaume s’impose rapidement comme un concertiste soliste notoire du récital traditionnel de bansouri. Musicien éclectique, il s’investit dans des projets de création très variés : Atman Project, Foula, Arbols & Meloditerranée…Il est aussi compositeur/arrangeur d’œuvres originales en cours de réalisation… Au fil des rencontres, il joue avec des musiciens remarquables tels que Levent Yildirim, Manu Eveno (Tryo), Erkan Ogür & Misirli Ahmet (Turquie, 2005), Peter Hebert, Said Chraibi, et participe à la tournée européenne estivale « Vertiges » du cinéaste Tony Gatlif (2007)…

À Paris, il enseigne son art et œuvre pour la promotion de la musique classique hindoustanie et des musiques du monde avec son association Yaman. Nourri de l’Inde et de ses nombreux voyages, Guillaume développe une musique métissée et envoûtante.

 

Matthias Labbé, tablas & mridangam

Musicien, percussionniste, les voyages lui ont permis d’apprendre des techniques et des instruments variés : la musique indienne, la musique arabe et la musique caribéenne. Il étudie particulièrement le Tabla avec Anindo Chaterjee à Calcutta depuis 1998 lors de séjours réguliers, le mridangam avec V. Sivakumar à Pondicherry depuis 2008, le tambour iranien (tombak) au CNR de Rueil-Malmaison et le tambour arabe (darbuka) notamment au conservatoire d’Oran.

Il est l’un des meilleurs tablaistes de sa génération. Son niveau lui permet d’accompagner des artistes indiens lors de leurs passages en France. Il travail actuellement dans un ensemble indien Aarohi, tourne avec le spectacle « Conte des Vetalas » de la compagnie Sylenpso, enseigne le tabla dans le centre culturel indien Soleil d’or.

Le voyage sonore est une exposition-spectacle jeune public qu’il a conçu pour faire connaître les musiques traditionnelles et bien sûr pour éduquer les enfants. Matthias a également conçu des supports pédagogiques pour promouvoir l’activité artistique à l’école et au centre de loisirs.

Duo Grand Sud

Le duo Grand Sud

Le duo Grand Sud est la rencontre du chanteur Matias Chebel et le guitariste Carlos Bernardo, de deux artistes sud-américains soucieux d’explorer le répertoire musical populaire argentin, avec le tango comme premier invité, mais aussi et surtout, d’autres rythmes issus du métissage entre différentes cultures.

Les musiques latines, d’une façon générale, sont le fruit d’un métissage des musiques de diverses cultures et ethnies peuplant les territoires suite aux différentes vagues de colonisation, avec parfois une adaptation et une modernisation des techniques de fabrication des instruments et une invention dans les techniques de jeu.

La musique argentine, ainsi que toutes les musiques d’Amérique du Sud, a pour origine la synthèse de trois cultures :

  • Autochtone :  Ce sont les premiers habitants : les amérindiens (musique de guerre, d’amour, de cérémonie, instruments, tradition orale)
  • Européenne :  Suite à la découverte du Nouveau Monde (1492) par Christophe Colomb, présence de colons espagnols et portugais (tradition écrite, tonalité, instrument européen)
  • Africaine :  Les esclaves dès le 16ème siècle sont emmenés sur ces territoires pour travailler dans les champs (tradition orale, improvisation, forme responsoriale, rythmes complexes, instrument africain)

Cette musique est bien souvent de tradition orale.  La musique repose principalement sur la danse et de manière plus large sur la fête d’où une importance de l’aspect rythmique.

De ce mélange exceptionnel, nous retrouvons d’expressions folkloriques très différentes, chacune ancrée profondément au territoire de sa naissance, et enrichies à son tour par les successives vagues d’immigrants.

De la Buenos Aires canaille des débuts du XX siècle, en passant par La Pampa infinie et les zones humides typiques de la Mésopotamie et en remontant l’ancienne route du « Alto Perú » pour gagner les hauteurs de la Cordillère des Andes, ce voyage en voix et guitare invite à une expérience atypique, qui nous emporte directement au plus grand Sud de l’Amérique du Sud.

Site officiel de Carlos Bernardo

Matias Chebel

Comédien et chanteur, issue de l’école de théâtre de Guillermo Angelleli à Buenos Aires, sa ville natale. 

En 1995 il rejoint la compagnie Viajeros et continue sa formation auprès de Eugenio Barba, Julia Varley, César Brie et Raquel Sokolowicz, entre autres.

Il s’installe à Paris en 2002 et poursuit sa formation de chanteur avec Haim Isaacs (Roy Hart théâtre), Jean Pierre Blivet, Agnès Stochetti, Daniele Dinant et Géraldine Ros.

En tant que interprète il a participé aux créations du Théâtre du Sablier (Prosper Diss), Cie. de la Mentira (Leonardo Montecchia), Théâtre A Ciel Ouvert, Cie. Montalvo Hervieu, Fabrica Teatro, Compagnie Dos à Deux et chante dans la version française du musical Le Roi Lion.

Carlos Bernardo

Guitariste, multi-instrumentiste et compositeur Carlos Bernardo, originaire du Brésil, a collaboré avec Patricia Cano (Canada) depuis 2006, il a également travaillé de nombreuses années avec le compositeur du Théâtre du Soleil, Jean-Jacques Lemêtre (France); il était le directeur musical de la Compagnie Amok Teatro (Brésil) et, récemment, a arrangé et enregistré le nouvel album de Vakia Stavrou (Chypre).

Le guitariste a joué et tournée au Brésil avec Chicas, Daniel Gonzaga, Lui Coimbra et Monica Salmaso entre autres.

Carlos travaille actuellement avec la compagnie Toda Via Teatro Company (France) en tant que compositeur et musicien dans la production de «Le Révizor» de Gogol.

Le nouvel album de Bernardo vient d’être enregistré en Janvier 2014 avec Joe Quitzke (Suède) à la batterie et Simon Tailleu (France) à la basse.

Awena Burgess & Jasco Ramic

Le duo

On rirait bien de celui qui demanderait à l’oiseau son passeport avant de voler d’une rive à l’autre du Danube. Comme les oiseaux doivent rire de nous…

Quelques phrases en romani, langue de ceux qu’on connaît le plus souvent sous le nom de tsiganes, suffisent à balayer la frontière imaginaire qui sépare l’Orient de l’Occident. Les mots qui les composent sont hérités du hindi, du persan, du grec, du turc, ou encore empruntés au russe, au roumain, au français, à l’anglais…

La musique, à l’image de la langue, est tissée d’innombrables rencontres. Elles sont les fruits d’un exode qui a pour origine la capture, au XIème siècle, de tous les habitants de Kannaudj (cité du Nord de l’Inde) par les troupes du Sultan Mahmud de Ghaznî, qui les menèrent dans le Khorasan où ils furent vendus comme esclaves.

Est-ce cet immense brassage qui nous permet de nous retrouver dans les musiques du peuple rom ?

Dans les chants de roms de Hongrie, de République Tchèque, de Roumanie, d’Albanie, de Macédoine…que nous avons rassemblé dans notre répertoire, nous avons trouvé une invitation sans cesse renouvelée à célébrer ces émotions que tous nous partageons, de chaque côté des frontières, devant l’amour, la mort, les séparations, les retrouvailles… En les interprétants, nous voulons à notre tour vous inviter dans la danse.

Awena Burgess, chant

Elle est née à Paris. Après des études de lettres, elle se passionne pour la musique rom des Balkans et d’Europe de l’est, et chante dans différentes formations de musiques du monde (Balval, Electrik Gem) qui l’amènent à se produire en France et à l’étranger. Elle travaille également au théâtre en tant que chanteuse et comédienne (Cie Les Anges au Plafond, Cie Petite Lumière).

Jasco Ramic, accordéon

Il est né en Serbie, où il étudie la musique classique et traditionnelle, puis poursuit ses études au Conservatoire de Moscou où il obtient un doctorat sur l’ornementation dans la musique traditionnelle des Balkans. Sa carrière est celle d’un musicien de fêtes populaires mais aussi celle d’un soliste reconnu et récompensé par différents prix de concours internationaux dont le 1er Prix d’accordéon solo à Venise en 1984. Installé en France depuis une quinzaine d’année, il joue dans plusieurs formations de musique balkanique et orientale.

Sandrine Eyglier & Michel Glasko

Ce duo de musiciens propose un programme virtuose d’airs d’opéra et d’opérettes du répertoire, mettant à la fois en valeur les performances vocales de Sandrine Eyglier, soprano, et les qualités de musicien et d’arrangeur de Michel Glasko, accordéoniste. En effet, ce duo d’artistes constitue une forme artistique originale, puisque le piano ou l’orchestre sont élégamment remplacés par l’accordéon au gré des airs. Ceci leur donne donc une liberté totale de choix de répertoire : de la Veuve Joyeuse aux mélodies de Kurt Weill (Youkali, Je ne t’aime pas), d’airs de Satie (La diva de l’empire, Je te veux) à ceux d’Offenbach (La grande duchesse de Gérolstein),…  Le cabaret s’invite même à l’opéra avec quelques airs fameux : Tu me négliges , La cucaracha, Le tango stupéfiant.

 

Sandrine Eyglier, soprano

Sandrine Eyglier travaille tout d’abord au conservatoire de Marseille, puis elle entre au Conservatoire National Supérieur de Paris dans la classe d’Andréa Guiot et à l’Ecole de l’Opéra de Paris pour parfaire ses études. Lauréate des concours de Marmande, de Vienne (Belvedere) et Barcelone (Viñas), elle suit également les master-classes de Dame Gwyneth Jones et Renata Scotto. Elle débute sa carrière avec de nombreux récitals de mélodies et Lieder et la Voix Humaine de Francis Poulenc.

Habituée de la scène grâce à onze années de danse classique et de caractère, elle est aussi à l’aise dans le répertoire d’opérette (la Grande Duchesse de Gerolstein, la Veuve joyeuse, le Pays du sourire, la Chauve Souris, Comtesse Maritza), que dans le répertoire d’opéra. Elle aborde ainsi des ouvrages tels que Mireille (rôle titre),  Eugène Onéguine (Tatiana), La Bohème (Musetta) et Don Giovanni (Donna Anna et Donna Elvira),  Faust (Marguerite), mais aussi Parsifal (écuyer et fille fleur),  Das Rheingold et Götterdämmerung (Woglinde), Die Walküre (Ortlinde,Sieglinde), Elektra (die Vertraue, Chrysotémis). A l’étranger elle se voit confier les rôles d’Agathe (Der Freischütz) au Festspielhaus de Salzbourg, Donna Anna (Don Giovanni) à l’opéra de Cologne, le Roi David d’Honegger à la Beethovenshalle de Bonn, Donna Elvira (Don Giovanni) en tournée en France et en Belgique, Elektra à Lisbonne (die Vertraue et Chrysotémis).

Lors des prochaines saisons, elle ajoutera Aida (rôle titre), Madame Lidoine (Dialogues des Carmélites) et Elsa (Lohengrin) à son répertoire. Elle se produit également en concert, dans des œuvres de Beethoven (IXème symphonie), Dvoràk (messe en ré – stabat mater), Rossini (stabat mater), Pergolesi (stabat mater), Bruckner (Requiem), Brahms (Requiem),Massenet (Marie-Madeleine), et notamment avec l’Orchestre Symphonique de Mulhouse pour Le Paradis et la Peri de Schumann et le Requiem de Verdi. La fidélité du chef Michel Piquemal lui a permis de se produire dans de nombreux festivals pour des œuvres d’oratorio très variées.

Elle est depuis 3 ans invitée par le Festival Musiques Interdites de Marseille, où elle a interprété le  « Requiem de Therezin » (Verdi) et la création de « L’hirondelle inattendue » de Simon Lachs qui a fait l’objet d’un enregistrement avec l’orchestre de la radio polonaise (Varsovie). Membre du Quatuor Aelise, elle se produit régulièrement dans des œuvres de Brahms et Schumann notamment au Théâtre des Champs Elysées et au festival de La Prée dans une formation insolite avec accordéon et contrebasse.

Elle aborde également le répertoire contemporain avec des œuvres de F. Durieu et participe à l’enregistrement de Micromégas de Paul Méfano (nommé aux Victoires de la Musique) dans le cadre du festival de Radio France.

 

Michel Glasko, accordéon

Michel Glasko, parallèlement à la pratique du violoncelle, a étudié l’accordéon à Verdun auprès de Francis Carpentier. Il est également diplômé en Musicologie de l’Université de la Sorbonne et du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Ce solide bagage classique ainsi que  sa curiosité l’ont conduit à explorer des territoires musicaux très variés : l’opéra, la musique de cirque, le rock … avec une prédilection pour l’univers de la chanson. Aujourd’hui, il accompagne de nombreux chanteurs en France et à l’étranger (Allemagne, Russie, Japon, Chine, Canada…).

En 2003, les disques de Mathieu Rosaz et Rue de la Muette  – à l’enregistrement desquels il a participé – ont été distingués d’un label « coup de cœur » de la prestigieuse Académie Charles Cros. Avec la soprano Lucie Fouquet, il a produit un spectacle « Cotillon ». Il participe aussi à deux formations originales : l’Amusette baroque, avec flûtes et accordéon et l’Amusette lyrique, avec les chanteurs Lucie Fouquet, soprano, et Jean-Christophe Hurtaud, ténor. Il accompagne le quatuor vocal Aelise au sein de la formation l’Accord de Sixte, pour un programme autour de Brahms et Schumann.

Ces univers très variés, du classique au tango, en passant par la chanson, le rock ou Erik Satie font de lui un accordéoniste éclectique, créatif et sensible.

L’Amusette Lyrique

Groupe à géométrie variable

L’Amusette Lyrique propose un itinéraire musical qui fait entrer en résonance le menuet et la valse, le passe-pied et le tango. Notre répertoire comprend des pièces baroques et pré-classiques de Destouches, Purcell, Vivaldi, Telemann, Gluck, ainsi que quelques classiques du répertoire populaire de l’accordéon adaptés spécialement pour la formation insolite flûte et accordéon. Le point commun de ces deux répertoires à première vue dissemblables est l’esprit de fête, de réjouissance insufflé par le rythme de la danse, qu’elle soit de cour ou bien de caboulot. La flûte, par moment, laisse la place au chant avec quelques morceaux choisis dans les répertoires de la mélodie (pastiches du XVIIème siècle par Hahn ou Fauré) et de la chanson (« Le chaland qui passe » par exemple). Au contact de la « Grande Musique », le sulfureux accordéon semble transfiguré. La flûte -elle- hésite entre rester noble ou laisser chanter ses racines populaires. Les deux instruments se mêlent en un harmonieux et surprenant duo.

Aujourd’hui accompagnés par Sevan Manoukian, le flûtiste et l’accordéoniste vous emmènent dans un voyage musical à travers le 19e et le 20e siècle, rythmé par la musique traditionnelle irlandaise et écossaise, des mélodies et ballades francaises, mais aussi un mélodrame de Liszt, des airs de Schuman et Rossini et des mélodies de Beethoven.

  • Voir aussi « Le Chant des Souvenirs » 2015 : un projet autour de la voix parlée et chantée auprès des personnes âgées isolées et dépendantes, en gériatrie.
  • Et aussi : « Aubade pour les oiseaux », airs instrumentaux et vocaux très virtuoses autour du chant des oiseaux dans la musique classique. En duo avec Michel Glasko, accordéon, et Jean-Christophe Hurtaud, flûtes à bec et cornemuse.

Jean-Christophe Hurtaud, ténor et flûtiste

Après des études au CNSMP de Paris, Jean-Christophe Hurtaud chante notamment les rôles de Tamino dans la Flûte enchantée de Mozart et d’Orphée dans l’ouvrage éponyme de Gluck. Il participe à différents ensembles vocaux (les Jeunes Solistes, Accentus, chœurs de Radio France, Aedes..), ainsi qu’à certaines productions de la compagnie d’opérette les Brigands et s’est produit sur les  principales scènes de France, de l’opéra Bastille aux folles journées de Nantes. Passionné par la musique Baroque, il sait également mettre son talent au service de la musique contemporaine et, dans ce domaine, a participé à de nombreuses créations en France et en Allemagne. En février 2007 il s’est  produit avec le quatuor Aelise au Théâtre des Champs Elysées à Paris. Jean-Christophe Hurtaud est également titulaire d’un Premier Prix de flûte à bec, obtenu au Conservatoire National de Région de Poitiers et c’est avec cet instrument qu’il participe aux concerts donnés par le duo l’Amusette Baroque dont il est l’un des membres fondateur. Il participe activement aux actions musicales de l’association Tournesol, Artistes à l’hôpital.

Michel Glasko, accordéon

Michel Glasko, parallèlement à la pratique du violoncelle, a étudié l’accordéon à Verdun auprès de Francis Carpentier. Il est également diplômé en Musicologie de l’Université de la Sorbonne et du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Ce solide bagage classique ainsi que  sa curiosité l’ont conduit à explorer des territoires musicaux très variés : l’opéra, la musique de cirque, le rock avec une prédilection pour l’univers de la Chanson. Aujourd’hui, il accompagne de nombreux artistes en France et à l’étranger (Allemagne, Russie, Japon, Chine, Canada…), et il affectionne tout particulièrement travailler avec de nombreuses chanteuses de styles très divers.

En 2003, les disques de Mathieu Rosaz et Rue de la Muette, à l’enregistrement desquels il a participé, ont été distingués d’un coup de cœur de l’Académie Charles Cros. Sa discographie comprend aussi « pour Jacques Tati » disque en solo inspiré des thèmes musicaux des films de Tati. Il se produit à l’hôpital et participe depuis 10 ans aux actions de l’association Tournesol, Artistes à l’hôpital.

Sevan Manoukian, soprano

Sevan Manoukian étudie le chant dans la classe de Mady Mesplé où elle obtient les médailles d’or en chant et art lyrique. Elle interprète les rôles de Suzanne, La Reine de la Nuit, Zerline, Olympia, Carolina (Le Mariage Secret de Cimarosa), Belinda (Didon and Enea de Purcell), Serpina (Serva Padrona de Pergolesi), l’Amour (Orphée et Euridyce de Glück)…Elle est Eva dans Ta Bouche de Maurice Yvain au théâtre de la Madeleine en 2004 (spectacle récompensé aux Molières 2004). Elle interprète également les héroïnes Offenbach dans Tromb’al’cazar, le 66, Le Violoneux ; elle est Pauline et Louise dans La Vie Parisienne, Fleuret d’te et la Princesse Hermia dans Barbe Bleue à l’Opéra de Clermont- Ferrand, Rennes, Harlem et Zwöle au Pays-Bas.

En 2005, elle participe à une série de concerts Bernstein avec l’orchestre de Picardie dirigé par Pascal Verrot et Kim Criswell suite à une session « Comédie Musicale » à l’abbaye de Royaumont. En 2006, elle est de nouveau à Royaumont  pour une session et une série de concerts  » Offenbach « dirigés par Pascal Verrot et Michel Sénéchal.

Elle prend part à la création musicale pour le Jeune Public et crée les œuvres de François Bou, Coralie Fayolle, Gérard Condé et Régis Campo à l’opéra de Rennes, Angers, Tours, Besançon et Reims avec l’ensemble 2E2M dirigé par Pierre Roullier. Toujours dans le domaine de la musique contemporaine, elle crée le rôle d’Estelle dans Les Orages Désirés de Gérard Condé à Radio France  avec l’Orchestre Philharmonique de la Radio sous la direction de Kirill Karabit (diffusé sur France Musique en 2004) ainsi que le rôle de La Femme dans Le Flâneur, opéra électroacoustique de Jean-Louis Clot avec le GMEM de Marseille. Elle participe à la création de Vertiges II  de Jean-Pierre Drouet à l’opéra de Limoges et au Kampnagel de Hambourg dans la mise en scène de Christine Dormoy et sous la direction musicale de Philippe Nahon (reprise en 2009 au Konzerthaus de Berlin).

Elle est Mathilde dans Génitrix de Lazlo Tihanyi d’après l’œuvre de François Mauriac à l’Opéra de Bordeaux et au Festival de Printemps de Budapest. En 2008, elle joue les rôles de Raïssa et de Saïda dans Les Sacrifiées de Thierry Pécou d’après la pièce de Laurent Gaudé, mis en scène par Christian Gagneron, avec l’ensemble TM+, en tournée avec l’Arcal (théâtre de Nanterre, Opéra de Massy, Reims et Rouen).

Voir aussi : Sevan Manoukian & Rouben Haroutunian

Antonine Bacquet & Clément Latour

Antonine Bacquet, soprano

Antonine Bacquet commence par jouer du violon avant d’obtenir un DESS de Gestion de la musique à la Sorbonne. Elle obtient un diplôme de chant lyrique au CRR d’Aubervilliers et un diplôme de chant baroque au Centre de Musique Baroque de Versailles. Elle chante avec l’Ensemble Aedes, les Musiciens du Louvre, Pygmalion ou encore Le Concert Spirituel.

En tant que soliste, elle interprète les rôles de Belinda dans Didon et Enée, Constance dans Le Dialogue des Carmélites, Stephano dans Roméo et Juliette, la Première Dame et la Première Cousine dans La Périchole… Elle se produit régulièrement avec la Cie l’Envolée Lyrique dans une adaptation de Cosi Fan Tutte où elle joue le rôle de Despina et avec la Cie Comédiens et Cie où elle incarne la Comtesse dans une adaptation des Noces de Figaro. On a pu l’entendre également dans des oratorios tels que le Gloria de Vivaldi, La Susanna de Stradella dans le rôle titre avec le Concert de l’Hostel Dieu, des motets de Mondonville et La Missa Criolla de Ramirez.

 

Clément Latour, guitare

Clément Latour commence la guitare à sept ans. Il obtient son prix dans la classe de Daniela Rafael au conservatoire de Caen. Passionné par le son de la guitare, il décide de se perfectionner auprès du Maître Alberto Ponce à l’Ecole Normale de Musique de Paris, où il obtient son Diplôme de Concertiste. Parallèlement, il entre Pôle sup’ 93, et intègre le Cefedem de Rueil-Malmaison, où il étudie la pédagogie.

Il se perfectionne avec Tania Chagnot et Judicaël Perroy, et a effectué des master-class avec René Bartoli, Claudio Marcotulli, Pavel Steidl… Vivement intéressé par la musique contemporaine, il travaille avec l’Ircam, et joue des pièces pour guitare et électronique de C. Trapani et P. Kokoras. Il affectionne particulièrement la musique de chambre qui permet de partager ses expériences. Depuis peu, il a commencé l’étude des instruments anciens (théorbe) pour jouer en ensemble avec d’autres musiciens.

 

Le duo

La rencontre de la soprano Antonine Bacquet et du guitariste Clément Latour s’est faite au CRR d’Aubervilliers-La Courneuve, au cours de musique de chambre d’Isabelle Grandet. Ils explorent des répertoires variés, allant de la musique baroque du 17ème siècle avec John Dowland à la musique du 20ème avec Benjamin Britten, du 21ème avec des créations contemporaines, en passant par les classiques des duos guitare-voix, comme le cycle des Siete Canciones Populares de Manuel de Falla. Pour restituer plus fidèlement le répertoire ancien, ils prévoient de travailler en s’accompagnant au théorbe, afin de mettre en valeur la variété de couleurs et de styles de cette musique.

Après s’être produits aux Apéro déj’ du Centre Culturel Jean Houdremont à la Courneuve et aux Conférences du Campus Condorcet à Aubervilliers, le Duo Bacquet-Latour intègre l’Association des Jeunes Talents. Ils se produisent alors à l’Hôtel de Soubise dans le cadre de sa saison. Ils obtiennent au printemps 2013 un Deuxième Prix de Musique de Chambre au Concours Léopold Bellan.

Leur démarche artistique les amène à s’intéresser à la question de l’accessibilité de la musique. Ils élaborent des programmes et une forme du concert qui doivent parler à tous. Créer une proximité entre eux et le public en faisant passer le sens des pièces de leur programme est pour eux une priorité. Ils ont à cœur de donner la possibilité à des publics empêchés de pouvoir aller au concert. C’est pourquoi ils se produisent régulièrement dans les hôpitaux avec l’association des Jeunes Talents et de l’association Tournesol.