Duo Akustici

Anne Bouaziz, chant 

Elle commence par l’apprentissage de la flûte traversière au Conservatoire de Colombes (92) puis se met au piano. Très vite, elle s’éprend pour la scène et plus particulièrement pour la comédie musicale. C’est à Madrid, lors de son Erasmus, qu’elle monte avec une amie la comédie musicale La máscara del Zorro (création, écriture, direction, mise en scène, coaching vocal). En septembre 2013, elle intègre la Formation Comédie Musicale du Cours Florent après avoir été diplômée en Management et Business International. Depuis juillet 2016, Anne est la chanteuse du Happy Bal, un orchestre live dansant dont le répertoire est le rock’n’swing avec une touche guinguette, qui se produit dans des salles mythiques (Bellevilloise, Java…) et lors d’évènements privés. Anne est aussi activement investie dans la gérance de cette association. En septembre 2016, elle intègre l’équipe du Théâtre de la Clarté de Boulogne Billancourt où elle joue dans trois « seule en scène » jeune public : Madame Marguerite ; Pierre et le loup – A chacun son loup ; et Peter Pan (au Théâtre Lucernaire de mai à août 2018). Lors du Festival Off d’Avignon, en juillet 2018, Anne joue les rôles de Gwen et Kinder dans la comédie tout public C’est pas gagné ! De plus, Anne anime des ateliers théâtre dans les écoles depuis septembre 2016. Depuis bientôt un an, elle interprète des morceaux d’Amy Winehouse en passant par Aretha Franklin et Johnny Hallyday jusqu’à Etta James accompagnée par le Bluesy Riders Band. 

Antonio Masto, guitare 

Il étudie la musique classique, le rock & blues (Lizard Music School), et le jazz (CESM Music School), obtenant différents diplômes au fil du temps. Son expérience musicale est riche de concerts, performances théâtrales, orchestres et groupes variés. Pendant 10 ans environ, il enseigne la musique auprès de dizaines d’étudiants. Il compose plusieurs chansons originales et collabore étroitement avec des auteurs-compositeurs- interprètes siciliens en tant que compositeur et guitariste. Au cours des dernières années, il enrichit son expérience en allant à Turin puis à Paris où il joue aujourd’hui de la guitare acoustique, toujours accompagné de son accessoire préféré: le « loop station » ou « looper ». C’est en juin 2019 qu’il rencontre Anne Bouaziz pour former le duo acoustique guitare-voix: Akustici. 

Trio B.O.

Audrey Kessedjian, chant

Elle commence ses études de chant à Paris à l’âge de 14 ans et intègre la Maîtrise de Paris en suivant un cursus à horaires aménagés. Après l’obtention de ses diplômes en musicologie et en chant, elle chante régulièrement dans les chœurs de l’Opéra de Paris et de l’Opéra Comique. Elle obtient ensuite son diplôme à l’opéra studio du Royal College of Music de Londres et intègre La Chapelle Musicale Reine Elisabeth/ Opéra Studio de La Monnaie de Bruxelles où elle se voit confier des petits rôles dans Cendrillon de Massenet, Manon Lescaut de Puccini et le mezzo solo du Midsummer Night’s Dream de Mendelssohn sous la direction de Jérémie Rhorer. Elle chante également au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles aux côtés de José Van Dam. Audrey Kessedjian a partagé la scène avec Rolando Villazon lors d’un concert à Copenhague sous la direction de Marco Zambelli, mais aussi avec Sir Thomas Allen au Victoria and Albert Museum de Londres et avec José Cura à l’Opéra National de Lorraine. Parmi ses concerts, on peut citer le mezzo solo de La Petite Messe Solennelle de Rossini avec Susan Manoff, le Gloria de Vivaldi à St Martin in the fields et Les Cantates de Bach à St John Smith’s Square de Londres. Elle participe aux concerts des Demoiselles de St Cyr et de l’enregistrement « Ténèbres du premier jour » sous la direction d’Emmanuel Mandrin mais également à l’émission « La Boîte à musique » de Jean-François Zygel ainsi qu’à un de ses concerts au Théâtre du Châtelet à Paris. Son répertoire comprend les rôles de Chérubin (« Les Noces de Figaro », Mozart), La Périchole (« La Périchole », Offenbach), la 2ème Dame (« La Flûte Enchantée », Mozart), Dorinda (« Il Pastor fido », Haendel), Ruggiero (« Alcina », Haendel)… Avant de passer une saison entière à l’Opéra d’Avignon, Audrey Kessedjian chante à la salle Pleyel à Paris avec l’Ensemble Aedes. Lors de la saison 2016-2017, elle fait partie du projet D.I.V.A. qui lui permet d’enregistrer un album chez Universal Music/Deutsch Grammophone et de participer à plusieurs concerts dont La Nuit de la Voix au Trianon et une soirée contre le cancer à l’Olympia, ainsi qu’à des émissions de télé et de radio. Ses activités musicales actuelles la mènent vers d’autres styles et elle collabore actuellement avec André Manoukian avec qui elle a partagé la scène en janvier 2018 au Trianon de Paris. Audrey Kessedjian prête également sa voix pour des musiques de film.   

Laetitia Ayrès

Après son diplôme de Sciences Po, Laetitia Ayrès commence sa formation lyrique à Buenos Aires puis à Paris auprès de Glenn Chambers, professeur au CNSMDP. Elle intègre la classe professionnelle de théâtre musical du conservatoire du 9ème arrondissement de Paris où enseignent notamment Vincent Vittoz et Manon Landowski, ce qui lui permet de s’initier à la danse et au mime. Soprano et comédienne, elle interprète des rôles issus de répertoires variés : opéra (Hermia dans The Fairy Queen de Purcell, Gianetta dans l’Elixir d’amour…), opérette (Gabrielle dans La vie parisienne, rôle-titre dans La Belle Hélène, Le pont des soupirs…), comédie musicale (Fantine dans Les Misérables au théâtre de Beaulieu à Lausanne, Antonia dans Man of la Mancha au théâtre des Variétés). Parmi ses répertoires de prédilection figure celui de Broadway qu’elle a pu chanter sous la direction de David Charles Abell au théâtre du Châtelet, et approfondir auprès de Brent Barrett, Liz Callaway et Caroline O’Connor en master class. Elle crée son tour de chant Broadway Baby, mis en scène au théâtre des Blancs-Manteaux pendant trois mois. Elle est soliste lors du concert Radio France dédié à l’œuvre de Stephen Sondheim adaptée en langue française en 2012. En 2017 elle crée son second spectacle Judy, Barbra et moi, à mi-chemin entre récital et stand up, programmé au théâtre Essaïon, à la Comédie des Boulevards et à la Nouvelle Seine (Paris), à Londres et Lausanne. En 2019, elle sera le Prince Alexis dans l’Ile de Tulipatan et Hermia/Fleur de Pois dans Un songe d’une nuit d’été au festival d’Avignon et en tournée.

Ronan Yvon, guitare

Il commence la guitare à 16 ans en autodidacte, et joue dès 1990 dans plusieurs groupes de chansons, ce qui l’amène très vite à se produire en concert dans des salles parisiennes et à New York. Il découvre ensuite le Jazz et forme les groupes Initial Trio Jazz, Sabaya Quartet et Chauds Watts, avec lesquels il se produit dans de nombreuses salles à Paris et en province. En 1995, il rencontre le guitariste Romane avec lequel il apprend le jazz manouche. Il forme alors le groupe Manoque, avec lequel il enregistre un disque, est lauréat du festival Jazz à Montmartre, et multiplie les concerts (plus de 150 dates). A partir de 1997, il consacre de plus en plus de temps à la composition, et est attiré par de nouveaux styles de musique : musiques traditionnelles irlandaise, bretonne et d’Europe de l’est notamment. Fin 98, il participe à la création du groupe Popinsko.

Entre 1999 et 2000, il réalise, compose et enregistre le disque Omnibus du chanteur Geoffroy. Il enregistre l’album Belle Ville d’Alexis HK, puis l’album Lawaii de Peyo, et enfin l’album de Sophie Forte. Il participe à la création du spectacle musical La Goutte d’eau, en tournée en 2003 et 2004 avec les Jeunesses Musicales de France et est le guitariste des groupes Time To Time et Dusty Feet Ceili Band.

Marlen Mendoza-Khan & Andres Izurieta

Les deux artistes se rencontrent lors de la cérémonie de la vierge mexicaine de Guadalupe, à la cathédrale Notre-Dame de Paris. Lui, guitariste émérite, argentin de formation et de nationalité, arrivé depuis peu à Paris ; Elle, chanteuse lyrique classique, renouant avec le répertoire de son enfance.

Marlen Mendoza-Kahn 

Née à Mexico, Marlen est une mezzo-soprano francomexicaine, sensibilisée à la musique par la guitare de son père et le chœur de l’Université Nationale du Mexique (Unam) où elle fait des études de sociologie. Elle suit des cours de chant lyrique à Barcelone avec le baryton Lluis Sintes et la soprano Isabel Aragon de l’École Luthier et se produit régulièrement avec divers musiciens autour d’un répertoire latino-américain et espagnol qui varie entre musique classique et traditionnelle. Installée en France depuis 2010, elle est formé au conservatoire de Grenoble puis à Paris-Saclay, où elle obtient son Diplôme d’Études Musicales en chant lyrique en 2017 avec Stéphanie Revidat. Elle reçoit également l’enseignement de Sebastien Obrecht et des conseils en master classe de Marteen Koeningsberger et Teresa Berganza. Elle a enregistré deux albums Lueur de lune, berceuses pour piano et voix et Andalouses, chansons espagnoles de Garcia-Lorca et De Falla.

Andrés Izurieta 

Andrés est né à Córdoba, Argentine au sein d’une famille d’artistes. Autodidacte, il commence sa carrière à la guitare en se produisant avec des groupes de musique traditionnelle argentine. Curieux et passionné, il sillonne les routes à la recherche de nouvelles rencontres musicales. Après son passage sur différentes scènes internationales telles que le célèbre Festival de Cosquín (Córdoba-Argentina), le Seseribo (QuitoEcuador), le Teatro Nacional de Cuba (La Habana-Cuba), l’Oratoire du Louvre, le New Morning, le Cabaret Sauvage, Radio France Inter, le Théâtre Le Palace (París), le Festival de musique ancienne d’ Oslo (Norvège) ou le festival musikat de Tunis, il pose ses valises à Paris où il se présente avec différents ensembles et styles en passant par la musique latino-américaine, le jazz et le flamenco.

Quatuor In Loco

Formé dans le cadre du projet Notes de Chœurs piloté par la Fondation Artistes à l’Hôpital, le quatuor In Loco réunit quatre amis chanteurs de la Région des Hauts de France, désireux de vivre et de partager des expériences musicales sensibles et rendues accessibles à tous grâce au chant et à la voix. In Loco s’aventure au travers du répertoire sacré ou profane, savant ou populaire, autant de notes et de couleurs qui sont l’occasion d’échanger un moment d’émotion, de surprise et de proximité en direction des publics empêchés ou éloignés. 

Anne Elly Tévi, Soprano Léger

Benjamin Aguirre Zubiri, Ténor

Thomas Flahaw, Baryton

Bobae Kim, Mezzo Soprano

Andréa Shindler

“Baignée dans un univers musical depuis mon plus jeune âge, la musique est rapidement devenue un moyen d’expression et d’exploration de ma créativité. Dix années de conservatoire classique en piano et ma formation en chant/chorale m’ont donné des outils solides pour la construction de mon identité musicale.

En parallèle de cette formation classique, mon intérêt pour l’improvisation libre et la composition sont nés. Il s’agissait pour moi de trouver des outils d’expression plus personnels. C’est notamment en participant à de nombreux stages de chant improvisé (dont plusieurs dans le désert tunisien) et à travers des rencontres artistiques clefs que j’ai commencé à développer des compétences en improvisation et en composition.

Ma passion pour la musique et ses vertus sur le plan humain m’ont ensuite orientées vers la musicothérapie. J’ai tout d’abord été formé à l’Atelier de Musicothérapie de Bordeaux, puis j’obtiens un master professionnel de musicothérapie à l’université Paris Sorbonne Cité.

La question de la créativité comme vecteur de bien-être fait partie des sujets qui me passionnent et orientent mes recherches en musicothérapie.

Dans le cadre de la musicothérapie, j’interviens très régulièrement auprès d’un public de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, dans des lieux tels que la Maison des Aidants ,  l’Accueil Thérapeutique de Jour Alzheimer ou encore d’autres structures rattachés au Centre Feron-Vrau de Lille.

En octobre et novembre 2017, j’ai animé des séances de musicothérapie dans le cadre du projet   » Le spectacle vivant pour rompre l’isolement » proposé par le Colisée de Roubaix. »

Benjamin Macke

Né en 1983 à Hazebrouck dans le Nord de la France. Issu d’une famille de musiciens d’harmonie, il pratique les percussions classiques pendant 12 ans. A 15 ans il s’oriente plus particulièrement vers la batterie et le jazz sous plusieurs formes : quartet, big-band, New-Orleans… C’est à cette époque qu’il découvre également les musiques traditionnelles avec les musiciens locaux tels que Smitlap. Il anime alors ses premiers bals.

Ce n’est qu’à 18 ans qu’il adopte l’accordéon diatonique qu’il apprend en autodidacte et au fil des rencontres. On a ainsi pu l’entendre dans tous ses états au sein de l’Union Musicale d’Hazebrouck (1990 à 2002), l’Orchestre des Jeunes de la Fédération Nord-Pas-de-Calais (1997 à 2001), l’Estaminet Jazz Band (1997 à 2002), le Quartet au Carré (1999 à 2001), le Big Band de Saint-Sylvestre Cappel (1999 à 2001), la Bande à Michao (1997 à 2002), Accords Déhanchés (2002-2003), Souffle Court (2001-2005). Il a été également l’accordéoniste du Duo Bastringue de 2005 à 2012, « la rencontre insolite du bal folk et du bal musette, avec Philippe Destanque (guitare électrique et chant) et Rachel Bazoge (chant).

Musicien professionnel depuis 2004, Benjamin Macke est à la base de plusieurs projets.

June Bug

Très égoïstement, Sarah June a d’abord écrit pour se trouver elle-même, et n’avoir de compte à rendre à personne. Manque de bol, son univers sincère et décalé a aussi résonné pour les autres. June Bug se forme et se transforme au fil des rencontres en un projet espiègle, une musique bricolée de  samples, de profondeur et de folie, comme un bonbon sucré d’enfants, bien plus acide qu’il n’en a l’air, où l’on fait vibrer les percussions comme on joue avec les émotions, et l’on triture les guitares comme  on punit les mauvais garçons.

Pour ce premier album élaboré en étroite collaboration avec Béryl Benyoucef, mille jours auront à peine suffit pour vous livrer confidences, doutes et interrogations. Un disque puissant, énigmatique et  touchant de sensibilités. Un puzzle sonore parfaitement maîtrisé dans lequel chaque morceau se suit mais ne se ressemble pas et qu’il est urgent de découvrir en live. Car June Bug sait surprendre et pour l’occasion s’est agrandi.

Léna Deluxe

Musicienne pour le compte de l’artiste américaine Brisa Roché, l’histoire du premier album studio de Lena Deluxe, Mirror for Heroes (sorti le 18 mai 2015), relève de l’aventure épique !

Croisant presque par hasard le chemin du producteur new yorkais Henry Hirsch (Mick Jagger et Lenny Kravitz, entre autres), c’est grâce à ce grand monsieur de l’analogique que la jeune artiste a donné ce ton vintage à un album à la fois lumineux et profond où l’on retrouve le son doux, chaleureux et mystique des 60’s/70’s. 

On y découvre des mélodies entêtantes, des envolées Bowiesques, des riffs qui nous ramènent au Jefferson Airplane de San Francisco ou à la noirceur des caves de New York et du Velvet Underground.

De chansons intimistes ‘Rainbow’, ‘D-Day’, à la pop nostalgique de ‘Reeperbahn’, en passant par la soul stonnienne de Kill The King et par les méandres psychédéliques de Ink, Lena Deluxe livre un 1er album somptueux et envoutant.

Buena Vista Project

Buena Vista Project rend hommage aux standards tels que « Chan Chan » ou « Candela », du légendaire groupe Buena Vista Social Club. Chansons très apaisées ou plus dynamiques, Buena Vista Project saura s’adapter à l’ambiance de l’instant.

Olivia Antunes – Chant, percussions

Julien Tortora – Piano, choeurs

Franck Coulibaly – Saxophone, choeurs

Guillaume Draussin – Percussions

Lobsang

Lobsang Chonzor est né à Kalimpong, au nord-est de l’Inde. Après l’invasion du Tibet par la chine en 1959, ses parents quittent le pays, avec des milliers d’autres personnes, en direction de l’Inde. Lobsang y naît en 1976.

Il étudie à la Central School for Tibetans (école de réfugiés) de Kalimpong. Dès son plus jeune âge, il apprend les chants et danses traditionnels du Tibet. A la fin de ses études, il devient professeur, enseigne la musique, les chants et danses traditionnels et est reconnu pour la qualité de son enseignement.

Il rejoint Gangjong Doeghar, une troupe d’artistes tibétains fondée à Kalimpong en 1995. Il y perfectionne ses acquis et devient artiste professionnel, tout en continuant d’enseigner pour les plus jeunes, curieux de la culture du Tibet.

Avec Gangjong Doeghar, il joue en Grande-Bretagne en 2003 et 2004, en Russie en 2004 et 2005 et au Bhoutan en 2005 et 2006.

Il devient membre du Kalimpong Tibetan Opera Association en 2000, où il est formé au chant d’opéra par des enseignants de renom et se produit au « Shoton Festival » de Dharamsala de 2000 à 2005, devant Sa Sainteté Le Dalaï Lama.

En 2006, Lobsang trouve l’opportunité de jouer en solo en France, dans le cadre du projet « Résidents du Monde », organisé par le Jeune Théâtre International de Valenciennes (Nord 59). Là, il se produit aux côtés de nombreux artistes professionnels originaires du monde entier (Groenland, Sénégal, Turquie, Ethiopie, Australie, Kyrgyzstan, Powwow d’Amérique du Nord, Aztèques, Sri-Lanka…). 

En 2007, il s’installe en France, où il se produit depuis dans de nombreux festivals et événements culturels. Lobsang travaille à promouvoir sa culture d’origine en France et en Europe, afin de la préserver pour les générations tibétaines à venir. Il compose également de la musique moderne destinée aux jeunes générations.

De La Mancha

Chevaliers errants parés d’une guitare et d’un banjo, Gabrielo « El Pequeño » et Simone « El Gran Dadet » vous emmènent au gré de leurs pérégrinations dans les contrées lointaines de la rumba flamenca, du séga réunionnais ou de la valse péruvienne en passant par le bon vieux musette. Chansons à danser, à boire ou à pleurer, en français ou en espagnol, ils chanteront pour vous réchauffer le cœur et les mollets.

Gabriel Devilleneuve ( Membre des groupes « les obsédés du monde » et « la goutte » )

Simon Demouvaux ( Membre des groupes « muséol », « le bal d’areski » et « baro bialo »….)

Julien Biget & Margaux Liénard

Margaux Liénard et Julien Biget s’emmêlent et s’entremêlent de tout. Violon, guitare, hardanger d’amore, bouzouki et banjo, certains diraient même qu’ils touchent à tout. Et pourtant, à part un ou deux airs bulgares, un blues du Bayou, une polska suédoise, et un chant Calypso d’on ne sait où, ils n’en démêleront peut-être pas beaucoup ! En assemblant répertoire traditionnel et compositions sur mesure ils nous livrent un programme aussi réjouissant que surprenant. Dans l’intimité polyphonique de ce duo, les voix se mêlent, les cordes en pincent, et l’archet s’y frotte.

Margaux Liénard 

Passionnée des « musiques vivantes » et improvisatrice puisant son inspiration dans les musiques traditionnelles d’Europe nord-occidentale (Irlande, suède, centre france…) elle s’intéresse toutefois à d’autres musiques plus orientales et développe ainsi un jeu de violon très personnel qu’elle met au service de projets tout aussi métissés… De la musique tibétaine avec Résonance d’exil(s) aux musiques anatoliennes avec Zeyli Neyli, en passant par le blues irlando-bulgare avec Belledonne et un retour aux racines irlandaises avec Ramble Ditties, tous sont des projets forts musicalement et humainement…

Son parcours l’a amenée à des expériences variées, entres autres plusieurs créations avec la conteuse Sandrine Gniady, l’accompagnement du chanteur Vincent Brusel, des « Histoires de violons » avec Christophe Declercq, la participation au projet Du Haut des Bars, un concert qui réunit autour de la cornemuse de Fabien Dubarre dix musiciens du Nord de la France…

De 2008 à 2015, elle enseigne le violon traditionnel au centre de Formation Cric Crac compagnie à Villeneuve d’ascq (59), à l’école de musique Mélodie d’Hautmont (59) et à l’école de musique Mélodie de Champtoceaux (49). Elle anime aussi des ateliers de manière ponctuelle dans les écoles et des stages.

Julien Biget

Musicien autodidacte, ce Lillois vit ses premiers émois musicaux à l’écoute des griots du Mississippi, dont il emprunte souvent le jeu de guitare, Leadbelly, Blind Willie Mac Tell ou Robert Johnson sont alors ses maîtres. En 1995, il fonde le Mojo Band en compagnie de l’harmoniciste Xavier Laune. Le groupe revisitera pendant une dizaine d’années un répertoire blues et folk sur de nombreuses scènes hexagonales, et réalisera en 2001 un album remarqué intitulé « File Under Blues ». La découverte et la pratique de cette culture américaine empruntée impriment en Julien Biget un style et une esthétique particulière qu’il ne reniera jamais. L’apprentissage du chant, de la guitare, du banjo, du bouzouki, de la mandoline et de l’accordéon cajun, fera de lui un multi instrumentiste polyvalent. En marge de ses amours américains, il succombe rapidement au charme de la tradition vocale et instrumentale d’outre-Manche. Un premier voyage en Irlande en 1999, où il découvre les « sessions », et il se passionne pour cette musique festive et mélancolique à la fois. En 2000, il fonde le groupe Distant Shores en compagnie du graphiste mandoliniste Jef Aérosol Perroy, et du violoniste Gabriel Lenoir. Ensemble l’aventure irlandaise leur fera jouer dans de nombreux festival trad. et aussi hors frontières, à Chicago et à Singapour. Il rencontre aussi l’accordéoniste Serge Desaunay et le violoniste Irlandais Kieran Fahy. Ensemble, ils enregistrent sous le nom de Valerio l’album « The Humours Of Altan », entre musique irlandaise et compositions. En rejoignant Fabien Dubarre, Caroline Aïello et Christophe Declercq il intègre le groupe Mouchafou. Plus récemment, il enregistre pour Bémol Prod. un album consacré à la musique Wallonne. Le groupe Havelange ira se produire au Festival Memphis in May dans le Tennessee, et au festival Es Trad à Québec. Fort de ces nombreuses expériences et d’un certain savoir faire, Julien Biget se fait un nom dans le milieu professionnel qui fait appel à lui de plus en plus régulièrement. Ainsi il collabore avec entre autres Didier François, Eric Montbel, la Cie du Tire-Laine, Swing Gadgé, Fillippo Gambetta, Jean Michel Veillon…

Au début des années 2000, il rencontre son idole de toujours, Gabriel Yacoub, leader charismatique du groupe Malicorne, artiste incontournable d’une certaine scène chanson, dite underground. Gabriel initie Julien à l’art de la production, et ils réalisent ensemble plusieurs albums pour son label « Le Roseau ». La liste des artistes est longue : Bastien Lucas, La Cie Montanaro, Yohan Delvarre… Commence aussi l’aventure avec « La Bergère » trio avec Sylvie Berger et Emmanuel Pariselle. Gabriel Yacoub écrit, compose et réalise deux albums pour eux, dont « Ouvarosa », encensé par la presse de l’époque. Julien y assure les guitares et les arrangements. Il réalise en 2013, « Étreintes » le troisième album de La Bergère. Ainsi, on l’entend déjà sur un certain nombre d’albums, tantôt guitariste, tantôt arrangeur, tantôt réalisateur, et plus récemment en chanteur. A peine revenu de son rêve américain, hanté de blues et de folksongs, Julien Biget s’invente une réalité d’auteur compositeur en livrant, dans sa langue natale, une collection de chansons introspectives originales, soignées et sensibles. Pour comparaison, on lui offre parfois Daniel Lanois, Piers Faccini, ou encore Gabriel Yacoub. Il réalise lui-même en 2011 « Le Premier Pas », un cinq titres prometteur, où il fait résonner guitare, slide, mandoline, mellotron et autres sonorités vintage comme pour mieux porter une voix intense, inattendue.

Julien Lahaye

Musicien percussionniste, interprète, arrangeur et « coloriste », il parcourt depuis des années les univers pluriels qu’offre la percussion.

C’est dans la finesse et la complexité des rythmes indo-européens que sa musique prend son essence. Nourri de musique persane, moyen-orientale, indienne, ou encore ouest-africaine, il utilise le jeu des tambours et l’arithmétique musicale, pour créer des espaces d’expression aux possibilités infinies: son but étant de partager des instants de poésie et de toucher le public au coeur.

Curieux de faire de belles rencontres, de vivre et partager de belles aventures, il aime  les collaborations plurielles, dans des registres aussi variés que les musiques du Monde, les musiques anciennes, les musiques traditionnelles, ou encore faire épouser rythmes, gestes et sons aux formes de la parole et de la danse.

Octave et Anatole

Octave et Anatole est un collectif de musiciens talentueux comptant une quinzaine de membres. Au départ c’est un duo de guitaristes passionnés par le jazz manouche qui s’est élargi au gré des rencontres musicales. Le répertoire de la formation intègre maintenant des classiques revisités de la chanson française (Piaf, Brassens, Brel, Aznavour…), de la musique traditionnelle (espagnole, russe, tsigane, yiddish…) et le du swing américain (Louis Armstrong, Duke Ellington, Fats Waller…). 

Mwano

Il slam en groupe ou en solo. Liant intimement le rythme et le texte, le sens et la forme, le sampling et l’interprétation, ce slammeur n’hésite pas à piocher ses influences là où bon lui semble : des Roots à Gainsbourg, de Bobby Lapointe à Rocé, d’MF Doom à Miles Davis…

Mwano aime apporter une autre idée du rap, fidèle aux valeurs initiales du mouvement hip-hop mais ne se privant pas de certaines expérimentations auditives. Il participe à d’autres créations, à mi-chemin entre la poésie, le rap et le théâtre. En plus du spectacle Les Fables de Jean de les Egouts, son premier texte et concert jeune public, on citera pêle-mêle les projets Utopies grinçantes avec la slameuse Law et le multi-instrumentiste David Bultel, ou encore Bonjour collègue avec les comédiennes Louise Wailly et Muriel Cocquet et Law. Mwano crée et anime également des modules d’ateliers d’écriture/mise en voix rap et slam depuis 2008 au sein de la Générale d’Imaginaire

Sophia Charaï

Sophia Charaï, chant

Née au Maroc dans une famille bourgeoise et cultivée, la jeune Sophia Charaï pianote pendant une dizaine d’années tout en aspirant une culture musicale variée allant des émissions de variétés à la musique arabe des films égyptiens.

Fille d’un architecte, elle suit la même filière pour ses études et en fait son premier métier jusqu’à ce que d’autres passions prennent le dessus. Férue de mode, elle lance deux collections et s’adonne à son autre violon d’Ingres, le chant, dans les clubs de jazz à Paris où elle a élu domicile. Sophia Charaï fait la rencontre de Mathias Duplessy, auteur-compositeur et producteur qui devient vite son mentor.

Ensemble, ils découvrent l’Inde et ses trésors musicaux, et se s’enivrent de jazz et de flamenco. De cette union naît un premier album chanté en arabe, Mouja, sorti en 2004, suivi d’un Live au Satellite Café un an après. En cours de route, Sophia Charaï gagne le surnom de « Rita Mitsouko du Maroc ». C’est dans sa langue natale qu’elle chante les vignettes colorées de son deuxième album Pichu (assorti du hit « Pichu Pichu »), mélange épicé de world, jazz, soul et pop sorti en janvier 2011. (Universal music france)

Son troisième album sort en 2016 : Blue Nomada (aux éditions Absilone)

Giovanni Ceccarelli, piano

À l’age de sept ans, il commence ses études classiques au piano puis, à treize ans, il découvre le jazz.

Ses différents projets personnels sont dédiés à ses propres compositions et aux arrangements originaux de morceaux issus de différentes traditions musicales, comme le jazz, la chanson brésilienne, italienne et française.

Son premier album solo est un « piano duo » avec Eddie Wied, « The Street Dancer » (1998) ; ensuite il publie « Feedin’ Inner Urges » (2009) avec la chanteuse Fabrizia Barresi est « The Nights of the Beuscher » (2009), un double album en live avec le saxophoniste Massimo Urbani.

« InventaRio » (2010) est produit par Giovanni Ceccarelli et le contrebassiste Ferruccio Spinetti ; réalisé avec l’auteur et interprète brésilien Dadi, cet album est enrichi par la participation de Marisa Monte, Ivan Lins, Petra Magoni et Pacifico. « InventaRio » rencontre le succès du public et des critiques en Italie et au Japon.

Ses albums plus récents sont « Daydreamin’ », complètement consacré aux compositions originales, et « Waxin’ in Camerino », enregistré avec le saxophoniste Lee Konitz, avec qui Giovanni Ceccarelli joue depuis treize ans.

Pendant sa carrière, Giovanni Ceccarelli se produit en concert et en studio dans le monde entier, avec de nombreux grands artistes de la scène internationale : les chanteurs et chanteuses Amii Stewart, Mark Murhpy, Nancy King, Tiziana Ghiglioni et Ada Montellanico ; les saxophonistes Benny Golson, Rosario Giuliani, Gianni Basso et Charles Davis ; les trompettistes Paolo Fresu, Enrico Rava, Kenny Wheeler et Fabrizio Bosso ; les acteurs Arnoldo Foà et Alessandro Haber ; Tony Scott, Manu Katché, Gianluca Petrella, Antonello Salis…(Bonsaï music)

Mauro Gargano, contrebasse

Mauro est né à Bari (Italie) le 9 mai 1972. Après les études de la contrebasse classique et jazz aux côtés des maitres italiens (Maurizio Quintavalle, Furio Di Castri, Paolo Fresu et Enrico Rava), il arrive à Paris en 1998, integre la classe de contrebasse classique du conservatoire du IV arrondissement et puis il gagne le concours d’entrée au CNSM de Paris dans la catégorie « Jazz et musiques improvisées » et obtient le 1er Prix du CNSM et le DFS en Jazz avec Riccardo Del Frà.

S’en suivent de nombreuses collaborations sur disque, pas moins de 42 albums en tant que sideman, 5 en tant que leader dont “Quartetto Moderno” (Schema) avec Nicola Stilo, “The Three Moons”(Jazz Engine) avec Gaetano Partipilo e Fabio Accardi, Angelini-Gargano Moreau trio “, ”Mo’Avast Band” (Note sonanti, Revelation Jazzmagazine 2012) avec Francesco Bearzatti, , ”Suite for Battling Siki”(Gayamusic, CHOC Jazzmagazine 2016) avec Bojan Z, Jeff Ballard, Jason Palmer, Manu Codjia, “ANTS” (Gayamusic, Révélation Jazzmagazine 2017) avec Ricardo Izquierdo et Fabrice Moreau.

En 2018 il publie “Born in the Sky”, nouveau album avec sa “Mo’Avast Band” pour le nouveau label iOSA.

Sur scène, il accompagne et il enregistre avec des nombreux artistes internationaux de jazz et des musiques improvisées comme: Aldo Romano, Kenny Werner, Jason Palmer, Bojan Z, Daniel Humair, Rene Urtreger, Jason Palmer, Francesco Bearzatti, Nasheet Waits, Mike Moreno, Chris Cheek, Ricardo Izquierdo, Giovanni Mirabassi, Christophe Marguet, Sebastien Jarrousse, Alexis Avakian, Jeff Ballard, Thierry Eliez, Nicolas Folmer, Fabrizio Bosso, Flavio Boltro, Michel Legrand, Philippe Lebaraillec, Bruno Angelini, Sebastien Texier, Emile Parisien, Remi Vignolo, et d’autres.

Paolo Conti & Lou Richard

Lou Richard, chant et ukulélé
Paolo Conti, guitare hawaïenne

Paolo & Lou, un duo parisien qui célèbre la musique hawaïenne telle qu’elle était jouée dans les clubs de la capitale durant les années folles. Une période où se croisaient musiciens polynésiens et européens, où la guitare de Django donnait sa couleur manouche au jazz américain, où les paroliers français teintaient leurs chansons de ces tons exotiques alors en vogue. Pour servir ce répertoire composé de traditionnels hawaïens, de swings et de chansons, la chanteuse Lou Richard s’accompagne à la guitare et au ukulélé, rejoints par la guitare hawaïenne de Paolo Conti.

Lou Richard

Depuis son enfance, Lou baigne dans la musique. Elle commence le chant à l’âge de 6 ans et est sensibilisée à la musique grâce à la Pop, au Rock et à la Folk des années 60.
Dès l’adolescence, elle participe en tant que chanteuse à des enregistrements pour des documentaires et pour des albums. En parallèle elle monte avec deux autres chanteuses un trio vocal qui a pour répertoire des morceaux des Beatles, Crosby Stills and Nash, Neil Young…
Depuis 5 ans, Lou est formée en chant Jazz dans deux conservatoires parisiens. Elle apprend aussi la guitare jazz et le ukulélé en autodidacte.
Aujourd’hui, elle est membre de plusieurs groupes, elle exprime ainsi son gout pour les musiques swing, calyspo et hawaiienne.

Paolo Conti

Originaire de Lorraine, Paolo Conti a suivi une formation de guitariste classique qui l’a mené de Metz à Lyon puis à Paris.
Membre de plusieurs formations de styles différents, swing, bluegrass et musique hawaïenne, il s’est produit sur de nombreuses scènes, jouant du banjo, du ukulélé et de la guitare hawaïenne.

Hend Zouari

Chant et Kanoun

Née le 13 juin 1981 à Sfax, Hend Zouari est un auteur, compositeur, cithariste et chanteuse de talent. Elle est à ce jour, selon son biographe, l’une des rares femmes au monde à jouer du qanûn (Kanoun) instrument traditionnel de la famille des cithares habituellement réservé aux hommes. Hend Zouari, a obtenu en 2004 le premier prix de l’institut supérieur de musique en Tunisie,
En juin 2009 son premier album est édité et s’intitule « L’Envol ». Elle poursuit en même temps sa carrière de musicienne : concerts à l’Institut du Monde Arabe, avec l’Ensemble des Terres Mélées, à la Maison des Cultures du Monde avec le groupe Farabi, à La Cigale (Paris) avec l’ensemble des Mille et Une Nuits et d’autres en solo ou avec la grande chanteuse algérienne Nassima.
Hend a également multiplié les tournées et par ailleurs elle a collaboré sur des titres d’autres artistes, comme par exemple Souad Massi, Lena chamayan ainsi que la chanteuse Nassima, et a joué du Kanoun sur la musique du générique du film Azur et Asmar de Michel Ocelot et la comédie musicale Cléopâtre de Kamel Wali.
En 2018 elle sort son deuxième Album « bledi » avec un nouveau répertoire Pop rock oriental.

Ensemble APSARA

Le programme proposé par l’ensemble Apsara est un splendide tour d’horizon des expressions artistiques qui ont laissé leur marque sur la musique vocale contemporaine. Aux accents sombres de Berlioz (la mort d’Ophélie) et de Chausson (Chant funèbre), succéderont les riants tableaux de Vincent d’Indy (sur la mer) et de Debussy (salut printemps). Les hymnes cosmiques de Gustav Holst (from the Rig Veda) feront place aux mélodies intimistes de Francis Poulenc (les litanies à la Vierge noire) et à la verve sensible de Daniel-Lesur (chansons populaires). Au bout du voyage, des oeuvres de Philippe Hersant (sept poèmes d’Emily Dickinson), de Tarik O’Regan (alleluia, laus et gloria) et de Matti Hyötti (on suuri sun rantas autius) illustreront les diverses facettes de la musique vocale contemporaine sur la scène française et internationale.

L’Ensemble vocal Apsara, récemment formé, réunit huit choristes professionnelles du Choeur de Radio-France désireuses d’explorer et de partager avec le public un répertoire vocal allant du XIXe siècle au XXIe
siècle.

Le Quintette à chœur

Nicolae Hategan, Ténor

Né en Roumanie, après des études en électronique, passionné par la musique, il prend la décision de suivre des cours particulier de canto classique. Un an après son professeur l’inscrit à une audition pour le chœur de la philharmonie de la ville de Timisoara, où il y fera ses débuts avec le chœur de la philharmonie. Depuis septembre 2015, il fait partie du chœur de Radio France à Paris.

Adrian Brand, Ténor

Né en Australie, il a fait ses débuts avec The Australian Opera en 1986 dans le rôle du Conte Almaviva du Barbier de Séville. En France, il s’est produit dans différentes grandes salles comme l’OPERA de PARIS dans Les Soldats (Zimmerman) et au Théâtre des Champs Elysées (le Majordom dans le Chevalier à la Rose de R. Strauss). II a participé à de nombreuses créations et a chanté en soliste à Radio France avec David Robertson. Il est actuellement membre du Chœur de Radio France.

Alexandre Laiter, Ténor

Il débute le chant avec Loraine Nubar, puis entre pour trois ans à l’atelier de l’Opéra de Lyon. Alexandre Laiter à chanté sous la direction de chef tels que : Armin Jordan, Philippe Herreweghe, Alain Guingal… Passionné de théâtre et de mise en scène, il apprend son métier d’acteur chanteur metteur en scène au fil de ses différentes expériences. En Janvier 2000, après une carrière de soliste d’une vingtaine d’année, il intègre le Chœur Philharmonique de Radio-France. Il fait aussi maintenant parti du quintette à Chœur fondé avec des chanteurs du chœur de Radio-France et dont le but est de chanter dans les hôpitaux.

Vincent Ménez, Baryton

Après avoir suivi des études de piano, trombone, flûtes à bec et chant choral, il rentre au CNSM de Paris. De 1987 à 2004, il participe à toutes les productions de l’Opéra de Paris au sein du choeur et également en soliste. Il intègre en 2004 le Chœur de Radio France. Il participe dans le même temps, en solo, aux concerts, enregistrements, spectacles: ensemble vocal J. Sourisse, Festival d’Aix-en-Provence, etc. Dans le cadre de la Sainte-Chapelle de Paris, il donne des concerts de musique religieuse avec Les Archets de Paris.

Laurent Grauer, Basse

Il a exercé le métier de comédien pendant 10 ans, puis il a mit son expérience de la scène au service de l’art lyrique. Au sortir de sa formation au CNIPAL, il obtient un 1er prix d’art lyrique et un 1er prix de musique française au concours Henri Sauguet de Martigues (1996). En collaboration avec de nombreux créateurs (Didier Capeille, Pablo Cueco…) Laurent Grauer développe son art au travers d’expériences musicales variées : opéras, concerts, spectacles lyriques, musiques de chambre, polyphonies, spectacles de rue…En 2003, il intègre le chœur de Radio-France sous la direction de MM Kurt Masur et Myung-Whun Chung.

Duo Bruno Angé et Olivier Pelmoine

Bruno Angé, Viole de Gambe

Conteur, riche d’une expérience dans multiples domaines, jazz, chanson française, symphonique, Bruno Angé fait partager sa passion pour la viole de gambe avec enthousiasme. Diplômé du conservatoire d’Aubervilliers-La
Courneuve en contrebasse, il décide dans les années 2000 de se consacrer à la viole de gambe. Impliqué dans le développement de l’accès à la musique pour tous, Bruno Angé fonde l’association CADENZA et développe des projets de fanfare, ateliers auprès d’enfants, organisation de concerts commentés, interventions auprès des scolaires. Ses projets sont soutenus par la spédidam et l’adami ainsi que les monuments nationaux. Il a à coeur de faire connaître la viole de Gambe et se produit dans des lieux porteurs pour l’instrument, chapelles, églises, châteaux, théâtres, performances dans des ateliers d’artistes. Bruno initie le projet « La viole de gambe chez … ce soir » en se produisant chez les particuliers. Il donne des concerts dans toute la France.

Olivier Pelmoine, Théorbe

Avec déjà plus de cinq cents concerts à son actif, Olivier Pelmoine s’est inventé un chemin personnel nourri de ses expériences multiples. Diplômé du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris (prix mention très bien) et de l’Ecole Normale de Musique de Paris (diplôme supérieur d’exécution à l’unanimité) il remporte en 2000 au Festival International de guitare de Montpellier le premier prix à l’unanimité du tremplin jeunes talents. Dédicataire de nombreuses œuvres, fruits de ses rencontres et échanges qu’il tisse avec de nombreux compositeurs actuels, Olivier Pelmoine enregistre également en solo Opus Guitar (2014) et Écho (2018). En récitals, en duo ou en formation variées de musique de chambre, il s’est produit en France dans des salles prestigieuses ainsi qu’à l’étranger. Directeur artistique de l’évènement « Guitares à Dijon », il fonde en 2013 l’association « Cordes d’Or » afin de promouvoir son instrument sous toutes ses facettes. Professeur titulaire d’enseignement artistique, il enseigne la guitare depuis 2009 au Conservatoire à Rayonnement Régional de Dijon, à l’École Supérieure de musique de Bourgogne Franche-Comté.

Domitie

Domitie de Lamberterie est titulaire d’un Master 2, Philosophie de l’Université Lille 3 et d’un Cycle 3, Théâtre de la Conservatoire d’Art Dramatique d’Amiens. Elle est également diplômée d’écriture musicale à la Conservatoire de Lille.

Son parcours de chanteuse, comédienne et metteur en scène, mais aussi professeur de philosophie lui permet de travailler à la fois sur la dimension verbale autant que sur le non-verbal.

Elle a créé « Mimesis » pour animer seule ou en équipe des programmes de formation et de coaching tels que prise de parole, storytelling, media training ou théâtre forum. Elle est auteure d’un essai, « La métaphysique de la chair », paru en 2012.

Accompagnée par sa loop et quelques petits instruments, Domitie mélange voix parlées et chantées, anglais, français et hongrois, poésie et beats électroniques dans ses chansons aux rythmes organiques. 

Influencée par Bobby Mac Ferrin, Björk ou encore Steve Reich, chaque chanson est l’occasion d’incarner un nouveau personnage, et chaque loop une nouvelle base d’improvisation. 

Elle rêve d’une musique qui aurait l’énergie des volcans, une musique qui viendrait du froid mais qui aurait le pouvoir de nous faire danser. 

Marc Bour

« Je suis compositeur sur mesure, mais également sound designer, arrangeur et ingénieur du son. Passionné par la musique depuis mon plus jeune âge, j’ai décidé d’en faire mon métier depuis maintenant 17 ans. Je travaille donc actuellement dans mon propre studio, au milieu d’une multitude d’instruments et autres logiciels professionnels. J’ai reçu le prix FIP radio france Nouveauson en 2014 , j’ai eu la 3eme place du concours Américain de composition ouvert a l’international « 8Dio » en 2015  parmi + de 1200 compositeurs , j’ai reçu le Prix de la meilleure Bande son au 2ème festival du court-métrage d’Aniche pour le court-métrage » Le Bonheur des Autres  » et nous avons gagné (avec l’agence White Rabbit Pictures ) le prix de la communication Publique Com en Or 2018 , pour notre film SNCF que vous pouvez voir dans l’onglet vidéo. »

Antony Sauveplane

« Après avoir rencontré la musique classique, le rock et le jazz, c’est le chant choral, la mélodie et l’harmonie qui m’ont donné la clé d’entrée dans la création et la composition. Passionné d’électronique et d’informatique, je suis venu petit à petit au travail du son via l’ordinateur. J’utilise cet instrument numérique sur scène en concert ou spectacle. Bassiste de formation, j’explore toujours cet instrument au sein de formation jazz et partout où je peux. Compositeur, arrangeur et interprète, je travaille beaucoup autour du chœur, de la musique vocale et de l’électronique. Animateur musical pendant une dizaine d’années, puis formateur dans ce domaine, je suis membre du groupe Dylan Municipal (chroniqué dans Les Inrocks). »

Lexie T

La légende raconte que Lexie T babillait déjà en rythme dès sa naissance, stupéfiant son entourage de par sa prestance précoce. Aujourd’hui, droite dans ses bottes, elle assume son titre de double-championne de France de beatbox. Ouverte à tous les styles, avide de découvertes sonores et musicales, elle commence par la batterie et la basse avant de rencontrer en 2011 la belle et grande famille du beatbox à l’occasion d’un stage d’initiation.

Le début d’une histoire d’amour vouée à durer, puisqu’elle se découvre soudain un don et un intérêt grandissants pour cette cinquième discipline du mouvement hip-hop, souvent éclipsée par ses quatre grandes sœurs : le rap, le deejaying, le graff et la danse. Ensuite, tout s’enchaîne très vite : les jams se multiplient et, séduite par l’esprit de partage et d’ouverture de la communauté des beatboxeurs, Lexie T s’investit à fond dans l’art de la boîte à rythme humaine, dépassant la simple imitation de la machine en lui donnant une dimension artistique incontestable. Depuis 2013, en solo ou en groupe, elle enchaîne les concerts et les performances : Spraxy Ladies, duo de beatbox féminin, Merta, groupe de rap acoustique, Les Fables de Jean de les Egouts, concert théâtralisé jeune public produit par la Générale d’Imaginaire, Hexpress, groupe vocal alliant chant, rap et beatbox ou encore Une cosmonaute est un souci dans notre galaxie, une pièce de théâtre jeune public de L’Embellie Compagnie.

Aujourd’hui, Lexie T se lance dans une nouvelle forme solo, accompagnée de sa fidèle pédale de boucles. Au-delà du beatbox, elle plonge de manière prometteuse dans l’écriture de textes syncopés et bourrés d’allitérations, traitant des déboires de sa génération. Elle rappe sur ses instrumentales organiques, qu’elle compose et décompose en live devant un public presque toujours séduit par son énergie et par l’amour de son art, qu’elle nous communique le plus naturellement du monde, avec un talent indéniable.

Luc Religieux

Luc le Chansonnier

« ci, chansonnier rejoint plutôt le premier sens pour désigner un recueil vivant de chansons ou encore un colporteur de chansons, ce que Luc fait à merveille.

Sans aucun artifice, accompagné de ma seule guitare, je vous propose un répertoire de plus de 350 chansons pour découvrir ou redécouvrir et surtout partager avec vous ma passion pour la chanson française.

Si ma spécialité reste avant tout l’interprétation de Brassens, je ferai revivre des chansons mythiques du siècle dernier.

Des Moustaki, Trénet, Salvador, Piaf, Claveau …. mais aussi quelques Gainsbourg, Le Forestier, Souchon constituent l’essentiel de mon répertoire. »

Luc le Chansonnier est tout simplement amoureux de la chanson française…

 

Duo Qui Sifflote s’implique

Avec :

Rémi Hochedez à l’accordéon

Louise Barboteau au chant

« N’essayez pas de nous classer, vous n’y arriverez pas. N’essayez pas de nous déclasser, vous le regretteriez.

Si vous voulez tout savoir, « Qui sifflote s’implique » c’est avant tout du chant, un accordéon, un tambourin.

Un duo qui promène ses petites folies et sa bonne humeur d’une scène à un appartement, d’un cirque à une prison, d’un théâtre à un coin de rue, d’un festival à une fête de la saucisse… »

Qui Sifflote s’implique propose un répertoire de chansons populaires françaises, des balkans ou encore d’amérique latine, le tout revisité avec un brin de folie et agrémenté de quelques surprises…

Alors qui est-ce qui danse ?

 

Pistons Flingués

Avec :

Jonathan Bois à l’accordéon et au chant.

Mickaël Knockaert à la trompette et au chant.

« Les Pistons Flingués » c’est simple, c’est 2 musiciens, un accordéon, une trompette et deux voix.

D’la chanson, du swing, du tzigane… Et ça chante aussi ! Et en Russe, en Italien, en Anglais, en Roumain voir même, en Français.

C’est un festin où manger le dessert avec l’entrée ne choque pas. Pour faire bref, c’est sans complexe que ces deux là s’autorisent un « joyeux bordel »!

 

Anne Elly Tévi

Violoniste de formation, Anne-Elly Tévi intègre la classe de chant du Conservatoire National de Région de Lille en 1999, parallèlement à ses études universitaires de Lettres et de Philosophie. C’est en 2002 qu’elle reçoit à l’unanimité une Médaille d’Or de chant, et un Prix de musique de chambre. Elle entame alors un cycle de Perfectionnement où elle obtient en 2003. Son répertoire aborde les rôles de soprano léger colorature dans lesquels elle évolue aisément de l’opéra à l’opérette. Le récital occupe aussi une place de prédilection dans ses Artiste du Chœur de l’Opéra de Lille depuis 2003, elle travaille également avec les Chœurs de l’Opéra de Lyon ou de Rouen. Diplômée d’un DEA de Musicologie et professeur d’enseignement artistique, Anne-Elly Tévi se passionne également pour la pédagogie du chant et participe à des actions de sensibilisation à la musique vocale.

Capucine Meens

Après des études de Lettres Classiques, Capucine se tourne vers le chant en 2004. Diplômée du Conservatoire de Lille, elle se perfectionne dans le cadre de formations pour jeunes professionnels avec Agnès Mellon, Benoît Haller, Jean-Claude Malgoire, Jérôme Corréas, Dominique Vellard, Laurent Naouri, Stephan Van Dyck, Aurélia Legay… Elle chante le Pierrot Lunaire de Schönberg (dir.Christophe Simonet), des chansons de Satie dans Satie/Cage project au Bozar de Bruxelles,  la Chatte et la Chauve-souris dans L’Enfant et les sortilèges, Flora dans Le Tour d’Ecrou (dir. Nicolas Krüger)…

Elle participe régulièrement à des productions d’opéra  avec l’ensemble vocal de La Grande Ecurie (J-C Malgoire) mais c’est à la musique de chambre baroque et Renaissance  qu’elle consacre l’essentiel de son temps, avec l’ensemble Tarentule, Harmonia Sacra, l’ensemble Hémiolia, mais également à l’invitation d’autres formations : le Triomphe de Neptune, Opera Polifonica, Capella Sancta Maria , BachPlus, New Baroque Times, avec lesquels elle se produit en France, aux Pays-Bas, en Belgique et en Italie. Elle enregistre les Deutsche Arien de Haendel, avec l’ensemble Hémiolia pour le label Eurydice. Dans une vie parallèle, elle chante avec Lizzy Strata (cabaret swing) et enseigne le chant.

Sophie Sand & Antoine Rivière

Chanteuse et guitariste du sextet lillois Rijsel Stompers. Ils se baladent entre la musique dixieland des 20/30’s et les standards de la chanson française (Piaf, Brassens, Gainsbourg, Trenet…). Un tour de chant tout en douceur et en swing, qui s’adapte aux demandes des patients.

L’occasion d’évoquer des souvenirs, de chanter ou battre le rythme ensemble.

Sophie Sand

Arrivée à Lille en 2000, Sophie fait rapidement la connaissance d’artistes avec lesquels elle collaborera sur différents projets musicaux et théâtraux. Elle chante, joue tour à tour de la guitare, caisse claire, du trombone ou encore de l’accordéon dans différentes formations lilloises. SaSo nait fin 2010, sous la forme d’un trio, pour revenir au format solo dès l’été 2011. Au printemps 2012, elle est lauréate d’une bourse Start auprès de Domaine Musiques (Région NPDC), et son premier EP autoproduit Wolf and Birds sort en février 2013. Au printemps 2013, un batteur la rejoint, pour développer un répertoire plus rock, puissant, toujours sensible et minimaliste. Parallèlement, elle chante et joue ponctuellement dans quelques formations locales, met en musique des pièces et lectures au théâtre, et dirige le choeur amateur féminin Chauffe Marcelle ! Full Moon, son deuxième EP, réalisé par Delbi, sort en février 2015, accompagné d’un clip réalisé par Kiki Bronx (Oh my soul). Il reçoit d’emblée un accueil chaleureux du public et quelques bonnes chroniques/diffusions radio. En octobre 2015, elle obtient l’aide à l’autoproduction de la Sacem. SaSo a ouvert pour Féloche, Arno, An Pierlé, Baden Baden et compte une soixantaine de concerts à son actif, en région NPDC, Bretagne, Normandie et Belgique.

Antoine Rivière

Antoine débute la guitare en autodidacte. Puis intègre l’EF2M en 2008, une formation aux métiers de la musique. Désireux de découvrir de nouveaux univers musicaux, il intègre le Cursus Jazz au conservatoire de Tourcoing et de Lille et en sort diplômé en 2015. Toujours dans une perspective d’enrichir son savoir il poursuit une formation au sein de l’école supérieur de Musique et de Danse (ESMD) de Lille.Il joue, arrange et compose pour différents projets. De la musique du monde à la Funk, du Jazz Manouche au Swing, en passant par les spectacles pour enfants et les concerts en Hôpitaux. Antoinesillonne les routes à la recherche de nouvelles expérience de jeux.Vous pouvez donc le retrouver dans les French Rag (Swing), Melting Chords (Jazz Manouche), Jfunk (Soul/Funk) ou Jémy (Chansons pour enfants).

The Chickies

L’harmonie de 3 voix … du jazz … une forme intimiste : The Chickies.

Grâce au répertoire des Andrew Sisters, ces trois filles pétillantes se sont réunies autour d’une passion commune pour le trio vocal.

Avec la voix pour seul instrument, Sarah, Astrid et Sarah vous transportent dans l’univers swing des années 30-40 et s’autorisent quelques détours plus modernes… Shoobedoo wa !

Sarah Catteau

La chanteuse Sarah Catteau grandit à Lille. Elle débute la musique par l’apprentissage du piano et du solfège pendant l’enfance et l’adolescence. Ce n’est que plus tard que Sarah se met à s’intéresser au chant. Elle passe par diverses écoles, où elle est initiée à différents styles (variété, soul, gospel, jazz, salsa, …), avant d’intégrer le département jazz du conservatoire de Lille en 2009. Cette formation professionnalisante lui ouvre des portes et lui permet de participer à de nombreux projets très éclectiques, comme notamment la tournée avec Wax Tailor and The Phonovision Orchestra au printemps/été 2014.

En parallèle, c’est vers les musiques traditionnelles, et plus particulièrement les musiques des Balkans, que Sarah s’épanouit. En effet c’est avec ces musiques-là que la chanteuse à la voix chaude et enivrante débute sur les scènes lilloises. D’abord avec Argo’s, puis avec le Thalweg Orchestra mais surtout avec le trio Sahara Tokah qui se base sur le répertoire du Rébétiko. Elle participe à différents stages en Bulgarie, Turquie et Grèce afin de compléter sa formation.

Sarah a enregistré un album en novembre 2011 avec le groupe de swing Elisaroz et elle fait également des apparitions dans le groupe de trip hop Oyha, comme sur leur dernier EP.

Elle mène parallèlement des études de Sciences du langage.

C’est au Conservatoire qu’elle fait la rencontre d’Astrid Bachelot et de Sarah Butruille avec qui elle monte une nouvelle formation en 2016 : The Chickies. Trio vocal jazz, a capella, qui rappelle les groupes vocaux féminins des Etats-Unis, dans les années 30-40.

Sarah Butruille

Dès son plus jeune âge, Sarah Butruille révèle un attrait prononcé pour différentes formes d’expressions artistiques : la danse, les arts plastiques et la musique.

Elle développe en grandissant, une curiosité pour le métier d’enseignant et une envie de vivre à l’étranger. Alors en 2007, elle se destine au métier de professeur des écoles, effectue une licence LCE anglais et part séjourner deux ans au Canada et en Australie.

En rentrant en France, elle décide de faire un virage à 180° et d’approfondir sa passion depuis toujours : le chant !

C’est donc en 2009 qu’elle débute sa professionnalisation aux conservatoires de Lille et de Tourcoing au sein du département jazz, dans lequel elle poursuit encore aujourd’hui son cursus en improvisation jazz vocal.

Elle se forme en parallèle au métier de musicien intervenant en milieu scolaire au CFMI de Lille et obtient le DUMI en 2015. Depuis cette date, Sarah Butruille intervient dans les écoles de la ville de Tourcoing et enseigne par ailleurs la technique vocale et l’improvisation sur la métropole lilloise.

Au cours de ces 7 dernières années, elle s’est investie pleinement dans de nombreux projets musicaux et scéniques, dans différentes esthétiques musicales allant du Jazz au Gospel en passant par la Funk ou la World Music. Elle privilégie aujourd’hui les projets jazz dans lesquels la voix est au premier plan comme dans le trio vocal The Chickies mais aussi et surtout des projets dans lesquels son instrument est accompagnateur et improvisateur ! ( Quartet swing manouche : Melting Chords / Big band jazz : JMO).

Astrid Bachelot

Aussi loin qu’elle s’en souvienne, Astrid Bachelot a toujours chanté. Mais ce n’est qu’à 25 ans qu’elle décide de monter sur scène avec le Big band de Santes « Esprit jazz ». Parallèlement, elle pousse pour la première fois les portes d’une école de musique, celle de Lomme, pour travailler la technique vocale et le jazz. Elle ira ensuite au conservatoire de Loos pour découvrir la technique vocale lyrique et au conservatoire de Lille pour suivre le cursus du département jazz. En 2017, elle y termine sa formation CEPI (Cycle d’enseignement professionnel initial) en chant jazz.

Parallèlement à ces études, les expériences de groupes se succèdent comme « Cloé Musiles », un quintet de jazz manouche ou « Swing me baby » un sextet jazz swing avec un beau travail d’échanges avec les danseurs de lindy hop et de balboa de la métropole lilloise. Aujourd’hui, elle se concentre sur le trio vocal a cappella « The Chickies » qui lui permet d’aller toujours plus loin dans le travail de sa technique vocale.

Enfin Astrid donne des cours de chant individuels et collectifs depuis 2013. Elle se consacre actuellement à des ateliers intergénérationnels à Godewaersvelde pour l’OMJCS (Office Municipal de la Jeunesse et des Sports) en collaboration étroite avec l’atelier guitares de cette même commune.

Babacar M’Baye

Musicien percussionniste et chanteur dont la spécialité est la musique d’Afrique de l’Ouest.

Artiste engagé, qui depuis de nombreuses années, joue, développe et accompagne différents groupes de musique, il soutient également différents projets artistiques entre la France et le Sénégal et plus particulièrement des résidences artistiques d’échange interculturel.

Il collabore avec Tournesol, Artistes à l’Hôpital depuis plusieurs années dans les Hauts de France. Entre 2017 et 2018, l’artiste a mené trois projets artistiques autour de la culture d’Afrique de l’Ouest, à la rencontre de différents publics sur des lieux de soins.

En 2017, avec deux projets :

  • Tempo à l’Unisson” à l’hôpital Lucien Bonnafé (EPSM de l’agglomération lilloise)

Faire de la musique ensemble, chanter, entrer dans un rythme, faire partie d’un groupe, l’idée de ce projet était de découvrir différents types de percussions, mais aussi différentes cultures. C’est dans ce cadre que Babacar M’Baye a fait découvrir les percussions africaines aux patients.

  • Voyage en musique en Afrique de l’Ouest” à l’hôpital Jeanne de Flandre (CHRU de Lille) dans les services d’Hémodialyse pédiatrique et le NEHM.  

Pour la troisième édition de ce projet, les enfants, les familles et les équipes professionnelles ont voyagé en Afrique de l’Ouest pour y découvrir sa musique, ses danses, ses histoires, ses couleurs et sa cuisine.

En 2018, avec un projet :

  • Rencontres épicées” au Centre de soins Antoine de St Exupéry (UGECAM) à Vendin-le-Vieil.

Pendant plusieurs mois, les patients et les soignants sont partis à la découverte de l’Afrique de l’Ouest en y découvrant sa culture sous toutes ses formes. Au programme : musique, danse, contes, histoires et nourriture le tout autour d’une ambiance festive !

Histoire d’Eux

​Avec :

Jonathan Bois : Accordéon

Antoine Marhem : Violon

« Histoire d’Eux » propose un set intimiste et expressif soutenant une esthétique poétique enivrante…

C’est d’abord l’envie d’autre chose, l’envie d’aborder la musique sous un autre angle, de bousculer les sensations, d’avoir le cœur qui bat…

Ces deux musiciens, qui manient habituellement les airs traditionnels avec brio, mènent cette fois ensemble un véritable travail de composition. Les mélodies sont fortes et inattendues. On passe de l’aventure à l’angoisse, de la tristesse à la fête… Que ce soit dans l’énergie ou la douceur, «Histoire d’Eux » nous invite à partager leur imaginaire, on se découvre metteur en scène de son propre film.

Même si vous y trouverez des influences balkaniques, sud américaines, classiques, musettes et jazz. Le voyage proposé n’est pas géographique. Il se fait dans les airs, sur l’eau, dans le cosmos. Il est l’oiseau, le papillon, l’enfant qui court…

Mathieu Jedrazak

Altiste, contre-ténor, comédien, performeur…

Collaborateur pour : Cyril Viallon, Emmanuel Eggermont, Matthieu Hocquemiller, Jerôme Marin, Amélie Poirier, Mylène Benoit, Détournoyment, Les fous à réaction, André Serre-Milan, François Deppe, Antoine Lemaire, Bruno Lajara…

Il a joué dans des lieux comme : l’Opéra Bastille, l’Opéra de Lille, le festival Montpellier danse, le théâtre La Chapelle (CA), le festival off d’Avignon, des musées, des canaux, le Tripostal, des scènes nationales, le festival Vivat

Créateur de : La Brigitte Nielsen Society (et deux projets, La jeune fille et la morve et Beat Fromage), le festival biennal Brigitte’s Week, son bonheur et son malheur, et une plus grande conscience de lui-même par un travail psychothérapeutique en gîte.

Alexandre Prusse

Alexandre débute l’accordéon dans les Pyrénées-Orientales auprès de Doris Stiegler.  D’abord intéressé par la musique de variétés, il se dirige ensuite vers la musique dite classique.

Il intègre le conservatoire de Marseille et y obtient un Diplôme d’Études Musicales en 2012 dans la classe de Damien Paradisi. Après son admission à l’École Supérieure de Musique et Danse de Lille, il obtient en 2017 son Diplôme National Supérieur Professionnel de Musicien dans la classe de Vincent Lhermet. 

Il participe et se distingue lors de Concours Internationaux organisés en Nouvelle-Zélande, en Bosnie-Herzégovine, en Écosse… Il remporte en 2010 le Premier Prix au Concours International de Castelfidardo (Italie) en catégorie junior. Il obtient également le premier prix au concours BACH-Pierre Barbizet de la ville de Marseille en 2011. 

A Lille, il travaille en collaboration avec les classes de composition de Vincent Paulet, il participe aux créations d’œuvres de Julien Tortora, Philippe Lussiaa-Berdou.

Durant l’ensemble de son parcours musical, il bénéficie des conseils de maîtres : Claudio Jacomucci, Mie Miki, Jacques Mornet, Matti Rantanen, Geir Draugsvoll, Bernard Cavanna,  Helka Kymäläinen, Klemen Leben…

Alexandre se produit dans différents lieux en soliste, en musique de chambre, ou au sein d’ensembles à géométrie variable (Secession Orchestra, Orchestre de Douai, Ensemble Vocal ADVENTI, Orchestre du CRR de Lille, les Concerts de Poche…), sous la direction de Pierre Calmelet, Clément Mao-Takacs, Luc Bonnaillie, Lucile Delvaux… En 2016, il participe à la création des Musiciens de Brême de Denis Levaillant à l’auditorium de Boulogne-Billancourt, conte musical qu’il rejouera avec l’Orchestre de Douai. 

En 2018, il participe à la création et à la tournée du spectacle « Les Soldats d’après Lenz & Lenz de Büchner » mis en scène par Anne-Laure Liégeois (Cie Le Festin), composition musicale de Bernard Cavanna.

Alexandre enseigne l’accordéon au Conservatoire de Lens (62) et au Conservatoire de Marcq-en-Baroeul (59).

TRIWAP

Emmanuel Lanièce

Il faut savoir que Manu adore brouiller les pistes concernant ses origines… À l’entendre, on le croirait breton, puis normand, puis Argentin, voire de Carcassonne…  Il est passionné par Walt Disney et l’un de ses plus beaux rêves « bleu », serait d’enregistrer les voix de tous les personnages.

Quand il doit chanter, il préfère être accompagné par d’autres chanteurs, il adore ça depuis qu’il est petit mais tout seul il a peur !

On ne le dit pas trop mais quand il avait 12 ans, Manu a fait une tournée en tant que soliste dans un Opéra de Benjamin Britten.

Ténor dans une cantate de Bach à Brest un soir et chanteur de jazz à Paname le lendemain, ça il en est capable ! Danseur de tango à ses heures bien perdues… il se tâte régulièrement à prendre un premier cours de danse pour progresser…  Le père de Pierre lui a promis qu’un jour son fils accepterait de lui prêter son trombone pendant le show ! Il veut bien chanter toute sa vie avec son piano et ses potes dans un groupe, seulement si c’est TRIWAP!

Martin Pauvert

Il faut savoir que Martin joue de la guitare, de la contrebasse, mais ce qu’il aime par-dessus tout ce sont les harmonies à trois voix. Il est passionné par la Bretagne, les films de western et la comédie musicale, et l’un de ses plus beaux rêves serait de composer une Breizhtern Musicale !

Quand il doit chanter, il ne peut s’empêcher de danser et de taper du pied. Et le pire, c’est que c’est contagieux ! On ne le dit pas trop mais Martin a été élu sosie officiel de Lucky Luke en 1999, il dégaine son violon plus vite que son ombre.

Remercier deux fois un autre festival dans le même concert, ça il en est capable.

Il fait la cuisine à ses heures bien perdues… en revanche, les crêpes de Martin devraient être brevetées (t’as intérêt à aimer le beurre salé). Le père de Pierre lui a promis qu’un jour il lui donnerait des cours de flamenco! Sa cour de récré, c’est TRIWAP!

Pierre Leblanc

Il faut savoir que Pierre a commencé par le piano mais après sa première sortie au cirque il a décidé de se mettre au trombone, au conservatoire. Il est passionné par les instruments à vent. Dans certains groupes de salsa, il emprunte souvent la trompette de son frère et l’un de ses plus beaux rêves serait de jouer de la cornemuse avec TRIWAP. Quand il doit chanter, on a toujours l’impression qu’il va faire une bêtise, pas facile pour lui d’être sérieux 2 minutes !

On ne le dit pas trop mais Pierre a l’oreille absolue, ce qui est super pratique pour réaccorder le violon de Martin ! Du bebop à la flûte à bec, comme Charlie Parker (sans partition), ça il en est capable. Pierre fait de la guitare à ses heures bien perdues… pas besoin de plus d’une corde et de 2 doigts pour jouer « Smoke on the water » ! Le père de Pierre lui a promis qu’un jour il jouerait avec les plus grands… les deux autres font quand même 1m90 ! Seul sur une île déserte, ce qui lui manquera le plus, c’est sûr c’est TRIWAP !

Alberta ALEXANDRESCU

A 12 ans, sur la scène de l’Athénée Roumain, la salle la plus réputée de Roumanie, Alberta Alexandrescu débute en soliste avec orchestre. A 18 ans elle entre brillamment au CNSM de Paris dans la classe de Gérard Frémy et obtient son prix trois ans plus tard.

Elle se perfectionne lors de masters classes auprès de Dimitri Bashkirov, Claude Franck, François René Dûchable.

En 1995 elle est lauréate, entre autres, du troisième Grand Prix Marguerite Long et du Prix de la Sacem pour le meilleur récital. Soutenue par la Fondation Nadia Boulanger la critique musicale lui décerne, en 1998, le « Prix du jeune interprète ».

Alberta Alexandrescu a été l’invitée régulière des meilleurs orchestres roumains avec lesquels elle a interprété des concertos de Chopin, Brahms, Beethoven, Mozart, Saint-Saëns et Schumann.

Elle se produit également en récital solo et en musique de chambre sur de nombreuses scènes, en France, Roumanie, Canada, Brésil, Colombie et a participé à de nombreuses émissions de télévision en Roumanie

Trio jazz américain

Benjamin « Ben » Body, contrebasse & basse

Il poursuit une carrière riche et éclectique. Après une solide formation classique dans plusieurs conservatoires, il explore les différents chemins musicaux qui s’ouvrent à lui : jazz, chanson, musiques traditionnelles (d’Europe de l’Est et des Balkans, musique américaine et plus récemment africaine). Depuis une quinzaine d’année il a donné de nombreux concerts en France, en Europe, aux Etats-Unis et en Asie avec différents groupes : La Caravane Passe, Balval, Bratsch, Carmen Maria Vega… Egalement ethnomusicologue, il a une formation de Master en Ethnomusicologie à l’université de Nanterre.

Daniel Mizrahi, guitare

Né en Israël, il y étudie la guitare et l’harmonie classique. Arrivé à Paris en 2003, il intègre deux ans plus tard le CNSM de Paris dans le département jazz et musiques improvisées dirigé par Ricardo Del Fra. Il joue dans plusieurs formations jazz, (dont le Daniel Mizrahi Sextet), dans le groupe Balval (musique tsigane à caractère imaginaire), et dans le spectacle jeune public Les Animaux de tout le monde, d’après Jacques Roubaud (crée en 2007 au Théâtre Dunois, co-production TJP-CDN d’Alsace). Il écrit aussi de la musique pour le cinéma (2 nominations aux oscars israéliens dans la catégorie musique de film) et le théâtre (En taule l’argent ne vaut pas un clou, d’après Chester Himes). Il fait parti du groupe de musiques tziganes Balval et de plusieurs formations jazz.

David Chalumeau, harmonica

Harmoniciste français, il attrape le virus du blues à l’adolescence en écoutant les grands maîtres du genre et apprend l’harmonica en autodidacte. Après un EP produit en 2003, David participe à des projets aux styles variés : Blues, Jazz, Cajun, Bluegrass, Chanson Française, Folk … et intègre en parallèle un cycle jazz à l’EDIM. Virtuose du « ruine-babine », David Chalumeau rejoint en 2012 lʼéquipe de Cory Seznec (prix OFQJ du festival Blues sur Seine) pour des tournées françaises et internationales : Paris, New-York, Addis-Abeba, Montréal, Annapolis … Parallèlement, David n’a cessé de transmettre sa passion en donnant des cours d’harmonica (300 enfants chaque année dans le cadre du festival de Blues sur Seine) et co-organise avec l’équipe Sawmill Sessions des jams mensuelles, un festival et des concerts autour des musiques Old Time & Bluegrass sur une péniche parisienne.
David fait également parti des artistes de la célèbre marque d’harmonicas HOHNER.

Masys

Son grand-père Haïrabet était arménien de Turquie. Excellent danseur, il lui offre une batterie quand il a douze ans.
Sa grand-mère Haïgui, née à Istanbul, chante magnifiquement en turque, arménien et français.
Avec un tel bagage familial, il entre tout naturellement dans le monde de la musique.
Après quelques années à jouer dans plusieurs groupes, il part en Inde pour étudier les tablas, percussions indiennes. Il rentre ensuite en France où il obtient son DEM en percussions traditionnelles et son master en musicothérapie, tous deux avec mention.
Il commence en tant que musicien professionnel avec Monkuti (afrobeat) et la compagnie Entr’act (Thêatre, Cirque Musique).
Depuis deux ans, les rythmes du grand-père, les mélodies de la voix de sa grand-mère, aujourd’hui disparus, lui reviennent. Il les a réunis dans des chants arméniens.
Par ailleurs, il écrit des chansons en français qui parlent…qui disent…et c’est déjà ça. Premier album en vu!
Masys reste avant tout un musicien de spectacle vivant, sa passion est de se lier aux autres et de leur proposer de se réunir autour de la musique.

Audrey Kessedjian, Ronan Yvon et Alexandro di Stephano

Audrey Kessedjian, chant

Elle commence ses études de chant à Paris à l’âge de 14 ans et intègre la Maîtrise de Paris en suivant un cursus à horaires aménagés. Après l’obtention de ses diplômes en musicologie et en chant, elle chante régulièrement dans les chœurs de l’Opéra de Paris et de l’Opéra Comique. Elle obtient ensuite son diplôme à l’opéra studio du Royal College of Music de Londres et intègre La Chapelle Musicale Reine Elisabeth/ Opéra Studio de La Monnaie de Bruxelles où elle se voit confier des petits rôles dans Cendrillon de Massenet, Manon Lescaut de Puccini et le mezzo solo du Midsummer Night’s Dream de Mendelssohn sous la direction de Jérémie Rhorer. Elle chante également au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles aux côtés de José Van Dam. Audrey Kessedjian a partagé la scène avec Rolando Villazon lors d’un concert à Copenhague sous la direction de Marco Zambelli, mais aussi avec Sir Thomas Allen au Victoria and Albert Museum de Londres et avec José Cura à l’Opéra National de Lorraine. Parmi ses concerts, on peut citer le mezzo solo de La Petite Messe Solennelle de Rossini avec Susan Manoff, le Gloria de Vivaldi à St Martin in the fields et Les Cantates de Bach à St John Smith’s Square de Londres. Elle participe aux concerts des Demoiselles de St Cyr et de l’enregistrement « Ténèbres du premier jour » sous la direction d’Emmanuel Mandrin mais également à l’émission « La Boîte à musique » de Jean-François Zygel ainsi qu’à un de ses concerts au Théâtre du Châtelet à Paris. Son répertoire comprend les rôles de Chérubin (« Les Noces de Figaro », Mozart), La Périchole (« La Périchole », Offenbach), la 2ème Dame (« La Flûte Enchantée », Mozart), Dorinda (« Il Pastor fido », Haendel), Ruggiero (« Alcina », Haendel)… Avant de passer une saison entière à l’Opéra d’Avignon, Audrey Kessedjian chante à la salle Pleyel à Paris avec l’Ensemble Aedes. Lors de la saison 2016-2017, elle fait partie du projet D.I.V.A. qui lui permet d’enregistrer un album chez Universal Music/Deutsch Grammophone et de participer à plusieurs concerts dont La Nuit de la Voix au Trianon et une soirée contre le cancer à l’Olympia, ainsi qu’à des émissions de télé et de radio. Ses activités musicales actuelles la mènent vers d’autres styles et elle collabore actuellement avec André Manoukian avec qui elle a partagé la scène en janvier 2018 au Trianon de Paris. Audrey Kessedjian prête également sa voix pour des musiques de film.   

Ronan Yvon, guitare

Il commence la guitare à 16 ans en autodidacte, et joue dès 1990 dans plusieurs groupes de chansons, ce qui l’amène très vite à se produire en concert dans des salles parisiennes et à New York. Il découvre ensuite le Jazz et forme les groupes Initial Trio Jazz, Sabaya Quartet et Chauds Watts, avec lesquels il se produit dans de nombreuses salles à Paris et en province. En 1995, il rencontre le guitariste Romane avec lequel il apprend le jazz manouche. Il forme alors le groupe Manoque, avec lequel il enregistre un disque, est lauréat du festival Jazz à Montmartre, et multiplie les concerts (plus de 150 dates). A partir de 1997, il consacre de plus en plus de temps à la composition, et est attiré par de nouveaux styles de musique : musiques traditionnelles irlandaise, bretonne et d’Europe de l’est notamment. Fin 98, il participe à la création du groupe Popinsko.

Entre 1999 et 2000, il réalise, compose et enregistre le disque Omnibus du chanteur Geoffroy. Il enregistre l’album Belle Ville d’Alexis HK, puis l’album Lawaii de Peyo, et enfin l’album de Sophie Forte. Il participe à la création du spectacle musical La Goutte d’eau, en tournée en 2003 et 2004 avec les Jeunesses Musicales de France et est le guitariste des groupes Time To Time et Dusty Feet Ceili Band.

Alessandro Di Stefano, piano

Après des études de Piano et de Composition au conservatoire « G.B. Martini » de Bologne, Alessandro Di Stefano débute sa carrière en tant que pianiste. Lauréat d’une bourse du Conservatoire « G. Verdi » de Milan, il se spécialise dans la musique de chambre et répertoire lyrique. Assez rapidement, il se dirige vers le travail de chef de chant ; il poursuit en parallèle ses études musicales au Conservatoire de Milan et obtient un premier prix en direction de chœur dans la classe de Franco Monego ainsi qu’en direction d’orchestre, en se perfectionnant lors de master class auprès d’Aldo Ceccato et de Piero Bellugi. Tout en poursuivant sa carrière de concertiste et d’accompagnateur, il entre en 2000 à l’Opéra de Nice comme chef de chant, puis comme assistant chef de chœur l’année suivante. Il est notamment chef de chœur au Festival d’Antibes et collabore activement aux créations lyriques présentées lors des Chorégies d’Orange. Il dirige en parallèle l’orchestre de l’Opéra de Nice à de nombreuses occasions, notamment lors des festivals Baroques de Nice. 
En 2004, il entre à l’Opéra national de Paris en tant que Chef des Chœurs Adjoint. Depuis 2004, Alessandro Di Stefano collabore avec les plus grands chefs d’orchestre : Philippe Jordan, Daniel Oren, Jeffrey Tate, Evelino Pido, Renato Palumbo, Jiří Bělohlávek, Semyon Bychkov, Gustav Kuhn, Michail Jurowski, Kent Nagano… 
De 2007 à 2009, il est nommé Chef des Chœurs par intérim et, en 2008, dirige les Choeurs en tournée au Japon pour Tristan et Isolde et Ariane et Barbe-Bleue, sous la direction de Semyon Bychkov et Sylvain Cambreling. Alessandro Di Stefano a à son actif plus de 60 productions à l’Opéra de Paris et il a participé à de nombreuses diffusions radiophoniques pour France Musique et Radio Classique ainsi qu’à plusieurs enregistrements audiovisuels. Il est actuellement Chef des Chœurs Adjoint à l’Opéra national de Paris et en juillet 2015 a été nommé Chevalier des Arts et des Lettres par la Ministre de la Culture, Fleur Pellerin.

Michel Gentils

C’est aux Etats-Unis, le pays de la guitare folk, qu’il débute sa carrière de compositeur, improvisateur, concertiste. De retour en France, il devient l’un des précurseurs de la guitare picking, et met au point des techniques nouvelles sur son instrument de prédilection : la guitare à 12 cordes, qu’il utilise comme un véritable instrument de soliste. Autodidacte passionné, il enrichit sa musique d’influences étrangères (Inde , Turquie, Europe centrale notamment), puis se rapproche du monde de la musique classique et contemporaine.

Il a donné des centaines de concerts en France et à l’étranger (Hongrie, USA,  Allemagne, Suisse, Belgique, Inde …), enregistré cinq disques et un DVD de ses compositions, participé à des émissions de TV (TF1, France 2, FR 3… ), et de radio (France Culture, France Inter, RTL). Il a enregistré quatre albums de sa composition, un DVD, joué avec de nombreux artistes (Graeme Allwright, Hugh Hopper, Desireless…),  composé de la musique pour images, notamment avec « Pikodon Picture »

Romain Falik

Romain Falik est un guitariste autodidacte, il entre au Conservatoire National de Toulouse à 20 ans en 2004 dans la classe de guitare classique de Paul Ferret.

Il poursuit ses études musicales au Conservatoire à Rayonnement Régional de Versailles en obtenant en 2009 un Diplôme d’Etudes Musicales de guitare classique dans la classe de Christian Channel.

Il se tourne alors vers la musique ancienne en rentrant dans la classe de Benjamin Perrot (ensemble La Reveuse) au CRR de Versailles où il étudie le théorbe et le luth et en jouant régulièrement avec le Centre de Musique Baroque de Versailles sous la direction d’Olivier Schneebeli dans le cadre des « Jeudis musicaux à la chapelle royale » du château de Versailles.

Il obtient un DEM de théorbe en 2013.

En tant que soliste et continuiste, il se produit régulièrement dans des festivals en France et à l’étranger avec des ensembles tel que Les Cris de Paris (Geoffroy Jourdain), Le Theatre de l’Incredule (Benjamin Lazar, Louise Moaty), le Baroque Nomade (Jean Christophe Frisch), La Camerata Vocale de Brive (Jean Michel Hasler), La Compagnie du Mage (Jean Paul Bouron), la Compagnie l’Escarboucle (Carine Moretton) …

Aujourd’hui il s’intéresse également au luth arabe et reçoit l’enseignement du oudiste Issa Murad.

Récemment, il a participé à l’enregistrement du disque Marais – Suites for Oboe avec le hautboïste Canadien Christopher Palameta sous le label Audax records.

Joanne Mciver & Christophe Saunière

Duo de musique écossaise

Joanne Mciver, chant, cornemuse, flûte traversière et irlandaise & Christophe Saunière, harpe

Joanne Mciver

Elle a grandi sur l’île d’Arran, au Sud Ouest de l’Ecosse. Elle apprend la cornemuse à l’âge de six ans et joue pendant 12 ans avec le groupe de cornemuses de l’île. Par ailleurs, elle apprend la flûte traversière et poursuit ses études à l’Université de Glasgow, où elle se spécialise en composition. Après avoir rencontré Christophe Saunière elle s’installe à Paris où elle décide d’écrire un recueil de mélodies pour la cornemuse…qui deviendra finalement un disque intitulé « Leaving Arran ». De nombreux concerts suivent la sortie du CD, tant en France qu’à l’étranger (il y aura une tournée en Ecosse). Sur scène, Joanne joue de la grande cornemuse (highland bagpipes), la cornemuse de chambre à soufflet (Scottish smallpipes), la flûte traversière, les flûtes irlandaises et elle chante en gaélique et en écossais. Joanne Mciver partage son temps entre la composition, les enregistrements, l’enseignement et les concerts à travers le monde. Joanne est la sonneuse de l’Ambassade de Grande-Bretagne à Paris.

Christophe Saunière

Harpiste talentueux et réputé, son parcours est atypique… Après avoir joué dans les principales formations symphoniques françaises (Orchestre de Paris, Orch. national de Lyon, Orch. de Bordeaux-Aquitaine, Lamoureux…) tout en jouant de la basse et de la batterie dans divers groupes, il devient ensuite le Harpiste de l’Orchestre National d’Ecosse, où il prend résidence pendant 5 ans. Il en profite pour redécouvrir ses racines celtes et accompagner la sonneuse de cornemuse Joanne McIver, tout en enchaînant les tournées en Europe, au Japon et aux USA. Vivant maintenant en France, il se consacre aux compositions de Joanne McIver, séances d’enregistrements, Jazz, musique classique, World, il a joué dans les principales formations de musique contemporaine européennes… Egalement très sollicité en tant que musicien de studio, que ce soit pour des musiques de films, CDs pour enfants ou variété française et internationale, Christophe a enregistré environ 80 disques !

Sylvana Yustino Gavatorta

Chant (avec accompagnement guitare)

Un voyage musical enveloppant, aux sonorités bossas, tango, folk venues des confins de l’Amérique du Sud, et revisitées au présent, parfois des nuances plus jazz. Originaires d’Argentine, Sylvana Yustino Gavatorta nous embarque pour un périple plein d’émotions, bercé par les rythmes de sa terre natale.

Née à Buenos Aires, Sylvana Yustino Gavatorta, a étudié la technique du chant et l’interprétation du jazz comme de la musique latino-américaine. Elle complète sa formation avec des cours d’histoire de l’art, des ateliers de clown et des stages de narration de contes. A Buenos Aires, elle se produit en duo avec le pianiste et compositeur Mariano Agustoni et autres musiciens invités. Installée à Paris depuis 2012, elle partage la scène avec des musiciens de cultures et d’origines différentes. En avril 2012, elle participe au projet La Mélodie d’Alzheimer, documentaire tourné par ABB Reportages pendant son séjour à l’Abbaye de La Prée. Cette résidence d’artistes gérée par l’association Pour Que l’Esprit Vive (PQEV) fait aussi office de résidence d’hiver pour le compte de l’association Petits frères des Pauvres. Un engagement social qui lui tient à coeur. Dans le cadre de ce projet, elle anime des ateliers de chant en différentes langues (français, anglais, portugais, italien et hébreu) à l’adresse de personnes âgées atteintes d’Alzheimer, prises en charge par la Fondation OSE. Elle travaille alors sous l’autorité de psychiatres et de chercheurs, qui étudient l’influence de la musique sur le cerveau. Ce projet est nominé, puis choisi comme finaliste de La Nuit du Grand Âge 2014. Soucieuse de transmettre et de partager ma passion dans des milieux divers, elle intervient fréquemment dans le secteur de la santé comme al Hôpital Saint Louis au Centre des maladies du sein où elle anime des ateliers de chant. En 2016 elle se produit en milieu rural et hospitalier et en Maison de retraite dans le cadre du Hors saison musical, projet qui à pour mission de favoriser le lien social en milieu rural à travers la musique. Invitée par Dominique de Willincourt en octobre 2014, elle participe à la croisière musicale Croisirama. Elle interprète du Tango et du Jazz avec des arrangements pour quatuor classique: piano, violoncelle, violon et hautbois. Actuellement elle poursuit cette expérience de travailler avec des musiciens classiques et chante aussi un répertoire de folklore argentin et de musique latino-américaine, version jazz contemporain, avec le guitariste argentin Mauro Talama.

Marianne Salmon

Après des études de guitare classique à Paris et à Toulon avec Claudio Camisassa puis des études de luth renaissance et théorbe avec Pascal Gallon, Marianne entre en 2013 dans la classe de Peter Croton à la Schola Cantorum de Bâle. En février 2015, sous les impulsions des clavieristes Jesper Christensen et Gilad Katznelson, elle se consacre au répertoire romantique à la guitare et à son interprétation, s’appuyant sur les sources de cette époque et l’étude des tous premiers enregistrements.
Au cours de ces années à Bâle, elle étudie également le théorbe et la basse continue avec Benjamin Perrot, Frédéric Michel et Hopkinson Smith, et obtient son Bachelor en juillet 2016.
Elle se perfectionne ensuite auprès de Tania Chagnot et fait plusieurs remplacements dans des Ecoles de Musique en région parisienne.
Elle joue régulièrement avec divers ensemble baroques et se produit dans le cadre de récitals de guitare romantique en Suisse et en France.
Marianne poursuit actuellement sa formation à l’ESM Bourgogne-Franche Comté avec Olivier Pelmoine et enseigne à l’Ecole de Musique de Fontaine-lès-Dijon.

Kévin Bourdat & Samuel Casale

Le Bateau Ivre est un ensemble à géométrie variable composé de flûte, violon alto, violoncelle et harpe. Né en 2015, il a déjà remporté deux concours internationaux à Paris et à Osaka. Au sein de l’ensemble des plus petites formations se sont créées, comme le duo flûte-violoncelle avec Samuel Casale et Kévin Bourdat.

Kévin BOURDAT

Diplômé de l’Académie Supérieure de Musique de Strasbourg, Kevin Bourdat poursuit actuellement un master d’interprétation historique en violoncelle et viole de gambe à la Schola Cantorum de Bâle auprès de Christophe Coin et Paolo Pandolfo. Chambriste passionné, il est membre fondateur du quintette avec flûte et harpe Le Bateau Ivre, du trio baroque La Barque de Charon ainsi que de l’ensemble baroque Parnasso in Festa. Il est régulièrement invité à se produire au sein d’ensembles de musique ancienne en France, en Suisse et en Allemagne.

Samuel CASALE

Diplômé en flûte traversière à l’académie supérieure de musique de Strasbourg avec mention excellent, Samuel Casale termine actuellement ses études au CNSM de Paris. Passionné par tout type de répertoire, du baroque sur instruments historiques au contemporain, il se produit régulièrement en Europe en soliste ou au sein de différentes ensembles ou orchestres. Samuel est également lauréat de plusieurs concours nationaux et internationaux. Il est soutenu par les bourses des fondations: Legs Jabès, Meyer, Nguyen Thien Dao, Safran, Tarrazi.

Cory & Dan

La rencontre entre deux musiciens passionnés par la musique Américaine (et ses racines Africaines),  autour d’un répertoire acoustique qui fait le lien entre le Mississippi et le Mali. Le chanteur/guitariste Cory Seznec, maître de la technique fingerpicking et du clawhammer banjo, et le guitariste Daniel Mizrahi spécialiste en Jazz, Blues électrique et Bluegrass, se plongent dans un répertoire mélangeant Folk, Blues, Gospel, Country, Swing, Rumba Congolaise, Blues Malien. Le tout ponctué par des envolées virtuoses de guitare et banjo et des belles harmonies à deux voix.

Corentin Seznec

Corentin « Cory » Seznec est un musicien franco-américain basé à Paris. Une enfance multiculturelle, de nombreux voyages, des rencontres musicales diverses et une passion pour l’histoire l’ont aidé à développer son propre style qui s’inspire de ses intérêts variés. Corentin se concentre sur la guitare « fingerstyle », ainsi que le banjo « clawhammer », le chant, l’harmonica et nombreux autres instruments à cordes.

Daniel Mizrahi

Né en Israël, il y étudie la guitare et l’harmonie classique. Arrivé à Paris en 2003, il intègre deux ans plus tard le CNSM de Paris dans le département jazz et musiques improvisées dirigé par Ricardo Del Fra. Il joue dans plusieurs formations jazz, (dont le Daniel Mizrahi Sextet), dans le groupe Balval (musique tsigane à caractère imaginaire), et dans le spectacle jeune public Les Animaux de tout le monde, d’après Jacques Roubaud (crée en 2007 au Théâtre Dunois, co-production TJP-CDN d’Alsace). Il écrit aussi de la musique pour le cinéma (2 nominations aux oscars israéliens dans la catégorie musique de film) et le théâtre (En taule l’argent ne vaut pas un clou, d’après Chester Himes). Il fait parti du groupe de musiques tziganes Balval et de plusieurs formations jazz.

Daniel Mizrahi

Né en Israël, il y étudie la guitare et l’harmonie classique. Arrivé à Paris en 2003, il intègre deux ans plus tard le CNSM de Paris dans le département jazz et musiques improvisées dirigé par Ricardo Del Fra. Il joue dans plusieurs formations jazz, (dont le Daniel Mizrahi Sextet), dans le groupe Balval (musique tsigane à caractère imaginaire), et dans le spectacle jeune public Les Animaux de tout le monde, d’après Jacques Roubaud (crée en 2007 au Théâtre Dunois, co-production TJP-CDN d’Alsace). Il écrit aussi de la musique pour le cinéma (2 nominations aux oscars israéliens dans la catégorie musique de film) et le théâtre (En taule l’argent ne vaut pas un clou, d’après Chester Himes).

Il fait parti du groupe de musiques tziganes Balval et de plusieurs formations jazz.

Il propose en solo un répertoire éclectique, inspiré des standards du jazz ou encore de morceaux blues et folk, qu’il partage très régulièrement au chevet des personnes désocialisées et des personnes âgées dépendantes.

Michel Glasko

Michel Glasko a étudié l’accordéon à Verdun auprès de Francis Carpentier. Il est également diplômé en Histoire de la Musique de l’Université de la Sorbonne et du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Ce solide bagage classique ainsi que sa curiosité l’ont conduit à explorer des territoires musicaux très variés : La musique improvisée en compagnie du trompettiste Jac Berrocal, le Monde du cirque avec le spectacle Crescend’O de Muriel Hermine et Franco Dragone… et, bien sur, l’univers de la chanson, découvert au cours de ses nombreux passages dans les cabarets parisiens – le Limonaire et le Loup du Faubourg entre autres. Dans le cadre de lectures mises en musique ou bien de récitals, il a accompagné de nombreux artistes : de Céline Caussimon à Edith Scob, en passant par  Fred Vargas …

Aujourd’hui, il accompagne de nombreux artistes, tant en France qu’à l’étranger et a enregistré plusieurs albums en compagnie de Rue de la muette et Mathieu Rosaz (albums distingués par l’Académie Charles Cros), Mariana Montalvo, Alain Aurenche, Sophie Terol,  Vermeulen…

Découvrir le projet « Ateliers de chansons »

Anna Jouan

Comédienne, chanteuse, danseuse et instrumentiste.

A l’âge de 9 ans, Anna débute le théâtre avec Jérôme Savary dans « Chantecler » au Théâtre de Chaillot.

Attirée par le spectacle musical, elle suivra 5 ans de formation de danse classique, de violoncelle, de chant lyrique et d’improvisation théâtrale dans des conservatoires parisiens.

Après avoir obtenu son diplôme de Comédie Musicale au conservatoire du 9ème arrondissement de Paris, elle jouera dans « La Vie Parisienne » et « Tout Offenbach ou Presque » mis en scène par Alain Sachs pendant 6 ans au Théâtre Antoine et au Théâtre de Paris suivi de deux tournées en France, Suisse et Belgique. Nomination aux Molières.

Auteure, compositrice et interprète, Anna donnera des concerts partout en France et en Amérique du Sud, guitare à la main.

Depuis, elle monte des groupes musicaux, un conte musical pour enfants, tourne dans des films. Avide de création, elle cherche toujours l’art, la musique sous toutes ses formes. Elle vient de chanter en Guest au Live à Fip avec Tony Allen.

Actuellement, elle est en train d’écrire son album.

Dites le moi

« Dites le moi… » a pour volonté de créer un pont entre l’air de cour, fin du XVIIème siècle, et la chanson française du XXème siècle. Pont qui se révèle facile à franchir tant le constat est simple : les thèmes abordés sont sensiblement identiques, les langages musicaux et sémantiques se font écho.

Le panel de chanson alors constitué nous a donné l’envie de raconter une histoire.

« Dites le moi … », vous conte une soirée chez Iris.

La préparation, l’attente, les doutes sont autant de situations que peut vivre notre protagoniste.

Les lèvres et baisers, les murmures et les cris, le vin et la danse seront son champ lexical dans les textes et mélodies que lui prêteront des compositeurs d’airs de cour (Lagarde, Sicard, Le Camus…) comme ceux de la chanson française du XXème (Barbara, Gainsbourg, Bourvil…).

Ces œuvres, traditionnellement jouées dans des contextes intimistes, nous conduisent à travailler sur une mise en espace et une scénographie du quotidien, ramenant le public à des situations vécues créant ainsi une grande proximité. La formation réduite théorbe, viole de gambe et voix amène la troupe à une grande adaptabilité.

Julia Beaumier, soprano

Julia Beaumier est initiée à la musique dès ses cinq ans en intégrant un choeur de « petits chanteurs » et à peine quelques années plus tard en entrant en classe de contrebasse au CRR de Marseille.

Les belles aventures musicales et humaines partagées au sein des ensembles vocaux l’ont conduite à étudier le chant et en arrivant à la capitale, elle intègre le CRR d’Aubervilliers/La Courneuve dans la classe de Dominique Moaty dont elle sort diplômée en chant baroque et lyrique en 2011.

Elle suit en parallèle le cursus d’acoustique musicale dispensé par le CNSM de Paris. Passionnée par le répertoire du chœur de chambre a capella, elle souhaite continuer à le défendre et dès 2006 devient membre de l’Ensemble Vocal Aedes avec lequel elle enregistre les quatre volets de « Ludus Verbalis », enregistrements largement salués par la critique (diapason découverte, diapason d’or).

Elle participe aussi régulièrement aux productions du Concert Spirituel, du Concert étranger, de l’ensemble Les Territoires du souffle…

Elle s’épanouit sur scène tant en version concert qu’en version scénique et pour ne citer que ses coups de cœur, Didon – Purcell (09/11), Messagiera – Monteverdi (05/10), Eurydice – Gluck, (04/13), La Clemence de Titus – Mozart, mise en scène par Denis Podalydès ( 12/14), MusettaPuccini (04/15) Plus personnellement la création de son spectacle Dites le moi autour de l’air de cours et de la chanson française en mai 2015.

Aujourd’hui, Julia suit les conseils d’Alain Buet, Chantal Santon, Margot Modier et se perfectionne dans le répertoire de soprano lyrique auprès de Cécile de Boever. Elle intègre son pôle lyrique d’excellence pour la saison 14/15. Elle y affine ses rôles de prédilection comme Suzanna (Nozze di Figaro, Mozart), Gretel (Hansel und Gretel, Humperdink), Cleopatra (Giulio Caesare, Haendel), Oberto (Alcina, Haendel), Donna Elvira (Don Giovanni, Mozart), …

Romain Falik, théorbe

 Guitariste autodidacte, Romain Falik entre au Conservatoire National de Toulouse à 20 ans en 2004 dans la classe de guitare classique de Paul Ferret.

Il poursuit ses études musicales au Conservatoire à Rayonnement Régional de Versailles en obtenant en 2009 un Diplôme d’Etudes Musicales de guitare classique dans la classe de Christian Channel.

Il se tourne alors vers la musique ancienne en rentrant dans la classe de Benjamin Perrot (ensemble La Reveuse) au CRR de Versailles où il étudie le théorbe et le luth et en jouant régulièrement avec le Centre de Musique Baroque de Versailles sous la direction d’Olivier Schneebeli dans le cadre des « Jeudis musicaux à la chapelle royale » du château de Versailles.

Il obtient un DEM de théorbe en 2013.

En tant que soliste et continuiste, il se produit régulièrement dans des festivals en France et à l’étranger avec des ensembles tel que Les Cris de Paris (Geoffroy Jourdain), Le Theatre de l’Incredule (Benjamin Lazar, Louise Moaty), le Baroque Nomade (Jean Christophe Frisch), La Camerata Vocale de Brive (Jean Michel Hasler), La Compagnie du Mage (Jean Paul Bouron), la Compagnie l’Escarboucle (Carine Moretton) …

Aujourd’hui il s’intéresse également au luth arabe et reçoit l’enseignement du oudiste Issa Murad.

Récemment, il a participé à l’enregistrement du disque Marais – Suites for Oboe avec le hautboïste Canadien Christopher Palameta sous le label Audax records.

Aude-Marie Piloz : Viole de Gambe

Aude-Marie Piloz débute la musique à l’âge de six ans par l’apprentissage du violoncelle. Son goût pour la musique ancienne ainsi qu’une rencontre décisive avec Nima Ben David la conduisent ensuite naturellement vers la viole de gambe qu’elle étudie au CRR de Boulogne-Billancourt. Parallèlement, elle suit la Formation Supérieure aux Métiers du Son du CNSM de Paris. Diplômée de cette formation en 2008, elle travaille depuis comme ingénieur du son et directrice artistique. A la viole, elle se produit régulièrement en concert avec l’ensemble « Le Concert des Planètes – Consort » (notamment! Au festival Sinfonia en Périgord, au festival Marin Marais, au festival d’Hellemmes…). Leur premier disque consacré à des Psaumes de! La Réforme a été récompensé par 5 Diapasons. Aude-Marie est aussi membre occasionnel du « Consort de la Belle-Feuille ».

Duo Yozakura

L’ensemble YOZAKURA

Joue principalement un style de musique japonaise peu connu en Occident : le Minyō. Il s’agit d’une musique populaire, souvent accompagnant les fêtes.
Elle est enjouée et dansante et raconte des scènes de la vie quotidienne de chaque région du Japon.

EMIKO ÔTA

Chanteuse et percussionniste éclectique que l’on peut entendre sur de nombreuses scènes. Dans le domaine de la tradition japonaise, elle est membre fondateur de l’ensemble Sakura, avec lequel elle s’est produite à l’Opéra de Lyon, au Musée Guimet à Paris, en Espagne, Luxembourg, Norvège… Elle donne aussi de nombreux concerts comme joueuse de TAIKO, avec le groupe de tambours japonais: Taiko Kanou.

Site officiel de Emiko ÔTA

SYLVAIN DIONY

Joue du shamisen, sorte de luth traditionnel japonais très rare en Occident, mais très populaire au Japon. Il a étudié le style Minyô pendant 10 ans au Japon et depuis s’est spécialisé dans le répertoire spectaculaire du Tsugaru Shamisen, avec le maître SAWADA KAZUHARU à Tokyo.
Depuis 2015 il est titulaire du NATORI de la famille SAWADA (attribution d’un nom japonais) : SAWADA HARUGIN (澤田春吟). En France il se produit régulièrement au sein du groupe Melting Pot de l’accordéoniste japonaise Hiroko Ito et a aussi joué au Musée Guimet avec le duo de shamisenistes: Anmitsu. Mais son activité de shamiseniste a lieu principalement au Japon.
Ces deux musiciens qui se sont rencontrés au sein du groupe Melting Pot, jouent ensemble la musique traditionnelle japonaise depuis plusieurs années avec comme passion commune la fête « made in Japan ».

Site officiel de Sylvain Diony

Luiz de Aquino

Luiz de Aquino est né à Sao Paulo au Brésil, où il a suivi des études de musique classique et jazz, de musicologie et de composition, ce qui l’a amené à travailler avec de nombreux artistes de renommée internationale, notamment Abel Carlevaro et Turibio Santos en Amérique Latine et Alexandre Lagoya en France.

Auteur compositeur et guitariste virtuose, il a réalisé de nombreuses œuvres pour le cinéma et la télévision et travaille régulièrement pour Koka-Zomba, la première librairie musicale de France et membre du groupe BMG.

Soliste et accompagnateur très apprécié, Luiz est un musicien d’une curiosité insatiable. Il est particulièrement sensible aux nouvelles tendances: sa musique emprunte les couleurs du hip-hop, du jazz, de rap, de l’eléctro et de la musique du monde. Luiz de Aquino mélange acoustique et électronique, racines et innovation, techniques traditionnelles des guitares brésiliennes et techniques actuelles du son. Il aime mixer les cultures et chercher des nouvelles couleurs musicales. À la fois inventive et traditionnelle, elle navigue de manière instinctive au-delà des frontières et des genres, s’ouvre aux différentes cultures et visons du monde.

Sa voix caressante, portée par une guitare à la fois douce et pénétrante, nous enveloppe et nous touche. Les sensations que sa musique nous procure lui viennent de ce mélange entre les sonorités souples et chaleureuses du Brésil, et le raffinement de la musique classique. C’est là toute son originalité : il sait délicatement doser ses ingrédients, saupoudrer la tradition de quelques touches d’électro, rehausser l’électro avec des couleurs traditionnelles…

Liat Cohen

Elle donne ses premiers récitals à l’âge de 14 ans. Surnommée «princesse de la guitare classique» (La Critique), son jeu est habité, sensuel, délicat, inventif autant que virtuose.

Premier Prix du Conservatoire de Paris, diplômée de la Schola Cantorum (Diplôme de Concert décerné à l’unanimité avec félicitations du jury), de l’Ecole Normale de Musique de Paris (Diplôme d’exécution à l’unanimité), Liat Cohen est la première guitariste à avoir reçu le Prix Nadia Boulanger Fondation de France. Elle est également Lauréate de nombreux concours internationaux, dont ceux de Rome, Paris et Tel-Aviv.

Elle se produit sur les cinq continents et collabore avec des grands chefs (Jacques Mercier, Frédéric Chaslin…) et les plus grands orchestres et ensembles (Orchestre Symphonique de Jérusalem, Orchestre Symphonique de Melbourne, Quatuor Prazak, Quatuor Zemlinsky…).

Elle se produit également sur les plus grandes scènes : Rudolphinum de Prague, Radio-France, Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, Théâtre National du Costa Rica… et participe à de nombreux festivals internationaux (Montpellier, Buenos Aires Guitarras del mundo…).

Muse et musicienne, Liat Cohen explore et transcende son répertoire. Parmi ses projets, des transcriptions pour la guitare des œuvres de J.S. Bach qu’elle enregistre à l’Abbaye du Mont St-Michel. En 2005 parait « Latino-Ladino» chez Harmonia Mundi, album né d’une rencontre passionnante entre la musique baroque espagnole et la musique sud-américaine. En 2014, Liat Cohen crée un voyage insolite au cœur de la musique classique brésilienne : Rio-Paris (ERATO-Warner Classics). L’équipage de luxe se compose de Natalie Dessay, d’Agnès Jaoui et d’Helena Noguerra. Le quatuor d’interprètes se rejoint dans une fascination commune pour les musiques latines et tout particulièrement pour celles du Brésil. Elles distillent leurs talents instrumentaux et vocaux à travers les plus belles œuvres du répertoire de Heitor Villa-Lobos, Badén Powell, João Gilberto, Tom Jobim, et des compositions inédites sur des poèmes de Victor Hugo. Rio-Paris atteint des sommets rares pour un album de musique classique et certainement par un album de guitare. Première place toutes catégories et longtemps première place des ventes classiques.

Jean-Marc Zvellenreuther

Curieux et passionné, Jean-Marc Zvellenreuther explore l’univers musical dans toute sa diversité. Guitariste, pédagogue, chef d’orchestre, il s’enrichit auprès de ses élèves et au contact de musiciens et artistes de divers horizons.

Musique contemporaine, jazz et improvisation, transcription, opéra et orchestre, il s’investit partout et toujours avec la même exigence artistique. Il porte aussi un regard nouveau sur le répertoire et la forme du concert, grâce aux nouvelles technologies, comme avec son projet iberialbeniz

Proche des compositeurs d’aujourd’hui, il crée de nombreuses œuvres nouvelles en solo, au sein d’ensembles comme ars nova, avec sa formation le Trio polycordes.

Disciple d’Alberto Ponce, Jean-Marc Zvellenreuther a été son assistant au Conservatoire de Paris pendant sept ans. Le maître espagnol lui a transmis les secrets de son art, perpétuant la tradition de Tarrega et Emilio Pujol.

Titulaire d’une classe de guitare au CRR de Boulogne-Billancourt, Jean-Marc Zvellenreuther a été le premier guitariste à enseigner la didactique de l’instrument au département de pédagogie du CNSMDP. il est actuellement professeur assistant (classe de Roland Dyens) dans cet établissement et enseigne au PSPBB

Jean-Marc Zvellenreuther joue dans les plus grandes formations symphoniques et opéras. Il connaît l’orchestre de l’intérieur, et s’intéresse naturellement à la direction. Formé par Nicolas Brochot, il est invité à diriger des sessions d’orchestre avec les étudiants du pôle sup’93 et PSPBB notamment dans le répertoire moderne et contemporain. Il dirige aussi les étudiants du Conservatoire de Paris, ainsi que divers concerts et projets comme la première en France de Kammermusik 1958 d’Hans Werner Henze à la Péniche-opéra.

Parmi ses projets figurent Black Mirror d’Alexander Schubert avec Lucilin pour le Rainy Days Festival au Luxemburg, Lighthouse avec Ars nova à l’Athénée et Flexible Silence de Teshigarawa avec l’Ensemble intercontemporain au théâtre national de Chaillot à Paris.

Duo Fukui-Jallu

Ces deux étonnants musiciens nous font voyager au travers d’un répertoire composé d’œuvres emblématiques du Tango, allant des grands classiques du célèbre duo Anibal Troilo et Roberto Grela aux créations plus contemporaines du compositeur-guitariste argentin Tomas Gubitsch.

« Dans la tradition des mariages tangueros entre le bandonéon et la guitare, des quelques grands classiques du célèbre duo Anibal Troilo et Roberto Grela aux créations plus contemporaines du compositeur-guitariste argentin Tomas Gubitsch, la bandonéoniste Louise Jallu et le guitariste Hiroki Fukui, nous offrent un programme inouï où la virtuosité de la guitare se conjugue avec force aux sonorités chaudes et expressives du bandonéon.

En dépit de leur jeune âge, ces deux artistes, formés par les plus grandes personnalités du Tango (Cesar Stroscio, JuanJo Mosalini, Diego Trosman, Ciro Perez…) ont donné de nombreux concerts et préparent actuellement un enregistrement. Arrangeurs, découvreurs, compositeurs, ces deux étonnants musiciens nous font voyager au travers d’un répertoire qu’ils ont su remettre en lumière, transcrire avec beaucoup d’intelligence, de savoir et de sensibilité, répertoire composé d’œuvres à la fois emblématiques du Tango et paradoxalement absentes des salles de concert. » Bernard Cavanna

 

Louise JALLU

Louise entre au conservatoire de Gennevilliers à cinq ans. Elle commence son apprentissage auprès de Jean Baptiste Henry. En 2009, elle entre en cursus musicale au Lycée Racine de Paris. Elle emporte le 2ème Prix de la catégorie bandonéon solo du Concours International de Klingenthal. En 2011, elle interprète le concerto Aconcagua de Piazzolla dans lequel elle inclut ses propres cadences. Elle obtient son Bac S, le titre de jeune talent de la ville de Gennevilliers et son DEM (Diplôme d’Etude Musicale) à l’unanimité du jury composé de Tomas Gubitsh, Pascal Contet et Serge Amico. Elle complète sa formation instrumentale auprès de César Stroscio. En musique de chambre, elle se perfectionne avec Juan Jose Mosalini. Elle étudie la composition auprès de Bernard Cavanna. Elle fonde sa propre formation, Tango Carbon. En 2014, elle collabore avec la chanteuse Katerina Fotinaki et forme le duo Fukui-Jallu. Elle joue dans de prestigieuses salles telles que l’Alhambra, l’Européen, la Philarmonie de Paris, le Triton, la Filature, le Café de la Danse, le Musée d’Orsay et la Maline, entre autres. En 2015, elle sort « En crise » avec Tango Carbon chez Nomad Music. Elle se produit en Ukraine, en Algérie, au Maroc, en Hollande, en Italie et en Arménie. En 2016, elle sort « A contrafuego » avec les Fleurs Noires chez Milan Music. Elle joue en duo avec Cesar Stroscio.

Hiroki FUKUI

Hiroki débute la guitare avec Yoshihiro Muto à l’âge de 4 ans. Dès l’âge de 12 ans, il participe régulièrement à plusieurs concours et obtient en 2009, le 1er prix en soliste et musique collective au concours régional et le 5eme prix au concours international de Tokyo. L’année suivante, il s’installe à Paris et poursuit son apprentissage avec Judicael Perroy. En 2011, il rentre au conservatoire à rayonnement départemental d’Aulnay sous Bois. En 2012, il obtient son DEM (Diplôme d’Etude Musicale) en guitare, solfège et musique de chambre. En parallèle, il s’intéresse aux musiques actuelles comme le jazz, la musique brésilienne et notamment le tango. Il travaille par la suite auprès de Juan Jose Mosalini en musique de chambre. Aujourd’hui, il suit ses études de musique classique au pôle supérieur d’enseignement artistique du Nord – Pas de Calais et développe l’art de l’arrangement et de l’improvisation auprès de Norberto Pedreira et de Diego Trosman. Il se produit également dans diverses formations et forme un duo guitare-bandonéon avec Louise Jallu.

Asa i Viata

Asa i Viata, est un quatuor de musique vitaminée composé de Cyrille Crepel à l’accordéon, Timothée Billet à la contrebasse, Antoine Marhem au chant et au violon, ainsi que Maximilien Missiaen au banjo.

Puisant dans le matériau brut des musiques balkaniques (du klezmer des musiciens askhénazes au traditionnel sevdah des slaves du sud, en passant par la musique des lautaris tziganes), les musiciens y apportent la modernité de leurs influences (rock, reggae…sans oublier une dose de musique classique !)

La macédoine musicale ainsi créée fait de la musique d’Asa i Viata une musique vivante et actuelle.

Vincent Brusel

Vincent Brusel est né à Boulogne sur Mer en 1974. Issu d’une famille nombreuse et modeste, il s’oriente vers la musique en autodidacte à l’adolescence, et commence à écrire des textes à la même époque.

Ces premiers écrits sont marqués par l’environnement bucolique des marais de la région audomaroise, et par des aspirations poétiques et anarchistes. Bien que farouchement attaché à cette écriture, il décide de vivre d’autres activités. Il voue en effet une grande admiration à des musiciens tels Mississippi John Hurt qui ne se consacraient à la musique qu’une fois une dure journée de labeur effectuée. Mais après avoir passé pas mal d’années à mener cette vie, en enchaînant petits et grands métiers, il décide de se consacrer entièrement à la chanson en 2009.

Suite à « chansons de filou », 5 titres réalisé en 2010, il sort son premier album, « Les Amuseurs d’Oiseaux » en 2012.

La complicité entretenue avec Margaux Liénard depuis plusieurs années se concrétise: ses violons et sa mandoline colorent onze des treize morceaux.

William Schotte, poète, chanteur, violoncelliste reconnu, se joint également à l’aventure, pour constituer le « Petit orchestre de chambre folk » qui se produit dans la région Nord-Pas-de-Calais pendant deux ans.

La suite, c’est la nouvelle formation, mise en route à l’été 2013… Et le nouvel album « Danses sur le Feu », qui paraît en Février 2015. Vincent joue et chante aussi avec « Du Haut des Bars », « La Bricole », « Ramble Ditties », et avec la conteuse Sandrine Gniady.

Maw Maw

Awena Burgess, chant et Martina Rodriguez, violoncelle

Awena Burgess, chanteuse venue des musiques du monde, et Martina Rodriguez, violoncelliste venue des musiques classique et contemporaine, se rencontrent en 2012 au sein de la compagnie de théâtre de marionnettes Les Anges au Plafond, où elles écrivent et interprètent la musique du spectacle Les Mains de Camille, avec lequel elles sillonnent la France durant trois ans. Une grande complicité amicale et musicale naît de cette collaboration et leur donne envie de repartir en duo sur une nouvelle aventure : Maw Maw.
Maw Maw ce sont des chansons en français et en espagnol, connues ou moins connues, que les deux jeunes femmes ont choisi par ce qu’elles résonnaient intimement à leur cœur. On croise Prévert, Dick Annegran, Bourvil, Marie Dubas, Kurt Weil, Arthur H, Juliette, Lhasa… et quelques compositions originales aussi.
Les deux musiciennes de Maw Maw, travaillent les arrangements comme des histoires, et tissent violoncelle et voix avec naturel et invention pour parler de la vie comme on la rêve, du temps, et de l’amour bien sur… Une traversée intime, qui se veut profonde et légère à la fois.

Entretien avec Daniel Mizrahi & Awena Burgess

Awena Burgess, chant

Née à Paris en 1979, Awena Burgess se passionne pour la musique d’Europe de l’est alors qu’elle finit ses études de lettres. Elle commence le chant dans le chœur des Glotte- trotters dirigé par Martina Catella, puis étudie auprès d’Aïcha Rédouane (chant arabe classique) et Ida Kelarova (musique rom de Tchèquie).

Elle s’initie à l’arabe et à l’hébreu, et chante dans différents styles : klezmer électrique avec Estelle Goldfarb, répertoire rom et roumain avec les musiciens roumains et moldaves de Tziganiada. La musique rom devient peu à peu son principal centre d’intérêt et elle apprend alors la langue romani aux Langues O auprès de Marcel Courthiade.

Elle crée en 2005 le groupe Balval, « musique tsigane à caractère imaginaire », avec lequel elle enregistre trois albums, et tourne en France et à l’étranger. Depuis 2007, elle chante dans l’Electrik GEM, ensemble de rock balkanique et méditerranéen dirigé par le guitariste Gregory Dargent. 

Depuis 2001 elle travaille régulièrement avec l’Association Tournesol, avec laquelle elle donne de nombreux concerts dans les hôpitaux, et chante au chevet des patients, en duo avec le guitariste Daniel Mizrahi, sur un répertoire de musique rom, et également avec la danseuse Olivia Cubero (improvisations).

Au théâtre, elle crée et tourne le spectacle musical jeune public Les Animaux de tout le Monde, d’après le recueil de poète oulipien Jacques Roubaud, (Cie Petite Lumière, coproduction TJP de Strasbourg). En 2012, elle rejoint a compagnie de théâtre de marionnettes « Les Anges aux Plafond », avec laquelle elle tourne depuis 2012 le spectacle Les mains de Camille.

Praticienne diplômée de la Méthode Feldenkrais, elle anime des ateliers de chant autour du travail du corps et du souffle et de la musique rom d’Europe de l’est et des Balkans.
Elle enseigne depuis 2010 au sein de l’association Les Musi’terriens, école de musique autour des pratiques collectives, basée à Paris, auprès d’élèves adultes et enfants.

Martina Rodriguez, violoncelle

Née à Montevideo en 1979, Martina Rodriguez y fait ses études musicales et travaille le violoncelle à Buenos Aires, au Brésil, au Venezuela et intègre l’Orchestre Philharmonique de Montevideo. Elle est invitée à jouer avec l’orchestre Simon Bolivar à Caracas, et fait des tournées en Amérique latine avec l’orchestre des jeunes du MERCOSUR. 

Lauréate du Centre Culturel de Musique de l’Uruguay, elle vient continuer ses études à Paris avec Philippe Müller. Elle obtient son Diplôme d’Études Musicales dans la classe de Marc Latarjet, se perfectionne auprès de Christophe Roy, étudie par ailleurs l’improvisation en participant aux sessions de formations de Didier Lockwood.

Depuis 2007, elle partage la scène avec les marionnettes de la Cie « Les Anges aux Plafond » avec qui elle joue plus de 400 dates dans différents spectacles.
Elle a co-écrit la musique de la nouvelle création, « Les mains de Camille » avec Awena Burgess, spectacle qui rencontre le même succès sur les scènes françaises. Les musiques du spectacle arrangées par Fernando Fiszbein ont fait l’objet d’un disque produit en 2014 sur le label Vand’Œuvre.

Elle multiplie les expériences sur le territoire des musiques non-conventionnelles avec le groupe Sound Painting Anytia, Kaminia, et l’O.T.L..

Depuis 2012, elle collabore avec l’auteur compositeur Fabien Bœuf pour un projet quintette à cordes atypique, avec lequel elle enregistre le CD « Dans les cordes » sorti en 2015 sur le label Java. Elle est membre de NOMOS (ensemble contemporain de 13 violoncelles) dont le premier disque a été remarqué par l’académie Charles Cros et par Le Monde de la Musique.
Le second CD, l’intégrale de l’œuvre pour violoncelle de Mauricio Kagel ( 5 diapasons ) est sorti en 2011 sur le label Hérisson.

Une nouvelle création mêlant musique, théâtre et magie avec Jean Pierre Drouet et Abdul Alafrez est en tournée en 2015/16. Elle collabore au studio de création La Grande Fabrique-Dieppe à l’expérimentation d’interactions instruments/informatique et participe à des performances alliant musique et multimédia en temps réel.

Elle fait partie de « l’Ensemble Fabrique Nomade », nouveau groupe de musique de chambre électronique, formé d’instrumentistes contrôlant eux mêmes leur ordinateur, dont un nouveau programme de créations sera en tournée 2016-2017.

Ghyslin Di Sacco et Sylvain Diony

Sylvain Diony, guitare et Ghyslin Di Sacco, clarinette

Le répertoire de prédilection du duo Diony – Di Sacco est le chôro, style brésilien et métissé du début du XX ème siècle, car il fait si bien chanter la clarinette et la guitare, mettant en valeur leurs sonorités chaudes et dansantes.

Mais l’autre aspect de ce duo est l’éclectisme qui le conduit explorer des horizons culturels aussi divers que la musique classique, la valse musette ou encore la musique japonaise. Un périple en sourires et légèreté.

Ghyslin Di Sacco

Ghyslin Di Sacco a étudié la clarinette dans des conservatoires de région parisienne (1er prix à l’unanimité de l’école nationale d’Orsay et 1er prix à l’unanimité du conservatoire national de région de Versailles).

Ensuite il a multiplié les expériences qui l’ont amenées à jouer partout en France pour diverses occasions, au Japon, en Russie et à participer à l’enregistrement de 3 cds.

Aujourd’hui il est clarinettiste à la Musique de la Garde Républicaine, enseigne la clarinette à l’école des arts de Marcoussis et se produit avec divers ensembles (Malika Bellaribi – Le Moal, Parisnettes Trio, Ensemble Ad Libitum…).

Sylvain Diony

Né en France, d’origine guadeloupéenne, Sylvain Diony achève ses études classiques par les premiers prix de guitare et de musique de chambre à l’Ecole Nationale de Musique de l’Hay-les-Roses.

Hormis le fait qu’il se produit au sein de nombreuses formations classiques, dans un répertoire qui va de la musique ancienne à la musique contemporaine, Sylvain Diony est très à l’aise dans un répertoire qui comporte le moins de frontières possible. Il est notamment shamiseniste dans la formation Melting-Pot, mélange des cultures japonaise et française.

Les concerts l’ont amené à jouer partout en France, dans plusieurs pays d’Europe, en Guadeloupe, au Québec et de nombreuses fois au Japon. Il est aussi professeur à l’Ecole des Arts de Marcoussis (France).

Duo Kaksi

Le duo Kaksi

Kaksi est né de la rencontre de deux musiciens Clément Caratini, clarinettiste et Daniel Mizrahi, guitariste.

Leurs parcours éclectiques les a conduit à fonder ce duo  pour nourrir leur désir commun de jouer un vaste répertoire. Ainsi, ils interprètent aussi bien un jazz des années 50 qu’une biguine des années 20 voire un thème traditionnel bulgare toujours avec le souci d’aller au plus proche du style.

Kaksi retranscrit cette recherche dans le format minimaliste du duo. La clarinette basse devra tantôt jouer un rôle rythmique tantôt chanter une mélodie. La guitare dépassera son rôle d’accompagnatrice, créera une orchestration.

Ces deux musiciens sont également improvisateurs. Le duo permet une interactivité maximale, chacun rebondissant sur les propositions de l’autre, ravissant le public d’une musique pleine d’échanges et de partage.

En savoir plus

Daniel Mizrahi

Né en Israël, il y étudie la guitare et l’harmonie classique.
Arrivé à Paris en 2003, il intègre deux ans plus tard le CNSM de Paris dans le département jazz et musiques improvisées dirigé par Ricardo Del Fra. I

l joue dans plusieurs formations jazz, (dont le Daniel Mizrahi Sextet), dans le groupe Balval (musique tsigane à caractère imaginaire), et dans le spectacle jeune public Les Animaux de tout le monde, d’après Jacques Roubaud (crée en 2007 au Théâtre Dunois, co-production TJP-CDN d’Alsace).

Il écrit aussi de la musique pour le cinéma (2 nominations aux oscars israéliens dans la catégorie musique de film) et le théâtre (En taule l’argent ne vaut pas un clou, d’après Chester Himes).

Il fait parti du groupe de musiques tziganes Balval et de plusieurs formations Jazz.

Voir aussi : Daniel Mizrahi & Awena Burgess

Clément Caratini

Issu d’une famille de musiciens, Clément Caratini suit un double cursus en jazz et en classique en conservatoire.
Il étudie la clarinette classique avec entre autres Jérôme Voisin (CRD Montreuil) et Nicolas Baldeyrou (CRD Genevilliers), la musique de chambre avec Pascal Robault et Pascal Proust, et le jazz avec Bertrand Auger, Malo Valois.
Il se consacre également à l’écriture classique (Dem à l’ENM de Créteil).

Clément Caratini a travaillé dans les mondes du jazz (René Urtregger, Marc Ducret…) de la chanson française (Maxime Leforestier, Catherine Ringer…), de musique du monde (Banda de Santiago de Cuba) et de musiques classiques et contemporaines (Ars Nova, Calliopée).

Clément compose et participe aux créations de nombreuses compagnies théâtrales (Los Figaros, Itaca associazone, Le Foyer, Archipel, Influenscènes…) qui le conduisent à l’étranger (Russie, Italie).

Il est directeur artistique de sa compagnie de musiques actuelles Lulu Prod dans laquelle il a créé son seul en scène La Clarinette Atomique.

Son parcours éclectique lui a permis de se rendre compte des problématiques des publics et des accès à la culture en France, il travaille en tant que médiateur culturel au sein des Concert de Poche et en lien avec ses créations.

Voir aussi Lulu Pro

Olivier Pelmoine

Olivier Pelmoine, guitare

Diplômé du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris (prix mention très bien) et de l’Ecole Normale de Musique de Paris (diplôme supérieur d’exécution à l’unanimité) il remporte en 2000 au Festival International de guitare de Montpellier le premier prix à l’unanimité du tremplin jeunes talents. Il est également lauréat en 2002 des concours internationaux de Ville d’Avray (en l’honneur de Maurice Ohana) et de l’île de Ré.

Il a enregistré en 2005 un album solo salué par la critique, consacré à des œuvres de Rodrigo, Regondi, Barrios, Albert et Boutros. Olivier Pelmoine a une activité  scénique éclectique : il se produit en tant que soliste, chambriste ou invité dans différents orchestres. Professeur d’enseignement artistique, il enseigne la guitare au Conservatoire à  Rayonnement Régional de Dijon et au Pôle d’enseignement supérieur de la musique de Bourgogne.

Quatuor Beat

Le quatuor

C’est en 2003 que le Quatuor se forme officiellement. Laurent Fraiche, Jérôme Guicherd, Gabriel Benlolo et Patrice Gauchon qui sera ensuite remplacé par Aurélien Carsalade, entrent en Musique de Chambre au CNSM de Paris dans la classe de Lazslo Haddady, dont ils suivent toujours les conseils actuellement, et obtiennent en 2005 le prix de Musique de Chambre mention Très Bien à l’unanimité avec les félicitations du jury.

Lauréat des concours Gaetano Zinetti à Vérone (prix Unilever Bestfoods) et Illzach (prix Spedidam et prix du public) le Quatuor Beat est le seul ensemble de Percussions à avoir obtenu des prix internationaux de concours de musique de chambre ouverts à toutes formations.

Fort de ces succès, il multiplie les collaborations avec de jeunes compositeurs tels que Thierry Deleruyelle (commandes de Celero, et Kung‐fu éditions Billaudot) et les projets avec des compositeurs reconnus comme Marc‐Olivier Dupin en enregistrant sa musique du documentaire « VERCINGETORIX, le roi des guerriers » de Jérôme Prieur pour ARTE/France 5 et récemment pour « Andromaque » mis en scène par Declan Donnellan (production CICT / Théâtre des Bouffes du Nord coproduction Théâtre du Nord‐Lille). Outre les créations et les œuvres originales, le Quatuor élargit son répertoire en réalisant ses propres arrangements et transcriptions d’œuvres inédites pour cette formation. C’est ainsi qu’il a arrangé un répertoire « Piazzola » mais aussi le 3ème mouvement du 1er quatuor à cordes de Bela Bartok, l’offrande musicale de JS Bach……

Le Quatuor Beat, doté d’un répertoire aussi hétéroclite que virtuose s’est produit lors de nombreuses occasions en France (Festivals « Couleur cuivre » à Surgères, « Vacances Percutantes » à Marmande, « Académie de Musique de Gerardmer », « Cuivres en fête » à Limoges, Espace 110 Illzach,« Perkumania » et Show room Selmer à Paris) mais aussi en Italie (Fondation Morelato, Convento di Santa Maria della Grazie Sanguinetto, Brenzone, Luoghi di Confine Trevenzuelo, Emilia Romagna Festival, Brisighella…). Depuis 2007 le concert est devenu aussi spectacle grâce à l’œil avisé de Pierre Jean Carrus, metteur en scène, qui assure le travail du visuel dans un concert pas comme les autres…

 

Gabriel Benlolo

Gabriel Benlolo commence ses études musicales à l’âge de 6 ans par le piano, puis débute la Percussion et la Batterie à 11 ans au Conservatoire National de Région d’Aubervilliers‐La-Courneuve dans la classe de Patrice Lefevre, où il obtient ses 1er prix de Percussions et de Musique de Chambre à l’unanimité. Il travaille également avec Michel Gastaud au Conservatoire Municipal du XIIème arrondissement et étudie en parallèle le piano jazz et la batterie jazz, respectivement avec Claude Terranova et François Laizeau au CNR d’Aubervilliers‐La-Courneuve. En 1999 il entre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Michel Cerutti où il obtient son Diplôme de Formation Supérieur en 2003 et le prix de musique de chambre en 2005.

Son parcours lui permet de se produire avec de grands orchestres tels que l’Orchestre National, l’ensemble Intercontemporain, l’Orchestre du Capitole de Toulouse, l’Orchestre National d’Ile de France ou le Gustav Mahler Jugend Orchestra, travaillant ainsi avec de grands chefs (Pierre Boulez, Myung Wung Chung, Armin Jordan, Peter Eötvös, Nehme Jarvi,….).

Il travaille également sur des spectacles mêlant musique au théâtre en tant que percussionniste avec notamment Brigitte Jaques‐Wajeman et la Compagnie Pandora (« La marmite », « Pseudolus », « la Chanson de Roland »….) collaborant ainsi avec Marc‐Olivier Dupin. Batteur de formation il joue régulièrement pour de nombreux ensembles et chanteurs (Pascal Mary, Triometrix, Los‐Amarillos….). Il est actuellement Soliste à l’Orchestre Philharmonique de Radio France et professeur de Percussions au CNR d’Aubervilliers‐La-Courneuve.

 

Aurélien Carsalade

Aurélien Carsalade débute la percussion au Conservatoire National de Région de Toulouse, dans la classe de Michel Ventula. En 1999, il obtient son prix mention Très bien à l’unanimité. Il y suit parallèlement les cours d’Eric Sammut lors des master‐class organisées tous les ans. Il va ensuite se perfectionner dans la classe de Michel Gastaud au Conservatoire du XIIe arrondissement de Paris avec qui il obtiendra 2 ans plus tard un prix mention Très bien à l’unanimité. La même année, il intègre la classe de percussion du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, professeur Michel Cerutti. En 2005, il obtient son Diplôme de Formation Supérieure de Percussion mention Très bien, puis en 2006, celui de Musique de Chambre mention Bien à l’unanimité dans la classe de Hae Sun Kang. Musicien indépendant, il affectionne tout particulièrement le travail de musicien d’orchestre. Après avoir été membre de l’Orchestre Français des Jeunes en 2000, il se produit au sein des plus grandes formations françaises, comme l’Orchestre National de France, l’Orchestre Philharmonique de Radio‐France, l’Orchestre National de Lyon, l’Orchestre National du Capitole de Toulouse, ou encore l’Ensemble Intercontemporain, côtoyant ainsi des chefs tels que Brenard Haitink, Pierre Boulez, Kurt Masur, ou Peter Eotvos. En 2007, il participe à la tournée en Allemagne et au Japon de l’Orchestre Philharmonique de Radio‐France, dirigé par Myung‐Whun Chung.

 

Laurent Fraiche

Natif de Bar‐le‐Duc, Laurent Fraiche commence son apprentissage musical avec le tambour, la percussion puis la trompette. Il se concentre ensuite sur la percussion au Conservatoire National de Région de Nancy, où il obtient un premier prix dans cette discipline, ainsi qu’un premier prix de musique de chambre à l’unanimité, en 1994.

Il entre ensuite au Conservatoire National de Région de Versailles dans la classe de Sylvio Gualda, et suit en même temps l’enseignement de Michel Gastaud au conservatoire du 12ème arrondissement de Paris. Au cours de ces années, il obtient une médaille d’or et un prix d’honneur à Versailles, ainsi que le prix de la Ville de Paris. 1999 est l’année de son entrée au CNSM de Paris, dans la classe de Michel Cerutti. Il y obtient le Diplôme de Formation Supérieure en 2002, puis entre dans la classe de Laslo Hadady au sein du Quatuor Béat, qui obtient le prix de musique de chambre à l’unanimité avec les félicitations du jury. Parallèlement à ses études, il est régulièrement appelé à travailler auprès de formations telles que l’Orchestre de l’Opéra de Paris, l’Orchestre Philharmonique de Radio‐France, l’Ensemble Intercontemporain, l’Orchestre de Paris ou encore l’Orchestre National de France. Il est depuis janvier 2003 musicien titulaire à l’Orchestre des Gardiens de la Paix. En janvier 2006, il obtient le troisième prix du Concours International de Timbales de Lyon. A cette occasion, il rencontre Raymond Curfs (timbalier solo de l’Orchestre de la Radio Bavaroise à Munich) et Marinus Komst (timbalier solo de l’Orchestre du Concertgebow d’Amsterdam) et se perfectionne en cours particuliers avec eux. Actuellement, il est à l’essai en qualité de timbalier solo avec l’orchestre « Welsh National Opera » à Cardiff ainsi qu’au « Royal Philarmonic » de Liverpool. Au cours de l’année 2007 il travaille régulièrement avec l’Orchestre National de Lille et a participé à une tournée en Chine en tant que timbalier solo.

 

Jérôme Guicherd

Jérôme GUICHERD est originaire de la région Lyonnaise. Fils de musicien, il commence le piano à l’âge de 5 ans, puis s’intéresse à la batterie et à la percussion à l’âge de 10 ans. Il intègre en 1 997 la classe de Frederic Macarez au Conservatoire National de Région de Paris où il obtient un premier prix à l’unanimité en 1999. Après avoir fait parti de la classe de préparation aux métiers d’orchestre du même conservatoire, il est admis en 2001 au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Michel Cerutti, où il obtient un premier prix avec mention bien à l’unanimité en 2003 et un premier prix a l’unanimité avec les félicitations du jury avec le quatuor Beat en musique de chambre. Parallèlement à ses études, il se produit dans de grands orchestres français tels que l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Orchestre du Capitole de Toulouse, l’Orchestre des Pays de la Loire, l’Opéra de Paris, l’Ensemble Orchestral de Paris, membre de l’Orchestre du Verbier Festival UBS (2001 à 2002), etc.… aussi bien en France qu’à l’étranger (Japon, Etats‐Unis, Europe, …) Passionné de Jazz et de musiques de cultures diverses, il se produit aussi régulièrement avec des orchestres tels que le Sacre du Tympan (révélation jazz 2006 aux victoires de la musique), le Steel Band « project Jaco » (orchestre de steel drum dirigé par Xavier Mertian), duo PERCUT’II (avec Ionela CHRISTU, récompensé par le prix SPEDIDAM du concours international de la FNAPEC), en tant que percussionniste, mais aussi pianiste. Il est actuellement percussionniste de l’Orchestre de la Police Nationale et professeur de batterie percussion au Conservatoire de Musique de la ville de Clichy la garenne.

Esprit Mandingue

Le trio

« Autour du griot sénégalais Soriba Sakho qui chante et joue la kora (sorte de harpe traditionnelle africaine), le Mandingue Trio regroupe le contrebassiste Benjamin Body et le percussionniste Patrick Gigon, compagnons de route de longue date (Balval, La Caravane Passe…). Le trio s’est formé récemment en 2014 avec l’idée de proposer une musique issue de la riche tradition musicale mandingue (Afrique de l’Ouest). Le répertoire se compose de morceaux traditionnels et de compositions originales du groupe chantées en différentes langues (Bambara, Malinke, Français, Anglais…). La musique parfois calme et méditative, peut aussi bien s’animer sur des morceaux dansant au rythme plus soutenu. »

Soriba Sakho

Originaire de la région de Tambacounda au Sénégal, Soriba est issu d’une famille de griots de père en fils depuis 7 générations et poursuit la tradition familiale en apprenant la kora auprès de son père – Bemba Sakho – et de son oncle – Aladji Mbaye Kouyate – originaire de Gambie. Il débute sa carrière musicale à l’âge de 14 ans, puis il vient en France en 2007 et enregistre son premier album en 2010 intitulé « Dialinatale ». Il donne des concerts en France et à l’étranger (Algérie, Italie, Allemagne, Belgique, Suède…) avec son groupe Gnomouto, et accompagne de nombreux chanteurs africains comme Babamaal, Toure Kounda ou Sayon Camara.

Benjamin « Ben » Body

Bassiste, contrebassiste et compositeur, Benjamin Body poursuit une carrière riche et éclectique. Après une solide formation classique dans plusieurs conservatoires, il explore les différents chemins musicaux qui s’ouvrent à lui : jazz, chanson, musiques traditionnelles (d’Europe de l’Est et des Balkans, musique américaine et plus récemment africaine). Depuis une quinzaine d’année il a donné de nombreux concerts en France, en Europe, aux Etats-Unis et en Asie avec différents groupes : La Caravane Passe, Balval, Bratsch, Carmen Maria Vega… Egalement ethnomusicologue, il a une formation de Master en Ethnomusicologie à l’université de Nanterre.

Patrick Gigon

Il étudie la percussion classique, puis la batterie jazz au Conservatoire de Bagnolet avec Jean-Louis Mechali, qui invite à rejoindre la compagnie Lutherie Urbaine où il restera 8 ans. Il y anime de nombreux ateliers de musique et de construction d’instrument de musique à partir d’objets de récupération. Il participe à plusieurs créations de la Compagnie en Afrique et en France. On peut également l’entendre auprès de la Caravane Passe (rock balkanique) et de John Matthews (rock irlando-américaine).

La Goutte

Flamenco du port d’Amsterdam, tango des Flandres… Quelque part entre la musique de chambre et le rock de garage, La Goutte marche hors des sentiers battus. « En s’énervant contre le monde à force de vouloir l’aimer », c’est une douce révolte, un grand parfum de liberté que la bande vous invite à partager.

D’abord composé d’amis d’enfance, La Goutte n’a eu de cesse de faire évoluer ses textes et sa musique. De la rue qui fut leur premier terrain de jeu en 2008, les instrumentations se sont épurées et le mélange d’instruments acoustiques se met aujourd’hui constamment au service du texte.

La Goutte, qui évolue dans le domaine de la chanson dite « réaliste », a fait ses preuves sur le territoire national et a pu s’illustrer aux côtés d’artistes tels qu’Alexis HK, LEs Ogres de Barback, Barcell, Allain Leprest, Loic Lantoine, La Maison Tellier ou encore Debout sur le Zinc.

 

 

La Bricole

La Bricole chante le port de Boulogne sur Mer, et la foule laborieuse qui l’animait il y a cinquante ans : pêcheurs, dockers, matelots, marchands, voyageurs, marins, ouvriers des conserveries. Avec la mandoline, l’accordéon et le bouzouki, trois instruments voyageurs qui créent cette musique portuaire rêvée, faite de terroir et d‘échanges, les trois musiciens chanteurs font vivre des cartes postales venues du passé. 

Les refrains entraînants issus du répertoire de chants de travail, en usage sur les navires de la « Grande Pêche » à Islande, côtoient des complaintes évoquant l’amour laissé sur le rivage, ou le mousse élevé à la dure en Mer. Un répertoire largement inédit dans le paysage du chant de marins français, puisé essentiellement dans les collectages de Michel Lefèvre.

Vincent Brusel : mandoline, chant

Besace au côté et mandoline sur le dos, des mains et des épaules de costaud, le regard clair et droit, Vincent Brusel est une sorte de baroudeur poète, un musicien vagabond. Né à Boulogne sur Mer, il s’intéresse au répertoire collecté par Michel Lefèvre ou Patrick Denain assez tôt. Dès le début des années 2000, il chante lors des évènements organisés par la Fédération du Patrimoine Maritime Régional : Fête du Flobart à Wissant, Fête du Port de Calais… Mais aussi pour le festival « la Citadelle en Bordées » à Dunkerque, « Boulogne fête la Mer », la « Fête du Hareng Roi » à Etaples : tous les évènements maritimes des côtes du nord de la France.

Sa voix typée porte avec force les histoires de ces matelots et autres infirmiers de la Marine.

Olivier Catteau : accordéon, chant

Olivier Catteau se ballade d’un bout à l’autre de l’Europe, depuis la pointe du Portugal jusqu’en Bulgarie, depuis la Mer Égée jusqu’en Irlande, avec son compagnon de route Raphaël Decoster, avec le groupe Ormuz, ou tout seul… Gourmand de rencontres musicales, c’est un excellent clarinettiste, un solide guitariste, et il ferait sans doute un pianiste exceptionnel. Mais il fait surtout partie de ces joueurs d’accordéon diatonique qui repoussent les limites de l’instrument.

Un gros bagage qui fait fureur dans la Bricole, où il s’exprime avec une générosité de tous les instants, complètement impliqué dans l’émotion ou la jovialité de ce répertoire méconnu.

Julien Biget : bouzouki, guitare, chant

Julien Biget brouille les pistes. On a pu le croiser à Singapour, il y jouait de la musique Irlandaise avec Distant Shores. On l’a vu à Memphis, il jouait de la musique Wallone avec Havelanghe. Au fond les clubs de Belgique, il chantait le blues avec Mojo Band ! Et partout avec la même force, la même évidence. Nourri de la musique du Mississippi, aussi bien à la guitare qu’au chant, il ne tarde pas à toucher également la mandoline, le banjo ou le mélodéon…

Au milieu de ce parcours musical exceptionnellement fourni, il découvre l’utilisation du bouzouki dans la musique irlandaise, et l’étend à d’autres répertoires. Comme une cargaison d’épices venue des Indes, sa science de l’arrangement réveille les chansons des quais.

Corentin Seznec

Corentin « Cory » Seznec est un musicien franco-américain basé à Paris. Une enfance multiculturelle, de nombreux voyages, des rencontres musicales diverses et une passion pour l’histoire l’ont aidé à développer son propre style qui s’inspire de ses intérêts variés.

Corentin se concentre sur la guitare « fingerstyle », ainsi que le banjo « clawhammer », le chant, l’harmonica et nombreux autres instruments à cordes.

 

Ségolène Brutin

Ségolène Brutin commence la harpe au Conservatoire National de Région de Douai avec Annie Desmaret et part ensuite à Paris suivre un cursus supérieur au Conservatoire National de Région de Paris avec Brigitte Sylvestre. Elle gagne un premier prix de l’UFAM en 1995, un premier prix de la ville de Paris en 1999 et un premier prix de perfectionnement à l’unanimité avec félicitations du jury en 2001 à L’Ecole National de Musique d’Aulnay-sous-bois avec Marianne le Mentec comme professeur.
Elle est sélectionnée pour participer au Festival de l’académie de Lucerne en 2004 sous la direction de Pierre Boulez.                                                               

En 2007, elle obtient un Master de Harpe après 4 ans passés au Conservatoire supérieur de musique Musikene en Espagne avec Frédérique Cambreling. Elle participe à de nombreux stages avec Isabelle Moretti, Fabrice Pierre et Marielle Nordmann.

Ségolène Brutin collabore régulièrement avec l’orchestre de Radio France-Paris, l’Ensemble Intercontemporain Paris, l’orchestre d’Anvers en Belgique, l’orchestre de Picardie, le Philarmonique de Strasbourg, le Münchner Philharmoniker en Allemagne et les orchestres de San-Sebastian et Bilbao en Espagne.

En 1999, Ségolène Brutin rencontre le compositeur Georges Aperghis et travaille sa pièce pour harpe seule « Fidélité » : l’utilisation combinée de la voix, du corps et de la harpe est une révélation. Elle s’attache dès lors à enrichir son parcours de musicienne d’expériences transversales. Elle participe à des stages de théâtre balinais (Serge Poncelet, théâtre du soleil), des stages de clown (Heinzi Lorenzen, Footsbarn Theater), des stages reliant corps et voix (Singulière compagnie, Valérie Philipin) et étudie le jazz et les musiques improvisées à Arpej, école parisienne entre 2009 et 2010.

En 2007, elle fonde la compagnie La Filandre qui propose des créations mêlant Musique et autres formes d’expression artistique. Plusieurs spectacles sont crées : « Incongruité Féminine » entre 2007 et 2010 ; En 2011 « Stories come Back ou mémoires d’un larynx » avec deux chanteuses jazz toujours en tournée en 2014 : www.storiescomeback.com

Elle est musicienne et comédienne dans une production Intercontemporain/cité de la musique « De mémoire de Harpes » en 2009 et 2010 et participe à l’arrangement et à l’interprétation du film d’Abdelatif Kechiche « Vénus noire » en 2010.

Des partenariats avec la Mairie de quartier de Wazemmes à Lille donnent naissance à deux spectacles Jeune-public en 2014 :  Printemps et Alice, de l’autre côté du miroir.

Elle crée des concerts solos mêlant harpe, voix, improvisation et électroniques pour des ensembles de musique contemporaine (Fleur inverse, Smash Ensemble) et des festivals (Meloritmos à Madrid, Festival des monts de la madeleine, Association Tournesol).
Depuis 2013, elle est intervenante en théâtre musical au Pôle supérieur de Lille et professeur de harpe à l’école de musique d’Hazebrouck.

Ensemble Zerlina

L’Ensemble Zerlina est né de la rencontre de quatre musiciennes, la Fondation Groupe Banque Populaire et le Quatuor Ysaÿe en sont à l’origine.

Une amitié musicale et une complicité évidente les amènent alors à se réunir autour d’une même envie, celle de jouer ensemble. Leur singularité est de se décliner sous deux formations: le quatuor avec piano et le trio à cordes.

Ces formations se sont imposées naturellement tant pour leur richesse musicale que pour l’intérêt qu’elles suscitent auprès du public. Elles leur permettent d’explorer un large répertoire s’étendant de Bach à nos jours.

L’ Ensemble Zerlina se produit régulièrement à Paris (Atelier du Plateau, Chapelle de la Salpétrière, Cathédrale St Croix des Arméniens …) , à Gennevilliers ( Eglise Ste Marie Madeleine), au théâtre de Chartres, au festival Mélomania (région PACA) …

En Février dernier, l’ensemble est nommé « Génération spédidam » pour une durée de trois ans.

 

Clara Zaoui

Née en 1982, Clara Zaoui commence le violoncelle à l’âge de sept ans avec Raymond Maillard. Elle entre au CNR de Boulogne dans la classe de Xavier Gagnepain et obtient un premier prix de violoncelle ainsi qu’un premier prix de Musique de chambre à l’unanimité dans la classe d’Hortense Cartier-Bresson en 1999. En 2000, elle est admise au CNSM de Paris dans la classe de Michel Strauss. Elle bénéficie également des conseils de Pierre-Laurent Aimard, Jean-Guihen Queyras, Daria Hovora et du compositeur Gyorgy Kurtag. Elle obtient en 2002 un deuxième prix au Concours International du Forum de Normandie avec le Trio Alborada. Elle obtient un premier prix de violoncelle en 2005. Depuis, elle forme le Duo Humoresque avec la pianiste Xénia Maliarevitch. Ensemble, elles ont la chance d’être lauréates de la Fondation Banque Populaire.

Elles remportent successivement le prix de la Société Générale au Forum de Normandie, le deuxième prix au Concours International de musique de chambre de Val Tidone en Italie (juin 2008), le troisième prix au Concours International de musique de chambre de Thessalonique (décembre 2008), le troisième prix au concours international de musique de chambre d’Alcobaça, au Portugal (avril 2009). Clara a la chance d’être l’invitée de Gaëlle le Gallic dans les émissions « Dans la cour des grands » et « Générations… jeunes interprètes » sur France Musique. Elle se produit au festival de Saintonge, au studio « le regard du Cygne », aux Serres de Bagatelles, au Grand théâtre de Fontainebleau, aux journées du patrimoine à l’Hôtel de ville de Paris, et à l’Hôtel National des Invalides, salle Pleyel, au théâtre du Ranelagh, ainsi qu’à Radio France. Elle se produit également à Tübingen en Allemagne et aux festivals de Brescia et du Lac de Garde en Italie. Clara Zaoui s’est également produite aux côtés du quatuor Voce ainsi qu’avec Hortense Cartier-Bresson Bruno Pasquier, Florent Héau, Yovan Markovitch, Miguel da Silva, et François Salque. Elle est également titulaire du CA et enseigne au conservatoire de Levallois.

 

Hélène Desaint

Née à Paris en 1984, elle commence l’alto au conservatoire du XXe de Paris, avec Jean-Baptiste Brunier, puis elle poursuit ses études au CNR de Paris et à l’Ecole Nationale de Musique de Gennevilliers avec Bruno Pasquier et Pierre-Henry Xuereb. Elle entre en 2004 au CNSMD de Lyon dans la classe d’alto de Tasso Adamopoulos et obtient en juin 2008 le DNESM mention très bien. Après avoir suivi un an une classe de perfectionnement à la Musikhochschule de Lübeck dans la classe de Miguel da Silva, elle obtient un Master de soliste au Conservatoire de Genève dans la classe de Nobuko Imai et Miguel da Silva. Hélène donne de nombreux concerts en France et à l’étranger, en soliste, en formation de musique de chambre ou encore en orchestre. En 2005 et 2006 elle est alto solo de l’Orchestre Français des Jeunes. Elle se produit en soliste avec orchestre dans la Symphonie Concertante de Mozart avec Olivier Charlier, Musical humors de Philippe Hersant et récemment dans le Concerto de Bartòk à Genève. Elle se produit également en musique de chambre dans différents festivals (Musique à l’Emperi, Musique à Flaine, Musica à Strasbourg, Grame à Lyon, Musicales d’Auberive…). Elle a ainsi l’occasion de jouer avec Emmanuelle Bertrand, Marianne Piketty, Yovan Markovitch, Gil Sharon, Miguel da Silva… Elle fait partie du Finzi quartet à Londres. Elle est régulièrement invitée comme alto solo à l’orchestre de chambre d’Auvergne. Parallèlement à l’étude du répertoire classique, elle s’attache à défendre le répertoire moderne et contemporain et s’est produite dans plusieurs festivals en soliste ou en musique de chambre dans des œuvres d’Helmut Lachenmann, Georges Aperghis, Bruno Mantovani, Steve Reich, Georges Benjamin (Viola-Viola), Henry Fourès. Dernièrement elle a créé dans le cadre du Festival Présence, les Trois strophes pour Patrice Lumumba de Bernard Cavanna pour alto solo et ensemble, avec l’Ensemble 2e2m sous la direction de Pierre Roullier. Elle enregistre en décembre 2009 cette pièce pour le label Aeon (Harmonia Mundi). En septembre 2009 elle remporte un Prix d’interprétation à l ‘Académie Ravel Elle a reçu le soutien du Mécénat Société Générale en 2009 et de l’ADAMI en 2010.

 

Rachel Givelet

Née à Bordeaux, Rachel Givelet obtient en juin 2008 le 1er prix du Conservatoire National Supérieur de Musique et Danse de Lyon mention très bien à l’unanimité dans la classe d’Annick Roussin et de Laurence Ketels. Elle poursuit sa formation auprès de Patrice Fontanarosa à la Schola Cantorum de Paris puis auprès de Raphael Oleg au conservatoire de Bâle (Suisse) où elle obtient en juin 2011 un master perfectionnement soliste. Passionnée de musique de chambre, elle forme en 2005 le Trio Kang (trio avec piano), et intègre le Cycle d’Enseignement Supérieur de musique de chambre du CNSMD de Lyon dans la classe de Franck Krawczyk. Elle y obtient en février 2010 un master de musique de chambre. Lors de Master class et académies elle a aussi pu recevoir les conseils et le soutien de Jean-Jacques Kantorow, Olivier Charlier, Svetlin Roussev et Miguel Da Silva. Lauréate de la Fondation Groupe Banque Populaire Rachel Givelet s’est distinguée dans plusieurs compétitions internationales, notamment en recevant un prix spécial pour son « remarquable tempérament artistique » au concours Rodolfo Lipizer (Italie) en 2007 ainsi qu’en remportant le 1er prix au concours Flame (France) en 2009. Elle est régulièrement invitée à se produire en soliste avec orchestre (orchestre symphonique de Bâle, orchestre de Cannes, orchestre du conservatoire de Bordeaux,…) ou en musique de chambre dans divers festivals (Festival des Nuits d’Eté, Festival Musique en nos villages, Festival Musique à Albas, Festival de musique de chambre de Saint Cézaire sur Siagne, Concerts de midi de Rennes). Elle est aussi amenée à se produire en tant que violon solo avec l’Orchestre de Chambre de Toulouse ainsi que l’Orchestre de Chambre de Genève. Elle est l’invitée de Gaëlle Le Gallic dans l’émission de radio « Génération jeunes interprètes » sur France Musique. Rachel Givelet est membre de l’Orchestre Philharmonique de Radio France.

Olivier Catteau et Gaspard Vanardois

Des Balkans à l’Amérique du sud en passant par l’Irlande, un voyage en danses et en découvertes.

Olivier Catteau, clarinette et accordéon

Olivier Catteau commence la musique par l’apprentissage du piano, de la guitare et de l’harmonie. En 2005, il découvre le monde des musiques traditionnelles et se dirige alors vers l’accordéon diatonique et la clarinette. Parallèlement il obtient une licence de musicologie, et étudie le Jazz au CRR de Lille. En 2009, il perfectionne ses connaissances de la musique bulgare en travaillant pendant un an à Plovdiv (Bg) avec deux grands noms de la clarinette : Nikola Iliev et Petar Voinikov. Il se produit aujourd’hui dans divers formations de musique du monde (Ormuz, Sahara Tokah, Ramble Ditties) et présente ses compositions au sein du duo d’accordéon Peut-être Jeanne.

Gaspard Vanardois, guitare et oud

Gaspard Vanardois commence très tôt la musique par l’apprentissage de la guitare classique, blues, jazz et rock. Après ses études au conservatoire et à l’EF2M de Tourcoing, il intègre plusieurs fanfares (funk, New Orleans…) et choisit alors le banjo, instrument plus percussif et plus adapté au jeu en extérieur. Sans cesse attiré par de nouvelles découvertes, il s’intéresse aux musiques Orientales et Balkaniques et participe à de nombreux projets à la guitare, au banjo ou à l’oud : Taraf Borzo, Taraf Dékalé, Chem’s, La Panika, Tavez Bartali et plus récemment Sahara Tokah. C’est cette double connaissance des musiques actuelles et orientales qu’il apporte à Kosia Brada, entre une rythmique puissante et des improvisations inspirées.

Ensemble Aedes

Fondé en 2005 par Mathieu Romano, l’Ensemble Aedes a pour vocation d’interpréter les œuvres majeures et les pièces moins célèbres du répertoire choral de la renaissance à la création contemporaine.

Composé de 16 à 40 chanteurs, l’Ensemble Aedes a inscrit à son répertoire de nombreux cycles a cappella, participé à des projets d’opéras et d’oratorios, et proposé divers programmes pour chœur et piano, orgue ou ensemble instrumental.

Il collabore avec des ensembles renommés tels que le Cercle de l’Harmonie, les Musiciens du Louvre Grenoble, l’Orchestre Philharmonique de Radio France, le Chœur de la Radio Lettone ou la Maîtrise de Paris.

L’ensemble s’est déjà produit à la Salle Pleyel, au Théâtre des Champs-Elysées, à l’Opéra royal de Versailles, à l’Opéra de Bordeaux, aux Festivals d’Aix-en-Provence, de La Chaise-Dieu, d’Ambronay, de Besançon, de Radio France. En 2015, il sera à la Philharmonie de Paris avec l’orchestre Les Siècles.

La musique du 20e siècle et la création contemporaine tiennent une place essentielle dans les activités de l’ensemble. Des œuvres de Philippe Hersant, Thierry Machuel, Brice Pauset, Philippe Fénelon, Jonathan Harvey ou encore Aurélien Dumont et Philip Lawson font partie de son répertoire.

Son premier disque a cappella, intitulé « Ludus verbalis » et consacré aux musiques profanes du 20e siècle, est paru sous le label Eloquentia (distribution Harmonia Mundi) en juin 2011 et a été récompensé d’un Diapason découverte. Son deuxième disque a cappella, « Ludus verbalis, vol. II » est paru au mois de novembre 2012 et a été récompensé d’un Diapason d’or. En septembre 2013 est paru le disque « Instants limites » (Aeon/Harmonia Mundi) consacré au compositeur Philippe Hersant.

 

 

Original Paris Swing

Groupe à géométrie variable (duo ou trio).

Ramon Galan, guitare solo et Joris Visquesnel, guitare, Éric Fournier, guitare, Alex beker, guitare.

Le jazz manouche, vous en avez peut être entendu parler ? Et de Django Reinhardt ?

On sait que le jazz vient d’Amérique et que de nombreux standards de jazz étaient des chansons « populaires » là-bas, dans les années 50. Cette époque évoque aussi une atmosphère particulière, très créative, pleine de promesses pour l’avenir. Dans tous les arts on ressentait cette joie de vivre et cette légèreté.

Django Reinhardt incarne cette créativité et cette passion pour la vie et c’est à travers sa musique que l’on peut s ‘en rendre compte, en saisir tout le sens. Le jazz de ce jeune manouche est resté jusqu’à aujourd’hui une source d’inspiration pour bon nombre de musiciens. Une rencontre entre le Jazz américain des années 50 et le jazz manouche.

Au répertoire : Swing, musique espagnole, brésilienne, valses manouches, chansons jazz, et chansons françaises (Henri Salvador, Sacha Distel, Charles Aznavour…).

 

Ramón Galán

Passionné par la musique des années 50, c’est tout naturellement qu’il se dirige vers le flamenco, la Bossa Nova, et le swing avec pour principales influences les grands maîtres de la guitare jazz : Charlie Christian, Wes Montgomery Barney Kessel… et bien sur le «génial manouche » Django Reinhardt.

Il est d’abord un accompagnateur reconnu dans « le métier ». Il a une grande capacité à s’adapter et sa qualité est de porter le soliste au bout de ses limites.

Il est aussi à la direction de son groupe « Original Paris Swing » en tant que leader et soliste.

Leviathan Gipsy Band

Leviathan Gipsy Band est né des rencontres successives, au fil de diverses « Jam Session », de musiciens animés par le même amour du swing manouche. Ce groupe à géométrie variable fait résonner ses cordes de guitares, de contrebasse et de violon au rythme virevoltant d’un répertoire issu du style de Django Reihnardt. Perpétuant malicieusement la musique du maître, Leviathan Gipsy Band allie les joyeuses techniques du jazz à un esprit festif et chaleureux. Les grilles d’accord et les solos virtuoses offrent un vaste terrain de jeu à ces improvisateurs équilibristes qui s’en (et nous) régalent.

Depuis 2009, ils ont monté un répertoire de plus de 20 morceaux et se produisent tout au long de l’année dans des lieux divers et variés (salles, bars, festivals…). Ils ont notamment fait les premières parties de maître du style tels que David Reihnardt, Rocky Gresset, Romane ou encore Nininne Garcia. Une première démo a été enregistré, aboutissement d’un an de collaboration.

 

 

Bastien Lacoste, violon

Après avoir étudié le violon classique et la musique acousmatique au conservatoire, puis le violon alto, Bastien Lacoste se tourne vers l’improvisation dans des styles divers. Il commence alors le trombone et le cornet, puis la clarinette et le theremin. Après quelques années, il revient à une musique plus construite en étudiant l’écriture tonale au conservatoire. Il se produit au sein de différentes formations : Warzim boule de feu, Leviathan, Anglo Dinelo, La compagnie par Has’art, etc.

 

Thomas Drouin, guitare

Thomas Drouin a commencé la guitare classique dès 5 ans dans une école de musique municipale. Après quelques années, il ressent vite le besoin de passer à un instrument un peu plus sonore : la guitare électrique ! Enfin les premiers groupes et premiers concerts. Puis les projets se précisent, c’est l’heure de travailler sur l’instrument. Thomas rentre à la fac de musicologie de paris VIII pour y décrocher une LICENCE spécialisée en composition assistée par ordinateur, et étudie en parallèle la guitare Jazz, la basse et le solfège au conservatoire d’Herblay (95. Actuellement il enseigne la Formation musicale et la guitare au sein de  l’école de musique de Bessancourt et la MJC d’Ermont.

Musicien dans plusieurs formations (Léviathan Gipsy Band, Loste in the swing, etc), Thomas s’est spécialisé dans les musiques Tzigane. Toujours à la découverte de nouveaux horizons et grâce aux rencontres faites sur les différentes scènes, Thomas se perfectionne dans la guitare Flamenca.

 

Baptiste Chauchat, guitare

Baptiste Chauchat commence l’apprentissage de la musique par le piano à l’âge de 6 ans. Puis il s’initie à d’autres instruments tels que la guitare et la batterie… Il suit également une formation aux métiers du son.

Aujourd’hui, il partage son temps entre son activité d’artiste musicien et son activité d’ingénieur du son pour le spectacle vivant (notamment au sein de l’opéra Garnier), l’audiovisuelle (documentaires et fictions), la réalisation et l’enregistrement de musiques. Il intègre en 2008 l’orchestre de jazz manouche le « Léviathan Gipsy Band » en tant que guitariste. Parallèlement, il collabore à la composition des musiques des expositions de l’Espace Culturel Louis Vuitton. Il participe à de nombreux projets allant du rock au jazz en passant par la musique africaine et sud-américaine.

Mélanie Dutreil & Marie Normant | Duo de harpes

Mélanie Dutreil

Après avoir reçu en 1995 un Premier Prix à l’unanimité au Conservatoire National de Région de Boulogne-Billancourt, Mélanie Dutreil entre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe d’Isabelle Moretti où elle obtient en 1999  le Premier Prix de harpe, suivi de celui de musique de chambre en 2000.

Mélanie Dutreil est une invitée de choix des festivals, en soliste ou en musique de chambre, en France comme à l’étranger, avec des musiciens tels que Michel Moraguès, David Walter, Sabrina Maaroufi, le quatuor Castagneri, Sébastien Surel, Magali Mosnier, Sarah Nemtanu, Eric-Maria Couturier, Nicolas Bône, et bien sûr Marie Normant!

Mélanie apparaît régulièrement dans les plus grands orchestres Français : Les Orchestres Philharmoniques de Strasbourg et de Radio France; les orchestres Nationaux de Lyon, de Lorraine, de France, Bordeaux-Aquitaine; l’orchestre de Paris, l’orchestre de Bretagne.

Depuis 1997, Mélanie enseigne la harpe dans plusieurs Conservatoires de musique. Elle est actuellement professeurs aux conservatoires de Sceaux, Houilles et Asnières-sur-Seine.

Marie Normant

Née en 1976 à Toulouse, Marie Normant entre 1ère nommée au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Marie-Claire Jamet. Elle y obtient à 18 ans un 1er Prix de Musique de Chambre à l’unanimité, suivi d’un 1er Prix de Harpe et du Prix de l’Association des Anciens Elèves du Conservatoire. Elle intègre ensuite la classe de Perfectionnement  confiée à Isabelle Moretti.

Marie Normant a remporté en 1998 le concours « Avant-Scène » (tous instruments confondus), puis en 1999 le Prix de la SACEM au « Concours International Lily Laskine».

Elle est régulièrement invitée sur les ondes de France Musiques et dans nombre de festivals (Val d’Aulnay, Antibes, Falaises musicales, Gargilesse…). Elle a travaillé avec les orchestres de Toulouse, Strasbourg, San Sebastien, Bilbao, Kuala Lumpur, Opéra de Paris, National de Lyon, Orchestre de Paris, Philharmonique de Radio France, Mahler Chamber Orchestra, NDR de Hambürg et a participé à plusieurs créations contemporaines à Cologne et Paris avec Peter Eötvös.

Marie Normant s’est produite en soliste à la Cité de la Musique de Paris, aux « Folles Journées » de Nantes, à l’Abbaye Royale de Fontevraud, à la salle Gaveau, à Baden-Baden, au Musée d’Art Américain de Giverny (avec l’ensemble Musique Oblique), au Grand Palais et au Musée d’Orsay à Paris.

Depuis 2001, Marie Normant est Harpe Solo à l’Orchestre de la Garde Républicaine de Paris.

Son éclectisme lui a permis de jouer en soliste et en musique de chambre avec des musiciens tels que le Quatuor Ysaye, Philippe Bernold, Benoît Fromanger, Juliette Hurel, Emmanuelle Bertrand, Shlomo Mintz, Pascal Moragues et Yuri Bashmet.

Luc Héry

Né en 1961, Luc Héry entre au Conservatoire national supérieur de Paris en 1975. Il étudie le violon dans la classe de Pierre Doukan, et la musique de chambre dans celle de Jean Hubeau. Il obtient un premier prix dans ces deux disciplines en 1980, et au cours de son troisième cycle de violon remporte le troisième prix au Concours international Tibor Varga, à Sion, en 1983.

En 1984, il est admis à l’Orchestre de l’Opéra de Paris. Deux ans plus tard, il entre à l’Orchestre national de France, comme chef d’attaque des seconds violons, avant d’être nommé premier violon solo de la même formation en 1991.

Parmi les prestations de Luc Héry comme soliste, citons en 1996 l’interprétation du Concerto de Dutilleux avec l’Orchestre national sous la direction de Lawrence Foster et, en mai 2000, la Symphonie concertante de Mozart avec Nicolas Bône (alto solo de l’Orchestre national), toujours avec l’Orchestre national, dirigé par Evgueni Svetlanov.
Luc Héry pratique régulièrement la musique de chambre dans le cadre de la saison de Radio France. Il a enregistré pour Harmonia Mundi les Quintettes de Brahms et de Mozart, avec les solistes de l’Orchestre national de France.

Jérôme Voisin & Sophie Chauvenet

La rencontre originale d’une violoncelliste et d’un clarinettiste autour d’un répertoire varié où s’entremêlent musique classique (Mozart, Beethoven…), jazz et même disco (Connesson et sa «Disco-Toccata»).

Jérôme Voisin, clarinette

Né en 1972 à Limoges, Jérôme Voisin aborde la clarinette à l’âge de neuf ans. Après avoir étudié au Conservatoire national de région de Tours avec Didier Delettre, il est diplômé du Conservatoire National Supérieur de Lyon (classe de Jacques Di Donato) et poursuit ses études musicales auprès de Pascal Moraguès dans le cycle de perfectionnement du CNSM de Paris. Lauréat des concours internationaux de Rome, Prague et Toulon, c’est aussi un chambriste apprécié ; il a pour partenaires réguliers Régis Pasquier, Roland Pidoux, Christophe Coin, François Leleux, Laurent Lefèvre, Magali Mosnier, Emmanuel Strosser, Romain Guyot, François-Frédéric Guy …

Super-soliste à l’Orchestre Philharmonique de Radio France depuis 2006 il a occupé le poste de clarinette basse dans ce même orchestre de 1996 à 2006. Depuis plusieurs années, il est également invité à jouer la clarinette solo et la clarinette basse au sein du Mahler Chamber Orchestra sous la direction de Claudio Abbado, Daniel Harding, Tugan Sokhiev… Depuis 2009 il est appelé par  l’Orchestre de Chambre d’Europe pour des tournées ou résidences sous la baguette de Yannick Nezet-Seguin, Semyon Bychkov.

Très investi dans le répertoire contemporain il est régulièrement présent dans les concerts des ensembles TM+, Court-Circuit ou Alternance. En 2006 paraît chez Densité21 son enregistrement du double concerto de Marc-André Dalbavie Antiphonie pour clarinette, cor de basset et orchestre spatialisé aux cotés de Romain Guyot et Pascal Rophé.

En 2010 il crée avec Maud Lovett et Bruno Maurice l’Ensemble Pasarela (violon, accordéon, clarinette et piano) qui explore le répertoire de tango et ses liens avec les autres musiques. Il se produit depuis de nombreuses années avec le groupe Sorties d’Artistes avec lequel il a enregistré En Espagne et Véronique et les autres (autour de l’œuvre d’André Messager). Il joue également avec les musiciens de jazz Stéphane et Lionel Belmondo dans leurs disques Hymne au soleil, Influence aux côtés de Yusef Lateef, Belmondo et Milton Nascimento et Hymne au soleil 2. Il se produit avec ces musiciens dans les festivals Jazz à Vienne, Banlieues bleues, La Villette Jazz Festival…

Titulaire du C.A. de clarinette, il enseigne la musique de chambre au CRR de Boulogne et à l’Académie de musique de chambre de Saint-Geniez d’Olt. Il donne régulièrement des Master-Classes en France ou à l’étranger (Argentine, Brésil, Russie, Japon).

Sophie Chauvenet, violoncelle

Née en 1986, Sophie Chauvenet étudie le violoncelle à  Reims avec Marc- Didier Thirault. Elle part ensuite à Paris, prendre des cours avec Marc Coppey, puis intègre le CNSMDP dans la classe de Philippe Muller où elle obtient en juin 2008 son prix mention très bien à  l’unanimité. Avec le Trio Voltaire elle est admise dans la classe de Musique de Chambre de Pierre Laurent Aimard et obtient une mention très bien au Prix de Musique de Chambre. Lauréate de plusieurs concours, elle remporte en 2005 le 1er Prix du Concours International Maurice Gendron, le 1er Prix niveau Excellence du Concours Rampal et est demi-finaliste du Concours Lutoslawski en 2007.

Pendant ses études, elle a profité des conseils de grands Maîtres tels: C. Coin, T. Tsutsumi, A. Meneses, G. Hoffman, W. Kuijken, R. Aaron, M. Perenyi. Ses expériences avec différents orchestres lui ont permis de travailler avec de grands Chefs: E. P. Salonen, P. Jordan, J. C. Casadesus, C. Von Dohnany, M. Albrecht, C. Eschenbach, V. Gergiev, Janoski, Seiji Osawa, M-W. Chung, P. JŠrvi, M. Franck.

Depuis 6 ans, elle travaille régulièrement avec l’Orchestre National de l’Opéra de Paris, l’Orchestre de Paris et l’Orchestre Philharmonique de Radio France. Elle fait partie de plusieurs ensembles de musique de chambre dont le trio Voltaire, un quatuor, un ensemble de violoncelles, et un duo violoncelle/piano.

Jean Ferrandis

Après avoir obtenu le Premier Prix à l’unanimité dans la classe de Maxence Larrieu au Conservatoire National Supérieur de Lyon en 1985, Jean Ferrandis sera successivement lauréat des concours internationaux «Maria Canals» de Barcelone en 1982, «Young Concert Artists» de New York en 1985, et la même année à Munich. En 1986 il se voit attribuer le Grand Prix du Concours International de flûte du «Printemps de Pragues». En 1998 il a été élu «Artiste en résidence» au Lotos de New York.

Suivront alors de nombreux concerts à travers l’Europe, l’Asie et l’Amérique du Nord, où il joue en récital, en musique de chambre ou en soliste avec orchestre dans les salles les plus prestigieuses telles que La Salle Pleyel et le Théâtre des Champs-Elysées à Paris, le Vigado de Budapest, Alice Tully Hall à New York, le Taïpei Arts Center, le Palais de la Musique à Barcelone, Hamarikiu Hall de Tokyo, Wigmore Hall de Londres, le Conservatoire Tchaïkovski de Moscou, La Fenice de Venise, sous la direction de Leonard Bernstein, Tibor Varga, Laurent Petitgirard, ou encore Yoram David. Il est également invité à participer à de nombreux festivals, citons parmi eux «Lanaudière» au Canada, «Sion», le «Printemps de Budapest», le «Midem» de Cannes et le Festival «Berlioz». Jean Ferrandis se produit en musique de chambre avec des artistes d’exception tels que Jean-Philippe Collard, Henri Demarquette, Ivry Gitlis, Jean-Marc Luisada, Emile Naoumoff, Marielle Nordmann, Gérard Poulet, Caroline Sageman, Dominique de Williencourt.

Il mène également une carrière de chef d’orchestre avec des ensembles tels que la Camerata de Saint-Petersbourg ou l’Orchestre de chambre Saint-Christophe de Vilnius. Ses enregistrements incluent des oeuvres de Honneger et D’Indy, ainsi que l’Intégrale des Concertos de Mozart avec Marie-Pierre Langlamet (Harpe Solo du Berliner Philharmonik). Il a réalisé un CD des «Sonatines» et «Arpeggione» de Schubert avec le pianiste Emile Naoumoff pour le label La Follia Madrigal ainsi que l’intégrale des concerti de C.Ph.E Bach avec l’Orchestre de chambre Saint-Christophe de Vilnius. Avec le même orchestre, l’oeuvre complète pour flûte de Yuko Uebayashi.

Parallèlement à son activité de concertiste, il est professeur à l’Ecole Normale Supérieure de Paris et au Californian State University, Fullerton, US. Il donne régulièrement des Master Classes en Europe, au Japon, en Corée et aux Etats-Unis, où il enseigne dans des universités comme Juilliard School, Rice University, Texas, et Bloomington, Indiana. En 2009, Jean Ferrandis sera successivement invité aux conventions des flûte de New York, Tokyo et Adelaide (Australie).

Site officiel de Jean Ferrandis

Gaétan Biron

Il propose un répertoire Bach, Mozart, Beethoven, Prokofiev, Leclair ou encore Bartók qu’il interprète avec talent et sensibilité.

Gaétan Biron, violon

Gaétan Biron commence ses études au conservatoire de Nantes. Il est admis dans la classe de Gérard Poulet au Conservatoire National Supérieur de Paris, où il obtient en 2003 un Premier Prix à l’unanimité. En 2002, il entre dans la classe de violon solo d’orchestre de Luc Héry. Cette même année, il obtient une bourse d’étude afin de se rendre au Mozarteum de Salzburg. En 2003, Gaétan Biron entre à l’Orchestre National de France.

Passionné de musique contemporaine, il se produit régulièrement avec l’ensemble TM+, l’ensemble Inter contemporain et le quatuor Multilatéral. Dans le cadre de son activité à l’orchestre National de France, Gaétan Biron participe à de nombreux projets pédagogiques retransmis sur  les ondes de France Musiques.

Son premier disque est paru en janvier 2010 chez Universal Music Classic. Il y interprète en compagnie du pianiste Damien Luce, les Impressions d’Enfance opus 28 de Georges Enesco.

Parfois, il est accompagné de Marie-Cécile Biron, alto.

En duo avec Marie-Cécile Biron, alto

Marie-Cécile Biron débute le violon à l’âge de cinq ans à l’école de musique d’Eaubonne. En 2000, au conservatoire de Meudon, elle obtient un prix de violon et de musique de chambre. Elle étudie ensuite au Conservatoire National Supérieur de Paris, et termine son cursus par un prix de violon en 2003.

En 2005, Marie-Cécile Biron obtient un premier prix d’alto à l’unanimité dans la classe de Françoise Gnéri au conservatoire de Rueil-Malmaison. Elle obtient le Diplôme d’Etat de violon en 2006 et d’alto en 2007 au Cefedem de Rueil.

Passionnée de musique de chambre, elle se produit régulièrement avec l’ensemble à géométrie variable « Bloc Notes » en sonate, trio à cordes et quatuor.Marie-Cécile Biron est actuellement professeur de violon et d’alto au conservatoire du 18éme arrondissement à Paris.

Jean-Marc Zvellenreuther & Florentino Calvo

Ce programme original est composé de musiques méditerranéennes autour du thème de la sérénade. De l’Espagne à l’Italie, ces artistes nous font notamment découvrir avec générosité le répertoire de Carage, Tarrega, Scarlatti, Paganini ou encore Albeniz. En duos harmonieux ou en solos virtuoses, c’est un voyage en Méditerranée et à travers les siècles que nous proposent ces deux artistes de talent.

Jean-Marc Zvellenreuther, guitare

Jean-Marc Zvellenreuther débute ses études musicales au CNR de Rueil-Malmaison où il obtient un 1er Prix de Guitare et étudie l’Ecriture, la Musique ancienne la Contrebasse et la Direction d’orchestre. Il entre ensuite dans la classe de guitare d’Alberto Ponce au CNR d’Aubervilliers-la-Courneuve où il reçoit un 1er prix avec félicitations puis il se voit décerner le Diplôme Supérieur de Concertiste de l’École Normale de Musique de Paris et de nombreuses distinctions internationales.

Titulaire du CA et professeur au CNR d’Aubervilliers depuis 1991, assistant d’Alberto Ponce au CNSM de Paris, il a été nommé professeur de Didactique au sein du département de pédagogie de cet établissement. Jean-Marc Zvellenreuther partage sa carrière entre l’enseignement et ses activités d’instrumentiste : récitals, concerts avec orchestre, musique de chambre. Il est membre fondateur du Trio Polycordes, ensemble de cordes pincées consacré à la musique contemporaine en résidence à la ville d’Argenteuil. Invité à se produire lors de festivals en France et à l’étranger, il a réalisé plusieurs enregistrements pour la radio et la télévision et s’intéresse à la musique de scène et de théâtre, tout en s’associant à des concerts de musique improvisée. Il participe à des opéras comme guitariste de scène et se produit notamment sur les scènes de l’Opéra Bastille et du festival d’Aix en Provence.

Jean-Marc Zvellenreuther se produit également en solo avec un répertoire de pièces de Bach et de musique espagnole et sud-américaine au chevet des patients.

Florentino Calvo, mandoline

Florentino Calvo commence ses études musicales à l’Ecole Nationale de Musique d’Argenteuil où il obtient un premier prix dans la classe de Mario Monti.

Il se perfectionne ensuite en Italie avec Ugo Orlandi. Depuis, il se produit en soliste et en musique de chambre, notamment avec le pianiste Maurice Chancelade ; il est appelé à se produire régulièrement avec l’Orchestre du théâtre national de l’Opéra de Paris, avec l’Orchestre national de France et l’ensemble Intercontemporain. Il est professeur à l’ENM d’Argenteuil et anime toute l’année des masters classes en France et à l’étranger. Il dirige l’orchestre à plectre l’Estudiantina d’Argenteuil.

Duo Cordes et Âmes

Le duo

Exigence et éclectisme d’une part, force et finesse d’autre part, caractérisent certainement l’esprit du duo « Cordes et âmes ». Un jeu vibrant et sensuel servi d’une parfaite maîtrise instrumentale, une complicité évidente, communicative avec le public, sont autant d’éléments contribuant à l’alchimie d’un duo réussi.

Créé en 2001, le duo remporte dès l’année suivante deux concours internationaux de musique de chambre et obtient mention très bien le prix de musique de chambre au conservatoire national supérieur de musique de Paris en 2005. Il se lance alors avec art et enthousiasme vers un répertoire sur mesure, existant ou à créer, enrichi de l’improvisation et de ses propres transcriptions : musiques de tous temps et de tous horizons, ancienne, classique, contemporaine, musiques d’Europe de l’Est, d’Espagne ou d’Amérique du Sud. Fort d’une expérience de plus de 500 concerts en France et à l’étranger : Italie, Espagne, Allemagne, Afrique, Inde, Japon, Philippines, Canada, Caraïbes, Groenland, la violoniste Sara Chenal et le guitariste Olivier Pelmoine excellent à la scène, où leur collaboration nous offre une très belle présence musicale : une entente rare, un duo corps et âmes.

Trois albums sont actuellement disponibles chez le label Skarbo : « Taïgo » (2007), « San Telmo » (2009) et « Chansons populaires espagnoles » (2012

Site officiel du duo Cordes et Âmes

 

Sara Chenal, violon

Prix mention très bien en violon au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon en 2003, Sara Chenal a suivi le cycle de perfectionnement en violon au Rotterdams Conservatorium. Membre de  l’opéra de Dijon de 1996 à 2001, elle s’oriente ensuite  vers une carrière de chambriste : tout d’abord en trio cordes et piano puis avec le duo « Cordes et âmes » et le quatuor à cordes « Sine Qua Non » dont elle est le 1er violon depuis 2006.

Elle est  également  invitée dans divers festivals de musique de chambre et comme soliste ou violon solo d’ensembles comme J.W.Audoli, Forum Sinfonietta, Les Musiciens d’Art, Musica de Flandre… Ouverte aux musiques actuelles, elle est amenée à jouer avec des personnalités comme Marc Perrone ou Emilie Simon. Titulaire du Certificat d’Aptitude, elle enseigne depuis 2007 au Conservatoire à Rayonnement Régional de Nantes.

Olivier Pelmoine, guitare

Diplômé du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris (prix mention très bien) et de l’Ecole Normale de Musique de Paris (diplôme supérieur d’exécution à l’unanimité) il remporte en 2000 au Festival International de guitare de Montpellier le premier prix à l’unanimité du tremplin jeunes talents. Il est également lauréat en 2002 des concours internationaux de Ville d’Avray (en l’honneur de Maurice Ohana) et de l’île de Ré.

Il a enregistré en 2005 un album solo salué par la critique, consacré à des œuvres de Rodrigo, Regondi, Barrios, Albert et Boutros. Olivier Pelmoine a une activité  scénique éclectique : il se produit en tant que soliste, chambriste ou invité dans différents orchestres. Professeur d’enseignement artistique, il enseigne la guitare au Conservatoire à  Rayonnement Régional de Dijon et au Pôle d’enseignement supérieur de la musique de bourgogne.

2e2m

L’Ensemble 2e2m, fondé en 1972 par le compositeur Paul Méfano, est l’un des plus anciens et des plus prestigieux ensembles français consacrés à la création musicale d’aujourd’hui. Le sigle qui le désigne et qui signifie « études et expressions des modes musicaux » est devenu un acronyme – mieux, une devise garante de pluralisme et d’ouverture. L’Ensemble a créé plus de six cents partitions et révélé au public des compositeurs considérés aujourd’hui comme essentiels.

En résidence depuis sa création à Champigny-sur-Marne, l’Ensemble est un interprète incontournable des scènes nationales et internationales. Il est un compagnon fidèle et un interprète exigeant au service des compositeurs. Sans omettre l’éventail de tous les styles – classique, moderne et récent – 2e2m se veut dorénavant aussi acteur des nouvelles mixités artistiques.

 

Pierre Roullier, direction artistique

Pierre Roullier entreprend des études supérieures de mathématiques qui l’amènent aux portes des grandes écoles. Il décide de devenir musicien.

Flûtiste de formation, Pierre Roullier intègre la classe de Jean-Pierre Rampal au Conservatoire national supérieur de musique de Paris, où il obtient un premier prix de flûte à l’unanimité, ainsi qu’un premier prix de musique de chambre. Il gagne les concours internationaux de Munich, de Rotterdam et Martigny. Parallèlement, il mène des études supérieures de philosophie et entreprend des études de direction d’orchestre avec Erich Bergel professeur à la Musikhochschule de Berlin. Lauréat de la Fondation Yehudi Menuhin, soliste de Radio France, flûte-solo de l’Ensemble Orchestral de Paris de 1979 à 1988, membre du Quintette à vent Nielsen, il joue en soliste dans les plus grandes salles européennes, au Japon et en Amérique du Sud.

Depuis 1988, il conduit une activité de chef d’orchestre et aborde un répertoire très large allant de l’opérette à la création contemporaine dans des lieux aussi divers que l’Opéra-Comique (Paris), Radio France, le Festival d’Avignon, les Wiener Festwochen (Autriche), le Kunsthalle (Brème), le Konzerthaus (Berlin). Invité par l’Opéra de Nice, l’Orchestre de Sofia ou l’Orchestre Symphonique d’Osaka, il dirige l’Orchestre des Pays de la Loire, l’Orchestre National d’Ile de France, l’Orchestre Régional de Cannes Provence Côte d’Azur et crée l’opéra Vertiges de Jean-Pierre Drouet au Grand Théâtre de Bordeaux. Il se produit à l’Opéra d’Angers, au Grand Théâtre de Tours, à l’Opéra de Besançon. Il crée et enregistre l’opéra Micromégas de Paul Méfano au Festival de Radio France et Montpellier, la Cantate n° 1 de Bruno Mantovani sur les poèmes de Rilke au Festival Musica de Strasbourg.

Ses enregistrements couvrent un vaste répertoire allant de Jean-Sébastien Bach à Tôru Takemitsu, de Beethoven à Dusapin et Strasnoy. Ils sont salués par la critique et ont reçu des récompenses prestigieuses de l’Académie du Disque Français, de l’Académie Charles Cros et de l’Académie du Disque Lyrique.

Marie Tout Court

Le groupe

Marie tout court, c’est à l’origine Marie Renaud, qui a d’abord commencé la scène sous le nom de Marie et ses Beaux Courtois, et qui aujourd’hui, après quelques changements d’équipe et un renouveau musical enrichi par de talentueux musiciens, se lance dans une nouvelle aventure. Une nouvelle couleur est donnée : le ton oscille entre impertinence et sensibilité, les sujets abordés sont tour à tour anecdotiques ou empreints de gravité.

Derrière une espièglerie apparente, Marie fait aujourd’hui découvrir au public ses deux visages, richement entourée par une équipe de musiciens aux parcours et aux influences diverses, ce qui donne ce mélange si détonnant, à mi-chemin entre chanson, rock, folk, musique traditionnelle ou encore influences africaines… En formation complète ils se produisent à 4 musiciens, mais peuvent également être en formation duo.

Marie Renaud, chanteuse-auteur-interprète

Avec l’enthousiasme d’une jeunesse qui refuse l’existence sans goût ni saveur, Marie, pétillante et tonique, chante la vie, celle qui rie, celle qui pleure, la vie qui tourne et qui s’arrête, la vie en couleurs. Au milieu de ses musiciens, elle évolue avec une aisance et un charme espiègle, et dépose avec une belle assurance et beaucoup de justesse ses mots sur une musique rythmée, parfois métissée. Un premier album, « Vas-y comme j’t’pousse ! », est sorti en 2004 (Paulette La Prod / L’Autre Distribution). Le deuxième est sorti en juin 2010.

Elle compte à son actif près d’une centaine de concerts dans des bars, des salles et des festivals aux quatre coins de la France, ainsi qu’en Suisse, en Allemagne et en Belgique, et de nombreuses premières parties d’artistes, tels que Clarika, Sanseverino, Louis Chedid ou encore Les Ogres de Barback.

Ronan Yvon, guitare, banjo, mandoline, composition

Il commence la guitare à 16 ans en autodidacte, et joue dès 1990 dans plusieurs groupes de chansons, ce qui l’amène très vite à se produire en concert dans des salles parisiennes et à New York. Il découvre ensuite le Jazz et forme les groupes Initial Trio Jazz, Sabaya Quartet et Chauds Watts, avec lesquels il se produit dans de nombreuses salles à Paris et en province. En 1995, il rencontre le guitariste Romane avec lequel il apprend le jazz manouche. Il forme alors le groupe Manoque, avec lequel il enregistre un disque, est lauréat du festival Jazz à Montmartre, et multiplie les concerts (plus de 150 dates). A partir de 1997, il consacre de plus en plus de temps à la composition, et est attiré par de nouveaux styles de musique : musiques traditionnelles irlandaise, bretonne et d’Europe de l’est notamment. Fin 98, il participe à la création du groupe Popinsko.

Entre 1999 et 2000, il réalise, compose et enregistre le disque Omnibus du chanteur Geoffroy. Il enregistre l’album Belle Ville d’Alexis HK, puis l’album Lawaii de Peyo, et enfin l’album de Sophie Forte. Il participe à la création du spectacle musical La Goutte d’eau, en tournée en 2003 et 2004 avec les Jeunesses Musicales de France et est le guitariste des groupes Time To Time et Dusty Feet Ceili Band.

Julien Barbances, multi-instrumentiste

Julien Barbances est un musicien à part entière. La musique et lui ne font qu’un avec cette recherche perpétuelle de découvrir, approfondir et remettre au goût du jour les musiques traditionnelles. Directeur artistique de « La Société Fraternelle des Cornemuses », guitariste aux côtés de Marie Tout Court, et également l’un des piliers du groupe « la Machine », Julien a su montrer son jeu personnel, avec la sortie de son CD solo «Approchez pour entendre» et par la grande qualité des trois albums de La Machine. Il enseigne à la MJC de Ris Orangis, la cornemuse et le violon du répertoire Centre-France, et il s’adresse aux débutants comme aux initiés. Parcourant France et Europe dans de nombreuses formules musicales, il propose des stages de musique d’ensemble ainsi que des stages de cornemuse et violon.

Marc Riou, percussions

Percussionniste dans ce spectacle, il maîtrise également avec brio la flûte et la bombarde. Né dans une famille de musiciens, il a tout de suite intégré le groupe familial Trad’ouïr, mais a su diversifier son parcours en accompagnant également Alexis HK en tant que batteur et flûtiste, tant sur scène qu’en studio. Mais c’est dans les musiques traditionnelles qu’il officie le plus souvent, au sein du Collectif Markus qu’il a créé, ou avec le groupe de musique traditionnelle La Machine dont il fait également partie.

Laurent Le Gall & Jean-Laurent Cayzac

Laurent Le Gall, chant et guitare

Il s’initie à la guitare électrique à l’âge de 14 ans, participe à différents groupes rock et blues et vers 18 ans il prend des cours de solfège et de guitare classique, découvre le chant et la chanson française, notamment le répertoire de Brassens qu’il ne cessera de reprendre par la suite. Après des études de physique, l’occasion lui est donnée d’enseigner au Lycée Voltaire, Paris XIème (année scolaire 1999-2000). Il retourne ensuite vers sa passion pour la musique et les techniques du son auxquelles il se formera par la suite (à l’INFA CREAR, 2003-2004).

En 2001, à l’occasion des vingt ans de la mort de Brassens, il obtient le premier prix du Tremplin de la chanson Georges Brassens organisé par Jean-Max Rivière (administrateur de la SACEM, auteur compositeur pour Reggiani, France Gall, Gréco, Bardot…) et Fréquence Paris Plurielle 106.3FM. Le jury est constitué de professionnels de la musique et le prix lui sera remis par Pierre Onteniente dit Gibraltar, le fidèle ami et secrétaire de Brassens. Il compose, écrit des chansons et monte un groupe, les Oiseaux de Passage, pour tourner le répertoire de Brassens.

Depuis 2004, tout en exerçant comme ingénieur du son (sonorisateur pour de nombreux groupes et artistes, enregistrement studio d’une quinzaine d’albums), il joue pour l’Association Tournesol, Artistes à l’hôpital, et participe comme musicien et comédien à différents spectacles jeune public pour 3Jock3 (Paris, Théâtre Clavel et XXème Théâtre).

 

Jean-Laurent Cayzac, contrebasse et guitare

À 6 ans, Jean-Laurent découvre la musique avec le violoncelle classique au CNR de Saint-Maur (94) de 1982 à 1989. Adolescent, il débute l’apprentissage de la guitare puis en 2000 celui de la contrebasse qui est devenue son instrument de prédilection. Parallèlement, il s’initie à l’art de la marionnette et c’est tout naturellement qu’il commence à composer de la musique de scène.

Il travaille régulièrement en tant que compositeur pour des compagnies de cirque contemporain (Circus Space of London, Kickin the moon, cie Isis) et de théâtre (cies Comca, 3jock3, je me promène, Aia, l’Arbre à Nomade). Multi instrumentiste, compositeur et arrangeur, son parcours musical embrasse différents univers musicaux: La musique à danser contemporaine (La Machine, Collectif Markus, le Manège, le Bringuebal), la chanson (Lecoq, La demoiselle inconnue, Nicolas Joseph, Marie Tout Court), la musique « actuelle » (Yas and the Lightmotiv, Oli Wheel, Rivkah). En concert, il sample ses instruments, décuple les possibilités sonores, proposant ainsi un orchestre éphémère…

Agnès Collet

Auteur, compositeur, et interprète, Agnès Collet joue pour Tournesol, Artistes à l’Hôpital depuis plusieurs années au chevet des patients, avec un répertoire de chanson française. Pour Tournesol, elle joue en duo avec Xuan Lindenmeyer, contrebassiste, les textes de son spectacle d’humour musical « Gétoufo« .

Originaire du pays noir du Hainaut, Agnès Collet est une infatigable chercheuse de mots, une chineuse de mélodies, pour que la musique parle au cœur autant qu’à l’oreille.

Sur scène, on découvre une femme pleine de contrastes qui étonne et déroute à chaque chanson. Souriante et tonique, elle sait charmer, avec une belle aisance vocale, dans des styles musicaux très différents (blues, folk, jazz, rock…). Agnès vient du Nord, mais a tôt fait d’installer une chaleur communicative grâce à son tempérament et à son contact avec le public. Agnès Collet compte 3 albums à son actif, avec plus de 500 concerts depuis 2003.

Premier prix du Tremplin Le mans Cité Chanson en 2004,  Agnès est en tournée depuis 2011 avec son nouveau spectacle d’humour musical intitulé « Gétoufo ».

 

 

Duo Afro Blues

Le duo

Tao Ravao poly-instrumentiste malgache (guitare, lap steel, krar, valiha, kabosy, litungu, chant) compositeur virtuose de la kabosy (coup de cœur académie Charles Cros) et Thomas Laurent brillant harmoniciste chromatique adepte de Toots Thielemans (harmonicas, chant) nous propose avec bonheur la rencontre originale des musiques afro-caribéenne et le blues profond du Mississippi. « Un cocktail détonnant à déguster sans modération! » (Trad Magazine).

Tao Ravao

Poly-instrumentiste malgache, il compose, interprète et chante. Ses instruments sont aussi bien traditionnels que modernes : Valiha (harpe malgache), Kabosy (Luth malgache), Lapsteel (guitare hawaïenne), Litungu (harpe du Kenya), Kra (harpe d’Ethiopie), Guitare sèche et basse.

Fils spirituel du Légendaire Bluesman Hosick-James, il débute comme « Folsksinger » et apprend dès son arrivée à Paris à jouer du banjo, de la mandoline et enfin de la guitare. A 20 ans, c’est en écoutant « Mr Bottleneck » alias Homesick-James, que lui vient sa passion pour le blues. Il décide alors de rejoindre son maître à Chicago. Là, il étudie simultanément le blues et les musiques traditionnelles malgaches. Il joue aux côtés de « Big Walter Horton », Louisina Red, Eddie C. Campbell, Grady Gaines. Tao Ravao accompagne lors d’une tournée mondiale le joueur de Valiha Justin Vali. Il enregistre aussi de nombreux disques, assure la direction artistique de musiciens comme D’Gary, Jean-Emilien et Sengé primé par RFI et compose aussi pour le théâtre tels « Un jour, ma mémoire » de Michèle Rakotoson, « Noirs paradis » de R. Lykson et « Introspection » de P. Handke.

 

Thomas Laurent

Après des études de piano et de saxophone au Conservatoire, Thomas se met tout d’abord à l’harmonica diatonique et au blues, puis découvre le jazz et le chromatique. Il prend des cours d’harmonica chromatique régulièrement avec Laurent Maur pendant 2 ans, suit un cursus de musicien professionnel dans une école appartenant à la Fédération Nationale des Ecoles d’Influences Jazz au saxophone et à l’harmonica, puis se produit professionnellement dans plusieurs projets dont :

– Orange street (musique jamaïcaine)
– Le quintet du saxophoniste Raphael Herlem (jazz, groove, latin)
– En duo avec le pianiste/clavieriste Zad Dupuit
– Avec la formation blues et musique malgache de Tao Ravao

Yousef Zayed & Thomas Laurent

Yousef Zayed, oud

Né en 1982 à Jérusalem, Yousef Zayed a commencé à jouer des instruments de percussion à l’âge de 11 ans. Il a étudié et obtenu ses Prix d’oud et de percussions au Conservatoire National d’Edward Said à Ramallah. Il a joué dans plusieurs groupes de musique de renom en Palestine,  dont Karloma, Awj, Al-Funoin Folk Danse Group et First Ramallah Group for Music and Dance.

Zayed a travaillé à l’association Sabreen pour le développement artistique et enseigné la percussion orientale au Conservatoire d’Edward Said à Ramallah. Actuellement, Zayed étudie les percussions classiques au Conservatoire de Gennevilliers à Paris.

Thomas Laurent, harmonica

Après des études de piano et de saxophone au Conservatoire, Thomas se met tout d’abord à l’harmonica diatonique et au blues, puis découvre le jazz et le chromatique. Il prend des cours d’harmonica chromatique régulièrement avec Laurent Maur pendant deux ans, suit un cursus de musicien professionnel dans une école appartenant à la Fédération Nationale des Écoles d’Influences Jazz au saxophone et à l’harmonica, puis se produit professionnellement dans plusieurs projets dont :

  • Orange street (musique jamaïcaine)
  • Le quintet du saxophoniste Raphael Herlem (jazz, groove, latin)
  • En duo avec le pianiste/clavieriste Zad Dupuit
  • Avec la formation blues et musique malgache de Tao Ravao

Sylvain Diony & Youenn Leberre

Le duo DIONY-LE BERRE propose de découvrir de nombreuses cultures musicales issues de tous les continents, à travers les musiques écrites ou non, classiques ou populaires. La musique classique occidentale côtoie la tradition japonaise. Le swing musette rencontre les rythmes brésiliens et le tango argentin…

Youenn Le Berre, flûtes

Youenn le Berre remporte à l’âge de 15 ans son premier prix de flûte traversière à l’Ecole Nationale de Brest, puis son premier prix de musique de chambre. Il est à l’origine de Gwendal, savoureux mélange de musiques celtiques traditionnelles, de jazz et de musiques improvisées. Il participe aussi à de très nombreuses formations musicales (Gwendal, Mugar, Drame Musical Instantané, Terra Nova…) et signe plusieurs compositions et méthodes pédagogiques.

Sylvain Diony, guitare et shamisen

Après des études  classiques couronnées par un 1er prix de guitare et de musique de chambre au Conservatoire national de Région de La Courneuve et à l’Ecole Nationale de Musique de L’Hay les roses et des études de Chant lyrique sous la direction de Daniel Delarue, Sylvain DIONY, animé d’une grande curiosité musicale et d’un vif intérêt pour les cultures populaires s’est très vie dirigé vers le jazz et les musiques métissées.

Depuis de nombreuses années il fait partie de la formation Melting Pot de l’accordéoniste japonaise Hiroko Ito, avec laquelle il a enregistré plusieurs disques. Sa rencontre avec le Japon à déterminé une grande passion pour le shamisen, sorte de luth à 3 cordes très présent dans toutes les formes musicales dans ce pays. Sous la direction de Kudo Shosen, maître de la prestigieuse famille Kudo, il a étudié pendant 10 ans le répertoire minyo (musique rurale) et aussi le répertoire caractéristique de la région de Tsugaru(nord du Japon).

Parallèlement à sa carrière de guitariste il s’est déjà produit comme Shamiseniste de nombreuses fois au Japon, au Bhoutan et aussi en France en formations traditionnelles ou métissées et récemment au Musée Guimet en compagnie du duo de Tsugaru-shamisen: Anmitsu. 

Spancil Hill

Le trio

La musique irlandaise, outre ses danses de prédilection telles que les reels et les jigs, s’est enrichie de nombreux autres airs tels de hornpipes Anglais, les polkas et mazurkas d’Europe de l’est, les strastpheys Ecossais et bien sur les airs empruntés au répertoire Breton. Les chants eux ont une place privilégiée dans la tradition irlandaise entre ballades nostalgiques, a capelas et chansons a boire, car elle parlent de sujets chers aux irlandais : l’exil, l’amour et la guerre.

« SPANCIL HILL » c’est la rencontre de 3 musiciens passionnés de musique irlandaise, animés par la même volonté de respecter la tradition tout en présentant des arrangements originaux.

 

Bénédicte Lecroart, chant, guitare, bodhran

Elle s’initie très tôt au chant choral et au piano. Dès 1974 elle tourne dans différents groupes de musique traditionnelle : Pichtogorn, Plume et Goudron avec Phil Fromont, Fiddlededee et Morrigane. Elle obtient une licence de musicologie en 1977 à Paris VIII. A partir de 1984, elle fait partie de différents groupes de rock et de variétés ainsi que de nombreuses formations de jazz. En juin 1989 elle gagne un 1er prix de soliste au concours de jazz de La Défense. Parallèlement, elle est choriste de nombreuses personnalités de la variété : Sheila, Elsa, Gilbert Bécaud, Michel Fugain, Patricia Kaas, Stephend…

Elle chante également pour les bandes-son des films : rôle chanté et parlé de la « Belle » dans La Belle et la Bête » de Walt Disney, 1er rôle chanté dans « Le Cygne et la Princesse », « Peter Pan » et « Mickey et le Haricot Magique » de Walt Disney, « Ce Sacré Robin des Bois » de Mel Brooks et l’opéra Bernadette de Nevers.

Thierry Gardinal, uilleann-pipes (cornemuse irlandaise), tin whistle, violon, choeurs

Il a construit son répertoire en écoutant les groupes far des années 70 et 80 comme DeDannan, Planxty, Bothy Band et les Chieftains.

Thierry a commencé par jouer de la musique bretonne à la bombarde en sonnant en couple puis il débute au uilleann-pipes et s’inspire des jeus de Paddy Moloney, Lyam O’flynn, Paddy Kennan et se forge une réputation qui lui permet d’intégrer diverses formations renommées comme Morrigane, Taliesin, Banshee, Accent, contes musicaux avec Soazig, professeur de uilleann-pipes et tin whistle à l’association Irlandaise de Paris, il est aussi régulièrement sollicité par l’office du tourisme Irlandais, Ambassade d’Irlande…

Charles Dubrez, violon, bouzouki, alto

Charles a commencé à étudier le violon dès 5 ans. Tout en poursuivant des études classiques au Royal College of Music de Londres avec Grigory Zhislin (et aussi Boris Garlitsky, Jérome Akoka et Jean-Marc Phillips-Varjabédian) il joue dans plusieurs formations de musique tsigane, jazz et irlandaise et s’intéresse à l’accompagnement joué sur les bouzoukis grecs et irlandais, deux instruments très prisés en Irlande depuis une cinquantaine d’années. Charles a déjà joué en soliste dans les salles Gaveau, Chopin-Pleyel, et Cortot (à Paris), ainsi que dans le célèbre cabaret russe « Chez Raspoutine », mais également dans d’autres registres avec Guy Marchand avec qui il enregistre un titre, et aussi Pierre Cazes du CNSM, la pianiste hongroise Gabriella Thorma, et au cinéma dans les musiques de « Blueberry » et « tais-toi ».

Qaïs Saadi

 À propos

L’hôpital, au sens moderne, existe dans le monde arabe depuis le 8ème siècle. La lecture des textes classiques nous apprend que l’on trouvait dans ces hôpitaux d’autrefois de multiples salles de chirurgie, d’ophtalmie, de dysenterie, une pharmacie, un dispensaire, des dépôts de vivres et des musiciens ! Les textes nous apprennent également que les séances de musique étaient régulières dans les asiles d’aliénés. Rien d’étonnant à ce que l’on fit bénéficier des vertus thérapeutiques de la musique aussi bien le malade atteint d’une affection physique que mentale, car la pratique du maqâm arabe – des modes musicaux – est intimement liée à l’ethos et au mouvements de l’âme.

La musique arabe dans sa plus simple expression peut être réduite au chant, secondé par le oud qui l’accompagne, lui répond et parfois même s’en affranchit. Le premier constamment posé, serein, l’autre se faisant tantôt doux et caressant, tantôt fougueux et sauvage, suscitant l’apaisement et la sérénité, puis l’exaltation, la fougue, avant le retour au calme. De par l’étendue de l’aire géographique sur laquelle il s’étend, le monde arabe est riche de la multitude de ses composants ethno-culturels (ceux de la Méditerranée, de l’Afrique et d’Asie Mineure), et c’est à foison que cette richesse transparait dans ses musiques.

Qaïs Saadi propose un voyage raconté et commenté à travers ce riche univers de la musique arabe magrébine et moyen-orientale.

Qaïs Saadi, oud et chant

Né à Alger, il a étudié le oud au Caire auprès du maître irakien Naseer Shamma et du jeune maître Hazem Shaheen, puis à Damas avec le maître Hussein Sabsaby, tout en continuant de jouer la musique arabo-andalouse de sa terre natale. Profondément attaché aux traditions et répertoires de la musique arabe qu’il ne cesse de pratiquer et d’approfondir, Qaïs Saadi n’en demeure pas moins irrésistiblement attiré par la rencontre d’univers et de langages musicaux autres. Ainsi, il a réalisé en 2008 un disque de chansons originales pour enfants en arabe (Chante et découvre l’arabe, ABC Melody), qui a par la suite a été adapté et édité en Australie, en Grande Bretagne et en Italie. Il a collaboré avec plusieurs artistes de divers horizons, dont la tape dancer Roxanne Butterfly (Auditorium de Lyon), le danseur Alain Alexandre (en duo au Palais du Glaoui de Marrakech) et l’Ensemble El Mawsili (UNESCO, Théâtre des Champs-Elysées, Institut du Monde Arabe, MC 93 Bobigny).

 

Ny Malagasy Orkestra | L’orchestre de Madagascar

À propos

Ils sont dix, et chacun porte une tradition musicale unique. Du Nord, du Sud, des Hauts-Plateaux ou de la Côte, les styles musicaux, riches d’oralités anciennes, s’épanouissent dans la Grande Ile, et sont plus que jamais vivants… La réunion des maîtres de Madagascar, tous issus de groupes culturels différents, s’inscrit dans le fihavanana, philosophie malgache qui veut tisser les liens de solidarité, apporter la paix, le respect et l’entraide entre tous les hommes de l’île rouge.

Ici la tradition n’est pas rigide, elle vient tout au contraire enrichir le projet artistique et dessiner les couleurs de l’avenir. Ny Malagasy Orkestra  est le creuset vivant au sein duquel ces traditions musicales sont partagées, ré-écrites, re-formulées, ré-inventées, pour porter le message d’une rencontre artistique et humaine, d’une musique qui s’enrichit des héritages du passé, et pour faire route vers de nouvelles formes de création.

Site officiel de Ny Malagasy Orkestra

Philosophie et engagements

Pour tous les publics, mais pas seulement…

L’Orchestre de Madagascar a pour objet de faire découvrir la musique de l’île rouge au plus large public… Mais dès sa création en 2007, Ny Malagasy Orkestra s’est engagé dans des projets d’action culturelle forts et structurants.

Pour les élèves du Conservatoire de Cergy-Pontoise, en 2010, une création met en jeu l’orchestre symphonique des étudiants avec les dix musiciens malgaches ; la musique populaire de tradition orale fera la cour à la musique savante occidentale…

Pour les publics à l’hôpital,  dès la première tournée européenne en 2009,  Ny Malagasy Orkestra pose les bases d’un partenariat avec l’association Tournesol Artistes à l’Hôpital. Avec le soutien et l’encadrement de cette structure, l’orchestre malgache fait découvrir la musique de l’Océan Indien en gériatrie à Boulogne-Billancourt, où l’orchestre se subdivise pour aller au plus près des publics, puis joue de nouveau au grand complet. Au Samu de Paris, Ny Malagasy Orkestra redonne le sourire aux exclus le temps d’un concert, et qui oublient un temps la vie dans la rue. A l’hôpital psychiatrique de Montesson en Yvelines, l’Orchestre de Madagascar réunit enfants et adolescents dans le théâtre. L’année suivante, l’Orchestre pose ses valises pour trois jours dans le Pas-de-Calais à l’hôpital de Saint-Venant pour partager, sous toutes les formes possibles, les richesses musicales de la Grande Ile avec les publics de psychiatrie adulte et enfant.

En résidence à Besançon avec La Rodia, scène des musiques actuelles de Franche-Comté, une résidence d’action culturelle d’une semaine se déroule dans le quartier Planoise. Des membres de l’Orchestre se porte volontaires pour aller jouer dans la maison d’arrêt de Besançon.

Au-delà de ses engagements au quotidien des tournées, Ny Malagasy Orkestra cherche à exprimer une forme d’universalité à travers sa musique. Cela veut dire que la musique de l’Orchestre, élaborée à partir d’un matériau musicale de Madagascar, doit pouvoir toucher et émouvoir tous les hommes, femmes et enfants du monde… Conscients des influences et des courants dominants, les artistes tiennent à dessiner des répertoires ambitieux, construits mais pas sophistiqués, accessibles sans être faibles.

Pour les générations qui viennent…

Ny Malagasy Orkestra, au fil des ans, accueillera en son sein de nouveaux artistes émergents de la scène malgache. A ce titre, il tisse une solidarité à l’égard des générations à venir.

Une vision économique se dessine ainsi au cœur de l’Orchestre, inscrite dans le long terme, qui consiste à former et à intégrer de jeunes éléments au cours de son développement.

Les membres

Justin Vali
Valihas, chant, Direction musicale

Tao Ravao
Conseil artistique & arrangement

Thierry Bongarts Lebbe
Production, développement et management

Manindry
Violon lokanga

Dieudonné Randriamanantena
Percussions

Gilberto Moravelo
Mandolines, percussions, chant

Chrysanthe Vélomijoro Afaranjafy
Guitare

Melting Pot

Le trio

Un accordéon maitrisé par une japonaise flamboyante, une chanteuse traditionnelle japonaise qui s’inspire d’univers pop rock, un guitariste français qui joue aussi du shamisen et chante la tradition nippone : voici les ingrédients d’une création musicale décalée délicate et joyeusement mélancolique. C’est la découverte amusante d’un Japon populaire et subtile, tout en couleurs. Ce trio  s’est déjà produit dans de nombreux festivals en France, mais aussi au Québec (Carrefour mondial de l’accordéon de Montmagny), au Bhoutan et très souvent au Japon, dans un répertoire qui mêle la tradition japonaise et les rythmes occidentaux comme le tango argentin ou le musette, qui fait aussi découvrir la tradition rurale festive du Japon, une musique inconnue en Occident.

Sylvain Diony, guitare, shamisen, chant

Après des études  classiques couronnées par un 1er prix de guitare et de musique de chambre au Conservatoire national de Région de La Courneuve et à l’Ecole Nationale de Musique de L’Hay les roses et des études de Chant lyrique sous la direction de Daniel Delarue, Sylvain DIONY, animé d’une grande curiosité musicale et d’un vif intérêt pour les cultures populaires s’est très vie dirigé vers le jazz et les musiques métissées. Depuis de nombreuses années il fait partie de la formation Melting Pot de l’accordéoniste japonaise Hiroko Ito, avec laquelle il a enregistré plusieurs disques. Sa rencontre avec le Japon à déterminé une grande passion pour le shamisen, sorte de luth à 3 cordes très présent dans toutes les formes musicales dans ce pays. Sous la direction de Kudo Shosen, maître de la prestigieuse famille Kudo, il a étudié pendant 10 ans le répertoire minyo (musique rurale) et aussi le répertoire caractéristique de la région de Tsugaru(nord du Japon). Parallèlement à sa carrière de guitariste il s’est déjà produit comme Shamiseniste de nombreuses fois au Japon, au Bhoutan et aussi en France en formations traditionnelles ou métissées et récemment au Musée Guimet en compagnie du duo de Tsugaru-shamisen: Anmitsu.

Hiroko Ito, accordéon, chant

Née au Japon, Hiroko Ito étudie d’abord le piano à l’université de Kunitatchi(Japon) puis l’accordéon avec Y. Kobayashi. Ensuite elle se rend à Paris où elle sera l’élève de Joë Rossi  durant sept ans. En 1990 elle remporte le concours d’accordéon  d’Okayama (Japon). Dès lors s’enchaînent  les concerts dans les plus grandes salles du  Japon, dans les festivals internationaux tels que “Les Rencontres  Européennes de l’Accordéon” de Chartres, le “Festival National d’Accordéon” au Palais des Congrès à Paris (en duo avec Joë Rossi), les “ Nuits de Nacre” à Tulle, le “Carrefour Mondial de l‘Accordéon” de Montmagny (Québec), etc. On a pu la voir aussi dans de nombreuses émissions de TV (NHK, Kansai TV, FR3 Limousin, France2, etc.). En 1996, elle a crée et joué la musique d’un spectacle du “Théâtre  Résolu” au Central Theater of Art à Hong Kong. En 1998, elle crée le groupe Melting Pot, formation qui fusionne les influences musicales japonaises et occidentales. Sa discographie comporte quatre albums: “Accordéon en couleur” en duo avec Joë Rossi, “Blue Pierrot”, “Quintessence”et «Bayashi», trois CD entièrement consacrés aux compositions d’Hiroko.

Site officiel de Hiroko Ito

Emiko Ōta, percussions japonaises

Née au Japon. Emiko ŌTA après ses études de piano et de chant classique, on la retrouve sur la scène pop-rock japonaise à la batterie. Puis elle s’installe à Paris où elle étudie la percussion classique rejoint les formations « Mami Chan Band » et « Urban Sax » et crée avec Andrew Sharpley « A&E », pour mêler la musique électronique au rock.
Actuellement elle est présente en France et dans de nombreux pays dans des formations très différentes : pop, électroniques, classiques, expérimentales et traditionnelles japonaises, comme percussionniste et chanteuse.

Site officiel d’Emiko Ota

 

Sevan Manoukian & Rouben Haroutunian

Le duo propose un répertoire composé de mélodies traditionnelles et liturgiques arméniennes, mis en relief par la voix de soprano de Sevan Manoukian, et de musique espagnole du XVIIème siècle (« Tonos Humanos », airs de José Marin).

Sevan Manoukian

Sevan Manoukian étudie le chant dans la classe de Mady Mesplé où elle obtient les médailles d’or en chant et art lyrique. Elle interprète les rôles de Suzanne, La Reine de la Nuit, Zerline, Olympia, Carolina (Le Mariage Secret de Cimarosa), Belinda (Didon and Enea de Purcell), Serpina (Serva Padrona de Pergolesi), l’Amour (Orphée et Euridyce de Glück)…Elle est Eva dans Ta Bouche de Maurice Yvain au théâtre de la Madeleine en 2004 (spectacle récompensé aux Molières 2004). Elle interprète également les héroïnes Offenbach dans Tromb’al’cazar, le 66, Le Violoneux ; elle est Pauline et Louise dans La Vie Parisienne, Fleuret d’te et la Princesse Hermia dans Barbe Bleue à l’Opéra de Clermont- Ferrand, Rennes, Harlem et Zwöle au Pays-Bas .

En 2005, elle participe à une série de concerts Bernstein avec l’orchestre de Picardie dirigé par Pascal Verrot et Kim Criswell suite à une session « Comédie Musicale » à l’abbaye de Royaumont. En 2006, elle est de nouveau à Royaumont  pour une session et une série de concerts  » Offenbach « dirigés par Pascal Verrot et Michel Sénéchal. Elle prend part à la création musicale pour le Jeune Public et crée les œuvres de François Bou, Coralie Fayolle, Gérard Condé et Régis Campo à l’opéra de Rennes, Angers, Tours, Besançon et Reims avec l’ensemble 2E2M dirigé par Pierre Roullier.

Toujours dans le domaine de la musique contemporaine, elle crée le rôle d’Estelle dans Les Orages Désirés de Gérard Condé à Radio France  avec l’Orchestre Philharmonique de la Radio sous la direction de Kirill Karabit (diffusé sur France Musique en 2004) ainsi que le rôle de La Femme dans Le Flâneur, opéra électroacoustique de Jean-Louis Clot avec le GMEM de Marseille.

Elle participe à la création de Vertiges II  de Jean-Pierre Drouet à l’opéra de Limoges et au Kampnagel de Hambourg dans la mise en scène de Christine Dormoy et sous la direction musicale de Philippe Nahon (reprise en 2009 au Konzerthaus de Berlin). Elle est Mathilde dans Génitrix de Lazlo Tihanyi d’après l’œuvre de François Mauriac à l’Opéra de Bordeaux et au Festival de Printemps de Budapest . En 2008,elle joue les rôles de Raïssa et de Saïda dans Les Sacrifiées de Thierry Pécou d’après la pièce de Laurent Gaudé, mis en scène par Christian Gagneron, avec l’ensemble TM+,en tournée avec l’Arcal (théâtre de Nanterre, Opéra de Massy, Reims et Rouen).

Voir aussi : L’Amusette lyrique

Rouben Haroutunian

Après des études musicales complètes au Conservatoire National de Téhéran en violon et guitare classique, Rouben Haroutunian va étudier la guitare classique à Paris, notamment à la Schola Cantorum et devient professeur de guitare classique au Centre Culturel de Fontenay aux Roses.

Membre fondateur de l’ensemble de musique arménienne Kotchnak, il a participé à de nombreux concerts et tournées en France, en Europe et aux Etats-Unis. De 1985 à 1991 il devient directeur artistique du Festival International de guitare et de danse du Lavedan (Hautes Pyrénées). Il a également participé a des créations musicales pour la compagnie Aia (Atelier international de l’acteur) et pour le cinéma : Le chant mystérieux du silence, réalisé par Régis Ghezelbash, et Génération, réalisé par Thomas Malsoute.

Trio Esquina

Groupe à géométrie variable (duo ou trio)

Les artistes vous présentent un petit voyage au Brésil avec les principaux rythmes de la musique brésilienne et quelques titres composés par les grands maitres qui on fait le tour du monde, ainsi que leurs compositions originales. Ces dernières sont interprétées par trois musiciens/compositeurs multi-instrumentistes. Luiz est originaire de Sao Paulo, au sud este du Brésil. Ney vient de Bahia et Bobby est américain. Ensemble ils aiment à faire découvrir les différentes facettes de la riche musique brésilienne (samba, bossanova, musique afro-brésilienne de Bahia…)

Luiz de Aquino, guitare et chant

Luiz de Aquino est né à Sao Paulo au Brésil, où il a suivi des études de musique classique et jazz, de musicologie et de composition, ce qui l’a amené à travailler avec de nombreux artistes de renommée internationale, notamment Abel Carlevaro et Turibio Santos en Amérique Latine et Alexandre Lagoya en France. Auteur compositeur et guitariste virtuose, il a réalisé de nombreuses œuvres pour le cinéma et la télévision et travaille régulièrement pour Koka-Zomba, la première librairie musicale de France et membre du groupe BMG.

Soliste et accompagnateur très apprécié, Luiz est un musicien d’une curiosité insatiable. Il est particulièrement sensible aux nouvelles tendances: sa musique emprunte les couleurs du hip-hop, du jazz, de rap, de l’eléctro et de la musique du monde. Luiz de Aquino mélange acoustique et électronique, racines et innovation, techniques traditionnelles des guitares brésiliennes et techniques actuelles du son. Il aime mixer les cultures et chercher des nouvelles couleurs musicales. À la fois inventive et traditionnelle, elle navigue de manière instinctive au-delà des frontières et des genres, s’ouvre aux différentes cultures et visons du monde.

Sa voix caressante, portée par une guitare à la fois douce et pénétrante, nous enveloppe et nous touche. Les sensations que sa musique nous procure lui viennent de ce mélange entre les sonorités souples et chaleureuses du Brésil, et le raffinement de la musique classique. C’est là toute son originalité : il sait délicatement doser ses ingrédients, saupoudrer la tradition de quelques touches d’électro, rehausser l’électro avec des couleurs traditionnelles… Actuellement sortie d’un CD 18 titres « UNIS » sous le nom « DE AQUINO PROJECT » pour écouter des extraits : sephoramusic.com rubrique blues-jazz.

Bobby Rangell, flûte traversière, saxophones alto et soprano

Soliste élégant et spirituel d’origine américaine, Bobby Rangell a choisi la France en 1980, où, d’emblée il fut adopté par ses homologues. Il a joué puis enregistré   avec différents ensembles dont l’Orchestre National de jazz , aux côtés de Claude Barthélémy. Jazzman chevronné et reconnu, il est également engagé professionnellement dans les musiques latines, africaines et de variété. Depuis huit ans Bobby représente aussi Yamaha Musique France.

Ney Veras, batterie, percussions et mandoline

Il a joué avec Margareth Menezes, Daniela Mercury, Tupi Nago, Flavia Virginia, Luis Antonio & Rolando Farias (les étoiles), Nazaré Pereira, Ricardo Vilas ou encore Marcio Faraco. Ney Veras a également enregistré les disques de R. Vilas « Bem Brasil » avec Chico Buarque, Joyce, Lenine, Zé Ramalho, et le disque « Guanabara » avec Bernard Laviliers et Nougaro… Il est actuellement en tournée avec la chanteuse américaine « Grace », avec qui il a enregistré deux albums.

Irish Promenade

Trio Irlandais

Sophie Bardou (violon), Philippe Hunsinger (irish bouzouki) et Baptiste Rivaud (flûte) sillonnent depuis longtemps les scènes de musique irlandaise dans différentes formations. Aujourd’hui en trio, ils vous proposent un voyage à travers le répertoire traditionnel irlandais. La plupart des airs choisis sont des airs de danse, réarrangés spécialement et représentatifs de la diversité du répertoire.

Laissez-vous porter par leur musique, elle vous entrainera sans effort d’un bout à l’autre de l’Irlande.

Sophie Bardou, violon

Sophie Bardou est passionnée de musique irlandaise, elle  a étudié le violon traditionnel irlandais à la Willie Clancy Summer School (Irlande) et est aussi passée par l’école professionnelle de jazz Centre des Musiques Didier Lockwood. Elle  a participé à la création du groupe Time To Time et du Dusty Feet Ceili Band. Elle donne également des cours de violon irlandais à l’Association Irlandaise de Paris.

Philippe Hunsinger, bouzouki irlandais

Brillant guitariste, Philippe Hunsinger s’est laissé charmer par le bouzouki, à l’écoute de ses maîtres Donal Lunny, Paul Brady, Andy Irvine, Alec Finn.
Compositeur et arrangeur du groupe, Philippe met également son talent au service de diverses expériences musicales (O’Stravaganza, Le Gop, Mugar, Taxi Mauve…). Il a également joué en duo avec deux légendes de la musique irlandaise : Paddy Keenan et Matt Molloy.

Baptiste Rivaud, flûtes

Après avoir étudié le violoncelle pendant une dizaine d’années, Baptiste Rivaud se prend de passion pour la flûte, avec la musique tzigane puis la musique irlandaise.

Avide d’expériences, Baptiste joue également avec les groupes Anios, Keeva et la compagnie de danse irlandaise Celti’c Dance Cie.

Musique traditionnelle d’Inde du Nord

Dans la culture indienne, le yoga du son ou Naad Yoga est une voix de guérison du corps et de l’esprit. La musique classique de l’Inde du Nord (appelée musique hindoustanie) s’inscrit aussi dans cette tradition. Au fil des raagas, « entités » musicales en relation avec un sentiment ou une heure de la journée, le duo acoustique invoque la joie, la tristesse, la dévotion, ou encore l’aube, le printemps, la mousson… Le raaga Malkauns est bien connu pour ses vertus thérapeutiques.

Le chant très doux et accessible de la flûte en bambou, mêlé au son raffiné du tabla, nous apaise et nous revitalise. Guillaume Barraud et Matthias Labbe proposent une palette d’émotions et de rythmes jalonnés d’explications.

Guillaume Barraud, flûte bansuri & flûte shank

Spécialiste de la flûte bansouri, Guillaume Barraud s’est dédié entièrement à la musique classique du nord de l’Inde, auprès du légendaire Hariprasad Chaurasia, pendant plusieurs années à Bombay. Il suit en parallèle l’enseignement de Pdt Rajendra Prasanna. Profondément immergé dans la culture hindoustanie, il a su assimiler l’esprit et l’authenticité de la tradition.

En Inde, on le remarque aux côtés d’Arnab Chakrabarty, Anirban Roy Chowdhury, Babulal & Naveen Gandharva, T.S.Nandakumar, Rakesh Chaurasia, Zuber Shaikh… Au-delà de sa connaissance du répertoire traditionnel et de sa maîtrise technique, on est touché d’emblée par son jeu sensible et expressif. Guillaume s’impose rapidement comme un concertiste soliste notoire du récital traditionnel de bansouri. Musicien éclectique, il s’investit dans des projets de création très variés : Atman Project, Foula, Arbols & Meloditerranée…Il est aussi compositeur/arrangeur d’œuvres originales en cours de réalisation… Au fil des rencontres, il joue avec des musiciens remarquables tels que Levent Yildirim, Manu Eveno (Tryo), Erkan Ogür & Misirli Ahmet (Turquie, 2005), Peter Hebert, Said Chraibi, et participe à la tournée européenne estivale « Vertiges » du cinéaste Tony Gatlif (2007)…

À Paris, il enseigne son art et œuvre pour la promotion de la musique classique hindoustanie et des musiques du monde avec son association Yaman. Nourri de l’Inde et de ses nombreux voyages, Guillaume développe une musique métissée et envoûtante.

 

Matthias Labbé, tablas & mridangam

Musicien, percussionniste, les voyages lui ont permis d’apprendre des techniques et des instruments variés : la musique indienne, la musique arabe et la musique caribéenne. Il étudie particulièrement le Tabla avec Anindo Chaterjee à Calcutta depuis 1998 lors de séjours réguliers, le mridangam avec V. Sivakumar à Pondicherry depuis 2008, le tambour iranien (tombak) au CNR de Rueil-Malmaison et le tambour arabe (darbuka) notamment au conservatoire d’Oran.

Il est l’un des meilleurs tablaistes de sa génération. Son niveau lui permet d’accompagner des artistes indiens lors de leurs passages en France. Il travail actuellement dans un ensemble indien Aarohi, tourne avec le spectacle « Conte des Vetalas » de la compagnie Sylenpso, enseigne le tabla dans le centre culturel indien Soleil d’or.

Le voyage sonore est une exposition-spectacle jeune public qu’il a conçu pour faire connaître les musiques traditionnelles et bien sûr pour éduquer les enfants. Matthias a également conçu des supports pédagogiques pour promouvoir l’activité artistique à l’école et au centre de loisirs.

Duo Grand Sud

Le duo Grand Sud

Le duo Grand Sud est la rencontre du chanteur Matias Chebel et le guitariste Carlos Bernardo, de deux artistes sud-américains soucieux d’explorer le répertoire musical populaire argentin, avec le tango comme premier invité, mais aussi et surtout, d’autres rythmes issus du métissage entre différentes cultures.

Les musiques latines, d’une façon générale, sont le fruit d’un métissage des musiques de diverses cultures et ethnies peuplant les territoires suite aux différentes vagues de colonisation, avec parfois une adaptation et une modernisation des techniques de fabrication des instruments et une invention dans les techniques de jeu.

La musique argentine, ainsi que toutes les musiques d’Amérique du Sud, a pour origine la synthèse de trois cultures :

  • Autochtone :  Ce sont les premiers habitants : les amérindiens (musique de guerre, d’amour, de cérémonie, instruments, tradition orale)
  • Européenne :  Suite à la découverte du Nouveau Monde (1492) par Christophe Colomb, présence de colons espagnols et portugais (tradition écrite, tonalité, instrument européen)
  • Africaine :  Les esclaves dès le 16ème siècle sont emmenés sur ces territoires pour travailler dans les champs (tradition orale, improvisation, forme responsoriale, rythmes complexes, instrument africain)

Cette musique est bien souvent de tradition orale.  La musique repose principalement sur la danse et de manière plus large sur la fête d’où une importance de l’aspect rythmique.

De ce mélange exceptionnel, nous retrouvons d’expressions folkloriques très différentes, chacune ancrée profondément au territoire de sa naissance, et enrichies à son tour par les successives vagues d’immigrants.

De la Buenos Aires canaille des débuts du XX siècle, en passant par La Pampa infinie et les zones humides typiques de la Mésopotamie et en remontant l’ancienne route du « Alto Perú » pour gagner les hauteurs de la Cordillère des Andes, ce voyage en voix et guitare invite à une expérience atypique, qui nous emporte directement au plus grand Sud de l’Amérique du Sud.

Site officiel de Carlos Bernardo

Matias Chebel

Comédien et chanteur, issue de l’école de théâtre de Guillermo Angelleli à Buenos Aires, sa ville natale. 

En 1995 il rejoint la compagnie Viajeros et continue sa formation auprès de Eugenio Barba, Julia Varley, César Brie et Raquel Sokolowicz, entre autres.

Il s’installe à Paris en 2002 et poursuit sa formation de chanteur avec Haim Isaacs (Roy Hart théâtre), Jean Pierre Blivet, Agnès Stochetti, Daniele Dinant et Géraldine Ros.

En tant que interprète il a participé aux créations du Théâtre du Sablier (Prosper Diss), Cie. de la Mentira (Leonardo Montecchia), Théâtre A Ciel Ouvert, Cie. Montalvo Hervieu, Fabrica Teatro, Compagnie Dos à Deux et chante dans la version française du musical Le Roi Lion.

Carlos Bernardo

Guitariste, multi-instrumentiste et compositeur Carlos Bernardo, originaire du Brésil, a collaboré avec Patricia Cano (Canada) depuis 2006, il a également travaillé de nombreuses années avec le compositeur du Théâtre du Soleil, Jean-Jacques Lemêtre (France); il était le directeur musical de la Compagnie Amok Teatro (Brésil) et, récemment, a arrangé et enregistré le nouvel album de Vakia Stavrou (Chypre).

Le guitariste a joué et tournée au Brésil avec Chicas, Daniel Gonzaga, Lui Coimbra et Monica Salmaso entre autres.

Carlos travaille actuellement avec la compagnie Toda Via Teatro Company (France) en tant que compositeur et musicien dans la production de «Le Révizor» de Gogol.

Le nouvel album de Bernardo vient d’être enregistré en Janvier 2014 avec Joe Quitzke (Suède) à la batterie et Simon Tailleu (France) à la basse.

Awena Burgess & Jasco Ramic

Le duo

On rirait bien de celui qui demanderait à l’oiseau son passeport avant de voler d’une rive à l’autre du Danube. Comme les oiseaux doivent rire de nous…

Quelques phrases en romani, langue de ceux qu’on connaît le plus souvent sous le nom de tsiganes, suffisent à balayer la frontière imaginaire qui sépare l’Orient de l’Occident. Les mots qui les composent sont hérités du hindi, du persan, du grec, du turc, ou encore empruntés au russe, au roumain, au français, à l’anglais…

La musique, à l’image de la langue, est tissée d’innombrables rencontres. Elles sont les fruits d’un exode qui a pour origine la capture, au XIème siècle, de tous les habitants de Kannaudj (cité du Nord de l’Inde) par les troupes du Sultan Mahmud de Ghaznî, qui les menèrent dans le Khorasan où ils furent vendus comme esclaves.

Est-ce cet immense brassage qui nous permet de nous retrouver dans les musiques du peuple rom ?

Dans les chants de roms de Hongrie, de République Tchèque, de Roumanie, d’Albanie, de Macédoine…que nous avons rassemblé dans notre répertoire, nous avons trouvé une invitation sans cesse renouvelée à célébrer ces émotions que tous nous partageons, de chaque côté des frontières, devant l’amour, la mort, les séparations, les retrouvailles… En les interprétants, nous voulons à notre tour vous inviter dans la danse.

Awena Burgess, chant

Elle est née à Paris. Après des études de lettres, elle se passionne pour la musique rom des Balkans et d’Europe de l’est, et chante dans différentes formations de musiques du monde (Balval, Electrik Gem) qui l’amènent à se produire en France et à l’étranger. Elle travaille également au théâtre en tant que chanteuse et comédienne (Cie Les Anges au Plafond, Cie Petite Lumière).

Jasco Ramic, accordéon

Il est né en Serbie, où il étudie la musique classique et traditionnelle, puis poursuit ses études au Conservatoire de Moscou où il obtient un doctorat sur l’ornementation dans la musique traditionnelle des Balkans. Sa carrière est celle d’un musicien de fêtes populaires mais aussi celle d’un soliste reconnu et récompensé par différents prix de concours internationaux dont le 1er Prix d’accordéon solo à Venise en 1984. Installé en France depuis une quinzaine d’année, il joue dans plusieurs formations de musique balkanique et orientale.

Sandrine Eyglier & Michel Glasko

Ce duo de musiciens propose un programme virtuose d’airs d’opéra et d’opérettes du répertoire, mettant à la fois en valeur les performances vocales de Sandrine Eyglier, soprano, et les qualités de musicien et d’arrangeur de Michel Glasko, accordéoniste. En effet, ce duo d’artistes constitue une forme artistique originale, puisque le piano ou l’orchestre sont élégamment remplacés par l’accordéon au gré des airs. Ceci leur donne donc une liberté totale de choix de répertoire : de la Veuve Joyeuse aux mélodies de Kurt Weill (Youkali, Je ne t’aime pas), d’airs de Satie (La diva de l’empire, Je te veux) à ceux d’Offenbach (La grande duchesse de Gérolstein),…  Le cabaret s’invite même à l’opéra avec quelques airs fameux : Tu me négliges , La cucaracha, Le tango stupéfiant.

 

Sandrine Eyglier, soprano

Sandrine Eyglier travaille tout d’abord au conservatoire de Marseille, puis elle entre au Conservatoire National Supérieur de Paris dans la classe d’Andréa Guiot et à l’Ecole de l’Opéra de Paris pour parfaire ses études. Lauréate des concours de Marmande, de Vienne (Belvedere) et Barcelone (Viñas), elle suit également les master-classes de Dame Gwyneth Jones et Renata Scotto. Elle débute sa carrière avec de nombreux récitals de mélodies et Lieder et la Voix Humaine de Francis Poulenc.

Habituée de la scène grâce à onze années de danse classique et de caractère, elle est aussi à l’aise dans le répertoire d’opérette (la Grande Duchesse de Gerolstein, la Veuve joyeuse, le Pays du sourire, la Chauve Souris, Comtesse Maritza), que dans le répertoire d’opéra. Elle aborde ainsi des ouvrages tels que Mireille (rôle titre),  Eugène Onéguine (Tatiana), La Bohème (Musetta) et Don Giovanni (Donna Anna et Donna Elvira),  Faust (Marguerite), mais aussi Parsifal (écuyer et fille fleur),  Das Rheingold et Götterdämmerung (Woglinde), Die Walküre (Ortlinde,Sieglinde), Elektra (die Vertraue, Chrysotémis). A l’étranger elle se voit confier les rôles d’Agathe (Der Freischütz) au Festspielhaus de Salzbourg, Donna Anna (Don Giovanni) à l’opéra de Cologne, le Roi David d’Honegger à la Beethovenshalle de Bonn, Donna Elvira (Don Giovanni) en tournée en France et en Belgique, Elektra à Lisbonne (die Vertraue et Chrysotémis).

Lors des prochaines saisons, elle ajoutera Aida (rôle titre), Madame Lidoine (Dialogues des Carmélites) et Elsa (Lohengrin) à son répertoire. Elle se produit également en concert, dans des œuvres de Beethoven (IXème symphonie), Dvoràk (messe en ré – stabat mater), Rossini (stabat mater), Pergolesi (stabat mater), Bruckner (Requiem), Brahms (Requiem),Massenet (Marie-Madeleine), et notamment avec l’Orchestre Symphonique de Mulhouse pour Le Paradis et la Peri de Schumann et le Requiem de Verdi. La fidélité du chef Michel Piquemal lui a permis de se produire dans de nombreux festivals pour des œuvres d’oratorio très variées.

Elle est depuis 3 ans invitée par le Festival Musiques Interdites de Marseille, où elle a interprété le  « Requiem de Therezin » (Verdi) et la création de « L’hirondelle inattendue » de Simon Lachs qui a fait l’objet d’un enregistrement avec l’orchestre de la radio polonaise (Varsovie). Membre du Quatuor Aelise, elle se produit régulièrement dans des œuvres de Brahms et Schumann notamment au Théâtre des Champs Elysées et au festival de La Prée dans une formation insolite avec accordéon et contrebasse.

Elle aborde également le répertoire contemporain avec des œuvres de F. Durieu et participe à l’enregistrement de Micromégas de Paul Méfano (nommé aux Victoires de la Musique) dans le cadre du festival de Radio France.

 

Michel Glasko, accordéon

Michel Glasko, parallèlement à la pratique du violoncelle, a étudié l’accordéon à Verdun auprès de Francis Carpentier. Il est également diplômé en Musicologie de l’Université de la Sorbonne et du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Ce solide bagage classique ainsi que  sa curiosité l’ont conduit à explorer des territoires musicaux très variés : l’opéra, la musique de cirque, le rock … avec une prédilection pour l’univers de la chanson. Aujourd’hui, il accompagne de nombreux chanteurs en France et à l’étranger (Allemagne, Russie, Japon, Chine, Canada…).

En 2003, les disques de Mathieu Rosaz et Rue de la Muette  – à l’enregistrement desquels il a participé – ont été distingués d’un label « coup de cœur » de la prestigieuse Académie Charles Cros. Avec la soprano Lucie Fouquet, il a produit un spectacle « Cotillon ». Il participe aussi à deux formations originales : l’Amusette baroque, avec flûtes et accordéon et l’Amusette lyrique, avec les chanteurs Lucie Fouquet, soprano, et Jean-Christophe Hurtaud, ténor. Il accompagne le quatuor vocal Aelise au sein de la formation l’Accord de Sixte, pour un programme autour de Brahms et Schumann.

Ces univers très variés, du classique au tango, en passant par la chanson, le rock ou Erik Satie font de lui un accordéoniste éclectique, créatif et sensible.

L’Amusette Lyrique

Groupe à géométrie variable

L’Amusette Lyrique propose un itinéraire musical qui fait entrer en résonance le menuet et la valse, le passe-pied et le tango. Notre répertoire comprend des pièces baroques et pré-classiques de Destouches, Purcell, Vivaldi, Telemann, Gluck, ainsi que quelques classiques du répertoire populaire de l’accordéon adaptés spécialement pour la formation insolite flûte et accordéon. Le point commun de ces deux répertoires à première vue dissemblables est l’esprit de fête, de réjouissance insufflé par le rythme de la danse, qu’elle soit de cour ou bien de caboulot. La flûte, par moment, laisse la place au chant avec quelques morceaux choisis dans les répertoires de la mélodie (pastiches du XVIIème siècle par Hahn ou Fauré) et de la chanson (« Le chaland qui passe » par exemple). Au contact de la « Grande Musique », le sulfureux accordéon semble transfiguré. La flûte -elle- hésite entre rester noble ou laisser chanter ses racines populaires. Les deux instruments se mêlent en un harmonieux et surprenant duo.

Aujourd’hui accompagnés par Sevan Manoukian, le flûtiste et l’accordéoniste vous emmènent dans un voyage musical à travers le 19e et le 20e siècle, rythmé par la musique traditionnelle irlandaise et écossaise, des mélodies et ballades francaises, mais aussi un mélodrame de Liszt, des airs de Schuman et Rossini et des mélodies de Beethoven.

  • Voir aussi « Le Chant des Souvenirs » 2015 : un projet autour de la voix parlée et chantée auprès des personnes âgées isolées et dépendantes, en gériatrie.
  • Et aussi : « Aubade pour les oiseaux », airs instrumentaux et vocaux très virtuoses autour du chant des oiseaux dans la musique classique. En duo avec Michel Glasko, accordéon, et Jean-Christophe Hurtaud, flûtes à bec et cornemuse.

Jean-Christophe Hurtaud, ténor et flûtiste

Après des études au CNSMP de Paris, Jean-Christophe Hurtaud chante notamment les rôles de Tamino dans la Flûte enchantée de Mozart et d’Orphée dans l’ouvrage éponyme de Gluck. Il participe à différents ensembles vocaux (les Jeunes Solistes, Accentus, chœurs de Radio France, Aedes..), ainsi qu’à certaines productions de la compagnie d’opérette les Brigands et s’est produit sur les  principales scènes de France, de l’opéra Bastille aux folles journées de Nantes. Passionné par la musique Baroque, il sait également mettre son talent au service de la musique contemporaine et, dans ce domaine, a participé à de nombreuses créations en France et en Allemagne. En février 2007 il s’est  produit avec le quatuor Aelise au Théâtre des Champs Elysées à Paris. Jean-Christophe Hurtaud est également titulaire d’un Premier Prix de flûte à bec, obtenu au Conservatoire National de Région de Poitiers et c’est avec cet instrument qu’il participe aux concerts donnés par le duo l’Amusette Baroque dont il est l’un des membres fondateur. Il participe activement aux actions musicales de l’association Tournesol, Artistes à l’hôpital.

Michel Glasko, accordéon

Michel Glasko, parallèlement à la pratique du violoncelle, a étudié l’accordéon à Verdun auprès de Francis Carpentier. Il est également diplômé en Musicologie de l’Université de la Sorbonne et du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Ce solide bagage classique ainsi que  sa curiosité l’ont conduit à explorer des territoires musicaux très variés : l’opéra, la musique de cirque, le rock avec une prédilection pour l’univers de la Chanson. Aujourd’hui, il accompagne de nombreux artistes en France et à l’étranger (Allemagne, Russie, Japon, Chine, Canada…), et il affectionne tout particulièrement travailler avec de nombreuses chanteuses de styles très divers.

En 2003, les disques de Mathieu Rosaz et Rue de la Muette, à l’enregistrement desquels il a participé, ont été distingués d’un coup de cœur de l’Académie Charles Cros. Sa discographie comprend aussi « pour Jacques Tati » disque en solo inspiré des thèmes musicaux des films de Tati. Il se produit à l’hôpital et participe depuis 10 ans aux actions de l’association Tournesol, Artistes à l’hôpital.

Sevan Manoukian, soprano

Sevan Manoukian étudie le chant dans la classe de Mady Mesplé où elle obtient les médailles d’or en chant et art lyrique. Elle interprète les rôles de Suzanne, La Reine de la Nuit, Zerline, Olympia, Carolina (Le Mariage Secret de Cimarosa), Belinda (Didon and Enea de Purcell), Serpina (Serva Padrona de Pergolesi), l’Amour (Orphée et Euridyce de Glück)…Elle est Eva dans Ta Bouche de Maurice Yvain au théâtre de la Madeleine en 2004 (spectacle récompensé aux Molières 2004). Elle interprète également les héroïnes Offenbach dans Tromb’al’cazar, le 66, Le Violoneux ; elle est Pauline et Louise dans La Vie Parisienne, Fleuret d’te et la Princesse Hermia dans Barbe Bleue à l’Opéra de Clermont- Ferrand, Rennes, Harlem et Zwöle au Pays-Bas.

En 2005, elle participe à une série de concerts Bernstein avec l’orchestre de Picardie dirigé par Pascal Verrot et Kim Criswell suite à une session « Comédie Musicale » à l’abbaye de Royaumont. En 2006, elle est de nouveau à Royaumont  pour une session et une série de concerts  » Offenbach « dirigés par Pascal Verrot et Michel Sénéchal.

Elle prend part à la création musicale pour le Jeune Public et crée les œuvres de François Bou, Coralie Fayolle, Gérard Condé et Régis Campo à l’opéra de Rennes, Angers, Tours, Besançon et Reims avec l’ensemble 2E2M dirigé par Pierre Roullier. Toujours dans le domaine de la musique contemporaine, elle crée le rôle d’Estelle dans Les Orages Désirés de Gérard Condé à Radio France  avec l’Orchestre Philharmonique de la Radio sous la direction de Kirill Karabit (diffusé sur France Musique en 2004) ainsi que le rôle de La Femme dans Le Flâneur, opéra électroacoustique de Jean-Louis Clot avec le GMEM de Marseille. Elle participe à la création de Vertiges II  de Jean-Pierre Drouet à l’opéra de Limoges et au Kampnagel de Hambourg dans la mise en scène de Christine Dormoy et sous la direction musicale de Philippe Nahon (reprise en 2009 au Konzerthaus de Berlin).

Elle est Mathilde dans Génitrix de Lazlo Tihanyi d’après l’œuvre de François Mauriac à l’Opéra de Bordeaux et au Festival de Printemps de Budapest. En 2008, elle joue les rôles de Raïssa et de Saïda dans Les Sacrifiées de Thierry Pécou d’après la pièce de Laurent Gaudé, mis en scène par Christian Gagneron, avec l’ensemble TM+, en tournée avec l’Arcal (théâtre de Nanterre, Opéra de Massy, Reims et Rouen).

Voir aussi : Sevan Manoukian & Rouben Haroutunian