Quatuor In Loco

Formé dans le cadre du projet Notes de Chœurs piloté par la Fondation Artistes à l’Hôpital, le quatuor In Loco réunit quatre amis chanteurs de la Région des Hauts de France, désireux de vivre et de partager des expériences musicales sensibles et rendues accessibles à tous grâce au chant et à la voix. In Loco s’aventure au travers du répertoire sacré ou profane, savant ou populaire, autant de notes et de couleurs qui sont l’occasion d’échanger un moment d’émotion, de surprise et de proximité en direction des publics empêchés ou éloignés. 

Anne Elly Tévi, Soprano Léger

Benjamin Aguirre Zubiri, Ténor

Thomas Flahaw, Baryton

Bobae Kim, Mezzo Soprano

Ensemble APSARA

Le programme proposé par l’ensemble Apsara est un splendide tour d’horizon des expressions artistiques qui ont laissé leur marque sur la musique vocale contemporaine. Aux accents sombres de Berlioz (la mort d’Ophélie) et de Chausson (Chant funèbre), succéderont les riants tableaux de Vincent d’Indy (sur la mer) et de Debussy (salut printemps). Les hymnes cosmiques de Gustav Holst (from the Rig Veda) feront place aux mélodies intimistes de Francis Poulenc (les litanies à la Vierge noire) et à la verve sensible de Daniel-Lesur (chansons populaires). Au bout du voyage, des oeuvres de Philippe Hersant (sept poèmes d’Emily Dickinson), de Tarik O’Regan (alleluia, laus et gloria) et de Matti Hyötti (on suuri sun rantas autius) illustreront les diverses facettes de la musique vocale contemporaine sur la scène française et internationale.

L’Ensemble vocal Apsara, récemment formé, réunit huit choristes professionnelles du Choeur de Radio-France désireuses d’explorer et de partager avec le public un répertoire vocal allant du XIXe siècle au XXIe
siècle.

Le Quintette à chœur

Nicolae Hategan, Ténor

Né en Roumanie, après des études en électronique, passionné par la musique, il prend la décision de suivre des cours particulier de canto classique. Un an après son professeur l’inscrit à une audition pour le chœur de la philharmonie de la ville de Timisoara, où il y fera ses débuts avec le chœur de la philharmonie. Depuis septembre 2015, il fait partie du chœur de Radio France à Paris.

Adrian Brand, Ténor

Né en Australie, il a fait ses débuts avec The Australian Opera en 1986 dans le rôle du Conte Almaviva du Barbier de Séville. En France, il s’est produit dans différentes grandes salles comme l’OPERA de PARIS dans Les Soldats (Zimmerman) et au Théâtre des Champs Elysées (le Majordom dans le Chevalier à la Rose de R. Strauss). II a participé à de nombreuses créations et a chanté en soliste à Radio France avec David Robertson. Il est actuellement membre du Chœur de Radio France.

Alexandre Laiter, Ténor

Il débute le chant avec Loraine Nubar, puis entre pour trois ans à l’atelier de l’Opéra de Lyon. Alexandre Laiter à chanté sous la direction de chef tels que : Armin Jordan, Philippe Herreweghe, Alain Guingal… Passionné de théâtre et de mise en scène, il apprend son métier d’acteur chanteur metteur en scène au fil de ses différentes expériences. En Janvier 2000, après une carrière de soliste d’une vingtaine d’année, il intègre le Chœur Philharmonique de Radio-France. Il fait aussi maintenant parti du quintette à Chœur fondé avec des chanteurs du chœur de Radio-France et dont le but est de chanter dans les hôpitaux.

Vincent Ménez, Baryton

Après avoir suivi des études de piano, trombone, flûtes à bec et chant choral, il rentre au CNSM de Paris. De 1987 à 2004, il participe à toutes les productions de l’Opéra de Paris au sein du choeur et également en soliste. Il intègre en 2004 le Chœur de Radio France. Il participe dans le même temps, en solo, aux concerts, enregistrements, spectacles: ensemble vocal J. Sourisse, Festival d’Aix-en-Provence, etc. Dans le cadre de la Sainte-Chapelle de Paris, il donne des concerts de musique religieuse avec Les Archets de Paris.

Laurent Grauer, Basse

Il a exercé le métier de comédien pendant 10 ans, puis il a mit son expérience de la scène au service de l’art lyrique. Au sortir de sa formation au CNIPAL, il obtient un 1er prix d’art lyrique et un 1er prix de musique française au concours Henri Sauguet de Martigues (1996). En collaboration avec de nombreux créateurs (Didier Capeille, Pablo Cueco…) Laurent Grauer développe son art au travers d’expériences musicales variées : opéras, concerts, spectacles lyriques, musiques de chambre, polyphonies, spectacles de rue…En 2003, il intègre le chœur de Radio-France sous la direction de MM Kurt Masur et Myung-Whun Chung.

Anne Elly Tévi

Violoniste de formation, Anne-Elly Tévi intègre la classe de chant du Conservatoire National de Région de Lille en 1999, parallèlement à ses études universitaires de Lettres et de Philosophie. C’est en 2002 qu’elle reçoit à l’unanimité une Médaille d’Or de chant, et un Prix de musique de chambre. Elle entame alors un cycle de Perfectionnement où elle obtient en 2003. Son répertoire aborde les rôles de soprano léger colorature dans lesquels elle évolue aisément de l’opéra à l’opérette. Le récital occupe aussi une place de prédilection dans ses Artiste du Chœur de l’Opéra de Lille depuis 2003, elle travaille également avec les Chœurs de l’Opéra de Lyon ou de Rouen. Diplômée d’un DEA de Musicologie et professeur d’enseignement artistique, Anne-Elly Tévi se passionne également pour la pédagogie du chant et participe à des actions de sensibilisation à la musique vocale.

Capucine Meens

Après des études de Lettres Classiques, Capucine se tourne vers le chant en 2004. Diplômée du Conservatoire de Lille, elle se perfectionne dans le cadre de formations pour jeunes professionnels avec Agnès Mellon, Benoît Haller, Jean-Claude Malgoire, Jérôme Corréas, Dominique Vellard, Laurent Naouri, Stephan Van Dyck, Aurélia Legay… Elle chante le Pierrot Lunaire de Schönberg (dir.Christophe Simonet), des chansons de Satie dans Satie/Cage project au Bozar de Bruxelles,  la Chatte et la Chauve-souris dans L’Enfant et les sortilèges, Flora dans Le Tour d’Ecrou (dir. Nicolas Krüger)…

Elle participe régulièrement à des productions d’opéra  avec l’ensemble vocal de La Grande Ecurie (J-C Malgoire) mais c’est à la musique de chambre baroque et Renaissance  qu’elle consacre l’essentiel de son temps, avec l’ensemble Tarentule, Harmonia Sacra, l’ensemble Hémiolia, mais également à l’invitation d’autres formations : le Triomphe de Neptune, Opera Polifonica, Capella Sancta Maria , BachPlus, New Baroque Times, avec lesquels elle se produit en France, aux Pays-Bas, en Belgique et en Italie. Elle enregistre les Deutsche Arien de Haendel, avec l’ensemble Hémiolia pour le label Eurydice. Dans une vie parallèle, elle chante avec Lizzy Strata (cabaret swing) et enseigne le chant.

Dites le moi

« Dites le moi… » a pour volonté de créer un pont entre l’air de cour, fin du XVIIème siècle, et la chanson française du XXème siècle. Pont qui se révèle facile à franchir tant le constat est simple : les thèmes abordés sont sensiblement identiques, les langages musicaux et sémantiques se font écho.

Le panel de chanson alors constitué nous a donné l’envie de raconter une histoire.

« Dites le moi … », vous conte une soirée chez Iris.

La préparation, l’attente, les doutes sont autant de situations que peut vivre notre protagoniste.

Les lèvres et baisers, les murmures et les cris, le vin et la danse seront son champ lexical dans les textes et mélodies que lui prêteront des compositeurs d’airs de cour (Lagarde, Sicard, Le Camus…) comme ceux de la chanson française du XXème (Barbara, Gainsbourg, Bourvil…).

Ces œuvres, traditionnellement jouées dans des contextes intimistes, nous conduisent à travailler sur une mise en espace et une scénographie du quotidien, ramenant le public à des situations vécues créant ainsi une grande proximité. La formation réduite théorbe, viole de gambe et voix amène la troupe à une grande adaptabilité.

Julia Beaumier, soprano

Julia Beaumier est initiée à la musique dès ses cinq ans en intégrant un choeur de « petits chanteurs » et à peine quelques années plus tard en entrant en classe de contrebasse au CRR de Marseille.

Les belles aventures musicales et humaines partagées au sein des ensembles vocaux l’ont conduite à étudier le chant et en arrivant à la capitale, elle intègre le CRR d’Aubervilliers/La Courneuve dans la classe de Dominique Moaty dont elle sort diplômée en chant baroque et lyrique en 2011.

Elle suit en parallèle le cursus d’acoustique musicale dispensé par le CNSM de Paris. Passionnée par le répertoire du chœur de chambre a capella, elle souhaite continuer à le défendre et dès 2006 devient membre de l’Ensemble Vocal Aedes avec lequel elle enregistre les quatre volets de « Ludus Verbalis », enregistrements largement salués par la critique (diapason découverte, diapason d’or).

Elle participe aussi régulièrement aux productions du Concert Spirituel, du Concert étranger, de l’ensemble Les Territoires du souffle…

Elle s’épanouit sur scène tant en version concert qu’en version scénique et pour ne citer que ses coups de cœur, Didon – Purcell (09/11), Messagiera – Monteverdi (05/10), Eurydice – Gluck, (04/13), La Clemence de Titus – Mozart, mise en scène par Denis Podalydès ( 12/14), MusettaPuccini (04/15) Plus personnellement la création de son spectacle Dites le moi autour de l’air de cours et de la chanson française en mai 2015.

Aujourd’hui, Julia suit les conseils d’Alain Buet, Chantal Santon, Margot Modier et se perfectionne dans le répertoire de soprano lyrique auprès de Cécile de Boever. Elle intègre son pôle lyrique d’excellence pour la saison 14/15. Elle y affine ses rôles de prédilection comme Suzanna (Nozze di Figaro, Mozart), Gretel (Hansel und Gretel, Humperdink), Cleopatra (Giulio Caesare, Haendel), Oberto (Alcina, Haendel), Donna Elvira (Don Giovanni, Mozart), …

Romain Falik, théorbe

 Guitariste autodidacte, Romain Falik entre au Conservatoire National de Toulouse à 20 ans en 2004 dans la classe de guitare classique de Paul Ferret.

Il poursuit ses études musicales au Conservatoire à Rayonnement Régional de Versailles en obtenant en 2009 un Diplôme d’Etudes Musicales de guitare classique dans la classe de Christian Channel.

Il se tourne alors vers la musique ancienne en rentrant dans la classe de Benjamin Perrot (ensemble La Reveuse) au CRR de Versailles où il étudie le théorbe et le luth et en jouant régulièrement avec le Centre de Musique Baroque de Versailles sous la direction d’Olivier Schneebeli dans le cadre des « Jeudis musicaux à la chapelle royale » du château de Versailles.

Il obtient un DEM de théorbe en 2013.

En tant que soliste et continuiste, il se produit régulièrement dans des festivals en France et à l’étranger avec des ensembles tel que Les Cris de Paris (Geoffroy Jourdain), Le Theatre de l’Incredule (Benjamin Lazar, Louise Moaty), le Baroque Nomade (Jean Christophe Frisch), La Camerata Vocale de Brive (Jean Michel Hasler), La Compagnie du Mage (Jean Paul Bouron), la Compagnie l’Escarboucle (Carine Moretton) …

Aujourd’hui il s’intéresse également au luth arabe et reçoit l’enseignement du oudiste Issa Murad.

Récemment, il a participé à l’enregistrement du disque Marais – Suites for Oboe avec le hautboïste Canadien Christopher Palameta sous le label Audax records.

Aude-Marie Piloz : Viole de Gambe

Aude-Marie Piloz débute la musique à l’âge de six ans par l’apprentissage du violoncelle. Son goût pour la musique ancienne ainsi qu’une rencontre décisive avec Nima Ben David la conduisent ensuite naturellement vers la viole de gambe qu’elle étudie au CRR de Boulogne-Billancourt. Parallèlement, elle suit la Formation Supérieure aux Métiers du Son du CNSM de Paris. Diplômée de cette formation en 2008, elle travaille depuis comme ingénieur du son et directrice artistique. A la viole, elle se produit régulièrement en concert avec l’ensemble « Le Concert des Planètes – Consort » (notamment! Au festival Sinfonia en Périgord, au festival Marin Marais, au festival d’Hellemmes…). Leur premier disque consacré à des Psaumes de! La Réforme a été récompensé par 5 Diapasons. Aude-Marie est aussi membre occasionnel du « Consort de la Belle-Feuille ».

Ensemble Aedes

Fondé en 2005 par Mathieu Romano, l’Ensemble Aedes a pour vocation d’interpréter les œuvres majeures et les pièces moins célèbres du répertoire choral de la renaissance à la création contemporaine.

Composé de 16 à 40 chanteurs, l’Ensemble Aedes a inscrit à son répertoire de nombreux cycles a cappella, participé à des projets d’opéras et d’oratorios, et proposé divers programmes pour chœur et piano, orgue ou ensemble instrumental.

Il collabore avec des ensembles renommés tels que le Cercle de l’Harmonie, les Musiciens du Louvre Grenoble, l’Orchestre Philharmonique de Radio France, le Chœur de la Radio Lettone ou la Maîtrise de Paris.

L’ensemble s’est déjà produit à la Salle Pleyel, au Théâtre des Champs-Elysées, à l’Opéra royal de Versailles, à l’Opéra de Bordeaux, aux Festivals d’Aix-en-Provence, de La Chaise-Dieu, d’Ambronay, de Besançon, de Radio France. En 2015, il sera à la Philharmonie de Paris avec l’orchestre Les Siècles.

La musique du 20e siècle et la création contemporaine tiennent une place essentielle dans les activités de l’ensemble. Des œuvres de Philippe Hersant, Thierry Machuel, Brice Pauset, Philippe Fénelon, Jonathan Harvey ou encore Aurélien Dumont et Philip Lawson font partie de son répertoire.

Son premier disque a cappella, intitulé « Ludus verbalis » et consacré aux musiques profanes du 20e siècle, est paru sous le label Eloquentia (distribution Harmonia Mundi) en juin 2011 et a été récompensé d’un Diapason découverte. Son deuxième disque a cappella, « Ludus verbalis, vol. II » est paru au mois de novembre 2012 et a été récompensé d’un Diapason d’or. En septembre 2013 est paru le disque « Instants limites » (Aeon/Harmonia Mundi) consacré au compositeur Philippe Hersant.

 

 

Sandrine Eyglier & Michel Glasko

Ce duo de musiciens propose un programme virtuose d’airs d’opéra et d’opérettes du répertoire, mettant à la fois en valeur les performances vocales de Sandrine Eyglier, soprano, et les qualités de musicien et d’arrangeur de Michel Glasko, accordéoniste. En effet, ce duo d’artistes constitue une forme artistique originale, puisque le piano ou l’orchestre sont élégamment remplacés par l’accordéon au gré des airs. Ceci leur donne donc une liberté totale de choix de répertoire : de la Veuve Joyeuse aux mélodies de Kurt Weill (Youkali, Je ne t’aime pas), d’airs de Satie (La diva de l’empire, Je te veux) à ceux d’Offenbach (La grande duchesse de Gérolstein),…  Le cabaret s’invite même à l’opéra avec quelques airs fameux : Tu me négliges , La cucaracha, Le tango stupéfiant.

 

Sandrine Eyglier, soprano

Sandrine Eyglier travaille tout d’abord au conservatoire de Marseille, puis elle entre au Conservatoire National Supérieur de Paris dans la classe d’Andréa Guiot et à l’Ecole de l’Opéra de Paris pour parfaire ses études. Lauréate des concours de Marmande, de Vienne (Belvedere) et Barcelone (Viñas), elle suit également les master-classes de Dame Gwyneth Jones et Renata Scotto. Elle débute sa carrière avec de nombreux récitals de mélodies et Lieder et la Voix Humaine de Francis Poulenc.

Habituée de la scène grâce à onze années de danse classique et de caractère, elle est aussi à l’aise dans le répertoire d’opérette (la Grande Duchesse de Gerolstein, la Veuve joyeuse, le Pays du sourire, la Chauve Souris, Comtesse Maritza), que dans le répertoire d’opéra. Elle aborde ainsi des ouvrages tels que Mireille (rôle titre),  Eugène Onéguine (Tatiana), La Bohème (Musetta) et Don Giovanni (Donna Anna et Donna Elvira),  Faust (Marguerite), mais aussi Parsifal (écuyer et fille fleur),  Das Rheingold et Götterdämmerung (Woglinde), Die Walküre (Ortlinde,Sieglinde), Elektra (die Vertraue, Chrysotémis). A l’étranger elle se voit confier les rôles d’Agathe (Der Freischütz) au Festspielhaus de Salzbourg, Donna Anna (Don Giovanni) à l’opéra de Cologne, le Roi David d’Honegger à la Beethovenshalle de Bonn, Donna Elvira (Don Giovanni) en tournée en France et en Belgique, Elektra à Lisbonne (die Vertraue et Chrysotémis).

Lors des prochaines saisons, elle ajoutera Aida (rôle titre), Madame Lidoine (Dialogues des Carmélites) et Elsa (Lohengrin) à son répertoire. Elle se produit également en concert, dans des œuvres de Beethoven (IXème symphonie), Dvoràk (messe en ré – stabat mater), Rossini (stabat mater), Pergolesi (stabat mater), Bruckner (Requiem), Brahms (Requiem),Massenet (Marie-Madeleine), et notamment avec l’Orchestre Symphonique de Mulhouse pour Le Paradis et la Peri de Schumann et le Requiem de Verdi. La fidélité du chef Michel Piquemal lui a permis de se produire dans de nombreux festivals pour des œuvres d’oratorio très variées.

Elle est depuis 3 ans invitée par le Festival Musiques Interdites de Marseille, où elle a interprété le  « Requiem de Therezin » (Verdi) et la création de « L’hirondelle inattendue » de Simon Lachs qui a fait l’objet d’un enregistrement avec l’orchestre de la radio polonaise (Varsovie). Membre du Quatuor Aelise, elle se produit régulièrement dans des œuvres de Brahms et Schumann notamment au Théâtre des Champs Elysées et au festival de La Prée dans une formation insolite avec accordéon et contrebasse.

Elle aborde également le répertoire contemporain avec des œuvres de F. Durieu et participe à l’enregistrement de Micromégas de Paul Méfano (nommé aux Victoires de la Musique) dans le cadre du festival de Radio France.

 

Michel Glasko, accordéon

Michel Glasko, parallèlement à la pratique du violoncelle, a étudié l’accordéon à Verdun auprès de Francis Carpentier. Il est également diplômé en Musicologie de l’Université de la Sorbonne et du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Ce solide bagage classique ainsi que  sa curiosité l’ont conduit à explorer des territoires musicaux très variés : l’opéra, la musique de cirque, le rock … avec une prédilection pour l’univers de la chanson. Aujourd’hui, il accompagne de nombreux chanteurs en France et à l’étranger (Allemagne, Russie, Japon, Chine, Canada…).

En 2003, les disques de Mathieu Rosaz et Rue de la Muette  – à l’enregistrement desquels il a participé – ont été distingués d’un label « coup de cœur » de la prestigieuse Académie Charles Cros. Avec la soprano Lucie Fouquet, il a produit un spectacle « Cotillon ». Il participe aussi à deux formations originales : l’Amusette baroque, avec flûtes et accordéon et l’Amusette lyrique, avec les chanteurs Lucie Fouquet, soprano, et Jean-Christophe Hurtaud, ténor. Il accompagne le quatuor vocal Aelise au sein de la formation l’Accord de Sixte, pour un programme autour de Brahms et Schumann.

Ces univers très variés, du classique au tango, en passant par la chanson, le rock ou Erik Satie font de lui un accordéoniste éclectique, créatif et sensible.

L’Amusette Lyrique

Groupe à géométrie variable

L’Amusette Lyrique propose un itinéraire musical qui fait entrer en résonance le menuet et la valse, le passe-pied et le tango. Notre répertoire comprend des pièces baroques et pré-classiques de Destouches, Purcell, Vivaldi, Telemann, Gluck, ainsi que quelques classiques du répertoire populaire de l’accordéon adaptés spécialement pour la formation insolite flûte et accordéon. Le point commun de ces deux répertoires à première vue dissemblables est l’esprit de fête, de réjouissance insufflé par le rythme de la danse, qu’elle soit de cour ou bien de caboulot. La flûte, par moment, laisse la place au chant avec quelques morceaux choisis dans les répertoires de la mélodie (pastiches du XVIIème siècle par Hahn ou Fauré) et de la chanson (« Le chaland qui passe » par exemple). Au contact de la « Grande Musique », le sulfureux accordéon semble transfiguré. La flûte -elle- hésite entre rester noble ou laisser chanter ses racines populaires. Les deux instruments se mêlent en un harmonieux et surprenant duo.

Aujourd’hui accompagnés par Sevan Manoukian, le flûtiste et l’accordéoniste vous emmènent dans un voyage musical à travers le 19e et le 20e siècle, rythmé par la musique traditionnelle irlandaise et écossaise, des mélodies et ballades francaises, mais aussi un mélodrame de Liszt, des airs de Schuman et Rossini et des mélodies de Beethoven.

  • Voir aussi « Le Chant des Souvenirs » 2015 : un projet autour de la voix parlée et chantée auprès des personnes âgées isolées et dépendantes, en gériatrie.
  • Et aussi : « Aubade pour les oiseaux », airs instrumentaux et vocaux très virtuoses autour du chant des oiseaux dans la musique classique. En duo avec Michel Glasko, accordéon, et Jean-Christophe Hurtaud, flûtes à bec et cornemuse.

Jean-Christophe Hurtaud, ténor et flûtiste

Après des études au CNSMP de Paris, Jean-Christophe Hurtaud chante notamment les rôles de Tamino dans la Flûte enchantée de Mozart et d’Orphée dans l’ouvrage éponyme de Gluck. Il participe à différents ensembles vocaux (les Jeunes Solistes, Accentus, chœurs de Radio France, Aedes..), ainsi qu’à certaines productions de la compagnie d’opérette les Brigands et s’est produit sur les  principales scènes de France, de l’opéra Bastille aux folles journées de Nantes. Passionné par la musique Baroque, il sait également mettre son talent au service de la musique contemporaine et, dans ce domaine, a participé à de nombreuses créations en France et en Allemagne. En février 2007 il s’est  produit avec le quatuor Aelise au Théâtre des Champs Elysées à Paris. Jean-Christophe Hurtaud est également titulaire d’un Premier Prix de flûte à bec, obtenu au Conservatoire National de Région de Poitiers et c’est avec cet instrument qu’il participe aux concerts donnés par le duo l’Amusette Baroque dont il est l’un des membres fondateur. Il participe activement aux actions musicales de l’association Tournesol, Artistes à l’hôpital.

Michel Glasko, accordéon

Michel Glasko, parallèlement à la pratique du violoncelle, a étudié l’accordéon à Verdun auprès de Francis Carpentier. Il est également diplômé en Musicologie de l’Université de la Sorbonne et du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Ce solide bagage classique ainsi que  sa curiosité l’ont conduit à explorer des territoires musicaux très variés : l’opéra, la musique de cirque, le rock avec une prédilection pour l’univers de la Chanson. Aujourd’hui, il accompagne de nombreux artistes en France et à l’étranger (Allemagne, Russie, Japon, Chine, Canada…), et il affectionne tout particulièrement travailler avec de nombreuses chanteuses de styles très divers.

En 2003, les disques de Mathieu Rosaz et Rue de la Muette, à l’enregistrement desquels il a participé, ont été distingués d’un coup de cœur de l’Académie Charles Cros. Sa discographie comprend aussi « pour Jacques Tati » disque en solo inspiré des thèmes musicaux des films de Tati. Il se produit à l’hôpital et participe depuis 10 ans aux actions de l’association Tournesol, Artistes à l’hôpital.

Sevan Manoukian, soprano

Sevan Manoukian étudie le chant dans la classe de Mady Mesplé où elle obtient les médailles d’or en chant et art lyrique. Elle interprète les rôles de Suzanne, La Reine de la Nuit, Zerline, Olympia, Carolina (Le Mariage Secret de Cimarosa), Belinda (Didon and Enea de Purcell), Serpina (Serva Padrona de Pergolesi), l’Amour (Orphée et Euridyce de Glück)…Elle est Eva dans Ta Bouche de Maurice Yvain au théâtre de la Madeleine en 2004 (spectacle récompensé aux Molières 2004). Elle interprète également les héroïnes Offenbach dans Tromb’al’cazar, le 66, Le Violoneux ; elle est Pauline et Louise dans La Vie Parisienne, Fleuret d’te et la Princesse Hermia dans Barbe Bleue à l’Opéra de Clermont- Ferrand, Rennes, Harlem et Zwöle au Pays-Bas.

En 2005, elle participe à une série de concerts Bernstein avec l’orchestre de Picardie dirigé par Pascal Verrot et Kim Criswell suite à une session « Comédie Musicale » à l’abbaye de Royaumont. En 2006, elle est de nouveau à Royaumont  pour une session et une série de concerts  » Offenbach « dirigés par Pascal Verrot et Michel Sénéchal.

Elle prend part à la création musicale pour le Jeune Public et crée les œuvres de François Bou, Coralie Fayolle, Gérard Condé et Régis Campo à l’opéra de Rennes, Angers, Tours, Besançon et Reims avec l’ensemble 2E2M dirigé par Pierre Roullier. Toujours dans le domaine de la musique contemporaine, elle crée le rôle d’Estelle dans Les Orages Désirés de Gérard Condé à Radio France  avec l’Orchestre Philharmonique de la Radio sous la direction de Kirill Karabit (diffusé sur France Musique en 2004) ainsi que le rôle de La Femme dans Le Flâneur, opéra électroacoustique de Jean-Louis Clot avec le GMEM de Marseille. Elle participe à la création de Vertiges II  de Jean-Pierre Drouet à l’opéra de Limoges et au Kampnagel de Hambourg dans la mise en scène de Christine Dormoy et sous la direction musicale de Philippe Nahon (reprise en 2009 au Konzerthaus de Berlin).

Elle est Mathilde dans Génitrix de Lazlo Tihanyi d’après l’œuvre de François Mauriac à l’Opéra de Bordeaux et au Festival de Printemps de Budapest. En 2008, elle joue les rôles de Raïssa et de Saïda dans Les Sacrifiées de Thierry Pécou d’après la pièce de Laurent Gaudé, mis en scène par Christian Gagneron, avec l’ensemble TM+, en tournée avec l’Arcal (théâtre de Nanterre, Opéra de Massy, Reims et Rouen).

Voir aussi : Sevan Manoukian & Rouben Haroutunian

Antonine Bacquet & Clément Latour

Antonine Bacquet, soprano

Antonine Bacquet commence par jouer du violon avant d’obtenir un DESS de Gestion de la musique à la Sorbonne. Elle obtient un diplôme de chant lyrique au CRR d’Aubervilliers et un diplôme de chant baroque au Centre de Musique Baroque de Versailles. Elle chante avec l’Ensemble Aedes, les Musiciens du Louvre, Pygmalion ou encore Le Concert Spirituel.

En tant que soliste, elle interprète les rôles de Belinda dans Didon et Enée, Constance dans Le Dialogue des Carmélites, Stephano dans Roméo et Juliette, la Première Dame et la Première Cousine dans La Périchole… Elle se produit régulièrement avec la Cie l’Envolée Lyrique dans une adaptation de Cosi Fan Tutte où elle joue le rôle de Despina et avec la Cie Comédiens et Cie où elle incarne la Comtesse dans une adaptation des Noces de Figaro. On a pu l’entendre également dans des oratorios tels que le Gloria de Vivaldi, La Susanna de Stradella dans le rôle titre avec le Concert de l’Hostel Dieu, des motets de Mondonville et La Missa Criolla de Ramirez.

 

Clément Latour, guitare

Clément Latour commence la guitare à sept ans. Il obtient son prix dans la classe de Daniela Rafael au conservatoire de Caen. Passionné par le son de la guitare, il décide de se perfectionner auprès du Maître Alberto Ponce à l’Ecole Normale de Musique de Paris, où il obtient son Diplôme de Concertiste. Parallèlement, il entre Pôle sup’ 93, et intègre le Cefedem de Rueil-Malmaison, où il étudie la pédagogie.

Il se perfectionne avec Tania Chagnot et Judicaël Perroy, et a effectué des master-class avec René Bartoli, Claudio Marcotulli, Pavel Steidl… Vivement intéressé par la musique contemporaine, il travaille avec l’Ircam, et joue des pièces pour guitare et électronique de C. Trapani et P. Kokoras. Il affectionne particulièrement la musique de chambre qui permet de partager ses expériences. Depuis peu, il a commencé l’étude des instruments anciens (théorbe) pour jouer en ensemble avec d’autres musiciens.

 

Le duo

La rencontre de la soprano Antonine Bacquet et du guitariste Clément Latour s’est faite au CRR d’Aubervilliers-La Courneuve, au cours de musique de chambre d’Isabelle Grandet. Ils explorent des répertoires variés, allant de la musique baroque du 17ème siècle avec John Dowland à la musique du 20ème avec Benjamin Britten, du 21ème avec des créations contemporaines, en passant par les classiques des duos guitare-voix, comme le cycle des Siete Canciones Populares de Manuel de Falla. Pour restituer plus fidèlement le répertoire ancien, ils prévoient de travailler en s’accompagnant au théorbe, afin de mettre en valeur la variété de couleurs et de styles de cette musique.

Après s’être produits aux Apéro déj’ du Centre Culturel Jean Houdremont à la Courneuve et aux Conférences du Campus Condorcet à Aubervilliers, le Duo Bacquet-Latour intègre l’Association des Jeunes Talents. Ils se produisent alors à l’Hôtel de Soubise dans le cadre de sa saison. Ils obtiennent au printemps 2013 un Deuxième Prix de Musique de Chambre au Concours Léopold Bellan.

Leur démarche artistique les amène à s’intéresser à la question de l’accessibilité de la musique. Ils élaborent des programmes et une forme du concert qui doivent parler à tous. Créer une proximité entre eux et le public en faisant passer le sens des pièces de leur programme est pour eux une priorité. Ils ont à cœur de donner la possibilité à des publics empêchés de pouvoir aller au concert. C’est pourquoi ils se produisent régulièrement dans les hôpitaux avec l’association des Jeunes Talents et de l’association Tournesol.