Ensemble Aedes

Fondé en 2005 par Mathieu Romano, l’Ensemble Aedes a pour vocation d’interpréter les œuvres majeures et les pièces moins célèbres du répertoire choral de la Renaissance à la création contemporaine.

Composé de 16 à 40 chanteurs, l’Ensemble Aedes a inscrit à son répertoire de nombreux cycles a cappella, participé à des projets d’opéras et d’oratorios, et proposé divers programmes pour chœur et piano, orgue ou ensemble instrumental.

Il collabore avec des ensembles renommés tels que le Cercle de l’Harmonie, les Musiciens du Louvre Grenoble, l’Orchestre Philharmonique de Radio France, le Chœur de la Radio Lettone ou la Maîtrise de Paris.

L’ensemble s’est déjà produit à la Salle Pleyel, au Théâtre des Champs-Elysées, à l’Opéra royal de Versailles, à l’Opéra de Bordeaux, aux Festivals d’Aix-en-Provence, de La Chaise-Dieu, d’Ambronay, de Besançon, de Radio France. En 2015, il sera à la Philharmonie de Paris avec l’orchestre Les Siècles.

La musique du 20e siècle et la création contemporaine tiennent une place essentielle dans les activités de l’ensemble. Des œuvres de Philippe Hersant, Thierry Machuel, Brice Pauset, Philippe Fénelon, Jonathan Harvey ou encore Aurélien Dumont et Philip Lawson font partie de son répertoire.

Son premier disque a cappella, intitulé « Ludus verbalis » et consacré aux musiques profanes du 20e siècle, est paru sous le label Eloquentia (distribution Harmonia Mundi) en juin 2011 et a été récompensé d’un Diapason découverte. Son deuxième disque a cappella, « Ludus verbalis, vol. II » est paru au mois de novembre 2012 et a été récompensé d’un Diapason d’or. En septembre 2013 est paru le disque « Instants limites » (Aeon/Harmonia Mundi) consacré au compositeur Philippe Hersant.

 

 

Leviathan Gipsy Band

Leviathan Gipsy Band est né des rencontres successives, au fil de diverses «Jam Session», de musiciens animés par le même amour du swing manouche. Ce groupe à géométrie variable fait résonner ses cordes de guitares, de contrebasse et de violon au rythme virevoltant d’un répertoire issu du style de Django Reihnardt. Perpétuant malicieusement la musique du maître, Leviathan Gipsy Band allie les joyeuses techniques du jazz à un esprit festif et chaleureux. Les grilles d’accord et les solos virtuoses offrent un vaste terrain de jeu à ces improvisateurs équilibristes qui s’en (et nous) régalent.

Depuis 2009, ils étoffent un large répertoire et se produisent tout au long de l’année dans des lieux divers et variés (salles, bars, festivals…). Ils ont notamment fait les premières parties de maître du style tels que David Reihnardt, Rocky Gresset, Romane ou encore Nininne Garcia. 

 

Bastien Lacoste, violon

Après avoir étudié le violon classique et la musique acousmatique au conservatoire, puis le violon alto, Bastien Lacoste se tourne vers l’improvisation dans des styles divers. Il commence alors le trombone et le cornet, puis la clarinette et le theremin. Après quelques années, il revient à une musique plus construite en étudiant l’écriture tonale au conservatoire. Il se produit au sein de différentes formations : Warzim boule de feu, Leviathan, Anglo Dinelo, La compagnie par Has’art, etc.

 

Thomas Drouin, guitare

Thomas Drouin a commencé la guitare classique dès 5 ans dans une école de musique municipale. Après quelques années, il ressent vite le besoin de passer à un instrument un peu plus sonore : la guitare électrique ! Enfin les premiers groupes et premiers concerts. Puis les projets se précisent, c’est l’heure de travailler sur l’instrument. Thomas rentre à la fac de musicologie de paris VIII pour y décrocher une Licence spécialisée en composition assistée par ordinateur, et étudie en parallèle la guitare Jazz, la basse et le solfège au conservatoire d’Herblay (95). Actuellement il enseigne la Formation musicale et la guitare au sein de  l’école de musique de Bessancourt et la MJC d’Ermont.

Musicien dans plusieurs formations (Léviathan Gipsy Band, Loste in the swing, etc), Thomas s’est spécialisé dans les musiques Tzigane. Toujours à la découverte de nouveaux horizons et grâce aux rencontres faites sur les différentes scènes, Thomas se perfectionne dans la guitare Flamenca.

 

Baptiste Chauchat, guitare

Baptiste Chauchat commence l’apprentissage de la musique par le piano à l’âge de 6 ans. Puis il s’initie à d’autres instruments tels que la guitare et la batterie… Il suit également une formation aux métiers du son.

Aujourd’hui, il partage son temps entre son activité d’artiste musicien et son activité d’ingénieur du son pour le spectacle vivant (notamment au sein de l’opéra Garnier), l’audiovisuelle (documentaires et fictions), la réalisation et l’enregistrement de musiques. Il intègre en 2008 l’orchestre de jazz manouche le « Léviathan Gipsy Band » en tant que guitariste. Parallèlement, il collabore à la composition des musiques des expositions de l’Espace Culturel Louis Vuitton. Il participe à de nombreux projets allant du rock au jazz en passant par la musique africaine et sud-américaine.

Luc Héry

Né en 1961, Luc Héry entre au Conservatoire national supérieur de Paris en 1975. Il étudie le violon dans la classe de Pierre Doukan, et la musique de chambre dans celle de Jean Hubeau. Il obtient un premier prix dans ces deux disciplines en 1980, et au cours de son troisième cycle de violon remporte le troisième prix au Concours international Tibor Varga, à Sion, en 1983.

En 1984, il est admis à l’Orchestre de l’Opéra de Paris. Deux ans plus tard, il entre à l’Orchestre national de France, comme chef d’attaque des seconds violons, avant d’être nommé premier violon solo de la même formation en 1991.

Parmi les prestations de Luc Héry comme soliste, citons en 1996 l’interprétation du Concerto de Dutilleux avec l’Orchestre national sous la direction de Lawrence Foster et, en mai 2000, la Symphonie concertante de Mozart avec Nicolas Bône (alto solo de l’Orchestre national), toujours avec l’Orchestre national, dirigé par Evgueni Svetlanov.
Luc Héry pratique régulièrement la musique de chambre dans le cadre de la saison de Radio France. Il a enregistré pour Harmonia Mundi les Quintettes de Brahms et de Mozart, avec les solistes de l’Orchestre national de France.

Gaétan Biron

Gaétan Biron, violon

Gaétan Biron commence ses études au conservatoire de Nantes. Il est admis dans la classe de Gérard Poulet au Conservatoire National Supérieur de Paris, où il obtient en 2003 un Premier Prix à l’unanimité. En 2002, il entre dans la classe de violon solo d’orchestre de Luc Héry. Cette même année, il obtient une bourse d’étude afin de se rendre au Mozarteum de Salzburg. En 2003, Gaétan Biron entre à l’Orchestre National de France.

Passionné de musique contemporaine, il se produit régulièrement avec l’ensemble TM+, l’ensemble Inter contemporain et le quatuor Multilatéral. Dans le cadre de son activité à l’orchestre National de France, Gaétan Biron participe à de nombreux projets pédagogiques retransmis sur  les ondes de France Musiques.

Son premier disque est paru en janvier 2010 chez Universal Music Classic. Il y interprète en compagnie du pianiste Damien Luce, les Impressions d’Enfance opus 28 de Georges Enesco.

Parfois, il est accompagné de Marie-Cécile Biron, alto.

En duo avec Marie-Cécile Biron, alto

Marie-Cécile Biron débute le violon à l’âge de cinq ans à l’école de musique d’Eaubonne. En 2000, au conservatoire de Meudon, elle obtient un prix de violon et de musique de chambre. Elle étudie ensuite au Conservatoire National Supérieur de Paris, et termine son cursus par un prix de violon en 2003.

En 2005, Marie-Cécile Biron obtient un premier prix d’alto à l’unanimité dans la classe de Françoise Gnéri au conservatoire de Rueil-Malmaison. Elle obtient le Diplôme d’Etat de violon en 2006 et d’alto en 2007 au Cefedem de Rueil.

Passionnée de musique de chambre, elle se produit régulièrement avec l’ensemble à géométrie variable « Bloc Notes » en sonate, trio à cordes et quatuor. Marie-Cécile Biron est actuellement professeur de violon et d’alto au conservatoire du 18éme arrondissement à Paris.

Jean-Marc Zvellenreuther & Florentino Calvo

Ce programme original est composé de musiques méditerranéennes autour du thème de la sérénade. De l’Espagne à l’Italie, ces artistes nous font notamment découvrir avec générosité le répertoire de Carage, Tarrega, Scarlatti, Paganini ou encore Albeniz. En duos harmonieux ou en solos virtuoses, c’est un voyage en Méditerranée et à travers les siècles que nous proposent ces deux artistes de talent.

Jean-Marc Zvellenreuther, guitare

Jean-Marc Zvellenreuther débute ses études musicales au CNR de Rueil-Malmaison où il obtient un 1er Prix de Guitare et étudie l’Ecriture, la Musique ancienne la Contrebasse et la Direction d’orchestre. Il entre ensuite dans la classe de guitare d’Alberto Ponce au CNR d’Aubervilliers-la-Courneuve où il reçoit un 1er prix avec félicitations puis il se voit décerner le Diplôme Supérieur de Concertiste de l’École Normale de Musique de Paris et de nombreuses distinctions internationales.

Titulaire du CA et professeur au CNR d’Aubervilliers depuis 1991, assistant d’Alberto Ponce au CNSM de Paris, il a été nommé professeur de Didactique au sein du département de pédagogie de cet établissement. Jean-Marc Zvellenreuther partage sa carrière entre l’enseignement et ses activités d’instrumentiste : récitals, concerts avec orchestre, musique de chambre. Il est membre fondateur du Trio Polycordes, ensemble de cordes pincées consacré à la musique contemporaine en résidence à la ville d’Argenteuil. Invité à se produire lors de festivals en France et à l’étranger, il a réalisé plusieurs enregistrements pour la radio et la télévision et s’intéresse à la musique de scène et de théâtre, tout en s’associant à des concerts de musique improvisée. Il participe à des opéras comme guitariste de scène et se produit notamment sur les scènes de l’Opéra Bastille et du festival d’Aix en Provence.

Jean-Marc Zvellenreuther se produit également en solo avec un répertoire de pièces de Bach et de musique espagnole et sud-américaine au chevet des patients.

Florentino Calvo, mandoline

Florentino Calvo commence ses études musicales à l’Ecole Nationale de Musique d’Argenteuil où il obtient un premier prix dans la classe de Mario Monti.

Il se perfectionne ensuite en Italie avec Ugo Orlandi. Depuis, il se produit en soliste et en musique de chambre, notamment avec le pianiste Maurice Chancelade ; il est appelé à se produire régulièrement avec l’Orchestre du théâtre national de l’Opéra de Paris, avec l’Orchestre national de France et l’ensemble Intercontemporain. Il est professeur à l’ENM d’Argenteuil et anime toute l’année des masters classes en France et à l’étranger. Il dirige l’orchestre à plectre l’Estudiantina d’Argenteuil.

Duo Cordes et Âmes

Le duo

Exigence et éclectisme d’une part, force et finesse d’autre part, caractérisent certainement l’esprit du duo «Cordes et âmes». Un jeu vibrant et sensuel servi d’une parfaite maîtrise instrumentale, une complicité évidente, communicative avec le public, sont autant d’éléments contribuant à l’alchimie d’un duo réussi. 

Créé en 2001, le duo remporte dès l’année suivante deux concours internationaux de musique de chambre et obtient mention très bien le prix de musique de chambre au conservatoire national supérieur de musique de Paris en 2005. 

Forts d’une expérience de plus de 600 concerts en France et à l’étranger : Italie, Espagne, Allemagne, Nigéria, Tunisie, Inde, Japon, Philippines, Canada, Caraïbes… la violoniste Sara Chenal et le guitariste Olivier Pelmoine excellent à la scène, où leur collaboration nous offre une très belle présence musicale : une entente rare, un duo corps et âmes. 

Quatre albums sont actuellement disponibles chez le label Skarbo :  «Taïgo » (2007), «San Telmo » (2009) «Chansons populaires espagnoles» (2012) et «Piazzolla » (2022).

Site officiel du duo Cordes et Âmes

 

Sara Chenal, violon

Après des études aux conservatoires Nationaux Supérieurs de Musique de Lyon, Paris et Rotterdam où elle reçoit les plus hautes distinctions, elle se construit un chemin personnel et éclectique sur la scène française et à l’étranger.

Elle crée violon seul un corpus de pièces qui font l’objet d’un album «  Violon solo, pièces dédiées » label Skarbo, compositions de G.Finzi, P.Jakubowski, G.Clamens, A.Ourkouzounov, R.Desbazeille. Certaines sont également reprises dans un spectacle seule en scène avec théâtre et danse «  La violoniste qui croyait rêver » mis en scène par Antonia Malinova.

Tout d’abord membre de l’opéra de Dijon de 1996 à 2001, Sara Chenal s’oriente ensuite vers la musique de chambre. Avec le guitariste Olivier Pelmoine dans le duo Cordes et âmes, ils sont depuis plus de 20 ans le duo français représentatif de cette formation. Un nouveau répertoire baroque s’inscrit également à leurs programmes de concerts suite à leurs recherches spécifiques au théorbe et violon baroque.
 

Depuis 2006, Sara Chenal est également 1er violon du quatuor à cordes Sine Qua Non.
Leur enregistrement « Cras, quatuor et quintette » a été primé en France par 5 étoiles Classica et 4 Diapasons, mais aussi aux USA et en Allemagne.
Leur dernier album « 4 for 4 » sorti en 2020 est consacré aux compositrices E.Beach, R.Clarke, F.Mulsant et G.Tailleferre. Le quatuor a obtenu en 2021 un prix d’honneur de l’Atelier Lyrique de Tourcoing.

Invitée comme soliste ou violon solo d’ensembles orchestraux (La Baule Symphonic, Jean- Walter Audoli, Musica des Flandres), jouant régulièrement dans l’Orchestre de Paris, elle s’est investie également dans la musique contemporaine au sein d’ensembles comme Multilatérale, Instant donné, Cairn, Utopik. 

En solo et avec ces diverses formations, elle est sollicitée sur différentes radios, BFC Classic, RCF, France Musiques, émissions « Dans la Cour des Grands », « Alla breve », « En pistes »,  « Carrefour de Lodéon ». 

Titulaire du Certificat d’Aptitude, riche de ses expériences de professeure aux conservatoires de Nantes et Paris, elle enseigne depuis septembre 2022 au Conservatoire à Rayonnement Régional de Dijon.
Elle est sollicitée comme jury et pour des master-class en France, Italie, Nigéria et Tunisie.

Sara Chenal joue un violon de Sympertus Niggel (1777) avec les cordes Corelli. 

 

Olivier Pelmoine, guitare

Avec déjà plus de cinq cent concerts à son actif, Olivier Pelmoine s’est inventé un chemin personnel nourri de ses expériences multiples.

Passionné par la guitare dès l’enfance, il joue du blues-rock dans ses Hautes-Alpes natales. Sa soif d’apprendre lui fait découvrir la musique classique, qu’il approfondit au Conservatoire de Dijon, avant de consacrer ses études supérieures à l’Ecole Normale et au Conservatoire National Supérieur de Paris où il obtient les plus hautes distinctions. 

Sa rencontre avec la violoniste Sara Chenal, avec laquelle il fonde le duo « Cordes et Âmes » est déterminante pour ces deux interprètes : ils créent leur propre répertoire alliant œuvres intemporelles, transcriptions et créations.

Dédicataire de nombreuses œuvres, fruits de ses rencontres et échanges qu’il tisse avec les compositeurs actuels, Olivier Pelmoine enregistre également en solo « Opus Guitar » (2014), « Echo » (2018) et « La guitare de Maurice Ohana » (2022).

En récitals, en duo ou en formations variées de musique de chambre, il s’est produit en France dans des salles prestigieuses (à Paris Cité de la Musique,Théâtre du Châtelet, Opéra Bastille, Salle Cortot, Salon des Invalides, au Palais des Papes d’Avignon, au Théâtre impérial de Compiègne, aux Basiliques de Vézelay et du Mont Saint Michel…) ainsi qu’à l’étranger (Suisse, Italie, Allemagne, Belgique, Indes, Japon, Philippines, Canada…).

Directeur artistique de l’évènement « Guitares à Dijon », il fonde en 2013 l’association « Cordes d’Or » afin de promouvoir son instrument sous toutes ses facettes.

Professeur titulaire d’enseignement artistique, il enseigne la guitare depuis 2009 au Conservatoire à Rayonnement Régional de Dijon, à l’Ecole Supérieure de musique de Bourgogne-Franche- Comté ainsi qu’en stages et masterclasses.

Olivier Pelmoine joue les instruments (guitares et théorbe) des luthiers Hugo Cuvilliez, Maurice Ottiger et José Miguel Moreno. Il est également soutenu par les cordes Savarez.

2e2m

L’Ensemble 2e2m, fondé en 1972 par le compositeur Paul Méfano et aujourd’hui dirigé par le chef d’orchestre Léo Margue, est l’un des plus anciens et des plus prestigieux ensembles français consacrés à la création musicale d’aujourd’hui. Le sigle qui le désigne et qui signifie « études et expressions des modes musicaux » est devenu un acronyme – mieux, une devise garante de pluralisme et d’ouverture. L’Ensemble a créé plus de six cents partitions et révélé au public des compositeurs considérés aujourd’hui comme essentiels.

En résidence depuis sa création à Champigny-sur-Marne, l’Ensemble est un interprète incontournable des scènes nationales et internationales. Il est un compagnon fidèle et un interprète exigeant au service des compositeurs. Sans omettre l’éventail de tous les styles – classique, moderne et récent – 2e2m se veut dorénavant aussi acteur des nouvelles mixités artistiques.

 

Léo Margue, direction artistique

Invité par les principaux ensembles français de création musicale, Léo Margue reprend en 2022 la direction artistique de l’Ensemble 2e2m pour en assurer la continuité historique et la nouveauté, afin que la création artistique soit au cœur des attentes de tous les publics, d’aujourd’hui et de demain. Chef d’orchestre, pianiste et saxophoniste, Léo Margue a fait ses débuts en tant que chef assistant de trois orchestres français : l’Orchestre National de Lille, l’Orchestre de Picardie et l’Orchestre national d’Île-de-France. Formé au Conservatoire national supérieur de musique de Paris dans la classe d’Alain Altinoglu qu’il intègre en 2013, il suit les master class de Mikko Franck avec l’Orchestre Philharmonique de Radio-France et de David Zinman avec l’Orchestre national de Lyon. Attiré par le théâtre et la danse, il collabore également avec Marc-André Dalbavie, Bertrand de Billy à l’Opéra national de Paris et travaille à plusieurs occasions avec le chorégraphe français de danse contemporaine et de hip hop Farid Berki. Chef assistant de Matthias Pintscher à l’Ensemble Intercontemporain de 2019 à 2021, il devient particulièrement actif dans le milieu de la création et s’intéresse aux interactions entre les musiques écrites et improvisées avec le projet LIKΣN aux côtés du compositeur/improvisateur Timothée Quost.

Marie Tout Court

Le groupe

Marie tout court, c’est à l’origine Marie Renaud, qui a d’abord commencé la scène sous le nom de Marie et ses Beaux Courtois, et qui aujourd’hui, après quelques changements d’équipe et un renouveau musical enrichi par de talentueux musiciens, se lance dans une nouvelle aventure. Une nouvelle couleur est donnée : le ton oscille entre impertinence et sensibilité, les sujets abordés sont tour à tour anecdotiques ou empreints de gravité.

Derrière une espièglerie apparente, Marie fait aujourd’hui découvrir au public ses deux visages, richement entourée par une équipe de musiciens aux parcours et aux influences diverses, ce qui donne ce mélange si détonnant, à mi-chemin entre chanson, rock, folk, musique traditionnelle ou encore influences africaines… En formation complète ils se produisent à 4 musiciens, mais peuvent également être en formation duo.

Marie Renaud, chanteuse-auteur-interprète

Avec l’enthousiasme d’une jeunesse qui refuse l’existence sans goût ni saveur, Marie, pétillante et tonique, chante la vie, celle qui rit, celle qui pleure, la vie qui tourne et qui s’arrête, la vie en couleurs. Au milieu de ses musiciens, elle évolue avec une aisance et un charme espiègle, et dépose avec une belle assurance et beaucoup de justesse ses mots sur une musique rythmée, parfois métissée. Un premier album, Vas-y comme j’t’pousse !, est sorti en 2004 (Paulette La Prod / L’Autre Distribution). Le deuxième est sorti en juin 2010.

Elle compte à son actif près d’une centaine de concerts dans des bars, des salles et des festivals aux quatre coins de la France, ainsi qu’en Suisse, en Allemagne et en Belgique, et de nombreuses premières parties d’artistes, tels que Clarika, Sanseverino, Louis Chedid ou encore Les Ogres de Barback.

Ronan Yvon, guitare, banjo, mandoline, composition

Il commence la guitare à 16 ans en autodidacte, et joue dès 1990 dans plusieurs groupes de chansons, ce qui l’amène très vite à se produire en concert dans des salles parisiennes et à New York. Il découvre ensuite le Jazz et forme les groupes Initial Trio Jazz, Sabaya Quartet et Chauds Watts, avec lesquels il se produit dans de nombreuses salles à Paris et en province. En 1995, il rencontre le guitariste Romane avec lequel il apprend le jazz manouche. Il forme alors le groupe Manoque, avec lequel il enregistre un disque, est lauréat du festival Jazz à Montmartre, et multiplie les concerts (plus de 150 dates). À partir de 1997, il consacre de plus en plus de temps à la composition, et est attiré par de nouveaux styles de musique : musiques traditionnelles irlandaise, bretonne et d’Europe de l’est notamment. Fin 98, il participe à la création du groupe Popinsko.

Entre 1999 et 2000, il réalise, compose et enregistre le disque Omnibus du chanteur Geoffroy. Il enregistre l’album Belle Ville d’Alexis HK, puis l’album Lawaii de Peyo, et enfin l’album de Sophie Forte. Il participe à la création du spectacle musical La Goutte d’eau, en tournée en 2003 et 2004 avec les Jeunesses Musicales de France et est le guitariste des groupes Time To Time et Dusty Feet Ceili Band.

Julien Barbances, multi-instrumentiste

Julien Barbances est un musicien à part entière. La musique et lui ne font qu’un avec cette recherche perpétuelle de découvrir, approfondir et remettre au goût du jour les musiques traditionnelles. Directeur artistique de « La Société Fraternelle des Cornemuses », guitariste aux côtés de Marie Tout Court, et également l’un des piliers du groupe « la Machine », Julien a su montrer son jeu personnel, avec la sortie de son CD solo Approchez pour entendre et par la grande qualité des trois albums de La Machine. Il enseigne à la MJC de Ris Orangis, la cornemuse et le violon du répertoire Centre-France, et il s’adresse aux débutants comme aux initiés. Parcourant France et Europe dans de nombreuses formules musicales, il propose des stages de musique d’ensemble ainsi que des stages de cornemuse et violon.

Marc Riou, percussions

Percussionniste dans ce spectacle, il maîtrise également avec brio la flûte et la bombarde. Né dans une famille de musiciens, il a tout de suite intégré le groupe familial Trad’ouïr, mais a su diversifier son parcours en accompagnant également Alexis HK en tant que batteur et flûtiste, tant sur scène qu’en studio. Mais c’est dans les musiques traditionnelles qu’il officie le plus souvent, au sein du Collectif Markus qu’il a créé, ou avec le groupe de musique traditionnelle La Machine dont il fait également partie.

Laurent Le Gall & Jean-Laurent Cayzac

Laurent Le Gall, chant et guitare

Il s’initie à la guitare électrique à l’âge de 14 ans, participe à différents groupes rock et blues et vers 18 ans il prend des cours de solfège et de guitare classique, découvre le chant et la chanson française, notamment le répertoire de Brassens qu’il ne cessera de reprendre par la suite. Après des études de physique, l’occasion lui est donnée d’enseigner au Lycée Voltaire, Paris XIème (année scolaire 1999-2000). Il retourne ensuite vers sa passion pour la musique et les techniques du son auxquelles il se formera par la suite (à l’INFA CREAR, 2003-2004).

En 2001, à l’occasion des vingt ans de la mort de Brassens, il obtient le premier prix du Tremplin de la chanson Georges Brassens organisé par Jean-Max Rivière (administrateur de la SACEM, auteur compositeur pour Reggiani, France Gall, Gréco, Bardot…) et Fréquence Paris Plurielle 106.3FM. Le jury est constitué de professionnels de la musique et le prix lui sera remis par Pierre Onteniente dit Gibraltar, le fidèle ami et secrétaire de Brassens. Il compose, écrit des chansons et monte un groupe, les Oiseaux de Passage, pour tourner le répertoire de Brassens.

Depuis 2004, tout en exerçant comme ingénieur du son (sonorisateur pour de nombreux groupes et artistes, enregistrement studio d’une quinzaine d’albums), il joue pour l’Association Tournesol, Artistes à l’hôpital, et participe comme musicien et comédien à différents spectacles jeune public pour 3Jock3 (Paris, Théâtre Clavel et XXème Théâtre).

 

Jean-Laurent Cayzac, contrebasse

À 6 ans, Jean-Laurent découvre la musique avec le violoncelle classique au CNR de Saint-Maur (94) de 1982 à 1989. Adolescent, il débute l’apprentissage de la guitare puis en 2000 celui de la contrebasse qui est devenue son instrument de prédilection. Parallèlement, il s’initie à l’art de la marionnette et c’est tout naturellement qu’il commence à composer de la musique de scène.

Il travaille régulièrement en tant que compositeur pour des compagnies de cirque contemporain (Circus Space of London, Kickin the moon, cie Isis) et de théâtre (cies Comca, 3jock3, je me promène, Aia, l’Arbre à Nomade). Multi instrumentiste, compositeur et arrangeur, son parcours musical embrasse différents univers musicaux: La musique à danser contemporaine (La Machine, Collectif Markus, le Manège, le Bringuebal), la chanson (Lecoq, La demoiselle inconnue, Nicolas Joseph, Marie Tout Court), la musique « actuelle » (Yas and the Lightmotiv, Oli Wheel, Rivkah). En concert, il sample ses instruments, décuple les possibilités sonores, proposant ainsi un orchestre éphémère…

Duo Afro Blues

Le duo

Tao Ravao poly-instrumentiste malgache (guitare, lap steel, krar, valiha, kabosy, litungu, chant) compositeur virtuose de la kabosy (coup de cœur académie Charles Cros) et Thomas Laurent brillant harmoniciste chromatique adepte de Toots Thielemans (harmonicas, chant) nous proposent avec bonheur la rencontre originale des musiques afro-caribéenne et le blues profond du Mississippi.
« Un cocktail détonnant à déguster sans modération! » (Trad Magazine).

Tao Ravao

Poly-instrumentiste malgache, il compose, interprète et chante. Ses instruments sont aussi bien traditionnels que modernes : Valiha (harpe malgache), Kabosy (Luth malgache), Lapsteel (guitare hawaïenne), Litungu (harpe du Kenya), Kra (harpe d’Ethiopie), Guitare sèche et basse.

Fils spirituel du Légendaire Bluesman Hosick-James, il débute comme « Folsksinger » et apprend dès son arrivée à Paris à jouer du banjo, de la mandoline et enfin de la guitare. A 20 ans, c’est en écoutant « Mr Bottleneck » alias Homesick-James, que lui vient sa passion pour le blues. Il décide alors de rejoindre son maître à Chicago. Là, il étudie simultanément le blues et les musiques traditionnelles malgaches. Il joue aux côtés de « Big Walter Horton », Louisina Red, Eddie C. Campbell, Grady Gaines. Tao Ravao accompagne lors d’une tournée mondiale le joueur de Valiha Justin Vali. Il enregistre aussi de nombreux disques, assure la direction artistique de musiciens comme D’Gary, Jean-Emilien et Sengé primé par RFI et compose aussi pour le théâtre tels « Un jour, ma mémoire » de Michèle Rakotoson, « Noirs paradis » de R. Lykson et « Introspection » de P. Handke.

 

Thomas Laurent

Après des études de piano et de saxophone au Conservatoire, Thomas se met tout d’abord à l’harmonica diatonique et au blues, puis découvre le jazz et le chromatique. Il prend des cours d’harmonica chromatique régulièrement avec Laurent Maur pendant 2 ans, suit un cursus de musicien professionnel dans une école appartenant à la Fédération Nationale des Ecoles d’Influences Jazz au saxophone et à l’harmonica, puis se produit professionnellement dans plusieurs projets dont :

– Orange street (musique jamaïcaine)
– Le quintet du saxophoniste Raphael Herlem (jazz, groove, latin)
– En duo avec le pianiste/clavieriste Zad Dupuit
– Avec la formation blues et musique malgache de Tao Ravao

Qaïs Saadi

 À propos

L’hôpital, au sens moderne, existe dans le monde arabe depuis le 8ème siècle. La lecture des textes classiques nous apprend que l’on trouvait dans ces hôpitaux d’autrefois de multiples salles de chirurgie, d’ophtalmie, de dysenterie, une pharmacie, un dispensaire, des dépôts de vivres et des musiciens ! Les textes nous apprennent également que les séances de musique étaient régulières dans les asiles d’aliénés. Rien d’étonnant à ce que l’on fit bénéficier des vertus thérapeutiques de la musique aussi bien le malade atteint d’une affection physique que celui qui l’était d’une affection mentale, car la pratique du maqâm arabe – des modes musicaux – est intimement liée à l’ethos et aux mouvements de l’âme.

La musique arabe dans sa plus simple expression peut être réduite au chant, secondé par le oud qui l’accompagne, lui répond et parfois même s’en affranchit. Le premier, constamment posé, serein, l’autre se faisant tantôt doux et caressant, tantôt fougueux et sauvage, suscitant l’apaisement et la sérénité, puis l’exaltation, la fougue, avant le retour au calme. De par l’étendue de l’aire géographique sur laquelle il s’étend, le monde arabe est riche de la multitude de ses composants ethno-culturels (ceux de la Méditerranée, de l’Afrique et d’Asie Mineure), et c’est à foison que cette richesse transparaît dans ses musiques.

Qaïs Saadi propose un voyage raconté et commenté à travers ce riche univers de la musique arabe magrébine et moyen-orientale.

Qaïs Saadi, oud et chant

Né à Alger, il a étudié le oud au Caire auprès du maître irakien Naseer Shamma et du jeune maître Hazem Shaheen, puis à Damas avec le maître Hussein Sabsaby, tout en continuant de jouer la musique arabo-andalouse de sa terre natale. Profondément attaché aux traditions et répertoires de la musique arabe qu’il ne cesse de pratiquer et d’approfondir, Qaïs Saadi n’en demeure pas moins irrésistiblement attiré par la rencontre d’univers et de langages musicaux autres. Ainsi, il a réalisé en 2008 un disque de chansons originales pour enfants en arabe (Chante et découvre l’arabe, ABC Melody), qui a par la suite été adapté et édité en Australie, en Grande Bretagne et en Italie. Il a collaboré avec plusieurs artistes de divers horizons, dont la tape dancer Roxanne Butterfly (Auditorium de Lyon), le danseur Alain Alexandre (en duo au Palais du Glaoui de Marrakech) et l’Ensemble El Mawsili (UNESCO, Théâtre des Champs-Elysées, Institut du Monde Arabe, MC 93 Bobigny).

 

Sevan Manoukian & Rouben Haroutunian

Le duo propose un répertoire composé de mélodies traditionnelles et liturgiques arméniennes, mis en relief par la voix de soprano de Sevan Manoukian, et de musique espagnole du XVIIème siècle (« Tonos Humanos », airs de José Marin).

Sevan Manoukian

Sevan Manoukian, soprano, étudie le chant dans la classe de Mady Mesplé au
Conservatoire de Saint-Maur. Son répertoire comprend les rôles principaux des opéras de Pergolesi, Mozart, Verdi, Debussy…. Ainsi que des rôles issus des opérettes et comédies musicales d’Offenbach, Maurice Yvain, Bernstein…La création contemporaine occupe une grande part de son activité. Elle a chanté avec l’Orchestre Philharmonique de Radio France, les Ensembles 2E2M, Sillage, TM+ dans des salles prestigieuses (Konzthaus de Berlin, Kampnagel à Hambourg, Opéra de Bogota, Radio France, Théâtre du Châ telet, Amphithéâtre de l’Opéra Bastille…). Elle a notamment créé les œuvres de Oscar Strasnoy, Gérard Condé, Jean-Pierre Drouet, Regis Campo, ou Matteo Franceschini.

Partager et faire connaître l’art lyrique au plus grand nombre est une préoccupation importante pour elle. Sevan Manoukian intervient régulièrement en milieu hospitalier avec l’Association Tournesol et auprès de personnes âgées en milieu rural durant l’hiver avec l’Association Hors Saison Musicale. Depuis 2011, elle fait partie des Grooms (Fanfare Théâtrale) et chante dans la rue pour permettre à un public non initié de découvrir la musique classique et l’opéra. Toujours avec Les Grooms, elle participe au spectacle Don Qui ? (Don Quichotte de Cervantes) en tournée 2023-2024. Elle
crée en 2016, Les 400 coups (trio à vent et voix) groupe musical et humoristique. En 2019/2020, elle participe au projet « 12 cordes », en association avec l’Orchestre de Chambre de Paris et le Cie de danse hip-hop, Mood/ RV6K. Il s’agit de la réalisation d’un spectacle autour de « l’écriture, la boxe et la musique », réalisé en collaboration avec des détenus de la prison de Meaux-Chauconin.

En 2024, elle participe aux spectacles (« Le procès » et « L’Enlèvement au Sérail » de Mozart) produits par la Fondation de l’Islam de France et l’Orchestre Le Paradoxe dirigé par Mélanie Lévy-Thiébault dans le cadre d’échanges culturels. D’origine arménienne, elle se produit très régulièrement en compagnie de Rouben Haroutunian.

 

Rouben Haroutunian

Après des études musicales complètes au Conservatoire National de Téhéran en violon et guitare classique, Rouben Haroutunian va étudier la guitare classique à Paris, notamment à la Schola Cantorum et devient professeur de guitare classique au Centre Culturel de Fontenay-aux-Roses.

Membre fondateur de l’ensemble de musique arménienne Kotchnak, il a participé à de nombreux concerts et tournées en France, en Europe et aux Etats-Unis. De 1985 à 1991 il devient directeur artistique du Festival International de guitare et de danse du Lavedan (Hautes Pyrénées). Il a également participé a des créations musicales pour la compagnie Aia (Atelier international de l’acteur) et pour le cinéma : Le chant mystérieux du silence, réalisé par Régis Ghezelbash, et Génération, réalisé par Thomas Malsoute.

Irish Promenade

Trio Irlandais

Sophie Bardou (violon), Philippe Hunsinger (irish bouzouki) et Baptiste Rivaud (flûte) sillonnent depuis longtemps les scènes de musique irlandaise dans différentes formations. Aujourd’hui en trio, ils vous proposent un voyage à travers le répertoire traditionnel irlandais. La plupart des airs choisis sont des airs de danse, réarrangés spécialement et représentatifs de la diversité du répertoire.

Laissez-vous porter par leur musique, elle vous entrainera sans effort d’un bout à l’autre de l’Irlande.

Sophie Bardou, violon

Sophie Bardou est passionnée de musique irlandaise, elle  a étudié le violon traditionnel irlandais à la Willie Clancy Summer School (Irlande) et est aussi passée par l’école professionnelle de jazz Centre des Musiques Didier Lockwood. Elle  a participé à la création du groupe Time To Time et du Dusty Feet Ceili Band. Elle donne également des cours de violon irlandais à l’Association Irlandaise de Paris.

Philippe Hunsinger, bouzouki irlandais

Brillant guitariste, Philippe Hunsinger s’est laissé charmer par le bouzouki, à l’écoute de ses maîtres Donal Lunny, Paul Brady, Andy Irvine, Alec Finn.
Compositeur et arrangeur du groupe, Philippe met également son talent au service de diverses expériences musicales (O’Stravaganza, Le Gop, Mugar, Taxi Mauve…). Il a également joué en duo avec deux légendes de la musique irlandaise : Paddy Keenan et Matt Molloy.

Baptiste Rivaud, flûtes

Après avoir étudié le violoncelle pendant une dizaine d’années, Baptiste Rivaud se prend de passion pour la flûte, avec la musique tzigane puis la musique irlandaise.

Avide d’expériences, Baptiste joue également avec les groupes Anios, Keeva et la compagnie de danse irlandaise Celti’c Dance Cie.

Guillaume Barraud & Matthias Labbé

Dans la culture indienne, le yoga du son ou Naad Yoga est une voie de guérison du corps et de l’esprit. La musique classique de l’Inde du Nord (appelée musique hindoustanie) s’inscrit aussi dans cette tradition. Au fil des raagas, « entités » musicales en relation avec un sentiment ou une heure de la journée, le duo acoustique invoque la joie, la tristesse, la dévotion, ou encore l’aube, le printemps, la mousson… Le raaga Malkauns est bien connu pour ses vertus thérapeutiques.

Le chant très doux et accessible de la flûte en bambou, mêlé au son raffiné du tabla, nous apaise et nous revitalise. Guillaume Barraud et Matthias Labbé proposent une palette d’émotions et de rythmes jalonnés d’explications.

Guillaume Barraud, flûte bansuri & flûte shank

Spécialiste de la flûte bansouri, Guillaume Barraud s’est dédié entièrement à la musique classique du nord de l’Inde, auprès du légendaire Hariprasad Chaurasia, pendant plusieurs années à Bombay. Il suit en parallèle l’enseignement de Pdt Rajendra Prasanna. Profondément immergé dans la culture hindoustanie, il a su assimiler l’esprit et l’authenticité de la tradition.

En Inde, on le remarque aux côtés d’Arnab Chakrabarty, Anirban Roy Chowdhury, Babulal & Naveen Gandharva, T.S.Nandakumar, Rakesh Chaurasia, Zuber Shaikh… Au-delà de sa connaissance du répertoire traditionnel et de sa maîtrise technique, on est touché d’emblée par son jeu sensible et expressif. Guillaume s’impose rapidement comme un concertiste soliste notoire du récital traditionnel de bansouri. Musicien éclectique, il s’investit dans des projets de création très variés : Atman Project, Foula, Arbols & Meloditerranée…Il est aussi compositeur/arrangeur d’œuvres originales en cours de réalisation… Au fil des rencontres, il joue avec des musiciens remarquables tels que Levent Yildirim, Manu Eveno (Tryo), Erkan Ogür & Misirli Ahmet (Turquie, 2005), Peter Hebert, Said Chraibi, et participe à la tournée européenne estivale « Vertiges » du cinéaste Tony Gatlif (2007)…

À Paris, il enseigne son art et œuvre pour la promotion de la musique classique hindoustanie et des musiques du monde avec son association Yaman. Nourri de l’Inde et de ses nombreux voyages, Guillaume développe une musique métissée et envoûtante.

 

Matthias Labbé, tablas & mridangam

Musicien, percussionniste, les voyages lui ont permis d’apprendre des techniques et des instruments variés : la musique indienne, la musique arabe et la musique caribéenne. Il étudie particulièrement le Tabla avec Anindo Chaterjee à Calcutta depuis 1998 lors de séjours réguliers, le mridangam avec V. Sivakumar à Pondicherry depuis 2008, le tambour iranien (tombak) au CNR de Rueil-Malmaison et le tambour arabe (darbuka) notamment au conservatoire d’Oran.

Il est l’un des meilleurs tablaistes de sa génération. Son niveau lui permet d’accompagner des artistes indiens lors de leurs passages en France. Il travaille actuellement dans un ensemble indien Aarohi, tourne avec le spectacle « Conte des Vetalas » de la compagnie Sylenpso, enseigne le tabla dans le centre culturel indien Soleil d’or.

Le voyage sonore est une exposition-spectacle jeune public qu’il a conçue pour faire connaître les musiques traditionnelles et bien sûr pour éduquer les enfants. Matthias a également conçu des supports pédagogiques pour promouvoir l’activité artistique à l’école et dans les centres de loisirs.

Trio Belconte

Belconte

Matias Chebel

Comédien et chanteur, issu de l’école de théâtre de Guillermo Angelelli à Buenos Aires, sa ville natale, il rejoint en 1995 la compagnie Viajeros et continue sa formation auprès de Eugenio Barba, Julia Varley, César Brie et Raquel Sokolowicz. Il s’installe à Paris en 2002 et poursuit sa formation de chanteur avec Haim Isaacs (Roy Hart Théâtre), Jean Pierre Blivet, Agnès Stochetti, Daniele Dinant et Géraldine Ros. En tant qu’interprète il a participé aux créations du Théâtre du Sablier (Prosper Diss), Cie. de la Mentira (Leonardo Montecchia), Théâtre A Ciel Ouvert, Cie. Montalvo Hervieu, Fabrica Teatro, Compagnie Dos à Deux et chante dans la version française du musical Le Roi Lion.

Carlos Bernardo

Carlos Bernardo, guitariste, multi-instrumentiste et compositeur d’origine brésilienne, a d’abord été l’assistant du compositeur Jean-Jacques Lemêtre au Théâtre du Soleil de 1999 à 2003. En 2014 il devient membre de la compagnie Toda Via Teatro dirigée par l’argentine Paula Giusti et a composé et interprété en direct la musique de tous ses spectacles depuis.

Au Brésil entre 2003 et 2011 il a collaboré avec les compagnies de théâtre Amok Teatro, Grupo Hombu, Cie. do Pequeno Gesto ainsi qu’avec les metteurs en scène Aderbal Freire Filho et Augusto Madeira. En 2022 il a composé la musique pour les spectacles des compagnies Dhang-Dhang (Rimbaud, Cavalcades!) et la Cie. La Mouette Rêveuse (Elle & Stick) – jeune public. Il a également publié les disques Pacifico en 1995, Agua Nova en 2002, Liber Abaci featuring Emilio Martins en 2011 et Trio avec Simon Tailleu et Joe Quitzke en 2014. Au cinéma, Carlos Bernardo a notamment collaboré avec le réalisateur marocain Hicham Ayouch (bande originale de Abdelinho – 2022) et avec la compositrice Flavia Tygel (Torre das Donzelas Tour des jeunes filles – 2018). Il a été formé à la guitare par Nelson Faria et Toninho Horta.


Pablo Contestabile

Comédien et musicien argentin (voix, accordéon et bombo), Pablo Contestabile  a commencé sa formation théâtrale avec Guillermo Angelelli, disciple de Eugenio Barba en Argentine ; Carlo Boso, Norman Taylor, Haim Isaacs, Tapa Sudana, Paul André Sagel, Mas Soegeng, Patricia Jaïs, en France ; Philippe Gaulier et les membres du Théâtre de Complicité à Londres. Il crée avec Sophie Gazel le Théâtre Organic en 2000 et organise tous les ans le Festival International de Formation de l’Acteur à Buenos Aires et en France. Il joue dans différentes compagnies de théâtre en France, en Espagne, en Suisse et en Argentine et enseigne le théâtre avec un attachement particulier pour toutes les pratiques engageant le corps et la voix. Pablo Contestabile a joué en tant que comédien et musicien dans les créations du Théâtre Organic « Music Hall » de Jean-Luc Lagarce, « Le Langage des Cravates » de Sophie Gazel, « La Trilogie des Muses » et « Patito et Maryan » de la Compagnie Awa, le spectacle de cirque « Pas de quartier » de la Cie des Frères Kazamaroffs. Il chante également dans un quintette de musique argentine « Atchalaï ».

Sandrine Eyglier

Sandrine Eyglier, soprano

Sandrine Eyglier travaille tout d’abord au conservatoire de Marseille, puis elle entre au Conservatoire National Supérieur de Paris dans la classe d’Andréa Guiot et à l’Ecole de l’Opéra de Paris pour parfaire ses études. Lauréate des concours de Marmande, de Vienne (Belvedere) et Barcelone (Viñas), elle suit également les master-classes de Dame Gwyneth Jones et Renata Scotto. Elle débute sa carrière avec de nombreux récitals de mélodies et Lieder et la Voix Humaine de Francis Poulenc.

Habituée de la scène grâce à onze années de danse classique et de caractère, elle est aussi à l’aise dans le répertoire d’opérette (la Grande Duchesse de Gerolstein, la Veuve joyeuse, le Pays du sourire, la Chauve Souris, Comtesse Maritza), que dans le répertoire d’opéra. Elle aborde ainsi des ouvrages tels que Mireille (rôle titre),  Eugène Onéguine (Tatiana), La Bohème (Musetta) et Don Giovanni (Donna Anna et Donna Elvira),  Faust (Marguerite), mais aussi Parsifal (écuyer et fille fleur),  Das Rheingold et Götterdämmerung (Woglinde), Die Walküre (Ortlinde,Sieglinde), Elektra (die Vertraue, Chrysotémis). A l’étranger elle se voit confier les rôles d’Agathe (Der Freischütz) au Festspielhaus de Salzbourg, Donna Anna (Don Giovanni) à l’opéra de Cologne, le Roi David d’Honegger à la Beethovenshalle de Bonn, Donna Elvira (Don Giovanni) en tournée en France et en Belgique, Elektra à Lisbonne (die Vertraue et Chrysotémis).

Lors des prochaines saisons, elle ajoutera Aida (rôle titre), Madame Lidoine (Dialogues des Carmélites) et Elsa (Lohengrin) à son répertoire. Elle se produit également en concert, dans des œuvres de Beethoven (IXème symphonie), Dvoràk (messe en ré – stabat mater), Rossini (stabat mater), Pergolesi (stabat mater), Bruckner (Requiem), Brahms (Requiem),Massenet (Marie-Madeleine), et notamment avec l’Orchestre Symphonique de Mulhouse pour Le Paradis et la Peri de Schumann et le Requiem de Verdi. La fidélité du chef Michel Piquemal lui a permis de se produire dans de nombreux festivals pour des œuvres d’oratorio très variées.

Elle est depuis 3 ans invitée par le Festival Musiques Interdites de Marseille, où elle a interprété le  « Requiem de Therezin » (Verdi) et la création de « L’hirondelle inattendue » de Simon Lachs qui a fait l’objet d’un enregistrement avec l’orchestre de la radio polonaise (Varsovie). Membre du Quatuor Aelise, elle se produit régulièrement dans des œuvres de Brahms et Schumann notamment au Théâtre des Champs Elysées et au festival de La Prée dans une formation insolite avec accordéon et contrebasse.

Elle aborde également le répertoire contemporain avec des œuvres de F. Durieu et participe à l’enregistrement de Micromégas de Paul Méfano (nommé aux Victoires de la Musique) dans le cadre du festival de Radio France.

Antonine Bacquet & Clément Latour

Le duo

La rencontre de la soprano Antonine Bacquet et du guitariste Clément Latour s’est faite au CRR d’Aubervilliers-La Courneuve, au cours de musique de chambre d’Isabelle Grandet. Ils explorent des répertoires variés, allant de la musique baroque du 17ème siècle avec John Dowland à la musique du 20ème avec Benjamin Britten, du 21ème avec des créations contemporaines, en passant par les classiques des duos guitare-voix, comme le cycle des Siete Canciones Populares de Manuel de Falla. Pour restituer plus fidèlement le répertoire ancien, ils prévoient de travailler en s’accompagnant au théorbe, afin de mettre en valeur la variété de couleurs et de styles de cette musique.

Après s’être produits aux Apéro déj’ du Centre Culturel Jean Houdremont à la Courneuve et aux Conférences du Campus Condorcet à Aubervilliers, le Duo Bacquet-Latour intègre l’Association des Jeunes Talents. Ils se produisent alors à l’Hôtel de Soubise dans le cadre de sa saison. Ils obtiennent au printemps 2013 un Deuxième Prix de Musique de Chambre au Concours Léopold Bellan.

Leur démarche artistique les amène à s’intéresser à la question de l’accessibilité de la musique. Ils élaborent des programmes et une forme du concert qui doivent parler à tous. Créer une proximité entre eux et le public en faisant passer le sens des pièces de leur programme est pour eux une priorité. Ils ont à cœur de donner la possibilité à des publics empêchés de pouvoir aller au concert. C’est pourquoi ils se produisent régulièrement dans les hôpitaux avec l’association des Jeunes Talents et de l’association Tournesol.

 

Antonine Bacquet, soprano

Antonine Bacquet commence par jouer du violon avant d’obtenir un DESS de Gestion de la musique à la Sorbonne. Elle obtient un diplôme de chant lyrique au CRR d’Aubervilliers et un diplôme de chant baroque au Centre de Musique Baroque de Versailles. Elle chante avec l’Ensemble Aedes, les Musiciens du Louvre, Pygmalion ou encore Le Concert Spirituel.

En tant que soliste, elle interprète les rôles de Belinda dans Didon et Enée, Constance dans Le Dialogue des Carmélites, Stephano dans Roméo et Juliette, la Première Dame et la Première Cousine dans La PéricholeElle se produit régulièrement avec la Cie l’Envolée Lyrique dans une adaptation de Cosi Fan Tutte où elle joue le rôle de Despina et avec la Cie Comédiens et Cie où elle incarne la Comtesse dans une adaptation des Noces de Figaro. On a pu l’entendre également dans des oratorios tels que le Gloria de Vivaldi, La Susanna de Stradella dans le rôle titre avec le Concert de l’Hostel Dieu, des motets de Mondonville et La Missa Criolla de Ramirez.

 

Clément Latour, guitare

Clément Latour commence la guitare à sept ans. Il obtient son prix dans la classe de Daniela Rafael au conservatoire de Caen. Passionné par le son de la guitare, il décide de se perfectionner auprès du Maître Alberto Ponce à l’Ecole Normale de Musique de Paris, où il obtient son Diplôme de Concertiste. Parallèlement, il entre Pôle sup’ 93, et intègre le Cefedem de Rueil-Malmaison, où il étudie la pédagogie.

Il se perfectionne avec Tania Chagnot et Judicaël Perroy, et a effectué des master-class avec René Bartoli, Claudio Marcotulli, Pavel Steidl… Vivement intéressé par la musique contemporaine, il travaille avec l’Ircam, et joue des pièces pour guitare et électronique de C. Trapani et P. Kokoras. Il affectionne particulièrement la musique de chambre qui permet de partager ses expériences. Depuis peu, il a commencé l’étude des instruments anciens (théorbe) pour jouer en ensemble avec d’autres musiciens.