Laurent Le Gall & Jean-Laurent Cayzac

Laurent Le Gall, chant et guitare

Il s’initie à la guitare électrique à l’âge de 14 ans, participe à différents groupes rock et blues et vers 18 ans il prend des cours de solfège et de guitare classique, découvre le chant et la chanson française, notamment le répertoire de Brassens qu’il ne cessera de reprendre par la suite. Après des études de physique, l’occasion lui est donnée d’enseigner au Lycée Voltaire, Paris XIème (année scolaire 1999-2000). Il retourne ensuite vers sa passion pour la musique et les techniques du son auxquelles il se formera par la suite (à l’INFA CREAR, 2003-2004).

En 2001, à l’occasion des vingt ans de la mort de Brassens, il obtient le premier prix du Tremplin de la chanson Georges Brassens organisé par Jean-Max Rivière (administrateur de la SACEM, auteur compositeur pour Reggiani, France Gall, Gréco, Bardot…) et Fréquence Paris Plurielle 106.3FM. Le jury est constitué de professionnels de la musique et le prix lui sera remis par Pierre Onteniente dit Gibraltar, le fidèle ami et secrétaire de Brassens. Il compose, écrit des chansons et monte un groupe, les Oiseaux de Passage, pour tourner le répertoire de Brassens.

Depuis 2004, tout en exerçant comme ingénieur du son (sonorisateur pour de nombreux groupes et artistes, enregistrement studio d’une quinzaine d’albums), il joue pour l’Association Tournesol, Artistes à l’hôpital, et participe comme musicien et comédien à différents spectacles jeune public pour 3Jock3 (Paris, Théâtre Clavel et XXème Théâtre).

 

Jean-Laurent Cayzac, contrebasse

À 6 ans, Jean-Laurent découvre la musique avec le violoncelle classique au CNR de Saint-Maur (94) de 1982 à 1989. Adolescent, il débute l’apprentissage de la guitare puis en 2000 celui de la contrebasse qui est devenue son instrument de prédilection. Parallèlement, il s’initie à l’art de la marionnette et c’est tout naturellement qu’il commence à composer de la musique de scène.

Il travaille régulièrement en tant que compositeur pour des compagnies de cirque contemporain (Circus Space of London, Kickin the moon, cie Isis) et de théâtre (cies Comca, 3jock3, je me promène, Aia, l’Arbre à Nomade). Multi instrumentiste, compositeur et arrangeur, son parcours musical embrasse différents univers musicaux: La musique à danser contemporaine (La Machine, Collectif Markus, le Manège, le Bringuebal), la chanson (Lecoq, La demoiselle inconnue, Nicolas Joseph, Marie Tout Court), la musique « actuelle » (Yas and the Lightmotiv, Oli Wheel, Rivkah). En concert, il sample ses instruments, décuple les possibilités sonores, proposant ainsi un orchestre éphémère…

Duo Afro Blues

Le duo

Tao Ravao poly-instrumentiste malgache (guitare, lap steel, krar, valiha, kabosy, litungu, chant) compositeur virtuose de la kabosy (coup de cœur académie Charles Cros) et Thomas Laurent brillant harmoniciste chromatique adepte de Toots Thielemans (harmonicas, chant) nous proposent avec bonheur la rencontre originale des musiques afro-caribéenne et le blues profond du Mississippi.
« Un cocktail détonnant à déguster sans modération! » (Trad Magazine).

Tao Ravao

Poly-instrumentiste malgache, il compose, interprète et chante. Ses instruments sont aussi bien traditionnels que modernes : Valiha (harpe malgache), Kabosy (Luth malgache), Lapsteel (guitare hawaïenne), Litungu (harpe du Kenya), Kra (harpe d’Ethiopie), Guitare sèche et basse.

Fils spirituel du Légendaire Bluesman Hosick-James, il débute comme « Folsksinger » et apprend dès son arrivée à Paris à jouer du banjo, de la mandoline et enfin de la guitare. A 20 ans, c’est en écoutant « Mr Bottleneck » alias Homesick-James, que lui vient sa passion pour le blues. Il décide alors de rejoindre son maître à Chicago. Là, il étudie simultanément le blues et les musiques traditionnelles malgaches. Il joue aux côtés de « Big Walter Horton », Louisina Red, Eddie C. Campbell, Grady Gaines. Tao Ravao accompagne lors d’une tournée mondiale le joueur de Valiha Justin Vali. Il enregistre aussi de nombreux disques, assure la direction artistique de musiciens comme D’Gary, Jean-Emilien et Sengé primé par RFI et compose aussi pour le théâtre tels « Un jour, ma mémoire » de Michèle Rakotoson, « Noirs paradis » de R. Lykson et « Introspection » de P. Handke.

 

Thomas Laurent

Après des études de piano et de saxophone au Conservatoire, Thomas se met tout d’abord à l’harmonica diatonique et au blues, puis découvre le jazz et le chromatique. Il prend des cours d’harmonica chromatique régulièrement avec Laurent Maur pendant 2 ans, suit un cursus de musicien professionnel dans une école appartenant à la Fédération Nationale des Ecoles d’Influences Jazz au saxophone et à l’harmonica, puis se produit professionnellement dans plusieurs projets dont :

– Orange street (musique jamaïcaine)
– Le quintet du saxophoniste Raphael Herlem (jazz, groove, latin)
– En duo avec le pianiste/clavieriste Zad Dupuit
– Avec la formation blues et musique malgache de Tao Ravao

Qaïs Saadi

 À propos

L’hôpital, au sens moderne, existe dans le monde arabe depuis le 8ème siècle. La lecture des textes classiques nous apprend que l’on trouvait dans ces hôpitaux d’autrefois de multiples salles de chirurgie, d’ophtalmie, de dysenterie, une pharmacie, un dispensaire, des dépôts de vivres et des musiciens ! Les textes nous apprennent également que les séances de musique étaient régulières dans les asiles d’aliénés. Rien d’étonnant à ce que l’on fit bénéficier des vertus thérapeutiques de la musique aussi bien le malade atteint d’une affection physique que celui qui l’était d’une affection mentale, car la pratique du maqâm arabe – des modes musicaux – est intimement liée à l’ethos et aux mouvements de l’âme.

La musique arabe dans sa plus simple expression peut être réduite au chant, secondé par le oud qui l’accompagne, lui répond et parfois même s’en affranchit. Le premier, constamment posé, serein, l’autre se faisant tantôt doux et caressant, tantôt fougueux et sauvage, suscitant l’apaisement et la sérénité, puis l’exaltation, la fougue, avant le retour au calme. De par l’étendue de l’aire géographique sur laquelle il s’étend, le monde arabe est riche de la multitude de ses composants ethno-culturels (ceux de la Méditerranée, de l’Afrique et d’Asie Mineure), et c’est à foison que cette richesse transparaît dans ses musiques.

Qaïs Saadi propose un voyage raconté et commenté à travers ce riche univers de la musique arabe magrébine et moyen-orientale.

Qaïs Saadi, oud et chant

Né à Alger, il a étudié le oud au Caire auprès du maître irakien Naseer Shamma et du jeune maître Hazem Shaheen, puis à Damas avec le maître Hussein Sabsaby, tout en continuant de jouer la musique arabo-andalouse de sa terre natale. Profondément attaché aux traditions et répertoires de la musique arabe qu’il ne cesse de pratiquer et d’approfondir, Qaïs Saadi n’en demeure pas moins irrésistiblement attiré par la rencontre d’univers et de langages musicaux autres. Ainsi, il a réalisé en 2008 un disque de chansons originales pour enfants en arabe (Chante et découvre l’arabe, ABC Melody), qui a par la suite été adapté et édité en Australie, en Grande Bretagne et en Italie. Il a collaboré avec plusieurs artistes de divers horizons, dont la tape dancer Roxanne Butterfly (Auditorium de Lyon), le danseur Alain Alexandre (en duo au Palais du Glaoui de Marrakech) et l’Ensemble El Mawsili (UNESCO, Théâtre des Champs-Elysées, Institut du Monde Arabe, MC 93 Bobigny).

 

Sevan Manoukian & Rouben Haroutunian

Le duo propose un répertoire composé de mélodies traditionnelles et liturgiques arméniennes, mis en relief par la voix de soprano de Sevan Manoukian, et de musique espagnole du XVIIème siècle (« Tonos Humanos », airs de José Marin).

Sevan Manoukian

Sevan Manoukian, soprano, étudie le chant dans la classe de Mady Mesplé au
Conservatoire de Saint-Maur. Son répertoire comprend les rôles principaux des opéras de Pergolesi, Mozart, Verdi, Debussy…. Ainsi que des rôles issus des opérettes et comédies musicales d’Offenbach, Maurice Yvain, Bernstein…La création contemporaine occupe une grande part de son activité. Elle a chanté avec l’Orchestre Philharmonique de Radio France, les Ensembles 2E2M, Sillage, TM+ dans des salles prestigieuses (Konzthaus de Berlin, Kampnagel à Hambourg, Opéra de Bogota, Radio France, Théâtre du Châ telet, Amphithéâtre de l’Opéra Bastille…). Elle a notamment créé les œuvres de Oscar Strasnoy, Gérard Condé, Jean-Pierre Drouet, Regis Campo, ou Matteo Franceschini.

Partager et faire connaître l’art lyrique au plus grand nombre est une préoccupation importante pour elle. Sevan Manoukian intervient régulièrement en milieu hospitalier avec l’Association Tournesol et auprès de personnes âgées en milieu rural durant l’hiver avec l’Association Hors Saison Musicale. Depuis 2011, elle fait partie des Grooms (Fanfare Théâtrale) et chante dans la rue pour permettre à un public non initié de découvrir la musique classique et l’opéra. Toujours avec Les Grooms, elle participe au spectacle Don Qui ? (Don Quichotte de Cervantes) en tournée 2023-2024. Elle
crée en 2016, Les 400 coups (trio à vent et voix) groupe musical et humoristique. En 2019/2020, elle participe au projet « 12 cordes », en association avec l’Orchestre de Chambre de Paris et le Cie de danse hip-hop, Mood/ RV6K. Il s’agit de la réalisation d’un spectacle autour de « l’écriture, la boxe et la musique », réalisé en collaboration avec des détenus de la prison de Meaux-Chauconin.

En 2024, elle participe aux spectacles (« Le procès » et « L’Enlèvement au Sérail » de Mozart) produits par la Fondation de l’Islam de France et l’Orchestre Le Paradoxe dirigé par Mélanie Lévy-Thiébault dans le cadre d’échanges culturels. D’origine arménienne, elle se produit très régulièrement en compagnie de Rouben Haroutunian.

 

Rouben Haroutunian

Après des études musicales complètes au Conservatoire National de Téhéran en violon et guitare classique, Rouben Haroutunian va étudier la guitare classique à Paris, notamment à la Schola Cantorum et devient professeur de guitare classique au Centre Culturel de Fontenay-aux-Roses.

Membre fondateur de l’ensemble de musique arménienne Kotchnak, il a participé à de nombreux concerts et tournées en France, en Europe et aux Etats-Unis. De 1985 à 1991 il devient directeur artistique du Festival International de guitare et de danse du Lavedan (Hautes Pyrénées). Il a également participé a des créations musicales pour la compagnie Aia (Atelier international de l’acteur) et pour le cinéma : Le chant mystérieux du silence, réalisé par Régis Ghezelbash, et Génération, réalisé par Thomas Malsoute.

Irish Promenade

Trio Irlandais

Sophie Bardou (violon), Philippe Hunsinger (irish bouzouki) et Baptiste Rivaud (flûte) sillonnent depuis longtemps les scènes de musique irlandaise dans différentes formations. Aujourd’hui en trio, ils vous proposent un voyage à travers le répertoire traditionnel irlandais. La plupart des airs choisis sont des airs de danse, réarrangés spécialement et représentatifs de la diversité du répertoire.

Laissez-vous porter par leur musique, elle vous entrainera sans effort d’un bout à l’autre de l’Irlande.

Sophie Bardou, violon

Sophie Bardou est passionnée de musique irlandaise, elle  a étudié le violon traditionnel irlandais à la Willie Clancy Summer School (Irlande) et est aussi passée par l’école professionnelle de jazz Centre des Musiques Didier Lockwood. Elle  a participé à la création du groupe Time To Time et du Dusty Feet Ceili Band. Elle donne également des cours de violon irlandais à l’Association Irlandaise de Paris.

Philippe Hunsinger, bouzouki irlandais

Brillant guitariste, Philippe Hunsinger s’est laissé charmer par le bouzouki, à l’écoute de ses maîtres Donal Lunny, Paul Brady, Andy Irvine, Alec Finn.
Compositeur et arrangeur du groupe, Philippe met également son talent au service de diverses expériences musicales (O’Stravaganza, Le Gop, Mugar, Taxi Mauve…). Il a également joué en duo avec deux légendes de la musique irlandaise : Paddy Keenan et Matt Molloy.

Baptiste Rivaud, flûtes

Après avoir étudié le violoncelle pendant une dizaine d’années, Baptiste Rivaud se prend de passion pour la flûte, avec la musique tzigane puis la musique irlandaise.

Avide d’expériences, Baptiste joue également avec les groupes Anios, Keeva et la compagnie de danse irlandaise Celti’c Dance Cie.

Guillaume Barraud & Matthias Labbé

Dans la culture indienne, le yoga du son ou Naad Yoga est une voie de guérison du corps et de l’esprit. La musique classique de l’Inde du Nord (appelée musique hindoustanie) s’inscrit aussi dans cette tradition. Au fil des raagas, « entités » musicales en relation avec un sentiment ou une heure de la journée, le duo acoustique invoque la joie, la tristesse, la dévotion, ou encore l’aube, le printemps, la mousson… Le raaga Malkauns est bien connu pour ses vertus thérapeutiques.

Le chant très doux et accessible de la flûte en bambou, mêlé au son raffiné du tabla, nous apaise et nous revitalise. Guillaume Barraud et Matthias Labbé proposent une palette d’émotions et de rythmes jalonnés d’explications.

Guillaume Barraud, flûte bansuri & flûte shank

Spécialiste de la flûte bansouri, Guillaume Barraud s’est dédié entièrement à la musique classique du nord de l’Inde, auprès du légendaire Hariprasad Chaurasia, pendant plusieurs années à Bombay. Il suit en parallèle l’enseignement de Pdt Rajendra Prasanna. Profondément immergé dans la culture hindoustanie, il a su assimiler l’esprit et l’authenticité de la tradition.

En Inde, on le remarque aux côtés d’Arnab Chakrabarty, Anirban Roy Chowdhury, Babulal & Naveen Gandharva, T.S.Nandakumar, Rakesh Chaurasia, Zuber Shaikh… Au-delà de sa connaissance du répertoire traditionnel et de sa maîtrise technique, on est touché d’emblée par son jeu sensible et expressif. Guillaume s’impose rapidement comme un concertiste soliste notoire du récital traditionnel de bansouri. Musicien éclectique, il s’investit dans des projets de création très variés : Atman Project, Foula, Arbols & Meloditerranée…Il est aussi compositeur/arrangeur d’œuvres originales en cours de réalisation… Au fil des rencontres, il joue avec des musiciens remarquables tels que Levent Yildirim, Manu Eveno (Tryo), Erkan Ogür & Misirli Ahmet (Turquie, 2005), Peter Hebert, Said Chraibi, et participe à la tournée européenne estivale « Vertiges » du cinéaste Tony Gatlif (2007)…

À Paris, il enseigne son art et œuvre pour la promotion de la musique classique hindoustanie et des musiques du monde avec son association Yaman. Nourri de l’Inde et de ses nombreux voyages, Guillaume développe une musique métissée et envoûtante.

 

Matthias Labbé, tablas & mridangam

Musicien, percussionniste, les voyages lui ont permis d’apprendre des techniques et des instruments variés : la musique indienne, la musique arabe et la musique caribéenne. Il étudie particulièrement le Tabla avec Anindo Chaterjee à Calcutta depuis 1998 lors de séjours réguliers, le mridangam avec V. Sivakumar à Pondicherry depuis 2008, le tambour iranien (tombak) au CNR de Rueil-Malmaison et le tambour arabe (darbuka) notamment au conservatoire d’Oran.

Il est l’un des meilleurs tablaistes de sa génération. Son niveau lui permet d’accompagner des artistes indiens lors de leurs passages en France. Il travaille actuellement dans un ensemble indien Aarohi, tourne avec le spectacle « Conte des Vetalas » de la compagnie Sylenpso, enseigne le tabla dans le centre culturel indien Soleil d’or.

Le voyage sonore est une exposition-spectacle jeune public qu’il a conçue pour faire connaître les musiques traditionnelles et bien sûr pour éduquer les enfants. Matthias a également conçu des supports pédagogiques pour promouvoir l’activité artistique à l’école et dans les centres de loisirs.

Trio Belconte

Belconte

Matias Chebel

Comédien et chanteur, issu de l’école de théâtre de Guillermo Angelelli à Buenos Aires, sa ville natale, il rejoint en 1995 la compagnie Viajeros et continue sa formation auprès de Eugenio Barba, Julia Varley, César Brie et Raquel Sokolowicz. Il s’installe à Paris en 2002 et poursuit sa formation de chanteur avec Haim Isaacs (Roy Hart Théâtre), Jean Pierre Blivet, Agnès Stochetti, Daniele Dinant et Géraldine Ros. En tant qu’interprète il a participé aux créations du Théâtre du Sablier (Prosper Diss), Cie. de la Mentira (Leonardo Montecchia), Théâtre A Ciel Ouvert, Cie. Montalvo Hervieu, Fabrica Teatro, Compagnie Dos à Deux et chante dans la version française du musical Le Roi Lion.

Carlos Bernardo

Carlos Bernardo, guitariste, multi-instrumentiste et compositeur d’origine brésilienne, a d’abord été l’assistant du compositeur Jean-Jacques Lemêtre au Théâtre du Soleil de 1999 à 2003. En 2014 il devient membre de la compagnie Toda Via Teatro dirigée par l’argentine Paula Giusti et a composé et interprété en direct la musique de tous ses spectacles depuis.

Au Brésil entre 2003 et 2011 il a collaboré avec les compagnies de théâtre Amok Teatro, Grupo Hombu, Cie. do Pequeno Gesto ainsi qu’avec les metteurs en scène Aderbal Freire Filho et Augusto Madeira. En 2022 il a composé la musique pour les spectacles des compagnies Dhang-Dhang (Rimbaud, Cavalcades!) et la Cie. La Mouette Rêveuse (Elle & Stick) – jeune public. Il a également publié les disques Pacifico en 1995, Agua Nova en 2002, Liber Abaci featuring Emilio Martins en 2011 et Trio avec Simon Tailleu et Joe Quitzke en 2014. Au cinéma, Carlos Bernardo a notamment collaboré avec le réalisateur marocain Hicham Ayouch (bande originale de Abdelinho – 2022) et avec la compositrice Flavia Tygel (Torre das Donzelas Tour des jeunes filles – 2018). Il a été formé à la guitare par Nelson Faria et Toninho Horta.


Pablo Contestabile

Comédien et musicien argentin (voix, accordéon et bombo), Pablo Contestabile  a commencé sa formation théâtrale avec Guillermo Angelelli, disciple de Eugenio Barba en Argentine ; Carlo Boso, Norman Taylor, Haim Isaacs, Tapa Sudana, Paul André Sagel, Mas Soegeng, Patricia Jaïs, en France ; Philippe Gaulier et les membres du Théâtre de Complicité à Londres. Il crée avec Sophie Gazel le Théâtre Organic en 2000 et organise tous les ans le Festival International de Formation de l’Acteur à Buenos Aires et en France. Il joue dans différentes compagnies de théâtre en France, en Espagne, en Suisse et en Argentine et enseigne le théâtre avec un attachement particulier pour toutes les pratiques engageant le corps et la voix. Pablo Contestabile a joué en tant que comédien et musicien dans les créations du Théâtre Organic « Music Hall » de Jean-Luc Lagarce, « Le Langage des Cravates » de Sophie Gazel, « La Trilogie des Muses » et « Patito et Maryan » de la Compagnie Awa, le spectacle de cirque « Pas de quartier » de la Cie des Frères Kazamaroffs. Il chante également dans un quintette de musique argentine « Atchalaï ».

Sandrine Eyglier

Sandrine Eyglier, soprano

Sandrine Eyglier travaille tout d’abord au conservatoire de Marseille, puis elle entre au Conservatoire National Supérieur de Paris dans la classe d’Andréa Guiot et à l’Ecole de l’Opéra de Paris pour parfaire ses études. Lauréate des concours de Marmande, de Vienne (Belvedere) et Barcelone (Viñas), elle suit également les master-classes de Dame Gwyneth Jones et Renata Scotto. Elle débute sa carrière avec de nombreux récitals de mélodies et Lieder et la Voix Humaine de Francis Poulenc.

Habituée de la scène grâce à onze années de danse classique et de caractère, elle est aussi à l’aise dans le répertoire d’opérette (la Grande Duchesse de Gerolstein, la Veuve joyeuse, le Pays du sourire, la Chauve Souris, Comtesse Maritza), que dans le répertoire d’opéra. Elle aborde ainsi des ouvrages tels que Mireille (rôle titre),  Eugène Onéguine (Tatiana), La Bohème (Musetta) et Don Giovanni (Donna Anna et Donna Elvira),  Faust (Marguerite), mais aussi Parsifal (écuyer et fille fleur),  Das Rheingold et Götterdämmerung (Woglinde), Die Walküre (Ortlinde,Sieglinde), Elektra (die Vertraue, Chrysotémis). A l’étranger elle se voit confier les rôles d’Agathe (Der Freischütz) au Festspielhaus de Salzbourg, Donna Anna (Don Giovanni) à l’opéra de Cologne, le Roi David d’Honegger à la Beethovenshalle de Bonn, Donna Elvira (Don Giovanni) en tournée en France et en Belgique, Elektra à Lisbonne (die Vertraue et Chrysotémis).

Lors des prochaines saisons, elle ajoutera Aida (rôle titre), Madame Lidoine (Dialogues des Carmélites) et Elsa (Lohengrin) à son répertoire. Elle se produit également en concert, dans des œuvres de Beethoven (IXème symphonie), Dvoràk (messe en ré – stabat mater), Rossini (stabat mater), Pergolesi (stabat mater), Bruckner (Requiem), Brahms (Requiem),Massenet (Marie-Madeleine), et notamment avec l’Orchestre Symphonique de Mulhouse pour Le Paradis et la Peri de Schumann et le Requiem de Verdi. La fidélité du chef Michel Piquemal lui a permis de se produire dans de nombreux festivals pour des œuvres d’oratorio très variées.

Elle est depuis 3 ans invitée par le Festival Musiques Interdites de Marseille, où elle a interprété le  « Requiem de Therezin » (Verdi) et la création de « L’hirondelle inattendue » de Simon Lachs qui a fait l’objet d’un enregistrement avec l’orchestre de la radio polonaise (Varsovie). Membre du Quatuor Aelise, elle se produit régulièrement dans des œuvres de Brahms et Schumann notamment au Théâtre des Champs Elysées et au festival de La Prée dans une formation insolite avec accordéon et contrebasse.

Elle aborde également le répertoire contemporain avec des œuvres de F. Durieu et participe à l’enregistrement de Micromégas de Paul Méfano (nommé aux Victoires de la Musique) dans le cadre du festival de Radio France.

Antonine Bacquet & Clément Latour

Le duo

La rencontre de la soprano Antonine Bacquet et du guitariste Clément Latour s’est faite au CRR d’Aubervilliers-La Courneuve, au cours de musique de chambre d’Isabelle Grandet. Ils explorent des répertoires variés, allant de la musique baroque du 17ème siècle avec John Dowland à la musique du 20ème avec Benjamin Britten, du 21ème avec des créations contemporaines, en passant par les classiques des duos guitare-voix, comme le cycle des Siete Canciones Populares de Manuel de Falla. Pour restituer plus fidèlement le répertoire ancien, ils prévoient de travailler en s’accompagnant au théorbe, afin de mettre en valeur la variété de couleurs et de styles de cette musique.

Après s’être produits aux Apéro déj’ du Centre Culturel Jean Houdremont à la Courneuve et aux Conférences du Campus Condorcet à Aubervilliers, le Duo Bacquet-Latour intègre l’Association des Jeunes Talents. Ils se produisent alors à l’Hôtel de Soubise dans le cadre de sa saison. Ils obtiennent au printemps 2013 un Deuxième Prix de Musique de Chambre au Concours Léopold Bellan.

Leur démarche artistique les amène à s’intéresser à la question de l’accessibilité de la musique. Ils élaborent des programmes et une forme du concert qui doivent parler à tous. Créer une proximité entre eux et le public en faisant passer le sens des pièces de leur programme est pour eux une priorité. Ils ont à cœur de donner la possibilité à des publics empêchés de pouvoir aller au concert. C’est pourquoi ils se produisent régulièrement dans les hôpitaux avec l’association des Jeunes Talents et de l’association Tournesol.

 

Antonine Bacquet, soprano

Antonine Bacquet commence par jouer du violon avant d’obtenir un DESS de Gestion de la musique à la Sorbonne. Elle obtient un diplôme de chant lyrique au CRR d’Aubervilliers et un diplôme de chant baroque au Centre de Musique Baroque de Versailles. Elle chante avec l’Ensemble Aedes, les Musiciens du Louvre, Pygmalion ou encore Le Concert Spirituel.

En tant que soliste, elle interprète les rôles de Belinda dans Didon et Enée, Constance dans Le Dialogue des Carmélites, Stephano dans Roméo et Juliette, la Première Dame et la Première Cousine dans La PéricholeElle se produit régulièrement avec la Cie l’Envolée Lyrique dans une adaptation de Cosi Fan Tutte où elle joue le rôle de Despina et avec la Cie Comédiens et Cie où elle incarne la Comtesse dans une adaptation des Noces de Figaro. On a pu l’entendre également dans des oratorios tels que le Gloria de Vivaldi, La Susanna de Stradella dans le rôle titre avec le Concert de l’Hostel Dieu, des motets de Mondonville et La Missa Criolla de Ramirez.

 

Clément Latour, guitare

Clément Latour commence la guitare à sept ans. Il obtient son prix dans la classe de Daniela Rafael au conservatoire de Caen. Passionné par le son de la guitare, il décide de se perfectionner auprès du Maître Alberto Ponce à l’Ecole Normale de Musique de Paris, où il obtient son Diplôme de Concertiste. Parallèlement, il entre Pôle sup’ 93, et intègre le Cefedem de Rueil-Malmaison, où il étudie la pédagogie.

Il se perfectionne avec Tania Chagnot et Judicaël Perroy, et a effectué des master-class avec René Bartoli, Claudio Marcotulli, Pavel Steidl… Vivement intéressé par la musique contemporaine, il travaille avec l’Ircam, et joue des pièces pour guitare et électronique de C. Trapani et P. Kokoras. Il affectionne particulièrement la musique de chambre qui permet de partager ses expériences. Depuis peu, il a commencé l’étude des instruments anciens (théorbe) pour jouer en ensemble avec d’autres musiciens.