Marlen Mendoza-Khan & Andres Izurieta

Les deux artistes se rencontrent lors de la cérémonie de la vierge mexicaine de Guadalupe, à la cathédrale Notre-Dame de Paris. Lui, guitariste émérite, argentin de formation et de nationalité, arrivé depuis peu à Paris ; Elle, chanteuse lyrique classique, renouant avec le répertoire de son enfance.

Marlen Mendoza-Kahn 

Née à Mexico, Marlen est une mezzo-soprano francomexicaine, sensibilisée à la musique par la guitare de son père et le chœur de l’Université Nationale du Mexique (Unam) où elle fait des études de sociologie. Elle suit des cours de chant lyrique à Barcelone avec le baryton Lluis Sintes et la soprano Isabel Aragon de l’École Luthier et se produit régulièrement avec divers musiciens autour d’un répertoire latino-américain et espagnol qui varie entre musique classique et traditionnelle. Installée en France depuis 2010, elle est formé au conservatoire de Grenoble puis à Paris-Saclay, où elle obtient son Diplôme d’Études Musicales en chant lyrique en 2017 avec Stéphanie Revidat. Elle reçoit également l’enseignement de Sebastien Obrecht et des conseils en master classe de Marteen Koeningsberger et Teresa Berganza. Elle a enregistré deux albums Lueur de lune, berceuses pour piano et voix et Andalouses, chansons espagnoles de Garcia-Lorca et De Falla.

Andrés Izurieta 

Andrés est né à Córdoba, Argentine au sein d’une famille d’artistes. Autodidacte, il commence sa carrière à la guitare en se produisant avec des groupes de musique traditionnelle argentine. Curieux et passionné, il sillonne les routes à la recherche de nouvelles rencontres musicales. Après son passage sur différentes scènes internationales telles que le célèbre Festival de Cosquín (Córdoba-Argentina), le Seseribo (QuitoEcuador), le Teatro Nacional de Cuba (La Habana-Cuba), l’Oratoire du Louvre, le New Morning, le Cabaret Sauvage, Radio France Inter, le Théâtre Le Palace (París), le Festival de musique ancienne d’ Oslo (Norvège) ou le festival musikat de Tunis, il pose ses valises à Paris où il se présente avec différents ensembles et styles en passant par la musique latino-américaine, le jazz et le flamenco.

Buena Vista Project

Buena Vista Project rend hommage aux standards tels que « Chan Chan » ou « Candela », du légendaire groupe Buena Vista Social Club. Chansons très apaisées ou plus dynamiques, Buena Vista Project saura s’adapter à l’ambiance de l’instant.

Olivia Antunes – Chant, percussions

Julien Tortora – Piano, choeurs

Franck Coulibaly – Saxophone, choeurs

Guillaume Draussin – Percussions

Lobsang

Lobsang Chonzor est né à Kalimpong, au nord-est de l’Inde. Après l’invasion du Tibet par la chine en 1959, ses parents quittent le pays, avec des milliers d’autres personnes, en direction de l’Inde. Lobsang y naît en 1976.

Il étudie à la Central School for Tibetans (école de réfugiés) de Kalimpong. Dès son plus jeune âge, il apprend les chants et danses traditionnels du Tibet. A la fin de ses études, il devient professeur, enseigne la musique, les chants et danses traditionnels et est reconnu pour la qualité de son enseignement.

Il rejoint Gangjong Doeghar, une troupe d’artistes tibétains fondée à Kalimpong en 1995. Il y perfectionne ses acquis et devient artiste professionnel, tout en continuant d’enseigner pour les plus jeunes, curieux de la culture du Tibet.

Avec Gangjong Doeghar, il joue en Grande-Bretagne en 2003 et 2004, en Russie en 2004 et 2005 et au Bhoutan en 2005 et 2006.

Il devient membre du Kalimpong Tibetan Opera Association en 2000, où il est formé au chant d’opéra par des enseignants de renom et se produit au « Shoton Festival » de Dharamsala de 2000 à 2005, devant Sa Sainteté Le Dalaï Lama.

En 2006, Lobsang trouve l’opportunité de jouer en solo en France, dans le cadre du projet « Résidents du Monde », organisé par le Jeune Théâtre International de Valenciennes (Nord 59). Là, il se produit aux côtés de nombreux artistes professionnels originaires du monde entier (Groenland, Sénégal, Turquie, Ethiopie, Australie, Kyrgyzstan, Powwow d’Amérique du Nord, Aztèques, Sri-Lanka…). 

En 2007, il s’installe en France, où il se produit depuis dans de nombreux festivals et événements culturels. Lobsang travaille à promouvoir sa culture d’origine en France et en Europe, afin de la préserver pour les générations tibétaines à venir. Il compose également de la musique moderne destinée aux jeunes générations.

De La Mancha

Chevaliers errants parés d’une guitare et d’un banjo, Gabrielo « El Pequeño » et Simone « El Gran Dadet » vous emmènent au gré de leurs pérégrinations dans les contrées lointaines de la rumba flamenca, du séga réunionnais ou de la valse péruvienne en passant par le bon vieux musette. Chansons à danser, à boire ou à pleurer, en français ou en espagnol, ils chanteront pour vous réchauffer le cœur et les mollets.

Gabriel Devilleneuve ( Membre des groupes « les obsédés du monde » et « la goutte » )

Simon Demouvaux ( Membre des groupes « muséol », « le bal d’areski » et « baro bialo »….)

Julien Biget & Margaux Liénard

Margaux Liénard et Julien Biget s’emmêlent et s’entremêlent de tout. Violon, guitare, hardanger d’amore, bouzouki et banjo, certains diraient même qu’ils touchent à tout. Et pourtant, à part un ou deux airs bulgares, un blues du Bayou, une polska suédoise, et un chant Calypso d’on ne sait où, ils n’en démêleront peut-être pas beaucoup ! En assemblant répertoire traditionnel et compositions sur mesure ils nous livrent un programme aussi réjouissant que surprenant. Dans l’intimité polyphonique de ce duo, les voix se mêlent, les cordes en pincent, et l’archet s’y frotte.

Margaux Liénard 

Passionnée des « musiques vivantes » et improvisatrice puisant son inspiration dans les musiques traditionnelles d’Europe nord-occidentale (Irlande, suède, centre france…) elle s’intéresse toutefois à d’autres musiques plus orientales et développe ainsi un jeu de violon très personnel qu’elle met au service de projets tout aussi métissés… De la musique tibétaine avec Résonance d’exil(s) aux musiques anatoliennes avec Zeyli Neyli, en passant par le blues irlando-bulgare avec Belledonne et un retour aux racines irlandaises avec Ramble Ditties, tous sont des projets forts musicalement et humainement…

Son parcours l’a amenée à des expériences variées, entres autres plusieurs créations avec la conteuse Sandrine Gniady, l’accompagnement du chanteur Vincent Brusel, des « Histoires de violons » avec Christophe Declercq, la participation au projet Du Haut des Bars, un concert qui réunit autour de la cornemuse de Fabien Dubarre dix musiciens du Nord de la France…

De 2008 à 2015, elle enseigne le violon traditionnel au centre de Formation Cric Crac compagnie à Villeneuve d’ascq (59), à l’école de musique Mélodie d’Hautmont (59) et à l’école de musique Mélodie de Champtoceaux (49). Elle anime aussi des ateliers de manière ponctuelle dans les écoles et des stages.

Julien Biget

Musicien autodidacte, ce Lillois vit ses premiers émois musicaux à l’écoute des griots du Mississippi, dont il emprunte souvent le jeu de guitare, Leadbelly, Blind Willie Mac Tell ou Robert Johnson sont alors ses maîtres. En 1995, il fonde le Mojo Band en compagnie de l’harmoniciste Xavier Laune. Le groupe revisitera pendant une dizaine d’années un répertoire blues et folk sur de nombreuses scènes hexagonales, et réalisera en 2001 un album remarqué intitulé « File Under Blues ». La découverte et la pratique de cette culture américaine empruntée impriment en Julien Biget un style et une esthétique particulière qu’il ne reniera jamais. L’apprentissage du chant, de la guitare, du banjo, du bouzouki, de la mandoline et de l’accordéon cajun, fera de lui un multi instrumentiste polyvalent. En marge de ses amours américains, il succombe rapidement au charme de la tradition vocale et instrumentale d’outre-Manche. Un premier voyage en Irlande en 1999, où il découvre les « sessions », et il se passionne pour cette musique festive et mélancolique à la fois. En 2000, il fonde le groupe Distant Shores en compagnie du graphiste mandoliniste Jef Aérosol Perroy, et du violoniste Gabriel Lenoir. Ensemble l’aventure irlandaise leur fera jouer dans de nombreux festival trad. et aussi hors frontières, à Chicago et à Singapour. Il rencontre aussi l’accordéoniste Serge Desaunay et le violoniste Irlandais Kieran Fahy. Ensemble, ils enregistrent sous le nom de Valerio l’album « The Humours Of Altan », entre musique irlandaise et compositions. En rejoignant Fabien Dubarre, Caroline Aïello et Christophe Declercq il intègre le groupe Mouchafou. Plus récemment, il enregistre pour Bémol Prod. un album consacré à la musique Wallonne. Le groupe Havelange ira se produire au Festival Memphis in May dans le Tennessee, et au festival Es Trad à Québec. Fort de ces nombreuses expériences et d’un certain savoir faire, Julien Biget se fait un nom dans le milieu professionnel qui fait appel à lui de plus en plus régulièrement. Ainsi il collabore avec entre autres Didier François, Eric Montbel, la Cie du Tire-Laine, Swing Gadgé, Fillippo Gambetta, Jean Michel Veillon…

Au début des années 2000, il rencontre son idole de toujours, Gabriel Yacoub, leader charismatique du groupe Malicorne, artiste incontournable d’une certaine scène chanson, dite underground. Gabriel initie Julien à l’art de la production, et ils réalisent ensemble plusieurs albums pour son label « Le Roseau ». La liste des artistes est longue : Bastien Lucas, La Cie Montanaro, Yohan Delvarre… Commence aussi l’aventure avec « La Bergère » trio avec Sylvie Berger et Emmanuel Pariselle. Gabriel Yacoub écrit, compose et réalise deux albums pour eux, dont « Ouvarosa », encensé par la presse de l’époque. Julien y assure les guitares et les arrangements. Il réalise en 2013, « Étreintes » le troisième album de La Bergère. Ainsi, on l’entend déjà sur un certain nombre d’albums, tantôt guitariste, tantôt arrangeur, tantôt réalisateur, et plus récemment en chanteur. A peine revenu de son rêve américain, hanté de blues et de folksongs, Julien Biget s’invente une réalité d’auteur compositeur en livrant, dans sa langue natale, une collection de chansons introspectives originales, soignées et sensibles. Pour comparaison, on lui offre parfois Daniel Lanois, Piers Faccini, ou encore Gabriel Yacoub. Il réalise lui-même en 2011 « Le Premier Pas », un cinq titres prometteur, où il fait résonner guitare, slide, mandoline, mellotron et autres sonorités vintage comme pour mieux porter une voix intense, inattendue.

Julien Lahaye

Musicien percussionniste, interprète, arrangeur et « coloriste », il parcourt depuis des années les univers pluriels qu’offre la percussion.

C’est dans la finesse et la complexité des rythmes indo-européens que sa musique prend son essence. Nourri de musique persane, moyen-orientale, indienne, ou encore ouest-africaine, il utilise le jeu des tambours et l’arithmétique musicale, pour créer des espaces d’expression aux possibilités infinies: son but étant de partager des instants de poésie et de toucher le public au coeur.

Curieux de faire de belles rencontres, de vivre et partager de belles aventures, il aime  les collaborations plurielles, dans des registres aussi variés que les musiques du Monde, les musiques anciennes, les musiques traditionnelles, ou encore faire épouser rythmes, gestes et sons aux formes de la parole et de la danse.

Sophia Charaï

Sophia Charaï, chant

Née au Maroc dans une famille bourgeoise et cultivée, la jeune Sophia Charaï pianote pendant une dizaine d’années tout en aspirant une culture musicale variée allant des émissions de variétés à la musique arabe des films égyptiens.

Fille d’un architecte, elle suit la même filière pour ses études et en fait son premier métier jusqu’à ce que d’autres passions prennent le dessus. Férue de mode, elle lance deux collections et s’adonne à son autre violon d’Ingres, le chant, dans les clubs de jazz à Paris où elle a élu domicile. Sophia Charaï fait la rencontre de Mathias Duplessy, auteur-compositeur et producteur qui devient vite son mentor.

Ensemble, ils découvrent l’Inde et ses trésors musicaux, et se s’enivrent de jazz et de flamenco. De cette union naît un premier album chanté en arabe, Mouja, sorti en 2004, suivi d’un Live au Satellite Café un an après. En cours de route, Sophia Charaï gagne le surnom de « Rita Mitsouko du Maroc ». C’est dans sa langue natale qu’elle chante les vignettes colorées de son deuxième album Pichu (assorti du hit « Pichu Pichu »), mélange épicé de world, jazz, soul et pop sorti en janvier 2011. (Universal music france)

Son troisième album sort en 2016 : Blue Nomada (aux éditions Absilone)

Giovanni Ceccarelli, piano

À l’age de sept ans, il commence ses études classiques au piano puis, à treize ans, il découvre le jazz.

Ses différents projets personnels sont dédiés à ses propres compositions et aux arrangements originaux de morceaux issus de différentes traditions musicales, comme le jazz, la chanson brésilienne, italienne et française.

Son premier album solo est un « piano duo » avec Eddie Wied, « The Street Dancer » (1998) ; ensuite il publie « Feedin’ Inner Urges » (2009) avec la chanteuse Fabrizia Barresi est « The Nights of the Beuscher » (2009), un double album en live avec le saxophoniste Massimo Urbani.

« InventaRio » (2010) est produit par Giovanni Ceccarelli et le contrebassiste Ferruccio Spinetti ; réalisé avec l’auteur et interprète brésilien Dadi, cet album est enrichi par la participation de Marisa Monte, Ivan Lins, Petra Magoni et Pacifico. « InventaRio » rencontre le succès du public et des critiques en Italie et au Japon.

Ses albums plus récents sont « Daydreamin’ », complètement consacré aux compositions originales, et « Waxin’ in Camerino », enregistré avec le saxophoniste Lee Konitz, avec qui Giovanni Ceccarelli joue depuis treize ans.

Pendant sa carrière, Giovanni Ceccarelli se produit en concert et en studio dans le monde entier, avec de nombreux grands artistes de la scène internationale : les chanteurs et chanteuses Amii Stewart, Mark Murhpy, Nancy King, Tiziana Ghiglioni et Ada Montellanico ; les saxophonistes Benny Golson, Rosario Giuliani, Gianni Basso et Charles Davis ; les trompettistes Paolo Fresu, Enrico Rava, Kenny Wheeler et Fabrizio Bosso ; les acteurs Arnoldo Foà et Alessandro Haber ; Tony Scott, Manu Katché, Gianluca Petrella, Antonello Salis…(Bonsaï music)

Mauro Gargano, contrebasse

Mauro est né à Bari (Italie) le 9 mai 1972. Après les études de la contrebasse classique et jazz aux côtés des maitres italiens (Maurizio Quintavalle, Furio Di Castri, Paolo Fresu et Enrico Rava), il arrive à Paris en 1998, integre la classe de contrebasse classique du conservatoire du IV arrondissement et puis il gagne le concours d’entrée au CNSM de Paris dans la catégorie « Jazz et musiques improvisées » et obtient le 1er Prix du CNSM et le DFS en Jazz avec Riccardo Del Frà.

S’en suivent de nombreuses collaborations sur disque, pas moins de 42 albums en tant que sideman, 5 en tant que leader dont “Quartetto Moderno” (Schema) avec Nicola Stilo, “The Three Moons”(Jazz Engine) avec Gaetano Partipilo e Fabio Accardi, Angelini-Gargano Moreau trio “, ”Mo’Avast Band” (Note sonanti, Revelation Jazzmagazine 2012) avec Francesco Bearzatti, , ”Suite for Battling Siki”(Gayamusic, CHOC Jazzmagazine 2016) avec Bojan Z, Jeff Ballard, Jason Palmer, Manu Codjia, “ANTS” (Gayamusic, Révélation Jazzmagazine 2017) avec Ricardo Izquierdo et Fabrice Moreau.

En 2018 il publie “Born in the Sky”, nouveau album avec sa “Mo’Avast Band” pour le nouveau label iOSA.

Sur scène, il accompagne et il enregistre avec des nombreux artistes internationaux de jazz et des musiques improvisées comme: Aldo Romano, Kenny Werner, Jason Palmer, Bojan Z, Daniel Humair, Rene Urtreger, Jason Palmer, Francesco Bearzatti, Nasheet Waits, Mike Moreno, Chris Cheek, Ricardo Izquierdo, Giovanni Mirabassi, Christophe Marguet, Sebastien Jarrousse, Alexis Avakian, Jeff Ballard, Thierry Eliez, Nicolas Folmer, Fabrizio Bosso, Flavio Boltro, Michel Legrand, Philippe Lebaraillec, Bruno Angelini, Sebastien Texier, Emile Parisien, Remi Vignolo, et d’autres.

Paolo Conti & Lou Richard

Lou Richard, chant et ukulélé
Paolo Conti, guitare hawaïenne

Paolo & Lou, un duo parisien qui célèbre la musique hawaïenne telle qu’elle était jouée dans les clubs de la capitale durant les années folles. Une période où se croisaient musiciens polynésiens et européens, où la guitare de Django donnait sa couleur manouche au jazz américain, où les paroliers français teintaient leurs chansons de ces tons exotiques alors en vogue. Pour servir ce répertoire composé de traditionnels hawaïens, de swings et de chansons, la chanteuse Lou Richard s’accompagne à la guitare et au ukulélé, rejoints par la guitare hawaïenne de Paolo Conti.

Lou Richard

Depuis son enfance, Lou baigne dans la musique. Elle commence le chant à l’âge de 6 ans et est sensibilisée à la musique grâce à la Pop, au Rock et à la Folk des années 60.
Dès l’adolescence, elle participe en tant que chanteuse à des enregistrements pour des documentaires et pour des albums. En parallèle elle monte avec deux autres chanteuses un trio vocal qui a pour répertoire des morceaux des Beatles, Crosby Stills and Nash, Neil Young…
Depuis 5 ans, Lou est formée en chant Jazz dans deux conservatoires parisiens. Elle apprend aussi la guitare jazz et le ukulélé en autodidacte.
Aujourd’hui, elle est membre de plusieurs groupes, elle exprime ainsi son gout pour les musiques swing, calyspo et hawaiienne.

Paolo Conti

Originaire de Lorraine, Paolo Conti a suivi une formation de guitariste classique qui l’a mené de Metz à Lyon puis à Paris.
Membre de plusieurs formations de styles différents, swing, bluegrass et musique hawaïenne, il s’est produit sur de nombreuses scènes, jouant du banjo, du ukulélé et de la guitare hawaïenne.

Hend Zouari

Chant et Kanoun

Née le 13 juin 1981 à Sfax, Hend Zouari est un auteur, compositeur, cithariste et chanteuse de talent. Elle est à ce jour, selon son biographe, l’une des rares femmes au monde à jouer du qanûn (Kanoun) instrument traditionnel de la famille des cithares habituellement réservé aux hommes. Hend Zouari, a obtenu en 2004 le premier prix de l’institut supérieur de musique en Tunisie,
En juin 2009 son premier album est édité et s’intitule « L’Envol ». Elle poursuit en même temps sa carrière de musicienne : concerts à l’Institut du Monde Arabe, avec l’Ensemble des Terres Mélées, à la Maison des Cultures du Monde avec le groupe Farabi, à La Cigale (Paris) avec l’ensemble des Mille et Une Nuits et d’autres en solo ou avec la grande chanteuse algérienne Nassima.
Hend a également multiplié les tournées et par ailleurs elle a collaboré sur des titres d’autres artistes, comme par exemple Souad Massi, Lena chamayan ainsi que la chanteuse Nassima, et a joué du Kanoun sur la musique du générique du film Azur et Asmar de Michel Ocelot et la comédie musicale Cléopâtre de Kamel Wali.
En 2018 elle sort son deuxième Album « bledi » avec un nouveau répertoire Pop rock oriental.

Babacar M’Baye

Musicien percussionniste et chanteur dont la spécialité est la musique d’Afrique de l’Ouest.

Artiste engagé, qui depuis de nombreuses années, joue, développe et accompagne différents groupes de musique, il soutient également différents projets artistiques entre la France et le Sénégal et plus particulièrement des résidences artistiques d’échange interculturel.

Il collabore avec Tournesol, Artistes à l’Hôpital depuis plusieurs années dans les Hauts de France. Entre 2017 et 2018, l’artiste a mené trois projets artistiques autour de la culture d’Afrique de l’Ouest, à la rencontre de différents publics sur des lieux de soins.

En 2017, avec deux projets :

  • Tempo à l’Unisson” à l’hôpital Lucien Bonnafé (EPSM de l’agglomération lilloise)

Faire de la musique ensemble, chanter, entrer dans un rythme, faire partie d’un groupe, l’idée de ce projet était de découvrir différents types de percussions, mais aussi différentes cultures. C’est dans ce cadre que Babacar M’Baye a fait découvrir les percussions africaines aux patients.

  • Voyage en musique en Afrique de l’Ouest” à l’hôpital Jeanne de Flandre (CHRU de Lille) dans les services d’Hémodialyse pédiatrique et le NEHM.  

Pour la troisième édition de ce projet, les enfants, les familles et les équipes professionnelles ont voyagé en Afrique de l’Ouest pour y découvrir sa musique, ses danses, ses histoires, ses couleurs et sa cuisine.

En 2018, avec un projet :

  • Rencontres épicées” au Centre de soins Antoine de St Exupéry (UGECAM) à Vendin-le-Vieil.

Pendant plusieurs mois, les patients et les soignants sont partis à la découverte de l’Afrique de l’Ouest en y découvrant sa culture sous toutes ses formes. Au programme : musique, danse, contes, histoires et nourriture le tout autour d’une ambiance festive !

Masys

Son grand-père Haïrabet était arménien de Turquie. Excellent danseur, il lui offre une batterie quand il a douze ans.
Sa grand-mère Haïgui, née à Istanbul, chante magnifiquement en turque, arménien et français.
Avec un tel bagage familial, il entre tout naturellement dans le monde de la musique.
Après quelques années à jouer dans plusieurs groupes, il part en Inde pour étudier les tablas, percussions indiennes. Il rentre ensuite en France où il obtient son DEM en percussions traditionnelles et son master en musicothérapie, tous deux avec mention.
Il commence en tant que musicien professionnel avec Monkuti (afrobeat) et la compagnie Entr’act (Thêatre, Cirque Musique).
Depuis deux ans, les rythmes du grand-père, les mélodies de la voix de sa grand-mère, aujourd’hui disparus, lui reviennent. Il les a réunis dans des chants arméniens.
Par ailleurs, il écrit des chansons en français qui parlent…qui disent…et c’est déjà ça. Premier album en vu!
Masys reste avant tout un musicien de spectacle vivant, sa passion est de se lier aux autres et de leur proposer de se réunir autour de la musique.

Michel Gentils

C’est aux Etats-Unis, le pays de la guitare folk, qu’il débute sa carrière de compositeur, improvisateur, concertiste. De retour en France, il devient l’un des précurseurs de la guitare picking, et met au point des techniques nouvelles sur son instrument de prédilection : la guitare à 12 cordes, qu’il utilise comme un véritable instrument de soliste. Autodidacte passionné, il enrichit sa musique d’influences étrangères (Inde , Turquie, Europe centrale notamment), puis se rapproche du monde de la musique classique et contemporaine.

Il a donné des centaines de concerts en France et à l’étranger (Hongrie, USA,  Allemagne, Suisse, Belgique, Inde …), enregistré cinq disques et un DVD de ses compositions, participé à des émissions de TV (TF1, France 2, FR 3… ), et de radio (France Culture, France Inter, RTL). Il a enregistré quatre albums de sa composition, un DVD, joué avec de nombreux artistes (Graeme Allwright, Hugh Hopper, Desireless…),  composé de la musique pour images, notamment avec « Pikodon Picture »

Joanne Mciver & Christophe Saunière

Duo de musique écossaise

Joanne Mciver, chant, cornemuse, flûte traversière et irlandaise & Christophe Saunière, harpe

Joanne Mciver

Elle a grandi sur l’île d’Arran, au Sud Ouest de l’Ecosse. Elle apprend la cornemuse à l’âge de six ans et joue pendant 12 ans avec le groupe de cornemuses de l’île. Par ailleurs, elle apprend la flûte traversière et poursuit ses études à l’Université de Glasgow, où elle se spécialise en composition. Après avoir rencontré Christophe Saunière elle s’installe à Paris où elle décide d’écrire un recueil de mélodies pour la cornemuse…qui deviendra finalement un disque intitulé « Leaving Arran ». De nombreux concerts suivent la sortie du CD, tant en France qu’à l’étranger (il y aura une tournée en Ecosse). Sur scène, Joanne joue de la grande cornemuse (highland bagpipes), la cornemuse de chambre à soufflet (Scottish smallpipes), la flûte traversière, les flûtes irlandaises et elle chante en gaélique et en écossais. Joanne Mciver partage son temps entre la composition, les enregistrements, l’enseignement et les concerts à travers le monde. Joanne est la sonneuse de l’Ambassade de Grande-Bretagne à Paris.

Christophe Saunière

Harpiste talentueux et réputé, son parcours est atypique… Après avoir joué dans les principales formations symphoniques françaises (Orchestre de Paris, Orch. national de Lyon, Orch. de Bordeaux-Aquitaine, Lamoureux…) tout en jouant de la basse et de la batterie dans divers groupes, il devient ensuite le Harpiste de l’Orchestre National d’Ecosse, où il prend résidence pendant 5 ans. Il en profite pour redécouvrir ses racines celtes et accompagner la sonneuse de cornemuse Joanne McIver, tout en enchaînant les tournées en Europe, au Japon et aux USA. Vivant maintenant en France, il se consacre aux compositions de Joanne McIver, séances d’enregistrements, Jazz, musique classique, World, il a joué dans les principales formations de musique contemporaine européennes… Egalement très sollicité en tant que musicien de studio, que ce soit pour des musiques de films, CDs pour enfants ou variété française et internationale, Christophe a enregistré environ 80 disques !

Sylvana Yustino Gavatorta

Chant (avec accompagnement guitare)

Un voyage musical enveloppant, aux sonorités bossas, tango, folk venues des confins de l’Amérique du Sud, et revisitées au présent, parfois des nuances plus jazz. Originaires d’Argentine, Sylvana Yustino Gavatorta nous embarque pour un périple plein d’émotions, bercé par les rythmes de sa terre natale.

Née à Buenos Aires, Sylvana Yustino Gavatorta, a étudié la technique du chant et l’interprétation du jazz comme de la musique latino-américaine. Elle complète sa formation avec des cours d’histoire de l’art, des ateliers de clown et des stages de narration de contes. A Buenos Aires, elle se produit en duo avec le pianiste et compositeur Mariano Agustoni et autres musiciens invités. Installée à Paris depuis 2012, elle partage la scène avec des musiciens de cultures et d’origines différentes. En avril 2012, elle participe au projet La Mélodie d’Alzheimer, documentaire tourné par ABB Reportages pendant son séjour à l’Abbaye de La Prée. Cette résidence d’artistes gérée par l’association Pour Que l’Esprit Vive (PQEV) fait aussi office de résidence d’hiver pour le compte de l’association Petits frères des Pauvres. Un engagement social qui lui tient à coeur. Dans le cadre de ce projet, elle anime des ateliers de chant en différentes langues (français, anglais, portugais, italien et hébreu) à l’adresse de personnes âgées atteintes d’Alzheimer, prises en charge par la Fondation OSE. Elle travaille alors sous l’autorité de psychiatres et de chercheurs, qui étudient l’influence de la musique sur le cerveau. Ce projet est nominé, puis choisi comme finaliste de La Nuit du Grand Âge 2014. Soucieuse de transmettre et de partager ma passion dans des milieux divers, elle intervient fréquemment dans le secteur de la santé comme al Hôpital Saint Louis au Centre des maladies du sein où elle anime des ateliers de chant. En 2016 elle se produit en milieu rural et hospitalier et en Maison de retraite dans le cadre du Hors saison musical, projet qui à pour mission de favoriser le lien social en milieu rural à travers la musique. Invitée par Dominique de Willincourt en octobre 2014, elle participe à la croisière musicale Croisirama. Elle interprète du Tango et du Jazz avec des arrangements pour quatuor classique: piano, violoncelle, violon et hautbois. Actuellement elle poursuit cette expérience de travailler avec des musiciens classiques et chante aussi un répertoire de folklore argentin et de musique latino-américaine, version jazz contemporain, avec le guitariste argentin Mauro Talama.

Duo Yozakura

L’ensemble YOZAKURA

Joue principalement un style de musique japonaise peu connu en Occident : le Minyō. Il s’agit d’une musique populaire, souvent accompagnant les fêtes.
Elle est enjouée et dansante et raconte des scènes de la vie quotidienne de chaque région du Japon.

EMIKO ÔTA

Chanteuse et percussionniste éclectique que l’on peut entendre sur de nombreuses scènes. Dans le domaine de la tradition japonaise, elle est membre fondateur de l’ensemble Sakura, avec lequel elle s’est produite à l’Opéra de Lyon, au Musée Guimet à Paris, en Espagne, Luxembourg, Norvège… Elle donne aussi de nombreux concerts comme joueuse de TAIKO, avec le groupe de tambours japonais: Taiko Kanou.

Site officiel de Emiko ÔTA

SYLVAIN DIONY

Joue du shamisen, sorte de luth traditionnel japonais très rare en Occident, mais très populaire au Japon. Il a étudié le style Minyô pendant 10 ans au Japon et depuis s’est spécialisé dans le répertoire spectaculaire du Tsugaru Shamisen, avec le maître SAWADA KAZUHARU à Tokyo.
Depuis 2015 il est titulaire du NATORI de la famille SAWADA (attribution d’un nom japonais) : SAWADA HARUGIN (澤田春吟). En France il se produit régulièrement au sein du groupe Melting Pot de l’accordéoniste japonaise Hiroko Ito et a aussi joué au Musée Guimet avec le duo de shamisenistes: Anmitsu. Mais son activité de shamiseniste a lieu principalement au Japon.
Ces deux musiciens qui se sont rencontrés au sein du groupe Melting Pot, jouent ensemble la musique traditionnelle japonaise depuis plusieurs années avec comme passion commune la fête « made in Japan ».

Site officiel de Sylvain Diony

Luiz de Aquino

Luiz de Aquino est né à Sao Paulo au Brésil, où il a suivi des études de musique classique et jazz, de musicologie et de composition, ce qui l’a amené à travailler avec de nombreux artistes de renommée internationale, notamment Abel Carlevaro et Turibio Santos en Amérique Latine et Alexandre Lagoya en France.

Auteur compositeur et guitariste virtuose, il a réalisé de nombreuses œuvres pour le cinéma et la télévision et travaille régulièrement pour Koka-Zomba, la première librairie musicale de France et membre du groupe BMG.

Soliste et accompagnateur très apprécié, Luiz est un musicien d’une curiosité insatiable. Il est particulièrement sensible aux nouvelles tendances: sa musique emprunte les couleurs du hip-hop, du jazz, de rap, de l’eléctro et de la musique du monde. Luiz de Aquino mélange acoustique et électronique, racines et innovation, techniques traditionnelles des guitares brésiliennes et techniques actuelles du son. Il aime mixer les cultures et chercher des nouvelles couleurs musicales. À la fois inventive et traditionnelle, elle navigue de manière instinctive au-delà des frontières et des genres, s’ouvre aux différentes cultures et visons du monde.

Sa voix caressante, portée par une guitare à la fois douce et pénétrante, nous enveloppe et nous touche. Les sensations que sa musique nous procure lui viennent de ce mélange entre les sonorités souples et chaleureuses du Brésil, et le raffinement de la musique classique. C’est là toute son originalité : il sait délicatement doser ses ingrédients, saupoudrer la tradition de quelques touches d’électro, rehausser l’électro avec des couleurs traditionnelles…

Asa i Viata

Asa i Viata, est un quatuor de musique vitaminée composé de Cyrille Crepel à l’accordéon, Timothée Billet à la contrebasse, Antoine Marhem au chant et au violon, ainsi que Maximilien Missiaen au banjo.

Puisant dans le matériau brut des musiques balkaniques (du klezmer des musiciens askhénazes au traditionnel sevdah des slaves du sud, en passant par la musique des lautaris tziganes), les musiciens y apportent la modernité de leurs influences (rock, reggae…sans oublier une dose de musique classique !)

La macédoine musicale ainsi créée fait de la musique d’Asa i Viata une musique vivante et actuelle.

Maw Maw

Awena Burgess, chant et Martina Rodriguez, violoncelle

Awena Burgess, chanteuse venue des musiques du monde, et Martina Rodriguez, violoncelliste venue des musiques classique et contemporaine, se rencontrent en 2012 au sein de la compagnie de théâtre de marionnettes Les Anges au Plafond, où elles écrivent et interprètent la musique du spectacle Les Mains de Camille, avec lequel elles sillonnent la France durant trois ans. Une grande complicité amicale et musicale naît de cette collaboration et leur donne envie de repartir en duo sur une nouvelle aventure : Maw Maw.
Maw Maw ce sont des chansons en français et en espagnol, connues ou moins connues, que les deux jeunes femmes ont choisi par ce qu’elles résonnaient intimement à leur cœur. On croise Prévert, Dick Annegran, Bourvil, Marie Dubas, Kurt Weil, Arthur H, Juliette, Lhasa… et quelques compositions originales aussi.
Les deux musiciennes de Maw Maw, travaillent les arrangements comme des histoires, et tissent violoncelle et voix avec naturel et invention pour parler de la vie comme on la rêve, du temps, et de l’amour bien sur… Une traversée intime, qui se veut profonde et légère à la fois.

Entretien avec Daniel Mizrahi & Awena Burgess

Awena Burgess, chant

Née à Paris en 1979, Awena Burgess se passionne pour la musique d’Europe de l’est alors qu’elle finit ses études de lettres. Elle commence le chant dans le chœur des Glotte- trotters dirigé par Martina Catella, puis étudie auprès d’Aïcha Rédouane (chant arabe classique) et Ida Kelarova (musique rom de Tchèquie).

Elle s’initie à l’arabe et à l’hébreu, et chante dans différents styles : klezmer électrique avec Estelle Goldfarb, répertoire rom et roumain avec les musiciens roumains et moldaves de Tziganiada. La musique rom devient peu à peu son principal centre d’intérêt et elle apprend alors la langue romani aux Langues O auprès de Marcel Courthiade.

Elle crée en 2005 le groupe Balval, « musique tsigane à caractère imaginaire », avec lequel elle enregistre trois albums, et tourne en France et à l’étranger. Depuis 2007, elle chante dans l’Electrik GEM, ensemble de rock balkanique et méditerranéen dirigé par le guitariste Gregory Dargent. 

Depuis 2001 elle travaille régulièrement avec l’Association Tournesol, avec laquelle elle donne de nombreux concerts dans les hôpitaux, et chante au chevet des patients, en duo avec le guitariste Daniel Mizrahi, sur un répertoire de musique rom, et également avec la danseuse Olivia Cubero (improvisations).

Au théâtre, elle crée et tourne le spectacle musical jeune public Les Animaux de tout le Monde, d’après le recueil de poète oulipien Jacques Roubaud, (Cie Petite Lumière, coproduction TJP de Strasbourg). En 2012, elle rejoint a compagnie de théâtre de marionnettes « Les Anges aux Plafond », avec laquelle elle tourne depuis 2012 le spectacle Les mains de Camille.

Praticienne diplômée de la Méthode Feldenkrais, elle anime des ateliers de chant autour du travail du corps et du souffle et de la musique rom d’Europe de l’est et des Balkans.
Elle enseigne depuis 2010 au sein de l’association Les Musi’terriens, école de musique autour des pratiques collectives, basée à Paris, auprès d’élèves adultes et enfants.

Martina Rodriguez, violoncelle

Née à Montevideo en 1979, Martina Rodriguez y fait ses études musicales et travaille le violoncelle à Buenos Aires, au Brésil, au Venezuela et intègre l’Orchestre Philharmonique de Montevideo. Elle est invitée à jouer avec l’orchestre Simon Bolivar à Caracas, et fait des tournées en Amérique latine avec l’orchestre des jeunes du MERCOSUR. 

Lauréate du Centre Culturel de Musique de l’Uruguay, elle vient continuer ses études à Paris avec Philippe Müller. Elle obtient son Diplôme d’Études Musicales dans la classe de Marc Latarjet, se perfectionne auprès de Christophe Roy, étudie par ailleurs l’improvisation en participant aux sessions de formations de Didier Lockwood.

Depuis 2007, elle partage la scène avec les marionnettes de la Cie « Les Anges aux Plafond » avec qui elle joue plus de 400 dates dans différents spectacles.
Elle a co-écrit la musique de la nouvelle création, « Les mains de Camille » avec Awena Burgess, spectacle qui rencontre le même succès sur les scènes françaises. Les musiques du spectacle arrangées par Fernando Fiszbein ont fait l’objet d’un disque produit en 2014 sur le label Vand’Œuvre.

Elle multiplie les expériences sur le territoire des musiques non-conventionnelles avec le groupe Sound Painting Anytia, Kaminia, et l’O.T.L..

Depuis 2012, elle collabore avec l’auteur compositeur Fabien Bœuf pour un projet quintette à cordes atypique, avec lequel elle enregistre le CD « Dans les cordes » sorti en 2015 sur le label Java. Elle est membre de NOMOS (ensemble contemporain de 13 violoncelles) dont le premier disque a été remarqué par l’académie Charles Cros et par Le Monde de la Musique.
Le second CD, l’intégrale de l’œuvre pour violoncelle de Mauricio Kagel ( 5 diapasons ) est sorti en 2011 sur le label Hérisson.

Une nouvelle création mêlant musique, théâtre et magie avec Jean Pierre Drouet et Abdul Alafrez est en tournée en 2015/16. Elle collabore au studio de création La Grande Fabrique-Dieppe à l’expérimentation d’interactions instruments/informatique et participe à des performances alliant musique et multimédia en temps réel.

Elle fait partie de « l’Ensemble Fabrique Nomade », nouveau groupe de musique de chambre électronique, formé d’instrumentistes contrôlant eux mêmes leur ordinateur, dont un nouveau programme de créations sera en tournée 2016-2017.

Ghyslin Di Sacco et Sylvain Diony

Sylvain Diony, guitare et Ghyslin Di Sacco, clarinette

Le répertoire de prédilection du duo Diony – Di Sacco est le chôro, style brésilien et métissé du début du XX ème siècle, car il fait si bien chanter la clarinette et la guitare, mettant en valeur leurs sonorités chaudes et dansantes.

Mais l’autre aspect de ce duo est l’éclectisme qui le conduit explorer des horizons culturels aussi divers que la musique classique, la valse musette ou encore la musique japonaise. Un périple en sourires et légèreté.

Ghyslin Di Sacco

Ghyslin Di Sacco a étudié la clarinette dans des conservatoires de région parisienne (1er prix à l’unanimité de l’école nationale d’Orsay et 1er prix à l’unanimité du conservatoire national de région de Versailles).

Ensuite il a multiplié les expériences qui l’ont amenées à jouer partout en France pour diverses occasions, au Japon, en Russie et à participer à l’enregistrement de 3 cds.

Aujourd’hui il est clarinettiste à la Musique de la Garde Républicaine, enseigne la clarinette à l’école des arts de Marcoussis et se produit avec divers ensembles (Malika Bellaribi – Le Moal, Parisnettes Trio, Ensemble Ad Libitum…).

Sylvain Diony

Né en France, d’origine guadeloupéenne, Sylvain Diony achève ses études classiques par les premiers prix de guitare et de musique de chambre à l’Ecole Nationale de Musique de l’Hay-les-Roses.

Hormis le fait qu’il se produit au sein de nombreuses formations classiques, dans un répertoire qui va de la musique ancienne à la musique contemporaine, Sylvain Diony est très à l’aise dans un répertoire qui comporte le moins de frontières possible. Il est notamment shamiseniste dans la formation Melting-Pot, mélange des cultures japonaise et française.

Les concerts l’ont amené à jouer partout en France, dans plusieurs pays d’Europe, en Guadeloupe, au Québec et de nombreuses fois au Japon. Il est aussi professeur à l’Ecole des Arts de Marcoussis (France).

Esprit Mandingue

Le trio

« Autour du griot sénégalais Soriba Sakho qui chante et joue la kora (sorte de harpe traditionnelle africaine), le Mandingue Trio regroupe le contrebassiste Benjamin Body et le percussionniste Patrick Gigon, compagnons de route de longue date (Balval, La Caravane Passe…). Le trio s’est formé récemment en 2014 avec l’idée de proposer une musique issue de la riche tradition musicale mandingue (Afrique de l’Ouest). Le répertoire se compose de morceaux traditionnels et de compositions originales du groupe chantées en différentes langues (Bambara, Malinke, Français, Anglais…). La musique parfois calme et méditative, peut aussi bien s’animer sur des morceaux dansant au rythme plus soutenu. »

Soriba Sakho

Originaire de la région de Tambacounda au Sénégal, Soriba est issu d’une famille de griots de père en fils depuis 7 générations et poursuit la tradition familiale en apprenant la kora auprès de son père – Bemba Sakho – et de son oncle – Aladji Mbaye Kouyate – originaire de Gambie. Il débute sa carrière musicale à l’âge de 14 ans, puis il vient en France en 2007 et enregistre son premier album en 2010 intitulé « Dialinatale ». Il donne des concerts en France et à l’étranger (Algérie, Italie, Allemagne, Belgique, Suède…) avec son groupe Gnomouto, et accompagne de nombreux chanteurs africains comme Babamaal, Toure Kounda ou Sayon Camara.

Benjamin « Ben » Body

Bassiste, contrebassiste et compositeur, Benjamin Body poursuit une carrière riche et éclectique. Après une solide formation classique dans plusieurs conservatoires, il explore les différents chemins musicaux qui s’ouvrent à lui : jazz, chanson, musiques traditionnelles (d’Europe de l’Est et des Balkans, musique américaine et plus récemment africaine). Depuis une quinzaine d’année il a donné de nombreux concerts en France, en Europe, aux Etats-Unis et en Asie avec différents groupes : La Caravane Passe, Balval, Bratsch, Carmen Maria Vega… Egalement ethnomusicologue, il a une formation de Master en Ethnomusicologie à l’université de Nanterre.

Patrick Gigon

Il étudie la percussion classique, puis la batterie jazz au Conservatoire de Bagnolet avec Jean-Louis Mechali, qui invite à rejoindre la compagnie Lutherie Urbaine où il restera 8 ans. Il y anime de nombreux ateliers de musique et de construction d’instrument de musique à partir d’objets de récupération. Il participe à plusieurs créations de la Compagnie en Afrique et en France. On peut également l’entendre auprès de la Caravane Passe (rock balkanique) et de John Matthews (rock irlando-américaine).

Olivier Catteau et Gaspard Vanardois

Des Balkans à l’Amérique du sud en passant par l’Irlande, un voyage en danses et en découvertes.

Olivier Catteau, clarinette et accordéon

Olivier Catteau commence la musique par l’apprentissage du piano, de la guitare et de l’harmonie. En 2005, il découvre le monde des musiques traditionnelles et se dirige alors vers l’accordéon diatonique et la clarinette. Parallèlement il obtient une licence de musicologie, et étudie le Jazz au CRR de Lille. En 2009, il perfectionne ses connaissances de la musique bulgare en travaillant pendant un an à Plovdiv (Bg) avec deux grands noms de la clarinette : Nikola Iliev et Petar Voinikov. Il se produit aujourd’hui dans divers formations de musique du monde (Ormuz, Sahara Tokah, Ramble Ditties) et présente ses compositions au sein du duo d’accordéon Peut-être Jeanne.

Gaspard Vanardois, guitare et oud

Gaspard Vanardois commence très tôt la musique par l’apprentissage de la guitare classique, blues, jazz et rock. Après ses études au conservatoire et à l’EF2M de Tourcoing, il intègre plusieurs fanfares (funk, New Orleans…) et choisit alors le banjo, instrument plus percussif et plus adapté au jeu en extérieur. Sans cesse attiré par de nouvelles découvertes, il s’intéresse aux musiques Orientales et Balkaniques et participe à de nombreux projets à la guitare, au banjo ou à l’oud : Taraf Borzo, Taraf Dékalé, Chem’s, La Panika, Tavez Bartali et plus récemment Sahara Tokah. C’est cette double connaissance des musiques actuelles et orientales qu’il apporte à Kosia Brada, entre une rythmique puissante et des improvisations inspirées.

Duo Afro Blues

Le duo

Tao Ravao poly-instrumentiste malgache (guitare, lap steel, krar, valiha, kabosy, litungu, chant) compositeur virtuose de la kabosy (coup de cœur académie Charles Cros) et Thomas Laurent brillant harmoniciste chromatique adepte de Toots Thielemans (harmonicas, chant) nous propose avec bonheur la rencontre originale des musiques afro-caribéenne et le blues profond du Mississippi. « Un cocktail détonnant à déguster sans modération! » (Trad Magazine).

Tao Ravao

Poly-instrumentiste malgache, il compose, interprète et chante. Ses instruments sont aussi bien traditionnels que modernes : Valiha (harpe malgache), Kabosy (Luth malgache), Lapsteel (guitare hawaïenne), Litungu (harpe du Kenya), Kra (harpe d’Ethiopie), Guitare sèche et basse.

Fils spirituel du Légendaire Bluesman Hosick-James, il débute comme « Folsksinger » et apprend dès son arrivée à Paris à jouer du banjo, de la mandoline et enfin de la guitare. A 20 ans, c’est en écoutant « Mr Bottleneck » alias Homesick-James, que lui vient sa passion pour le blues. Il décide alors de rejoindre son maître à Chicago. Là, il étudie simultanément le blues et les musiques traditionnelles malgaches. Il joue aux côtés de « Big Walter Horton », Louisina Red, Eddie C. Campbell, Grady Gaines. Tao Ravao accompagne lors d’une tournée mondiale le joueur de Valiha Justin Vali. Il enregistre aussi de nombreux disques, assure la direction artistique de musiciens comme D’Gary, Jean-Emilien et Sengé primé par RFI et compose aussi pour le théâtre tels « Un jour, ma mémoire » de Michèle Rakotoson, « Noirs paradis » de R. Lykson et « Introspection » de P. Handke.

 

Thomas Laurent

Après des études de piano et de saxophone au Conservatoire, Thomas se met tout d’abord à l’harmonica diatonique et au blues, puis découvre le jazz et le chromatique. Il prend des cours d’harmonica chromatique régulièrement avec Laurent Maur pendant 2 ans, suit un cursus de musicien professionnel dans une école appartenant à la Fédération Nationale des Ecoles d’Influences Jazz au saxophone et à l’harmonica, puis se produit professionnellement dans plusieurs projets dont :

– Orange street (musique jamaïcaine)
– Le quintet du saxophoniste Raphael Herlem (jazz, groove, latin)
– En duo avec le pianiste/clavieriste Zad Dupuit
– Avec la formation blues et musique malgache de Tao Ravao

Yousef Zayed & Thomas Laurent

Yousef Zayed, oud

Né en 1982 à Jérusalem, Yousef Zayed a commencé à jouer des instruments de percussion à l’âge de 11 ans. Il a étudié et obtenu ses Prix d’oud et de percussions au Conservatoire National d’Edward Said à Ramallah. Il a joué dans plusieurs groupes de musique de renom en Palestine,  dont Karloma, Awj, Al-Funoin Folk Danse Group et First Ramallah Group for Music and Dance.

Zayed a travaillé à l’association Sabreen pour le développement artistique et enseigné la percussion orientale au Conservatoire d’Edward Said à Ramallah. Actuellement, Zayed étudie les percussions classiques au Conservatoire de Gennevilliers à Paris.

Thomas Laurent, harmonica

Après des études de piano et de saxophone au Conservatoire, Thomas se met tout d’abord à l’harmonica diatonique et au blues, puis découvre le jazz et le chromatique. Il prend des cours d’harmonica chromatique régulièrement avec Laurent Maur pendant deux ans, suit un cursus de musicien professionnel dans une école appartenant à la Fédération Nationale des Écoles d’Influences Jazz au saxophone et à l’harmonica, puis se produit professionnellement dans plusieurs projets dont :

  • Orange street (musique jamaïcaine)
  • Le quintet du saxophoniste Raphael Herlem (jazz, groove, latin)
  • En duo avec le pianiste/clavieriste Zad Dupuit
  • Avec la formation blues et musique malgache de Tao Ravao

Sylvain Diony & Youenn Leberre

Le duo DIONY-LE BERRE propose de découvrir de nombreuses cultures musicales issues de tous les continents, à travers les musiques écrites ou non, classiques ou populaires. La musique classique occidentale côtoie la tradition japonaise. Le swing musette rencontre les rythmes brésiliens et le tango argentin…

Youenn Le Berre, flûtes

Youenn le Berre remporte à l’âge de 15 ans son premier prix de flûte traversière à l’Ecole Nationale de Brest, puis son premier prix de musique de chambre. Il est à l’origine de Gwendal, savoureux mélange de musiques celtiques traditionnelles, de jazz et de musiques improvisées. Il participe aussi à de très nombreuses formations musicales (Gwendal, Mugar, Drame Musical Instantané, Terra Nova…) et signe plusieurs compositions et méthodes pédagogiques.

Sylvain Diony, guitare et shamisen

Après des études  classiques couronnées par un 1er prix de guitare et de musique de chambre au Conservatoire national de Région de La Courneuve et à l’Ecole Nationale de Musique de L’Hay les roses et des études de Chant lyrique sous la direction de Daniel Delarue, Sylvain DIONY, animé d’une grande curiosité musicale et d’un vif intérêt pour les cultures populaires s’est très vie dirigé vers le jazz et les musiques métissées.

Depuis de nombreuses années il fait partie de la formation Melting Pot de l’accordéoniste japonaise Hiroko Ito, avec laquelle il a enregistré plusieurs disques. Sa rencontre avec le Japon à déterminé une grande passion pour le shamisen, sorte de luth à 3 cordes très présent dans toutes les formes musicales dans ce pays. Sous la direction de Kudo Shosen, maître de la prestigieuse famille Kudo, il a étudié pendant 10 ans le répertoire minyo (musique rurale) et aussi le répertoire caractéristique de la région de Tsugaru(nord du Japon).

Parallèlement à sa carrière de guitariste il s’est déjà produit comme Shamiseniste de nombreuses fois au Japon, au Bhoutan et aussi en France en formations traditionnelles ou métissées et récemment au Musée Guimet en compagnie du duo de Tsugaru-shamisen: Anmitsu. 

Spancil Hill

Le trio

La musique irlandaise, outre ses danses de prédilection telles que les reels et les jigs, s’est enrichie de nombreux autres airs tels de hornpipes Anglais, les polkas et mazurkas d’Europe de l’est, les strastpheys Ecossais et bien sur les airs empruntés au répertoire Breton. Les chants eux ont une place privilégiée dans la tradition irlandaise entre ballades nostalgiques, a capelas et chansons a boire, car elle parlent de sujets chers aux irlandais : l’exil, l’amour et la guerre.

« SPANCIL HILL » c’est la rencontre de 3 musiciens passionnés de musique irlandaise, animés par la même volonté de respecter la tradition tout en présentant des arrangements originaux.

 

Bénédicte Lecroart, chant, guitare, bodhran

Elle s’initie très tôt au chant choral et au piano. Dès 1974 elle tourne dans différents groupes de musique traditionnelle : Pichtogorn, Plume et Goudron avec Phil Fromont, Fiddlededee et Morrigane. Elle obtient une licence de musicologie en 1977 à Paris VIII. A partir de 1984, elle fait partie de différents groupes de rock et de variétés ainsi que de nombreuses formations de jazz. En juin 1989 elle gagne un 1er prix de soliste au concours de jazz de La Défense. Parallèlement, elle est choriste de nombreuses personnalités de la variété : Sheila, Elsa, Gilbert Bécaud, Michel Fugain, Patricia Kaas, Stephend…

Elle chante également pour les bandes-son des films : rôle chanté et parlé de la « Belle » dans La Belle et la Bête » de Walt Disney, 1er rôle chanté dans « Le Cygne et la Princesse », « Peter Pan » et « Mickey et le Haricot Magique » de Walt Disney, « Ce Sacré Robin des Bois » de Mel Brooks et l’opéra Bernadette de Nevers.

Thierry Gardinal, uilleann-pipes (cornemuse irlandaise), tin whistle, violon, choeurs

Il a construit son répertoire en écoutant les groupes far des années 70 et 80 comme DeDannan, Planxty, Bothy Band et les Chieftains.

Thierry a commencé par jouer de la musique bretonne à la bombarde en sonnant en couple puis il débute au uilleann-pipes et s’inspire des jeus de Paddy Moloney, Lyam O’flynn, Paddy Kennan et se forge une réputation qui lui permet d’intégrer diverses formations renommées comme Morrigane, Taliesin, Banshee, Accent, contes musicaux avec Soazig, professeur de uilleann-pipes et tin whistle à l’association Irlandaise de Paris, il est aussi régulièrement sollicité par l’office du tourisme Irlandais, Ambassade d’Irlande…

Charles Dubrez, violon, bouzouki, alto

Charles a commencé à étudier le violon dès 5 ans. Tout en poursuivant des études classiques au Royal College of Music de Londres avec Grigory Zhislin (et aussi Boris Garlitsky, Jérome Akoka et Jean-Marc Phillips-Varjabédian) il joue dans plusieurs formations de musique tsigane, jazz et irlandaise et s’intéresse à l’accompagnement joué sur les bouzoukis grecs et irlandais, deux instruments très prisés en Irlande depuis une cinquantaine d’années. Charles a déjà joué en soliste dans les salles Gaveau, Chopin-Pleyel, et Cortot (à Paris), ainsi que dans le célèbre cabaret russe « Chez Raspoutine », mais également dans d’autres registres avec Guy Marchand avec qui il enregistre un titre, et aussi Pierre Cazes du CNSM, la pianiste hongroise Gabriella Thorma, et au cinéma dans les musiques de « Blueberry » et « tais-toi ».

Qaïs Saadi

 À propos

L’hôpital, au sens moderne, existe dans le monde arabe depuis le 8ème siècle. La lecture des textes classiques nous apprend que l’on trouvait dans ces hôpitaux d’autrefois de multiples salles de chirurgie, d’ophtalmie, de dysenterie, une pharmacie, un dispensaire, des dépôts de vivres et des musiciens ! Les textes nous apprennent également que les séances de musique étaient régulières dans les asiles d’aliénés. Rien d’étonnant à ce que l’on fit bénéficier des vertus thérapeutiques de la musique aussi bien le malade atteint d’une affection physique que mentale, car la pratique du maqâm arabe – des modes musicaux – est intimement liée à l’ethos et au mouvements de l’âme.

La musique arabe dans sa plus simple expression peut être réduite au chant, secondé par le oud qui l’accompagne, lui répond et parfois même s’en affranchit. Le premier constamment posé, serein, l’autre se faisant tantôt doux et caressant, tantôt fougueux et sauvage, suscitant l’apaisement et la sérénité, puis l’exaltation, la fougue, avant le retour au calme. De par l’étendue de l’aire géographique sur laquelle il s’étend, le monde arabe est riche de la multitude de ses composants ethno-culturels (ceux de la Méditerranée, de l’Afrique et d’Asie Mineure), et c’est à foison que cette richesse transparait dans ses musiques.

Qaïs Saadi propose un voyage raconté et commenté à travers ce riche univers de la musique arabe magrébine et moyen-orientale.

Qaïs Saadi, oud et chant

Né à Alger, il a étudié le oud au Caire auprès du maître irakien Naseer Shamma et du jeune maître Hazem Shaheen, puis à Damas avec le maître Hussein Sabsaby, tout en continuant de jouer la musique arabo-andalouse de sa terre natale. Profondément attaché aux traditions et répertoires de la musique arabe qu’il ne cesse de pratiquer et d’approfondir, Qaïs Saadi n’en demeure pas moins irrésistiblement attiré par la rencontre d’univers et de langages musicaux autres. Ainsi, il a réalisé en 2008 un disque de chansons originales pour enfants en arabe (Chante et découvre l’arabe, ABC Melody), qui a par la suite a été adapté et édité en Australie, en Grande Bretagne et en Italie. Il a collaboré avec plusieurs artistes de divers horizons, dont la tape dancer Roxanne Butterfly (Auditorium de Lyon), le danseur Alain Alexandre (en duo au Palais du Glaoui de Marrakech) et l’Ensemble El Mawsili (UNESCO, Théâtre des Champs-Elysées, Institut du Monde Arabe, MC 93 Bobigny).

 

Ny Malagasy Orkestra | L’orchestre de Madagascar

À propos

Ils sont dix, et chacun porte une tradition musicale unique. Du Nord, du Sud, des Hauts-Plateaux ou de la Côte, les styles musicaux, riches d’oralités anciennes, s’épanouissent dans la Grande Ile, et sont plus que jamais vivants… La réunion des maîtres de Madagascar, tous issus de groupes culturels différents, s’inscrit dans le fihavanana, philosophie malgache qui veut tisser les liens de solidarité, apporter la paix, le respect et l’entraide entre tous les hommes de l’île rouge.

Ici la tradition n’est pas rigide, elle vient tout au contraire enrichir le projet artistique et dessiner les couleurs de l’avenir. Ny Malagasy Orkestra  est le creuset vivant au sein duquel ces traditions musicales sont partagées, ré-écrites, re-formulées, ré-inventées, pour porter le message d’une rencontre artistique et humaine, d’une musique qui s’enrichit des héritages du passé, et pour faire route vers de nouvelles formes de création.

Site officiel de Ny Malagasy Orkestra

Philosophie et engagements

Pour tous les publics, mais pas seulement…

L’Orchestre de Madagascar a pour objet de faire découvrir la musique de l’île rouge au plus large public… Mais dès sa création en 2007, Ny Malagasy Orkestra s’est engagé dans des projets d’action culturelle forts et structurants.

Pour les élèves du Conservatoire de Cergy-Pontoise, en 2010, une création met en jeu l’orchestre symphonique des étudiants avec les dix musiciens malgaches ; la musique populaire de tradition orale fera la cour à la musique savante occidentale…

Pour les publics à l’hôpital,  dès la première tournée européenne en 2009,  Ny Malagasy Orkestra pose les bases d’un partenariat avec l’association Tournesol Artistes à l’Hôpital. Avec le soutien et l’encadrement de cette structure, l’orchestre malgache fait découvrir la musique de l’Océan Indien en gériatrie à Boulogne-Billancourt, où l’orchestre se subdivise pour aller au plus près des publics, puis joue de nouveau au grand complet. Au Samu de Paris, Ny Malagasy Orkestra redonne le sourire aux exclus le temps d’un concert, et qui oublient un temps la vie dans la rue. A l’hôpital psychiatrique de Montesson en Yvelines, l’Orchestre de Madagascar réunit enfants et adolescents dans le théâtre. L’année suivante, l’Orchestre pose ses valises pour trois jours dans le Pas-de-Calais à l’hôpital de Saint-Venant pour partager, sous toutes les formes possibles, les richesses musicales de la Grande Ile avec les publics de psychiatrie adulte et enfant.

En résidence à Besançon avec La Rodia, scène des musiques actuelles de Franche-Comté, une résidence d’action culturelle d’une semaine se déroule dans le quartier Planoise. Des membres de l’Orchestre se porte volontaires pour aller jouer dans la maison d’arrêt de Besançon.

Au-delà de ses engagements au quotidien des tournées, Ny Malagasy Orkestra cherche à exprimer une forme d’universalité à travers sa musique. Cela veut dire que la musique de l’Orchestre, élaborée à partir d’un matériau musicale de Madagascar, doit pouvoir toucher et émouvoir tous les hommes, femmes et enfants du monde… Conscients des influences et des courants dominants, les artistes tiennent à dessiner des répertoires ambitieux, construits mais pas sophistiqués, accessibles sans être faibles.

Pour les générations qui viennent…

Ny Malagasy Orkestra, au fil des ans, accueillera en son sein de nouveaux artistes émergents de la scène malgache. A ce titre, il tisse une solidarité à l’égard des générations à venir.

Une vision économique se dessine ainsi au cœur de l’Orchestre, inscrite dans le long terme, qui consiste à former et à intégrer de jeunes éléments au cours de son développement.

Les membres

Justin Vali
Valihas, chant, Direction musicale

Tao Ravao
Conseil artistique & arrangement

Thierry Bongarts Lebbe
Production, développement et management

Manindry
Violon lokanga

Dieudonné Randriamanantena
Percussions

Gilberto Moravelo
Mandolines, percussions, chant

Chrysanthe Vélomijoro Afaranjafy
Guitare

Melting Pot

Le trio

Un accordéon maitrisé par une japonaise flamboyante, une chanteuse traditionnelle japonaise qui s’inspire d’univers pop rock, un guitariste français qui joue aussi du shamisen et chante la tradition nippone : voici les ingrédients d’une création musicale décalée délicate et joyeusement mélancolique. C’est la découverte amusante d’un Japon populaire et subtile, tout en couleurs. Ce trio  s’est déjà produit dans de nombreux festivals en France, mais aussi au Québec (Carrefour mondial de l’accordéon de Montmagny), au Bhoutan et très souvent au Japon, dans un répertoire qui mêle la tradition japonaise et les rythmes occidentaux comme le tango argentin ou le musette, qui fait aussi découvrir la tradition rurale festive du Japon, une musique inconnue en Occident.

Sylvain Diony, guitare, shamisen, chant

Après des études  classiques couronnées par un 1er prix de guitare et de musique de chambre au Conservatoire national de Région de La Courneuve et à l’Ecole Nationale de Musique de L’Hay les roses et des études de Chant lyrique sous la direction de Daniel Delarue, Sylvain DIONY, animé d’une grande curiosité musicale et d’un vif intérêt pour les cultures populaires s’est très vie dirigé vers le jazz et les musiques métissées. Depuis de nombreuses années il fait partie de la formation Melting Pot de l’accordéoniste japonaise Hiroko Ito, avec laquelle il a enregistré plusieurs disques. Sa rencontre avec le Japon à déterminé une grande passion pour le shamisen, sorte de luth à 3 cordes très présent dans toutes les formes musicales dans ce pays. Sous la direction de Kudo Shosen, maître de la prestigieuse famille Kudo, il a étudié pendant 10 ans le répertoire minyo (musique rurale) et aussi le répertoire caractéristique de la région de Tsugaru(nord du Japon). Parallèlement à sa carrière de guitariste il s’est déjà produit comme Shamiseniste de nombreuses fois au Japon, au Bhoutan et aussi en France en formations traditionnelles ou métissées et récemment au Musée Guimet en compagnie du duo de Tsugaru-shamisen: Anmitsu.

Hiroko Ito, accordéon, chant

Née au Japon, Hiroko Ito étudie d’abord le piano à l’université de Kunitatchi(Japon) puis l’accordéon avec Y. Kobayashi. Ensuite elle se rend à Paris où elle sera l’élève de Joë Rossi  durant sept ans. En 1990 elle remporte le concours d’accordéon  d’Okayama (Japon). Dès lors s’enchaînent  les concerts dans les plus grandes salles du  Japon, dans les festivals internationaux tels que “Les Rencontres  Européennes de l’Accordéon” de Chartres, le “Festival National d’Accordéon” au Palais des Congrès à Paris (en duo avec Joë Rossi), les “ Nuits de Nacre” à Tulle, le “Carrefour Mondial de l‘Accordéon” de Montmagny (Québec), etc. On a pu la voir aussi dans de nombreuses émissions de TV (NHK, Kansai TV, FR3 Limousin, France2, etc.). En 1996, elle a crée et joué la musique d’un spectacle du “Théâtre  Résolu” au Central Theater of Art à Hong Kong. En 1998, elle crée le groupe Melting Pot, formation qui fusionne les influences musicales japonaises et occidentales. Sa discographie comporte quatre albums: “Accordéon en couleur” en duo avec Joë Rossi, “Blue Pierrot”, “Quintessence”et «Bayashi», trois CD entièrement consacrés aux compositions d’Hiroko.

Site officiel de Hiroko Ito

Emiko Ōta, percussions japonaises

Née au Japon. Emiko ŌTA après ses études de piano et de chant classique, on la retrouve sur la scène pop-rock japonaise à la batterie. Puis elle s’installe à Paris où elle étudie la percussion classique rejoint les formations « Mami Chan Band » et « Urban Sax » et crée avec Andrew Sharpley « A&E », pour mêler la musique électronique au rock.
Actuellement elle est présente en France et dans de nombreux pays dans des formations très différentes : pop, électroniques, classiques, expérimentales et traditionnelles japonaises, comme percussionniste et chanteuse.

Site officiel d’Emiko Ota

 

Sevan Manoukian & Rouben Haroutunian

Le duo propose un répertoire composé de mélodies traditionnelles et liturgiques arméniennes, mis en relief par la voix de soprano de Sevan Manoukian, et de musique espagnole du XVIIème siècle (« Tonos Humanos », airs de José Marin).

Sevan Manoukian

Sevan Manoukian étudie le chant dans la classe de Mady Mesplé où elle obtient les médailles d’or en chant et art lyrique. Elle interprète les rôles de Suzanne, La Reine de la Nuit, Zerline, Olympia, Carolina (Le Mariage Secret de Cimarosa), Belinda (Didon and Enea de Purcell), Serpina (Serva Padrona de Pergolesi), l’Amour (Orphée et Euridyce de Glück)…Elle est Eva dans Ta Bouche de Maurice Yvain au théâtre de la Madeleine en 2004 (spectacle récompensé aux Molières 2004). Elle interprète également les héroïnes Offenbach dans Tromb’al’cazar, le 66, Le Violoneux ; elle est Pauline et Louise dans La Vie Parisienne, Fleuret d’te et la Princesse Hermia dans Barbe Bleue à l’Opéra de Clermont- Ferrand, Rennes, Harlem et Zwöle au Pays-Bas .

En 2005, elle participe à une série de concerts Bernstein avec l’orchestre de Picardie dirigé par Pascal Verrot et Kim Criswell suite à une session « Comédie Musicale » à l’abbaye de Royaumont. En 2006, elle est de nouveau à Royaumont  pour une session et une série de concerts  » Offenbach « dirigés par Pascal Verrot et Michel Sénéchal. Elle prend part à la création musicale pour le Jeune Public et crée les œuvres de François Bou, Coralie Fayolle, Gérard Condé et Régis Campo à l’opéra de Rennes, Angers, Tours, Besançon et Reims avec l’ensemble 2E2M dirigé par Pierre Roullier.

Toujours dans le domaine de la musique contemporaine, elle crée le rôle d’Estelle dans Les Orages Désirés de Gérard Condé à Radio France  avec l’Orchestre Philharmonique de la Radio sous la direction de Kirill Karabit (diffusé sur France Musique en 2004) ainsi que le rôle de La Femme dans Le Flâneur, opéra électroacoustique de Jean-Louis Clot avec le GMEM de Marseille.

Elle participe à la création de Vertiges II  de Jean-Pierre Drouet à l’opéra de Limoges et au Kampnagel de Hambourg dans la mise en scène de Christine Dormoy et sous la direction musicale de Philippe Nahon (reprise en 2009 au Konzerthaus de Berlin). Elle est Mathilde dans Génitrix de Lazlo Tihanyi d’après l’œuvre de François Mauriac à l’Opéra de Bordeaux et au Festival de Printemps de Budapest . En 2008,elle joue les rôles de Raïssa et de Saïda dans Les Sacrifiées de Thierry Pécou d’après la pièce de Laurent Gaudé, mis en scène par Christian Gagneron, avec l’ensemble TM+,en tournée avec l’Arcal (théâtre de Nanterre, Opéra de Massy, Reims et Rouen).

Voir aussi : L’Amusette lyrique

Rouben Haroutunian

Après des études musicales complètes au Conservatoire National de Téhéran en violon et guitare classique, Rouben Haroutunian va étudier la guitare classique à Paris, notamment à la Schola Cantorum et devient professeur de guitare classique au Centre Culturel de Fontenay aux Roses.

Membre fondateur de l’ensemble de musique arménienne Kotchnak, il a participé à de nombreux concerts et tournées en France, en Europe et aux Etats-Unis. De 1985 à 1991 il devient directeur artistique du Festival International de guitare et de danse du Lavedan (Hautes Pyrénées). Il a également participé a des créations musicales pour la compagnie Aia (Atelier international de l’acteur) et pour le cinéma : Le chant mystérieux du silence, réalisé par Régis Ghezelbash, et Génération, réalisé par Thomas Malsoute.

Trio Esquina

Groupe à géométrie variable (duo ou trio)

Les artistes vous présentent un petit voyage au Brésil avec les principaux rythmes de la musique brésilienne et quelques titres composés par les grands maitres qui on fait le tour du monde, ainsi que leurs compositions originales. Ces dernières sont interprétées par trois musiciens/compositeurs multi-instrumentistes. Luiz est originaire de Sao Paulo, au sud este du Brésil. Ney vient de Bahia et Bobby est américain. Ensemble ils aiment à faire découvrir les différentes facettes de la riche musique brésilienne (samba, bossanova, musique afro-brésilienne de Bahia…)

Luiz de Aquino, guitare et chant

Luiz de Aquino est né à Sao Paulo au Brésil, où il a suivi des études de musique classique et jazz, de musicologie et de composition, ce qui l’a amené à travailler avec de nombreux artistes de renommée internationale, notamment Abel Carlevaro et Turibio Santos en Amérique Latine et Alexandre Lagoya en France. Auteur compositeur et guitariste virtuose, il a réalisé de nombreuses œuvres pour le cinéma et la télévision et travaille régulièrement pour Koka-Zomba, la première librairie musicale de France et membre du groupe BMG.

Soliste et accompagnateur très apprécié, Luiz est un musicien d’une curiosité insatiable. Il est particulièrement sensible aux nouvelles tendances: sa musique emprunte les couleurs du hip-hop, du jazz, de rap, de l’eléctro et de la musique du monde. Luiz de Aquino mélange acoustique et électronique, racines et innovation, techniques traditionnelles des guitares brésiliennes et techniques actuelles du son. Il aime mixer les cultures et chercher des nouvelles couleurs musicales. À la fois inventive et traditionnelle, elle navigue de manière instinctive au-delà des frontières et des genres, s’ouvre aux différentes cultures et visons du monde.

Sa voix caressante, portée par une guitare à la fois douce et pénétrante, nous enveloppe et nous touche. Les sensations que sa musique nous procure lui viennent de ce mélange entre les sonorités souples et chaleureuses du Brésil, et le raffinement de la musique classique. C’est là toute son originalité : il sait délicatement doser ses ingrédients, saupoudrer la tradition de quelques touches d’électro, rehausser l’électro avec des couleurs traditionnelles… Actuellement sortie d’un CD 18 titres « UNIS » sous le nom « DE AQUINO PROJECT » pour écouter des extraits : sephoramusic.com rubrique blues-jazz.

Bobby Rangell, flûte traversière, saxophones alto et soprano

Soliste élégant et spirituel d’origine américaine, Bobby Rangell a choisi la France en 1980, où, d’emblée il fut adopté par ses homologues. Il a joué puis enregistré   avec différents ensembles dont l’Orchestre National de jazz , aux côtés de Claude Barthélémy. Jazzman chevronné et reconnu, il est également engagé professionnellement dans les musiques latines, africaines et de variété. Depuis huit ans Bobby représente aussi Yamaha Musique France.

Ney Veras, batterie, percussions et mandoline

Il a joué avec Margareth Menezes, Daniela Mercury, Tupi Nago, Flavia Virginia, Luis Antonio & Rolando Farias (les étoiles), Nazaré Pereira, Ricardo Vilas ou encore Marcio Faraco. Ney Veras a également enregistré les disques de R. Vilas « Bem Brasil » avec Chico Buarque, Joyce, Lenine, Zé Ramalho, et le disque « Guanabara » avec Bernard Laviliers et Nougaro… Il est actuellement en tournée avec la chanteuse américaine « Grace », avec qui il a enregistré deux albums.

Irish Promenade

Trio Irlandais

Sophie Bardou (violon), Philippe Hunsinger (irish bouzouki) et Baptiste Rivaud (flûte) sillonnent depuis longtemps les scènes de musique irlandaise dans différentes formations. Aujourd’hui en trio, ils vous proposent un voyage à travers le répertoire traditionnel irlandais. La plupart des airs choisis sont des airs de danse, réarrangés spécialement et représentatifs de la diversité du répertoire.

Laissez-vous porter par leur musique, elle vous entrainera sans effort d’un bout à l’autre de l’Irlande.

Sophie Bardou, violon

Sophie Bardou est passionnée de musique irlandaise, elle  a étudié le violon traditionnel irlandais à la Willie Clancy Summer School (Irlande) et est aussi passée par l’école professionnelle de jazz Centre des Musiques Didier Lockwood. Elle  a participé à la création du groupe Time To Time et du Dusty Feet Ceili Band. Elle donne également des cours de violon irlandais à l’Association Irlandaise de Paris.

Philippe Hunsinger, bouzouki irlandais

Brillant guitariste, Philippe Hunsinger s’est laissé charmer par le bouzouki, à l’écoute de ses maîtres Donal Lunny, Paul Brady, Andy Irvine, Alec Finn.
Compositeur et arrangeur du groupe, Philippe met également son talent au service de diverses expériences musicales (O’Stravaganza, Le Gop, Mugar, Taxi Mauve…). Il a également joué en duo avec deux légendes de la musique irlandaise : Paddy Keenan et Matt Molloy.

Baptiste Rivaud, flûtes

Après avoir étudié le violoncelle pendant une dizaine d’années, Baptiste Rivaud se prend de passion pour la flûte, avec la musique tzigane puis la musique irlandaise.

Avide d’expériences, Baptiste joue également avec les groupes Anios, Keeva et la compagnie de danse irlandaise Celti’c Dance Cie.

Musique traditionnelle d’Inde du Nord

Dans la culture indienne, le yoga du son ou Naad Yoga est une voix de guérison du corps et de l’esprit. La musique classique de l’Inde du Nord (appelée musique hindoustanie) s’inscrit aussi dans cette tradition. Au fil des raagas, « entités » musicales en relation avec un sentiment ou une heure de la journée, le duo acoustique invoque la joie, la tristesse, la dévotion, ou encore l’aube, le printemps, la mousson… Le raaga Malkauns est bien connu pour ses vertus thérapeutiques.

Le chant très doux et accessible de la flûte en bambou, mêlé au son raffiné du tabla, nous apaise et nous revitalise. Guillaume Barraud et Matthias Labbe proposent une palette d’émotions et de rythmes jalonnés d’explications.

Guillaume Barraud, flûte bansuri & flûte shank

Spécialiste de la flûte bansouri, Guillaume Barraud s’est dédié entièrement à la musique classique du nord de l’Inde, auprès du légendaire Hariprasad Chaurasia, pendant plusieurs années à Bombay. Il suit en parallèle l’enseignement de Pdt Rajendra Prasanna. Profondément immergé dans la culture hindoustanie, il a su assimiler l’esprit et l’authenticité de la tradition.

En Inde, on le remarque aux côtés d’Arnab Chakrabarty, Anirban Roy Chowdhury, Babulal & Naveen Gandharva, T.S.Nandakumar, Rakesh Chaurasia, Zuber Shaikh… Au-delà de sa connaissance du répertoire traditionnel et de sa maîtrise technique, on est touché d’emblée par son jeu sensible et expressif. Guillaume s’impose rapidement comme un concertiste soliste notoire du récital traditionnel de bansouri. Musicien éclectique, il s’investit dans des projets de création très variés : Atman Project, Foula, Arbols & Meloditerranée…Il est aussi compositeur/arrangeur d’œuvres originales en cours de réalisation… Au fil des rencontres, il joue avec des musiciens remarquables tels que Levent Yildirim, Manu Eveno (Tryo), Erkan Ogür & Misirli Ahmet (Turquie, 2005), Peter Hebert, Said Chraibi, et participe à la tournée européenne estivale « Vertiges » du cinéaste Tony Gatlif (2007)…

À Paris, il enseigne son art et œuvre pour la promotion de la musique classique hindoustanie et des musiques du monde avec son association Yaman. Nourri de l’Inde et de ses nombreux voyages, Guillaume développe une musique métissée et envoûtante.

 

Matthias Labbé, tablas & mridangam

Musicien, percussionniste, les voyages lui ont permis d’apprendre des techniques et des instruments variés : la musique indienne, la musique arabe et la musique caribéenne. Il étudie particulièrement le Tabla avec Anindo Chaterjee à Calcutta depuis 1998 lors de séjours réguliers, le mridangam avec V. Sivakumar à Pondicherry depuis 2008, le tambour iranien (tombak) au CNR de Rueil-Malmaison et le tambour arabe (darbuka) notamment au conservatoire d’Oran.

Il est l’un des meilleurs tablaistes de sa génération. Son niveau lui permet d’accompagner des artistes indiens lors de leurs passages en France. Il travail actuellement dans un ensemble indien Aarohi, tourne avec le spectacle « Conte des Vetalas » de la compagnie Sylenpso, enseigne le tabla dans le centre culturel indien Soleil d’or.

Le voyage sonore est une exposition-spectacle jeune public qu’il a conçu pour faire connaître les musiques traditionnelles et bien sûr pour éduquer les enfants. Matthias a également conçu des supports pédagogiques pour promouvoir l’activité artistique à l’école et au centre de loisirs.

Duo Grand Sud

Le duo Grand Sud

Le duo Grand Sud est la rencontre du chanteur Matias Chebel et le guitariste Carlos Bernardo, de deux artistes sud-américains soucieux d’explorer le répertoire musical populaire argentin, avec le tango comme premier invité, mais aussi et surtout, d’autres rythmes issus du métissage entre différentes cultures.

Les musiques latines, d’une façon générale, sont le fruit d’un métissage des musiques de diverses cultures et ethnies peuplant les territoires suite aux différentes vagues de colonisation, avec parfois une adaptation et une modernisation des techniques de fabrication des instruments et une invention dans les techniques de jeu.

La musique argentine, ainsi que toutes les musiques d’Amérique du Sud, a pour origine la synthèse de trois cultures :

  • Autochtone :  Ce sont les premiers habitants : les amérindiens (musique de guerre, d’amour, de cérémonie, instruments, tradition orale)
  • Européenne :  Suite à la découverte du Nouveau Monde (1492) par Christophe Colomb, présence de colons espagnols et portugais (tradition écrite, tonalité, instrument européen)
  • Africaine :  Les esclaves dès le 16ème siècle sont emmenés sur ces territoires pour travailler dans les champs (tradition orale, improvisation, forme responsoriale, rythmes complexes, instrument africain)

Cette musique est bien souvent de tradition orale.  La musique repose principalement sur la danse et de manière plus large sur la fête d’où une importance de l’aspect rythmique.

De ce mélange exceptionnel, nous retrouvons d’expressions folkloriques très différentes, chacune ancrée profondément au territoire de sa naissance, et enrichies à son tour par les successives vagues d’immigrants.

De la Buenos Aires canaille des débuts du XX siècle, en passant par La Pampa infinie et les zones humides typiques de la Mésopotamie et en remontant l’ancienne route du « Alto Perú » pour gagner les hauteurs de la Cordillère des Andes, ce voyage en voix et guitare invite à une expérience atypique, qui nous emporte directement au plus grand Sud de l’Amérique du Sud.

Site officiel de Carlos Bernardo

Matias Chebel

Comédien et chanteur, issue de l’école de théâtre de Guillermo Angelleli à Buenos Aires, sa ville natale. 

En 1995 il rejoint la compagnie Viajeros et continue sa formation auprès de Eugenio Barba, Julia Varley, César Brie et Raquel Sokolowicz, entre autres.

Il s’installe à Paris en 2002 et poursuit sa formation de chanteur avec Haim Isaacs (Roy Hart théâtre), Jean Pierre Blivet, Agnès Stochetti, Daniele Dinant et Géraldine Ros.

En tant que interprète il a participé aux créations du Théâtre du Sablier (Prosper Diss), Cie. de la Mentira (Leonardo Montecchia), Théâtre A Ciel Ouvert, Cie. Montalvo Hervieu, Fabrica Teatro, Compagnie Dos à Deux et chante dans la version française du musical Le Roi Lion.

Carlos Bernardo

Guitariste, multi-instrumentiste et compositeur Carlos Bernardo, originaire du Brésil, a collaboré avec Patricia Cano (Canada) depuis 2006, il a également travaillé de nombreuses années avec le compositeur du Théâtre du Soleil, Jean-Jacques Lemêtre (France); il était le directeur musical de la Compagnie Amok Teatro (Brésil) et, récemment, a arrangé et enregistré le nouvel album de Vakia Stavrou (Chypre).

Le guitariste a joué et tournée au Brésil avec Chicas, Daniel Gonzaga, Lui Coimbra et Monica Salmaso entre autres.

Carlos travaille actuellement avec la compagnie Toda Via Teatro Company (France) en tant que compositeur et musicien dans la production de «Le Révizor» de Gogol.

Le nouvel album de Bernardo vient d’être enregistré en Janvier 2014 avec Joe Quitzke (Suède) à la batterie et Simon Tailleu (France) à la basse.

Awena Burgess & Jasco Ramic

Le duo

On rirait bien de celui qui demanderait à l’oiseau son passeport avant de voler d’une rive à l’autre du Danube. Comme les oiseaux doivent rire de nous…

Quelques phrases en romani, langue de ceux qu’on connaît le plus souvent sous le nom de tsiganes, suffisent à balayer la frontière imaginaire qui sépare l’Orient de l’Occident. Les mots qui les composent sont hérités du hindi, du persan, du grec, du turc, ou encore empruntés au russe, au roumain, au français, à l’anglais…

La musique, à l’image de la langue, est tissée d’innombrables rencontres. Elles sont les fruits d’un exode qui a pour origine la capture, au XIème siècle, de tous les habitants de Kannaudj (cité du Nord de l’Inde) par les troupes du Sultan Mahmud de Ghaznî, qui les menèrent dans le Khorasan où ils furent vendus comme esclaves.

Est-ce cet immense brassage qui nous permet de nous retrouver dans les musiques du peuple rom ?

Dans les chants de roms de Hongrie, de République Tchèque, de Roumanie, d’Albanie, de Macédoine…que nous avons rassemblé dans notre répertoire, nous avons trouvé une invitation sans cesse renouvelée à célébrer ces émotions que tous nous partageons, de chaque côté des frontières, devant l’amour, la mort, les séparations, les retrouvailles… En les interprétants, nous voulons à notre tour vous inviter dans la danse.

Awena Burgess, chant

Elle est née à Paris. Après des études de lettres, elle se passionne pour la musique rom des Balkans et d’Europe de l’est, et chante dans différentes formations de musiques du monde (Balval, Electrik Gem) qui l’amènent à se produire en France et à l’étranger. Elle travaille également au théâtre en tant que chanteuse et comédienne (Cie Les Anges au Plafond, Cie Petite Lumière).

Jasco Ramic, accordéon

Il est né en Serbie, où il étudie la musique classique et traditionnelle, puis poursuit ses études au Conservatoire de Moscou où il obtient un doctorat sur l’ornementation dans la musique traditionnelle des Balkans. Sa carrière est celle d’un musicien de fêtes populaires mais aussi celle d’un soliste reconnu et récompensé par différents prix de concours internationaux dont le 1er Prix d’accordéon solo à Venise en 1984. Installé en France depuis une quinzaine d’année, il joue dans plusieurs formations de musique balkanique et orientale.