Élodie Mora

 » Elodie Mora raconte des histoires sans faire le tri entre ce qui est drôle, tragique, fantastique, absurde et imprévisible. Pour être au plus près de la vie. Car elle n’oublie jamais, Elodie, que tout est emmêlé, le rire et le sombre, sac de nœuds d’où jaillit finalement la vibrante étincelle… un condensé de vie! « 

“ Au tout début…dans la bulle dorée de l’enfance, je me racontais des histoires sur la table du petit déjeuner, avec une boîte de sucre et une cuillère.

Plus tard, j’ai découvert la Marionnette et le Clown. Et c’est presque accidentellement que j’ai plongé dans l’univers du Conte. Mes premiers spectacles sont une quête au creux de mes racines en pays catalan. Je glane des histoires là où la langue se fait secret. Et me voilà, propulsée en pleine guerre d’Espagne pour porter la parole de ceux qui ne sont plus. 

Depuis, je creuse le rêve, je fouille. Je raconte des histoires d’ici ou d’ailleurs, d’hier ou d’aujourd’hui. Mais toujours, ces histoires me harponnent le coeur parce qu’elles causent de la terre dessous nos pieds, du brasier du coeur ou qu’elle porte une parole de femme. Qu’importe au final, tant qu’elle nous parle de cette folie qu’on appelle, vie. »

Sandrine Gniady

Conteuse  pas polie, sereine et un peu bancale ! Venue  du Nord, Sandrine s’est récemment  installée sur le plateau de Millevaches (Creuse).  Après avoir usé ses godasses aux bitumes des grandes plaines urbaines, c’est désormais à travers de profondes forêts qu’elle promène ses histoires. Qu’est-ce que ça change ? Alors ça, elle ne le sait pas encore.! Comment ça, c’est loin le Plateau ?! Quelques coup d’ailes et la voilà dans votre jardin ! On apprend de ces choses par là-bas…

Ce qui ne change pas :  Archéologue de formation, Sandrine s’est formée aux arts de la parole avec  Rachid Bouali, Myriam Pellicane, Didier Kowarsky et Michel Hindenoch. Elle raconte de tout, pour tous, avec ou sans musique, parfois à plusieurs voix. Contes traditionnels, nouvelles, mythes, légendes de partout…avec un petit faible pour les facéties et les histoires insensées et un attrait irrésistible pour les épopées nordiques et slaves.

Sa particularité : le déséquilibre. Sandrine se joue volontiers  de la fragilité, de l’instantanéité du moment et du silence. Elle laisse le temps aux mots et aux gestes de se frayer un chemin avant d’éclore, frais, précis et inattendus. Son petit plaisir : les racontées intimistes, se payer l’audace de faire connaissance avec des inconnus, les regarder de tout près dans le regard et leur dire, comme ça : « Un jour, il y avait…».! 

Jean-Marc Flahaut

Jean-Marc Flahaut est un auteur et poète français. Après des études à caractère social, il anime des ateliers d’écriture et donne des cours à l’Université.

Influencé par les auteurs de la contre-culture américaine des années soixante et soixante-dix, son univers est souvent peuplé de personnages isolés et perdus en eux-mêmes, et se décline sous la forme de textes courts ou de micro-fictions aux croisées de la nouvelle et de la poésie.

Compagnie Les Planches et les Nuages

«En relisant ta lettre» est une proposition acoustique et intimiste, sur le thème de la correspondance. Portés par un intérêt commun pour l’écriture et la littérature, le trio nous dit et nous chante des lettres mais également des écrits liés à la correspondance. De la lettre manuscrite en passant par les e-mails, textos et autres messages électroniques, ils tissent, en mots et en chansons, une sélection subjective des relations épistolaires qui les ont marqués ou touchés. Ce spectacle mêle la douceur et la tendresse d’un moment qui sait rappeler le caractère intime et émotionnel de la lettre que l’on reçoit et de celle que l’on adresse.

Sandrine Brunner, comédienne et metteure en scène

Elle crée la compagnie Les Planches et les Nuages en décembre 2004 à Paris où elle vit. Elle y présente notamment son adaptation du roman épistolaire de Valérie Zenatti : « Une bouteille dans la mer de Gaza », qui est jouée plus de soixante fois en France, Suisse et Belgique. En 2011, elle s’associe à la metteure en scène américaine Carole Anderson pour la création d’un spectacle itinérant, littéraire et musical. Parallèlement, elle crée « La Résistante » de Pietro Pizzuti en mai 2013. Sandrine a à cœur d’utiliser le théâtre comme moyen d’appréhender la réalité sous un angle différent, plus poétique peut-être…

Angélique Zaini, comédienne et chanteuse

Après des études de Lettres modernes et de Français Langue Étrangère, c’est en 2007 qu’Angélique Zaini intègre l’ESAD (Ecole Supérieure d’Art Dramatique de la Ville de Paris). Comédienne, mais également chanteuse autodidacte, cette formation sera l’occasion pour elle de recevoir ses premiers cours de chant avec Amnon Beham. Par la suite, elle découvre le chant lyrique avec Véronique Bauer. Elle travaille principalement avec de jeunes compagnies (Les Vagues tranquilles, Le Foyer, la Cie du 7e étage). En 2016, elle crée La Compagnie Linotte avec Jules Lefrançois, musicien et circassien.

Damien Richard, musicien

Damien a commencé la musique très jeune, dès l’âge de 7 ans, il voulut apprendre le piano, puis le saxophone. A 18 ans, c’est en autodidacte qu’il se met à apprendre la guitare sèche. Durant ses études de graphisme et d’arts appliqués à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Appliqués Olivier de Serres à Paris, il associe très souvent ses explorations visuelles, picturales et graphiques à des musiques et/ou des sons qu’il compose avec un ordinateur, sa guitare et sa voix. C’est à l’invitation de la compagnie Les Planches et les Nuages qu’il fera ses premiers pas sur scène en tant que musicien. C’est ainsi qu’on pourrait qualifier Damien de musicien graphique, de graphiste mélodique…

Thierry Moral

Diplômé en ingénierie culturelle, Thierry Moral exerce pendant quelques années le métier de médiateur culturel dans une compagnie théâtrale pour ensuite franchir le pas et devenir artiste professionnel.

Son parcours le fait passer de metteur en scène à comédien, conteur et auteur. Artiste de proximité avant tout, il joue, raconte, s’exprime dans des lieux aussi diversifiés que des salles des fêtes, des bistros, la rue, des granges, des salles d’exposition, des caves voûtées, des médiathèques et même des théâtres.

Il entre dans le monde de l’édition avec des albums illustrés (publiés aux Éditions du Téètras Magic), puis un premier roman adultes Trois Douzaines (Éditions Kirographaires) et rencontre enfin les Éditions Lunatique qui acceptent de suivre avec lui les pas de Fred Loram (2012).

La compagnie Détournoyment

Depuis 1995, le Théâtre de rue de Détournoyment défriche de nouveaux territoires avec la participation des habitants des villes et des champs ; de cette friction surgissent des mythes originaux nourris des mémoires collectives, d’utopies, de réalité quotidienne.

Avec Julien Emirian

Formé à l’AïA sous la direction de Jean-Paul Denizon, il y découvre le jeu comme un échange avec le spectateur. Co-fondateur de la compagnie d’improvisation théâtrale Les Troyens, il rejoint Tout le monde dehors ! en 2009. La rue est pleinement devenue son territoire de prédilection, car en 2012 il rencontre la compagnie Détournoyment, emmenée par Nicolas Grard. Grâce à elle, il arpente la région Nord-Pas-de-Calais et en propose une vision décalée à ses habitants, les sortant de leur quotidien par l’absurde, les faisant se rencontrer par le biais du rire.

La rue face à la tragédie et au décalage, deux armes pour lutter contre la banalité  du quotidien, pour s’approprier un territoire et le donner à voir et à entendre à ceux qui le vivent habituellement, pour les faire réagir, qu’ils le perçoivent différemment. Seul comédien de la compagnie à avoir joué dans toutes les créations, il ne lui reste plus qu’à passer de l’autre côté et mettre en scène ses partenaires.

L’EQUIPE

L’équipe de la compagnie Détournoyment est composée d’une vingtaine d’artistes et technicien•ne•s aux parcours singuliers, aux expériences diversifiées le tout formant une équipe éclectique et complète dont Nicolas Grard, Corinne Masiero, Julien Emirian, Sophie Penicot, Anne Valet, Mathieu Jedrazak, Willy Claeyssens, Stéphanie Cliquennois, Michel Masiero, Audrey Chamot, Mathilde Braure, Eric Ghesquière, Marie-Ange Bouvier, Marie-Pierre Feringue, Stéphanie Petit, Delphine Baudoin….

LES SPECTACLES DE LA COMPAGNIE

« Une vie bien rEnger d’Adolpha » création 2017, « ParKour détourné » des sauts et des mots, « Et moi pourquoi j’ai pas une banane » de Copi, « Les Voix d’Eau » (The Water Voices) (E)au travers de l’Homme, « Cabaret Polar » Enquête de proximité, « Visites détournées » Hold-up de patrimoine, « Opéra de Légumes » Surprise potagère, « La BRUT » Théâtre en porte-à-porte, « Violences : Parlons-en » ! Théâtr’Action pour libérer la parole.

LES INITIATIVES INSCRITES

Depuis presque 15 ans, Détournoyment mène un travail de proximité avec les associations locales, les centres sociaux et les habitant-e-s des quartiers Est de Roubaix : 15 années de participation à de multiples événements porté par la Ville, ses différents services, mais aussi la médiathèque, les mairies de quartier, l’office de tourisme, les instances de démocratie locale.

 

La Minuscule Mécanique

À travers ses créations, la Compagnie de la Minuscule Mécanique tente de porter un autre regard sur le monde pour tenter de mieux le comprendre et de le bousculer un tantinet. Pour ce faire, elle mise sur le pouvoir de l’imagination : offrir à voir et entendre du « décalé », du « à côté », du « chemin de traverse » comme pour dire que la vie malgré les déterminismes, peut s’inventer, toujours et encore.

Ses mécanicien-nés mettent en place toutes sortes de projets artistiques, en espérant qu’ils apportent un grain de folie et d’audace dans les rouages parfois trop bien huilés de notre société.

Dans ses spectacles plus particulièrement, ils et elles font vivre poésie, jeu et sensorialité pour faire appel aux sensations et aux émotions que nous fait vivre notre monde, avec nos yeux d’adultes mais aussi avec nos yeux d’enfants… Des humains qui tentent l’humanité ?

Juliette Galamez

« Formée à la réalisation sonore à l’ENSATT sous la direction de Daniel Deshayes, j’ai depuis 1999 créé le son et/ou la vidéo pour Gwenaël Morin, Christophe Marthaler, Cécile Backès, Jean-Maurice Boudeulle ou Arnaud Anckaert. J’ai mis en scène Ma Chère Alice (2011) et Le Voyage d’hiver (2015) avec la Cie de la Minuscule Mécanique, et Baise-moi d’après Virginie Despentes (2013) avec la Cie Le Songe d’Epiphyte. En 2016, je mettrai en scène Les Gens d’ici, texte jeune public écrit et interprété par Amandine Dhée pour la Cie La Générale d’Imaginaire. »

Antony Sauveplane

« Après avoir rencontré la musique classique, le rock et le jazz, c’est le chant choral, la mélodie et l’harmonie qui m’ont donné la clé d’entrée dans la création et la composition. Passionné d’électronique et d’informatique, je suis venu petit à petit au travail du son via l’ordinateur. J’utilise cet instrument numérique sur scène en concert ou spectacle. Bassiste de formation, j’explore toujours cet instrument au sein de formation jazz et partout où je peux. Compositeur, arrangeur et interprète, je travaille beaucoup autour du choeur, de la musique vocale et de l’électronique. Animateur musical pendant une dizaine d’années, puis formateur dans ce domaine, je suis membre du groupe Dylan Municipal (chroniqué dans Les Inrocks). »

 

Delphine Delafosse

En 2005, La Compagnie Agathe dans le vent a été fondée afin de créer des spectacles qui allient manipulation d’objets, jeu d’acteur et images animées. Le travail de la compagnie prend souvent la forme de satires qui tendent à questionner les préoccupations humaines. Pour ce faire, le soin apporté à l’esthétique et les propos défendus sollicitent l’imaginaire et ont la volonté d’interroger, émerveiller et rassembler.

Delphine Delafosse, comédienne manipulatrice, met en scène les créations de la Cie Agathe dans le vent. Elle a suivi des formations d’arts plastiques aux Beaux Arts de Lille et de Besançon en cours du soir. Elle a étudié le théâtre au Conservatoire de Clermont Ferrant avec Michel Chiron issu de l’école Lecocq à Paris. Elle acquière une formation mêlant théâtre, danse contemporaine, chant au Centre Régional de Formation aux Arts et Techniques du Spectacle de Besançon. En 1996, elle fonde la Cie LTS avec laquelle elle crée des adaptations de pièces de Tchekhov, Les trois sœurs et La mouette(tournée internationale). Elle est comédienne pour la Cie Spectacles de l’Atlantide (Jura) qui mêle théâtre contemporain et vidéo, au CDN de Besançon, dans les scènes nationales de Besançon et Montbéliard. A ses débuts de marionnettiste, elle met en scène l’opéra King Arthur de Purcell avec le groupe vocal Cadence (Versailles). Elle collabore également avec les Manches à Balais Korporation, la Cie Graine de Vie, Le Sourire du Gnome.

Elle a suivi des chantiers de formation :

Construction et manipulation d’objets avec R.Gabriadzé, J.L Heckel – La nef, R.Gabriadzé; Y. Sikalo, G.Molotova et V.Kantor (marionnettistes russes), E.Valantin – Théâtre du Fust, la Cie Zapoï.

Manipulation seule avec C. Dancoisne – La Licorne.

Ombre avec J.P. Lescot, manipulation et vidéo Gavin Glover – Cie Faulty Optic.

En 2007, elle crée et met en scène avec Patrick Smith le 1er spectacle de la cie, La gangrène. En 2009-2010, elle crée Le premier matin du monde en production déléguée avec le théâtre Le Grand Bleu (Lille).

Zazie Mode d’Emploi

L’association fait se rencontrer depuis le 20 février 2002 à 20h02, des écrivains, des habitués des ateliers d’écriture, des néophytes, des collégiens, des lycéens, des comédiens, des professionnels de la formation continue, des musiciens, des stagiaires, des étudiants et leurs professeurs, des personnes parlant toutes langue, des libraires… Cela se produit à l’occasion de festivals et événements liés au livre et à la lecture, à Lille, dans la région, dans toute la France, et bien au-delà : Pirouésie dans La Manche, Bruxelles Babèle en Belgique, etc.

Martin Granger

Les créations de Martin Granger sont sérieuses dans la potacherie, scientifiques dans le burlesque, précises dans l’absurdité. Elles ont à voir avec le langage, les jeux oulipiens, l’académisme et les automatismes, moquant souvent les travers de la société contemporaine. Au programme : chansons, verbiage, algorithmes, compression musicale loufoque, combinaisons aléatoires générant des discours critiques ou politiques, et autres jeux de langage.

Membre de l’association oulipophile Zazie Mode d’Emploi depuis sa création en 2004, Martin anime régulièrement des ateliers d’écriture pour tous types de publics à travers la région Hauts-de-France, avec une prédilection pour la chose sonore.

Nadège Moyart 

Plasticienne

Née à Roubaix en 1981, Nadège Moyart vit et travaille à Lille. Après des études en arts-appliqués et une expérience auprès de concepteurs lumière à Paris, elle développe une pratique artistique personnelle. Le livre d’artiste est un de ses axes de travail dont les productions sont présentées lors de salons spécialisés, notamment à Bruxelles et commercialisées par la galerie nomade « La librairie du ciel ». Elle est membre active de « Zazie Mode d’emploi », association lilloise proche de l’Oulipo (l’Ouvroir de Littérature Potentielle). Sa dernière exposition personnelle en 2017, à la bibliothèque Jean Lévy à Lille, fait se rencontrer gravure et écriture oulipienne.

Compagnie dans l’arbre

Leur rapport à l’objet quotidien est au centre de leur cheminement artistique. Par la manipulation et le détournement, leur souhait est de montrer un théâtre en train de se faire, une histoire qui se construit à vue, dans lequel chaque spectateur pourra se projeter et rêver, tout en étant dans le présent de la représentation. Ce jeu trouble entre réalité et fiction est au centre de leur recherche artistique et nourrit leurs créations.

Convaincus de l’utilité et de la pertinence d’une présence artistique effective dans un travail de proximité, ils s’investissent aussi dans des projets participatifs au long cours, mobilisant les artistes plusieurs mois sur un même territoire.

Avec : Simon Dusart & Pauline Van Lancker

Pompières Poétesses

Leur objectif ? Faire connaître et apprécier la poésie, même aux plus réfractaires. Avec bonne humeur, légèreté et originalité, elles interviennent en duo et interprètent un grand nombre de poèmes, contemporains, classiques, français ou étrangers, écrits par des hommes ou des femmes. Elles plongent ainsi les spectateurs dans un véritable bain de poésie. Elles ont à leur disposition une variation inépuisable de corpus. Elles s’adaptent à différents espaces et adoptent des formes variées. Elles proposent une formule-spectacle, animent aussi des événements (cérémonie, présentation de saison) ou déambulent (de chambre en chambre, par exemple dans l’enceinte d’un hôpital, ou lors d’une exposition).

Juliette Allauzen

Comédienne et créatrice de différentes formes : théâtrales, vidéos, performances. Depuis dix ans, elle intervient à l’hôpital comme Dc Alouestîne avec l’association Théodora. Ces dernières années, elle œuvre dans la poésie avec le duo des « pompières poétesses » et la performance des « 552 baisers étonnés », un solo « ça rime à quoi » adaptation d’un dictionnaire de rime, et tient la chronique web « rappelle-moi poésie ».

Delphine Biard

Elle co-dirige une compagnie de théâtre, le Troupeau dans le crâne en couple avec Emilien Gobard. Elle crée un premier spectacle Blaise au Brésil solo jeune public d’après Blaise Cendrars, qui reçoit le label du Printemps des poètes. Elle tourne régulièrement pour le cinéma et la télévision notamment sous la direction de Mehdi Charef, Alain Corneau, Antoine de Caunes… Elle fait partie des Pompières Poétesses depuis 2013, duo de poésie tout terrain. Elle est aussi montée sur les planches sous la direction de Krzystof Warlikowski, Vladimir Ant et Michael Haneke. En 2018, elle obtient son diplôme d’État de professeur de théâtre et à partir de la rentrée 2018 dans des conservatoires parisiens. Elle a suivi très jeune les cours de Liza Viet au Conservatoire de Paris et en est sortie avec le Premier Prix.

Compagnie L’Émerveille

Baudouin Cristoveanu

Il se forme au Court Florent, à l’Ecole Supérieure d’Art Dramatique, et à l’université Nationale de Théâtre et de Cinéma de Bucarest.

Au théâtre, il travaille sous la direction de Philippe Bergerot dans Le mystère de Saint Bernard au Théâtre des Feuillants ; de Paul Balagué dans Des souris et des hommes à l’Espace Pierre Cardin, dans Woyzeck au théâtre de la Bastille ; de Alyssa Tzavaras dans Le Fou et la Nonne.

En 2014, il est co-fondateur de la compagnie l’Emerveille avec Pauline Murris.

Il joue également dans des spectacles équestres (Troupe Zalzaros, Foiral des deux rivières, Double Crossing). Au cinéma, il joue sous la direction d’Alain Tasma dans Aux animaux la guerre, et Le viol.

Pauline Murris

Après des études de philosophie, elle se forme à l’Ecole Supérieure d’Art Dramatique et à l’Academia Silvio d’Amico à Rome. Au théâtre, elle travaille avec Julien Moreau (Gonzoo Pornodrame au théâtre du Tarmac) ; Edith Amsellem (Ivonne, princesse de Bourgogne sur château-toboggan au théâtre de Châtillon) ; Lucas Gonzalez et Anne-Delphine Monnerville (Vagabondages, tournée dans les villages de l’Aude). Elle est la co-fondatrice de la compagnie l’Emerveille avec Baudouin Cristoveanu avec lequel elle crée une version théâtrale et musicale du Cantique des Cantiques, un spectacle de contes et d’histoires courtes joué en rue, ainsi que le cabaret musical et théâtral Ferdinand. Prochainement, elle jouera dans Le Maître et Marguerite mis en scène par Igor Mendjisky au théâtre de la Tempête, dans Les Pelouses de la honte, mis en scène par Clovis Guerrin, et dans Timéo sous la direction d’Eugénie Bernachon. 

Collectif l a c a v a l e

Le collectif l a c a v a l e  est un regroupement de jeunes artistes, réalisateurs et metteurs en scène, passionnés par la recherche artistique et tous convaincus que l’art peut changer notre regard sur le monde. Ils défendent une pratique artistique citoyenne, consciente de l’idée qu’un projet est avant tout une rencontre.

Le collectif s’inscrit dans une démarche pluridisciplinaire : entre documentaire et fiction, entre spectacle vivant et vidéo, leur désir est de transgresser les barrières des genres, afin de susciter la réflexion autour de l’art, de sa création, de sa diffusion et de sa réception.

 

L’artiste intervenant : Antoine D’Heygere

Après des études de sciences politiques à Lyon et au Caire, il a suivi un Master de réalisation documentaire au CREADOC d’Angoulême. Son premier documentaire sonore Premier Pilier (35’) narre le bouleversement intérieur de jeunes convertis à l’Islam. Quand le soleil se couche (44’), film réalisé en seconde année, a été sélectionné en 2009 aux festivals « Les écrans documentaires » d’Arcueil et aux « Escales documentaires » de La Rochelle. Bastien, enfant de 7 ans diagnostiqué autiste atteint du syndrome d’Asperger, pose son regard sur le monde à l’aide de sa petite caméra.

Arte radio produit sa 1ère création professionnelle Puisque les hommes meurent, portrait impressionniste et sonore d’Alain Hispiwack, poète de 72 ans, placé malgré lui en famille d’accueil.

En compagnie d’amis au sein du collectif l a c a v a l e, créé en 2010, Antoine se lance dans la création vidéo de spectacle vivant et mène parallèlement des ateliers d’éducation à l’image et au son dans le nord de la France. C’est dans sa région natale qu’il entame en 2012 la réalisation du film documentaire Derrière les virages, produit par Territoire d’Image et diffusé sur Wéo en mai 2015. La même année, le collectif l a c a v a l e et l’EPSM de l’agglomération lilloise produisent Le monde n’existerait pas, film qui fait se rencontrer la parole de patients de l’hôpital psychiatrique et celle des habitants du quartier riverain.

 

 

Blandine Molinier

Elle débute comme auteur compositeur interprète sur les planches des
 cabarets parisiens puis se montre au Printemps de Bourges. 
Les lumières du théâtre l’attirent et elle en explore les ressources :
 d’abord régisseur général à l’Espace Kiron, les feux de la rampe l’a
mènent à la scène.

Avec la Compagnie Jahdt Théâtre, elle suit la roue de
 son histoire qui l’entraîne parfois jusqu’aux Arts de la Rue. 
Parallèlement sa voix voyage sur les ondes de France Inter, France
Culture, la Cinq ou Radio Bélovaque.
 Passionnée par la scène, elle transmet ses émerveillements et élabore
 des projets artistiques et/ou de prévention en milieu scolaires,
 protégés ou hospitaliers.


Elle a joué Billetdoux, Genet, Shakespeare, Bouliakov…. qu’elle
 s’apprête maintenant à vous interpréter… ainsi que bien d’autres.

Frous-frous

Frous-Frous, Petit Cabaret de Bonnes Femmes, a été créé en 2004, en réponse à une commande de l’association Tournesol, Artistes à l’Hôpital, soutenue par la DRAC Ile-de-France et le Ministère de la Culture. La commande était précise : pas de textes contemporains, et beaucoup d’humour pour égayer le quotidien des personnes adultes hospitalisées.

Frous-Frous est né, en partie, de cette contrainte textuelle, devenue une force. Les textes de ces trois auteurs (Gros Chagrins, Un Mot pour un Autre, Le Gora et un extrait des Précieuses Ridicules), quasi intemporels, vrais bijoux de vaudeville et de comédie dans la situation comme dans l’écriture, critiques et subversifs notamment à l’égard des femmes, sont une source inépuisable de dramaturgie, de jeu d’acteur et de décalage potentiel.
Frous-Frous est un véritable cabaret de poche d’une heure, composé de chansons et de saynètes courtes, dont les quatre comédiens et le pianiste sont le principal élément de décor. L’adaptation de Frous-Frous hors des murs de l’hôpital a vu le jour en Février 2011 au Kibélé à Paris.
Quatuor de comédien(ne)s-chanteurs moderne et farfelu, nous voulions nous plonger dans l’univers du cabaret années 30, lui rendre hommage (avec Cabaret de Bob Fosse pour référence commune) mais dans le but de totalement le détourner.

Malgré cela il était important pour nous de travailler dans le souci du détail, afin de soigner à l’extrême l’esthétique et les performances scéniques (maquillage, costumes, numéros de chant et même…grand écart !). Tous les membres de la troupe pratiquent la danse et le chant. Ce qui nous intéresse : jouer sur le hiatus classique/contemporain auquel nous confronte cette contrainte de création « d’époque » par rapport à notre humour moderne.

Ce décalage, ce regard du XXIe siècle rend tout possible. Et si Liza Minelli cassait son talon ?
Et si une zoulette débarquait au milieu d’une chanson de Fernandel… que se passerait-il ? Et si les actrices sur scène trouvaient la chanson Frous-Frous extrêmement macho ?
Frous-Frous c’est aussi l’envie d’apporter un regard moderne sur les femmes et de montrer ce qui vibre derrière leur image parfaite, leurs codes gestuels et leurs silhouettes aguicheuses de femmes fatales. Aller chercher la comique et croustillante vérité de ces personnages derrière les stéréotypes, à l’instar de la comédie Le Bal des Actrices de Maïwenn qui révèle la part très humaine, des stars du cinéma français.

Ce qui fait rire, c’est l’explosion du «carcan» dans lequel sont engoncées les femmes chez Courteline, Tardieu ou Molière. Quand tout lâche enfin.
Les fabuleuses chansons grivoises et néanmoins subversives de l’entre-deux-guerres que nous avons choisies vont dans ce sens, comme dans le Tango des Stupéfiants, où une «desperate housewife» très bourgeoise craque et se « pique à l’eau de Javel » après que son amant l’ait quittée.
Pour jouer ainsi sur les failles des personnages, nous avons conçu le spectacle et construit son humour à partir de dérapages scéniques.
Frous-Frous, c’est comme un spectacle pas encore rodé où tout peut arriver : trous de texte, retards, erreurs de régie, rivalités entre actrices…

Nous jouons sur « l’envers du décor » et sur toutes ces situations et « mises en danger » que nous connaissons, en tant qu’acteurs, et qui rendent une expérience scénique résolument vivante et unique.
L’esthétique années 30, l’union des textes et chansons du patrimoine culturel classique français associé à l’énergie et à l’humour résolument « XXIe siècle » que nous y avons insufflé permet à Frous-Frous de réunir un public intergénérationnel.

Tout le monde devrait pouvoir FROUFROUTER au moins une fois dans sa vie !

Christophe Canel

Tout d’abord éducateur spécialisé, Christophe Canel mène entre 1999 et 2001 une formation clownesque à Lyon sous la direction de J-L Bosc, Cie du Voyageur Debout, au cours de laquelle il crée le personnage de Léopold  qui se produit depuis 2009 dans un solo poétique et humoristique mis en scène par I. Baccuet.

De 2002 à 2005, il suit l’enseignement théâtral dirigé par Eva Saint Paul (Paris). Puis, à partir de 2009, il se forme à la marionnette (Théâtre aux Mains Nues – direction E. Recoing). Il participe à des stages variés avec B. Lavigne, F. Berléand, G. Hermant Priquet, M. Thérèse Böhm, N. Rusek, S. Koehler et H. Isaacs – cie P. Genty, Masterclass d’U. Quade).

Il interprète différents rôles pour le théâtre, le cinéma, la télévision et voit la marionnette comme un instrument au service du théâtre.

Depuis 2010, il joue dans Le petit retable de Don Cristobal de F.Garcia Lorca, mis en scène par E. Recoing avec Alain Recoing et Jeanne Vitez et dans Pensée de Sel, voyage poétique entre danseurs, marionnettes et marionnettistes mis en scène par M. Hervé Gil (chorégraphe).

Il fonde en 2010 la cie Les Présents Multiples, et crée avec Val Tarrière Cocotte Minute Opéra marionnettique.

Parallèlement à son travail d’interprète et de créateur, il participe également activement aux activités de l’association Tournesol, Artistes à l’Hôpital et il enseigne auprès d’un public de futurs travailleurs sociaux.

 

 

Thomas Cousseau

Biographie

Étudiant aux cours Florent dès 1988, Thomas Cousseau entre en 1990 au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris, où il suit une formation de trois ans.

S’il travaille pour le cinéma (La Petite Chartreuse, de J.P. Denis, 2004 ; La Vie Moderne, de L. Ferrera Barbosa, 1999 ; Kamelot et Dies Irae, deux court-métrages de A. Astier) et la télévision (L’Affaire Voltaire, de J. Me1ny, 1994), c’est au théâtre que Thomas Cousseau mène la plus grande partie de sa carrière. A travers plus de 35 pièces, des classiques aux créations plus contemporaines, Thomas Cousseau collabore avec de nombreux metteurs en scène, tels que Roger Planchon, Laurent Terzieff ou Ludovic Lagarde.

Depuis 1998, Thomas Cousseau intervient régulièrement dans des services hospitaliers pour des lectures de textes auprès de groupes de patients ou au chevet, ainsi que pour des lectures mises en musique avec Jean-Marc Zwellenreuther, guitariste.  

 

Et aussi :

  • Thomas Cousseau et Jean-Marc Zvellenreuther, guitare : une lecture mise en musique des contes des Mille et une Nuits, avec une incursion dans l’œuvre de Tolstoï.
  • Thomas Cousseau et Jean-Christophe Hurtaud, flûtes : une lecture mise en musique d’un extrait de l’Enéide, récit mythique de la prise et de la destruction de Troie par les grecs, écrit par le poète latin Virgile

 

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Marianne Faure

Directrice éditoriale de La revue des 100 voix, support papier d’expression autobiographique, créé en avril 2009, Marianne Faure est également professeur indépendante d’arts plastiques, conférencière en musées et peintre. Titulaire d’un DEA d’arts plastiques, elle assure des cours privés de dessin-peinture, anime plusieurs ateliers d’écriture, pour tout public, depuis 1998. Elle a suivi une formation complémentaire en Bibliothèque et Centre de Documentation des écoles élémentaires de la Ville de Paris.

De 2011 à 2017, Marianne Faure anime l’atelier Du temps sous la plume à l’EHPAD des Marronniers à Levallois-Perret, en collaboration active avec Tournesol et l’atelier Au clair des mots conçu au sein de l’Enac. Toutes ses activités artistiques et professionnelles sont développées dans le cadre de son entreprise individuelle COMME ON M.

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