June Bug

Très égoïstement, Sarah June a d’abord écrit pour se trouver elle-même, et n’avoir de compte à rendre à personne. Manque de bol, son univers sincère et décalé a aussi résonné pour les autres. June Bug se forme et se transforme au fil des rencontres en un projet espiègle, une musique bricolée de  samples, de profondeur et de folie, comme un bonbon sucré d’enfants, bien plus acide qu’il n’en a l’air, où l’on fait vibrer les percussions comme on joue avec les émotions, et l’on triture les guitares comme  on punit les mauvais garçons.

Pour ce premier album élaboré en étroite collaboration avec Béryl Benyoucef, mille jours auront à peine suffit pour vous livrer confidences, doutes et interrogations. Un disque puissant, énigmatique et  touchant de sensibilités. Un puzzle sonore parfaitement maîtrisé dans lequel chaque morceau se suit mais ne se ressemble pas et qu’il est urgent de découvrir en live. Car June Bug sait surprendre et pour l’occasion s’est agrandi.

Léna Deluxe

Musicienne pour le compte de l’artiste américaine Brisa Roché, l’histoire du premier album studio de Lena Deluxe, Mirror for Heroes (sorti le 18 mai 2015), relève de l’aventure épique !

Croisant presque par hasard le chemin du producteur new yorkais Henry Hirsch (Mick Jagger et Lenny Kravitz, entre autres), c’est grâce à ce grand monsieur de l’analogique que la jeune artiste a donné ce ton vintage à un album à la fois lumineux et profond où l’on retrouve le son doux, chaleureux et mystique des 60’s/70’s. 

On y découvre des mélodies entêtantes, des envolées Bowiesques, des riffs qui nous ramènent au Jefferson Airplane de San Francisco ou à la noirceur des caves de New York et du Velvet Underground.

De chansons intimistes ‘Rainbow’, ‘D-Day’, à la pop nostalgique de ‘Reeperbahn’, en passant par la soul stonnienne de Kill The King et par les méandres psychédéliques de Ink, Lena Deluxe livre un 1er album somptueux et envoutant.

Mwano

Il slam en groupe ou en solo. Liant intimement le rythme et le texte, le sens et la forme, le sampling et l’interprétation, ce slammeur n’hésite pas à piocher ses influences là où bon lui semble : des Roots à Gainsbourg, de Bobby Lapointe à Rocé, d’MF Doom à Miles Davis…

Mwano aime apporter une autre idée du rap, fidèle aux valeurs initiales du mouvement hip-hop mais ne se privant pas de certaines expérimentations auditives. Il participe à d’autres créations, à mi-chemin entre la poésie, le rap et le théâtre. En plus du spectacle Les Fables de Jean de les Egouts, son premier texte et concert jeune public, on citera pêle-mêle les projets Utopies grinçantes avec la slameuse Law et le multi-instrumentiste David Bultel, ou encore Bonjour collègue avec les comédiennes Louise Wailly et Muriel Cocquet et Law. Mwano crée et anime également des modules d’ateliers d’écriture/mise en voix rap et slam depuis 2008 au sein de la Générale d’Imaginaire

Domitie

Domitie de Lamberterie est titulaire d’un Master 2, Philosophie de l’Université Lille 3 et d’un Cycle 3, Théâtre de la Conservatoire d’Art Dramatique d’Amiens. Elle est également diplômée d’écriture musicale à la Conservatoire de Lille.

Son parcours de chanteuse, comédienne et metteur en scène, mais aussi professeur de philosophie lui permet de travailler à la fois sur la dimension verbale autant que sur le non-verbal.

Elle a créé « Mimesis » pour animer seule ou en équipe des programmes de formation et de coaching tels que prise de parole, storytelling, media training ou théâtre forum. Elle est auteure d’un essai, « La métaphysique de la chair », paru en 2012.

Accompagnée par sa loop et quelques petits instruments, Domitie mélange voix parlées et chantées, anglais, français et hongrois, poésie et beats électroniques dans ses chansons aux rythmes organiques. 

Influencée par Bobby Mac Ferrin, Björk ou encore Steve Reich, chaque chanson est l’occasion d’incarner un nouveau personnage, et chaque loop une nouvelle base d’improvisation. 

Elle rêve d’une musique qui aurait l’énergie des volcans, une musique qui viendrait du froid mais qui aurait le pouvoir de nous faire danser. 

Marc Bour

« Je suis compositeur sur mesure, mais également sound designer, arrangeur et ingénieur du son. Passionné par la musique depuis mon plus jeune âge, j’ai décidé d’en faire mon métier depuis maintenant 17 ans. Je travaille donc actuellement dans mon propre studio, au milieu d’une multitude d’instruments et autres logiciels professionnels. J’ai reçu le prix FIP radio france Nouveauson en 2014 , j’ai eu la 3eme place du concours Américain de composition ouvert a l’international « 8Dio » en 2015  parmi + de 1200 compositeurs , j’ai reçu le Prix de la meilleure Bande son au 2ème festival du court-métrage d’Aniche pour le court-métrage » Le Bonheur des Autres  » et nous avons gagné (avec l’agence White Rabbit Pictures ) le prix de la communication Publique Com en Or 2018 , pour notre film SNCF que vous pouvez voir dans l’onglet vidéo. »

Antony Sauveplane

« Après avoir rencontré la musique classique, le rock et le jazz, c’est le chant choral, la mélodie et l’harmonie qui m’ont donné la clé d’entrée dans la création et la composition. Passionné d’électronique et d’informatique, je suis venu petit à petit au travail du son via l’ordinateur. J’utilise cet instrument numérique sur scène en concert ou spectacle. Bassiste de formation, j’explore toujours cet instrument au sein de formation jazz et partout où je peux. Compositeur, arrangeur et interprète, je travaille beaucoup autour du chœur, de la musique vocale et de l’électronique. Animateur musical pendant une dizaine d’années, puis formateur dans ce domaine, je suis membre du groupe Dylan Municipal (chroniqué dans Les Inrocks). »

Lexie T

La légende raconte que Lexie T babillait déjà en rythme dès sa naissance, stupéfiant son entourage de par sa prestance précoce. Aujourd’hui, droite dans ses bottes, elle assume son titre de double-championne de France de beatbox. Ouverte à tous les styles, avide de découvertes sonores et musicales, elle commence par la batterie et la basse avant de rencontrer en 2011 la belle et grande famille du beatbox à l’occasion d’un stage d’initiation.

Le début d’une histoire d’amour vouée à durer, puisqu’elle se découvre soudain un don et un intérêt grandissants pour cette cinquième discipline du mouvement hip-hop, souvent éclipsée par ses quatre grandes sœurs : le rap, le deejaying, le graff et la danse. Ensuite, tout s’enchaîne très vite : les jams se multiplient et, séduite par l’esprit de partage et d’ouverture de la communauté des beatboxeurs, Lexie T s’investit à fond dans l’art de la boîte à rythme humaine, dépassant la simple imitation de la machine en lui donnant une dimension artistique incontestable. Depuis 2013, en solo ou en groupe, elle enchaîne les concerts et les performances : Spraxy Ladies, duo de beatbox féminin, Merta, groupe de rap acoustique, Les Fables de Jean de les Egouts, concert théâtralisé jeune public produit par la Générale d’Imaginaire, Hexpress, groupe vocal alliant chant, rap et beatbox ou encore Une cosmonaute est un souci dans notre galaxie, une pièce de théâtre jeune public de L’Embellie Compagnie.

Aujourd’hui, Lexie T se lance dans une nouvelle forme solo, accompagnée de sa fidèle pédale de boucles. Au-delà du beatbox, elle plonge de manière prometteuse dans l’écriture de textes syncopés et bourrés d’allitérations, traitant des déboires de sa génération. Elle rappe sur ses instrumentales organiques, qu’elle compose et décompose en live devant un public presque toujours séduit par son énergie et par l’amour de son art, qu’elle nous communique le plus naturellement du monde, avec un talent indéniable.